Esclavage en Afrique

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Principaux réseaux de traite en Afrique au Moyen Âge.

L'esclavage en Afrique était une pratique établie de longue date dans l'histoire des sociétés africaines[1]. Il fut pratiqué de façon courante[1] par diverses civilisations depuis l'Antiquité jusqu'à aujourd'hui. Il donna lieu à un important trafic d'hommes et permettait, comme le mariage, d'augmenter la richesse du groupe[2].

Au Moyen Âge, l'esclavage en Afrique a suivi différents itinéraires qui ne faisaient, en fait, que continuer les trafics déjà présents dans l'Antiquité :

Afrique de l'Est[modifier | modifier le code]

Esclaves à Zanzibar.

Au Moyen Âge, les esclaves bantous sont dénommés « Zanj »[4] étaient capturés par les marchands somalis et arabes. La révolte des Zanj fut le premier grand soulèvement d'esclaves bantous contre le pouvoir des Abbassides entre 869 et 883 dans la région de Bassorah (actuel Irak). Le vizir Al-Mouaffak eut beaucoup de mal à la réprimer.

Les géographes divisaient la côte Est de l'Afrique en plusieurs régions en fonction de leurs habitants.

  • La région situé au sud de la Corne de l'Afrique était habité par des peuples bantous surnomées Zanj, Zenj ou Zinj[5],[9],[10]. Ce terme va par extension, désigner les personnes emmenés en esclavage. La révolte des Zanj fut le premier grand soulèvement d'esclaves noirs contre le pouvoir des Abbassides entre 869 et 883 dans la région de Bassorah (actuel Irak). Le vizir Al-Mouaffak eut beaucoup de mal à la réprimer. Des négriers chinois achetaient des esclaves noirs (Hei-hsiao-ssu) à des intermédiaires arabes ou bien s'approvisionnaient directement chez les Somalis qui pratiquaient aussi les échanges d'esclaves négroïdes capturés dans les régions du Nord-Est du Kenya actuel[11].

De 25 000 à 50 000 esclaves bantous ont été vendus sur le marché d'esclaves de Zanzibar à la destination de la Somalie dans les années 1800–1890. Ils étaient issus essentiellement des groupes ethniques YaoMakua, Chewas (Nyanjas), Zigua, Ngidono et Zaramo. Dans les années 1840, des esclaves fugitifs de la vallée du Shebelle commencent à s'installer dans la vallée du Jubba, encore peu peuplée. En 1891, un officier britannique estime leur nombre entre 30 et 40 000 personnes, mais en 1932, un administrateur italien n'en compte que 23 500.

Estimation de la proportion d'esclaves dans la population[12] :

Corne de l'Afrique[modifier | modifier le code]

Routes historiques de la traite éthiopienne.
Esclave bantoue à Mogadiscio au xixe siècle.

L'esclavage était une pratique importante des populations chamito-sémitiques de la Corne de l'Afrique (somalis, afars, abyssins) qui, par leurs caractéristiques physiques europoïdes et leurs structure traditionnelles similaires à celles des peuples du Sahara, du Nil et du Maghreb, se distinguent des autres Africains noirs.[14]

Les classes d'esclaves étaient principalement composées d'individus d'origine nilotique et bantoue qui étaient collectivement regroupés sous le nom de Shanqella et Adoon (tous deux signifiant «Nègre»). Ces populations de rang social inférieur étaient désignées comme tsalim barya en contraste avec les saba qayh ("hommes rouges"), castes nobles parlant des langues afro-asiatiques (hamites et sémites) La première représentation de cette tradition date d'une inscription du viiie siècle av. J.‑C appartenant au Royaume de D'mt.[15][16] .  

Les éthiopiens exportaient souvent des esclaves nilotiques païens issus des territoires occidentaux nouvellement conquis ou reconquis.[17] Les sultanats musulmans Somalis et Afars, tels que le Sultanat d'Adal, à travers leurs ports, échangeaient également des esclaves Zanj (Bantous) capturés dans l'arrière-pays.[18] Les Portugais voulant contrôler la route des Indes orientales attaquent les comptoirs somaliens xvie siècle, en 1517 ils incendient le comptoir de Zeilah. Vers 1542-1543 Christophe de Gama mène une expédition en Abyssinie pour repousser les musulmans du Sultanat d'Adal, Gama sera capturé après la bataille de Wofla et décapité.

Dans les territoires somalis, les esclaves bantous servaient exclusivement pour travailler dans les plantations.[19] Ils travaillaient sous le contrôle de leurs maîtres somalis tout en étant séparés d'eux. D'un point de vue juridiques, les esclaves bantous étaient très dévalorisés dans la société somalienne. Les mœurs sociales des somalis décourageaient et méprisaient tout contact, y compris sexuel, avec des esclaves bantous. La liberté pour ces esclaves de plantation pouvait être acquise par l'évasion.[19] De 25 000 à 50 000 esclaves bantous ont été vendus sur le marché d'esclaves de Zanzibar à la destination de la Somalie dans les années 1800–1890. Ils étaient issus essentiellement des groupes ethniques Yao, Makua, Chewas (Nyanjas), Zigua, Ngidono et Zaramo. Dans les années 1840, des esclaves fugitifs de la vallée du Shebelle commencent à s'installer dans la vallée du Jubba, encore peu peuplée[20]. En 1891, un officier britannique estime leur nombre entre 30 et 40 000 personnes, mais en 1932, un administrateur italien n'en compte que 23 