Espaly-Saint-Marcel

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Espaly-saint-marcel)
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Espaly-Saint-Marcel
Espaly-Saint-Marcel
Entrée dans la commune en arrivant du Puy-en-Velay (pont d'Estroulhas)
Blason de Espaly-Saint-Marcel
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Loire
Arrondissement Le Puy-en-Velay
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Puy-en-Velay
Maire
Mandat
Jacques Volle
2014-2020
Code postal 43000
Code commune 43089
Démographie
Population
municipale
3 513 hab. (2017 en augmentation de 0,06 % par rapport à 2012)
Densité 559 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 02′ 50″ nord, 3° 51′ 37″ est
Altitude Min. 618 m
Max. 892 m
Superficie 6,29 km2
Élections
Départementales Canton du Puy-en-Velay-1
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
Voir sur la carte administrative de Auvergne-Rhône-Alpes
City locator 14.svg
Espaly-Saint-Marcel
Géolocalisation sur la carte : Haute-Loire
Voir sur la carte topographique de la Haute-Loire
City locator 14.svg
Espaly-Saint-Marcel
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Espaly-Saint-Marcel
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Espaly-Saint-Marcel
Liens
Site web www.espaly.fr

Espaly-Saint-Marcel est une commune française située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Espaviots, Espaviotes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune urbaine de montagne située dans le Massif central, son altitude varie de 618 à 892 mètres, sa mairie se trouvant à 655 mètres.

Elle est limitrophe des municipalités de Aiguilhe au Nord et à l'Est, Le Puy-en-Velay au Sud-Est et au Sud, Ceyssac au Sud-Ouest et à l'Ouest, Polignac au Nord-Ouest.

La rivière Borne est le seul cours d'eau traversant la commune.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Espaly et Saint-Marcel, ce sont d'abord deux bourgs, unis en une seule commune peu après la Prise de la Bastille.

Le site est occupé depuis la préhistoire : un dépôt de haches polies fut trouvé au XIXe siècle dans la Grotte de Cormail, aujourd'hui détruite [1]; des abris furent creusés dans les flancs de tuf du neck d'Espaly, sans qu'il soit cependant possible d'affirmer que ce fut fait en ces époques reculées.

Ce rocher accueillit-il un oppidum Vellaune ? Tout semble l'indiquer[2]. Nul doute qu'en hiver 52 av.J.-C., ses habitants virent passer les légionnaires de Jules César en marche vers Gergovie[3], laissant derrière eux une traînée de cendres et de sang.

Le nom latin du bourg est Spaleto (orthographe de 990, puis Spalatum en 1088, Spaly en 1387, Espaly en 1393[4]). Saint-Marcel se serait nommé Galabrum[5]. De l'époque gallo-romaine furent trouvés quelques vestiges, dont des tuiles, un vase, une base sculptée de colonne, des lingots de plomb, les fondations d'une vaste habitation. Une épitaphe rappelle qu'un magistrat vellave fut patronus collegii fabrorum tignariorum, c'est-à-dire patron du collège des charpentiers[6].

Galabrum eut son église dès le début du christianisme en Gaule, celle-ci étant détruite lors d'une incursion de Vandales, puis reconstruite[7].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La Famille d'Espaly, appelée Seigneurs de Ferranhe[8], ou Comarcs d'Espaly[9], fit bâtir deux châteaux :

Au IXe ou Xe siècle, le Castrum Spaletti, une forteresse sur le neck, qui sera cédée aux évêques du Puy en 1197, sera reconstruite en 1280 par Guillaume de La Roue, et restaurée en 1465.

L' Arbousset, plus récent, sur le rocher de Ferranhe, où logera la famille après la cession du premier château. Acheté par la Famille de Licques en 1586, il sera complètement rasé en 1591 par les huguenots[10]. Moins de 300 mètres séparaient les deux bâtiments. La Famille de Licques acheta aussi une métairie sur la commune, ravagée en 1590, reconstruite, elle est agrandie et devient château de Licques au XVIIIe siècle .

Au pied du neck (d'après Charles Calemard de Lafayette) s'ouvrait l'une des entrées d'un grand réseau souterrain où "pourrait passer une voiture à quatre chevaux", creusé à une date inconnue et passant sous le rocher Corneille (dominé aujourd'hui par la Statue de Notre-Dame de France)[11].

Il reste le souvenir de plusieurs seigneurs d'Espaly, ou membres de cette famille :

  • Durand ( cité en 1096).
  • Un Comarc d'Espaly (1115-1180), qui prit part à la troisième Croisade avec le comte de Toulouse [réf. nécessaire].
  • Bertrand d'Espaly qui en 1197, avant de se faire chartreux, donna le Castrum Spaletti à l'évêque du Puy (Bertrand de Chalencon) et à ses successeurs.
  • Étienne de Ferragnhe (1285).
  • Pierre de Ferragnhe (1309).
  • Guillaume d'Espaly, dit de Ferragnhe (1343).
  • Hugues (1383).
  • Pierre d'Espaly (Floruit 1386-1397), alias Ferranhe.
  • Geoffroy d'Espaly (1495), père de Eymar.
  • Pierre d'Espaly (1519), alias Ferahne, écuyer.
  • Eymar d'Espaly (1545), seigneur de Ferranhe.
  • Jehan de Ferraghne de Séneujols (Ferranha de Seneol).

Du XIIIe au XVe siècle, le Riou Pezouillou, qui naît au pied de l'ancien volcan du Croustet sur le territoire de Ceyssac et se jette dans la Borne, était l'un des gisements de pierres précieuses les plus importants d'Europe[12]. On y trouvait principalement des saphirs et des zircons, mais aussi quelquefois des émeraudes et des rubis, qui furent utilisés pour la confection de bijoux portés par les souverains français et par certains papes. En 1640, dans un traité sur la minéralogie, La restitution de Pluton, il n'est plus fait mention de saphirs ni d'émeraudes trouvés dans ce secteur[13].

De 1347 à 1350, la peste noire frappe l'Auvergne, qui perd le quart de sa population.

En septembre 1389, Charles VI séjourne dans la forteresse[14]. Le il repasse par le Puy et Espaly.

En juin 1421 le seigneur de Rochebaron, aidé de Bourguignons, assiège la ville du Puy. Ne pouvant la prendre ils ravagent les environs avant de partir[15].

Charles VII séjourne dans la forteresse en octobre 1422. Il y aurait appris la mort de son père et y aurait été proclamé roi.

Les états généraux du Languedoc s'y tiennent en 1425 et 1429.

 : lors de la Ligue du Bien public, après un violent siège, elle est prise par Rauffet de Balsac[16], au nom du roi Louis XI.

Guerres de Religion et combats à Espaly[modifier | modifier le code]

Les guerres religieuses affligent le Velay de 1560 à 1596[17].

Après avoir pillé et ravagé l'abbaye de La Chaise-Dieu le , le Chevalier des Blacons, lieutenant du baron des Adrets et chef des protestants du Dauphiné, à la tête de sept à huit mille huguenots[18], arrive devant Le Puy le 4 août, occupe Espaly, Saint-Marcel et Aiguilhe, ravage et pille avant de partir le 10 août pour le château de la Rochelambert à Saint-Paulien. Espaly était à cette époque entourée d'une muraille, bâtie à une date indéterminée.

Le , entre 100 et 160 réformés conduits par Vidal Guyard, bonnetier ponot, s'étant introduits de nuit par un égout, prennent la forteresse, et au matin tout le bourg. Le 20, Antoine II de La Tour Saint Vidal reprend le bourg, sans la forteresse. Les combats sont violents, la muraille entourant le village est ruinée. Guyard est assassiné par ses propres hommes, à qui on a fait croire qu'il les trahissait. Son successeur traite avec Saint Vidal et abandonne la place le 12 mars[19].

Toujours dans le cadre des Guerres de Religion (la huitième (1585-1598)), mais cette fois entre la Ligue catholique et les partisans des rois Henri III puis Henri IV, le des émeutes à mains armées ont lieu dans la ville du Puy, dont la population est majoritairement partisane de la Ligue. Les Royalistes se réfugient à Espaly. Des heurts meurtriers ont lieu entre les ponots et une troupe venue de Polignac, cette dernière y laissant cinquante morts. Les 24 et , des escarmouches ont lieu sur le territoire entre Espaly et Ceyssac[20]. Le 26, la garnison d'Espaly attaque Vals et saisit des bestiaux qu'elle emmène à Polignac[21]. Le 3 février, les Ligueur attaquent Ceyssac, ne cherchent pas à prendre son château[22] mais pillent le village et emmènent des prisonniers, libérés contre rançon. Les 5 et 6 février, ils attaquent le bourg d'Espaly, sans réussir à l'occuper. Ce combat fait dans les deux partis des dizaines de morts, la haine et le vandalisme atteignent leurs extrêmes limites, les Royalistes parvenant après une contre-attaque aux portes du Puy à brûler des maisons, des moulins et des vignes[23]. Début mai les Ligueurs incendient le bourg de Polignac, sous le feu des canons de son fort. Le 27, arrivent au Puy en provenance de Saint-Paulien entre 3 et 4000 hommes commandés par Antoine de La Tour, qui durent se frayer un passage par le Mont Denise en guerroyant, et attaquent Espaly les 28, 29 et 30 mai. Le 1er juin la forteresse est bombardée, mais les belligérants s'accordent ensuite pour un cessez-le-feu[24].

Le , lors d'une entrevue entre les chefs Royalistes et Ligueurs sur le pont d'Estroulhas[25], le baron Antoine de Saint-Vidal, son lieutenant et plusieurs des leurs sont assassinés par Pierre de la Rodde et ses hommes.

Le 10 juillet, les Royalistes reçoivent le renfort de Chambaud (chef des Protestants du Vivarais) et de troupes qui prennent position dans Espaly (après avoir assiégé en vain la Forteresse de Saint-Vidal pendant huit jours), et s'emparent de Saint-Marcel et du pont d'Estroulhas. De leur côté, le 25 juillet, les Ligueurs reçoivent en renfort quatre cents cavaliers et un millier de troupiers en provenance de Lyon, qui attaquent Saint-Marcel le 31. Les combats sont terribles, extrêmement meurtriers : ne serait-ce que dans l'église du bourg et à proximité, plus de quatre-vingt Ligueurs sont tués, et plus de cent Royalistes et protestants. Les blessés ne sont pas comptabilisés, mais les sols sont couverts de morts[26]. On se bat sur la Denise, dont le sommet reste cependant aux mains des Royalistes, mais le lendemain 1er août, ces derniers et leurs alliés abandonnent Saint-Marcel après l'avoir incendié. Le 6, les Ligueurs reçoivent un nouveau renfort de trois cents hommes, et le 7, Espaly et sa forteresse subissent plus de cent tirs d'artillerie. Les combats ne cessent pas et le 21 août les derniers défenseurs du bourg négocient leur reddition, gardent liberté et vie sauve, mais les ponots en massacrent quatre malgré le traité[27]. Les survivants se réfugient dans le château-fort de Ceyssac, qui se rend sans combat peu après devant l'arrivée d'un fort parti de Ligueurs.

Les troubles, cette guerre fratricide, ne cessent dans le secteur qu'en 1596 (le roi de France Henri IV abjurant très officiellement sa foi protestante le en la Basilique de Saint-Denis, Charles de Mayenne se soumettant en 1595).

La ville du Puy, intraitable, subit encore sans plier le siège d'une armée commandée par Anne de Lévis, qui débute en et s'étale sur plusieurs semaines. À cette époque, Espaly et Saint-Marcel ne sont que ruines[28].

de 1789 à aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Les deux bourgs sont réunis lors de la période révolutionnaire, la nouvelle commune portant le nom d'Espaly-et-Marcel en 1789, Saint Marcel en 1793, Espailly en 1801[29].

Commandé en 1821, le pont en pierre Paradis est achevé en 1824. Non loin se trouve une masure occupée à partir de 1837 par quatre religieux. L'année suivante, un noviciat y est établi, qui dès 1841 prend de l'importance et devient une antenne de l'institut des Frères du Sacré-Coeur. Cette congrégation, forte de 400 frères en 1859, y ouvre des écoles dans de nombreux bâtiments nouvellement construits. En 1985, une maison de retraite moderne est inaugurée à proximité pour les religieux catholiques ; les vieux bâtiments désertés sont transformés en immeubles d'habitations privées[30].

La ligne ferroviaire du Puy à Clermont-Ferrand est ouverte en 1874 et passe sur la commune.

En 1876 est créée la première malterie de Haute-Loire, sur la commune. Vers 1890 sont construits de nouveaux bâtiment, mais l'entreprise fait faillite en 1936[31].

Le , le neck et les ruines de la forteresse sont vendus à l'abbé Fontanille pour 10 000 francs[32], qui fait construire le sanctuaire de Saint Joseph et sa statue en béton armé d'une hauteur de 22,40 mètres, inaugurés et bénis le 11 avril 1910. Tout fut financé par l'argent d'un héritage familial fait à l'abbé, qui continua à vivre dans une pauvre masure, toujours visible.

, inauguration de la ligne de tramway Espaly - Le Puy - Brives. Elle fonctionnera jusqu'en 1923. Ses guichets à Espaly se trouvaient dans l'actuel "Bar du Rocher".

En 1900, une centaine de personnes vivent directement ou indirectement de l'extraction de la chaux, et de sa transformation en chaux vive dans des chaufours. Cette activité minière souterraine sur le territoire de la commune serait fort ancienne, longtemps seulement effectuée par les paysans à la morte saison. L'activité cessera définitivement au lendemain de la Seconde Guerre mondiale[33]. De 1925 à 1977, nombre des galeries minières furent utilisées pour la production d'Agaricus (champignons de Paris)[34].

Le , le journal "La Haute-Loire" mentionne « l'arrivée de quatre cents soldats allemands d'origine polonaise, qui sont internés dans les locaux de l'institution religieuse Paradis à Espaly ». Il en arrive encore une quarantaine en . En septembre de la même année, on dénombre huit cents prisonniers. Ce chiffre fluctue tout au long de la guerre, mais le camp de prisonniers de guerre d'Espaly est un des plus importants de France en ce qui concerne les polonais[35]. En 1918, un millier d'entre eux s'engagent dans un "bataillon polonais" qui combat en Champagne et dans les Vosges. Les blessés sont hospitalisés à Vals. Ce bataillon participe au défilé de la victoire le .

Lors de la Première Guerre mondiale, soixante-deux enfants de la municipalité tombent au Champ d'Honneur.

L'eau courante arrive au village en 1936.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1884 1884 Jacques Visconte[36]    
mars 1977 juin 1995 Auguste Dumas PS Conseiller général (1979-1985)
juin 1995 mars 2001 André Roure PS Conseiller général (1998-2004)
mars 2001
réélu en 2014
En cours Jacques Volle[37] UDF puis UMP Conseiller général (2004-2009)

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[39].

En 2017, la commune comptait 3 513 habitants[Note 1], en augmentation de 0,06 % par rapport à 2012 (Haute-Loire : +0,71 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9569421 0051 0361 1311 1691 1921 3881 561
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4711 5071 7341 9912 2172 1902 1622 1072 280
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 0561 8892 0931 8792 2351 8472 0032 2662 665
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2 7752 9903 6323 5163 5163 5523 5863 5143 518
2017 - - - - - - - -
3 513--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Statue monumentale de Saint Joseph de Bon Espoir à Espaly-Saint-Marcel

Personnalité liée à la commune[modifier | modifier le code]

Jules Vallès, l'auteur notamment de la trilogie Jacques Vingtras (L'Enfant, Le Bachelier, L'Insurgé) est natif du Puy-en-Velay, Il évoque dans le premier tome de ses souvenirs le hameau de Farreyrolles où il passe d'inoubliables vacances chez son oncle curé. L'endroit fait partie de la commune d'Espaly-Saint-Marcel. Dans le roman, la commune figure sous le nom d' « Espailly ».

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Espaly-Saint-Marcel Blason
De gueules à la tour d'or ouverte, ajourée et maçonnée de sable, accompagnée en chef à dextre d'une couronne fermée au naturel, à senestre dune croisette cléchée, vidée et pommetée de douze pièces d'or et en pointe d'un pont de trois arches d'argent mouvant des flancs.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Livre "Le monde souterrain de Haute-Loire", de Jean-Paul Béal, 2018, page 130.
  2. Mémoires er procès-verbaux de la société agricole et scientifique de la Haute-Loire, de Adrien Lascombe, 1881, pages 219-221, "Un mot d'archéologie sur le rocher d'Espaly".
  3. Journal "L'éveil de la Haute-Loire" du 27/12/2018, article "Quant l'armée de Jules César traversa le Velay".
  4. Site internet www.espaly.fr __"Espaly-Saint-Marcel, présentation".
  5. Saint Marcel du Velay aurait été le premier prédicateur dans cette région, au IVe ou VIe siècle. L'église du bourg lui aurait été dédicacée au début du Moyen Âge.
  6. Livret "Panorama des campagnes arvernes à l'époque romaine", de Frédéric Trément, 2002, page 10.
  7. Site internet https://monumentum.fr __"Ancienne église Saint-Marcel à Espaly-Saint-Marcel"
  8. Site internet a.ferragne.free.fr __"Cadre de vie et châteaux des seigneurs de Ferranhe à Espaly-Saint-Marcel". Cette famille s'éteignit en 1570 avec la mort de son dernier représentant mâle, Eymar d'Espaly.
  9. Comarc : titre qui était aux temps gallo-romains et Francs dévolu aux chefs des comtes. Source : site internet a.ferragne.free.fr __"Les seigneurs et nobles de Ferragne en Velay."
  10. "Complètement rasé par les huguenots" est la formule qu'on retrouve dans tous les écrits modernes relatant la destruction du bâtiment. Mais remarquons que 1591 est l'année où eurent lieu les terribles combats à Espaly, Ligueurs contre Royalistes et protestants. La destruction du bâtiment est certainement due aux effets de ces combats, et non un acte gratuit.
  11. Livre "Guide de l'Auvergne mystérieuse", d'Annette Lauras-Pourrat, année 1976, page 434.
  12. Journal "L'éveil de la Haute-Loire", article d'Ophélie Crémillieux du 31/12/2016 "Des saphirs ramassés dans le Riou Pezouillou, à Espaly, ont appartenu à des rois et des reines".
  13. Livre "La Haute-Loire insolite", de Roger Briand, 2016, pages 89 à 95.
  14. Le site internet www.espaly.fr écrit que cette résidence des évêques du Puy reçut Louis IX et Louis XI, mais cette affirmation n'est pas confirmée, et n'est reprise nulle part.
  15. Site internet zogotounga.free.fr __"Chronologie vellave."
  16. Site internet zogotounga.free.fr __ Orthographié aussi Rouffiac de Balzac
  17. Livre "Histoire de Ceyssac (Haute-Loire)", de Louis de Bécourt, 1916, page 67.
  18. C'est le nombre de huguenots souvent avancé dans les sources, comme par exemple dans le livre "Le diocèse du Puy-en-Velay des origines à nos jours", de Pierre Cubizolles, page 265. Mais ils devaient être beaucoup moins nombreux : dans le livre "Les mystères de Haute-Loire", de Roger Briand, année 2011, page 126, il est écrit "...sept à huit cents hommes d'armes..."; le site internet www.saint-paulien.fr donne 800 combattants aussi (in "Château de la Rochelambert à Saint-Paulien"). En tout cas, cinquante de ces hommes d'armes furent capturés, puis pendus Place du Martouret en la ville du Puy, endroit habituel des exécutions publiques par la Justice de la cité, et de longue date nommée "Martouret" signifiant "Martyr".
  19. Livre "Le diocèse du Puy-en-Velay des origines à nos jours", de Pierre Cubizolles, 2005, page 269.
  20. C'est ce que rapportent certaines sources, mais d'autres situent ces combats entre Espaly et le Puy, ce qui semble plus logique car cela laisse la possibilité d'un contournement par le Sud du champ de bataille par les Royalistes pour attaquer Vals le 26.
  21. Site internet zogotounga.free.fr
  22. Livre "Histoire de Ceyssac", de Louis de Bécourt, 1916, page 69.
  23. Livre "Le diocèse du Puy-en-Velay des origines à nos jours", page 276 + zogotounga.free.fr
  24. Dans "Mémoires et procès-verbaux de la société agricole et scientifique de la Haute-Loire" rédigés par Adrien Lascombe, année 1881, page 219 à 221, il est retranscrit ceci d'un texte écrit par un certain historien Arnaud : "Antoine de Latour (sic), baron de Saint-Vidal, fit, en 1590, sauter les voûtes du château et quatre charges de poudre à canon y furent employées". Cette action militaire n'est pas vérifiable, et il est dommage que sa date exacte ne soit pas connue.
  25. Ce pont a une largeur de cinq mètres, une longueur de plus de deux-cents mètres, et franchit la Borne entre les territoires actuels du Puy-en-Velay et Espaly. Seules deux arches se trouvent sur la rivière, le reste surplombe des terrains de culture, ce qui laisse supposer un lit autrefois plus important. Il est mentionné en 1264, mais a peut-être une origine gallo-romaine. C'est là qu'eurent lieu les heurts meurtriers de 1589 entre les gens de Polignac et les ponots. Les Royalistes perdirent 50 hommes poursuivis et massacrés jusque sous les murs de la forteresse de Polignac.
  26. Livre "Les d'Urfé, souvenirs historiques et littéraires du Forez au XVIe et XVIIe siècles", de Auguste Joseph Bernard, pages 300 et 301.
  27. Chambaud et plusieurs des siens ont survécu à la bataille, car le 24 novembre ils tentent une attaque sur la porte du Pourtalet de la ville du Puy. Source : zogotounga.free.fr
  28. Quelques bâtiments semblent cependant avoir échappé au désastre, tel le moulin à eau Gory, véritable miraculé car situé au pied du neck, et datant de 1557.
  29. Site internet www.annuaire-mairie.fr __"Ville d'Espaly-Saint-Marcel".
  30. Livre "Le diocèse du Puy-en-Velay des origines à nos jours", de Pierre Cubizolles.
  31. Site internet https://monumentum.fr __"Distillerie Maurin-Vey à Espaly-Saint-Marcel". Le site devint distillerie "Pagès" en 1943, et est entièrement protégé comme monument historique depuis le 20 septembre 2012.
  32. La somme n'est pas certaine, on trouve aussi "19000 francs.
  33. Livre "Le monde souterrain de Haute-Loire", de Jean-Paul Béal, année 2018, pages 130 à 132. L'extraction de la chaux se faisait aussi sur les territoires des villes d'Aiguilhe, du Puy, de Vals.
  34. Les entrées de ces galeries souterraines sont aujourd'hui murées, car s'aventurer dans ces sous-sols est très dangereux : réels risques d'effondrements et d'inondations.
  35. Journal "L'éveil de la Haute-Loire", article du 10 novembre 2017 de Richard Crespy, "Des centaines de soldats polonais ont été internés à Espaly-Saint-Marcel entre 1914 et 1918".
  36. http://www.memoireetactualite.org/presse/42PETITSTEPH/PDF/1884/42PETITSTEPH-18840521-P-0003.pdf
  37. Liste des maires de la Haute-Loire sur le site de la préfecture (consulté le 27 août 2014).
  38. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  39. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  40. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  42. « Pont d'Estroulhas (également sur commune d'Espaly-Saint-Marcel) à Aiguilhe - PA00092567 - Monumentum », sur monumentum.fr (consulté le 14 avril 2018)
  43. « Présentation de la Commune d'Espaly Saint Marcel », sur www.espaly.fr (consulté le 14 avril 2018)
  44. DREAL Auvergne-Rhône-Alpes, « Rocher des Orgues d’Espaly », sur www.auvergne-rhone-alpes.developpement-durable.gouv.fr, (consulté le 14 avril 2018)
  45. « Distillerie Maurin-Vey à Espaly-Saint-Marcel - PA43000057 - Monumentum », sur monumentum.fr (consulté le 14 avril 2018)
  46. « Ancienne église Saint-Marcel à Espaly-Saint-Marcel - PA00092666 - Monumentum », sur monumentum.fr (consulté le 14 avril 2018)
  47. « Immeuble dit Villa d'Espaly à Espaly-Saint-Marcel - PA00092667 - Monumentum », sur monumentum.fr (consulté le 14 avril 2018)
  48. « Pavillon de jardin 1900 à Espaly-Saint-Marcel - PA00092668 - Monumentum », sur monumentum.fr (consulté le 14 avril 2018)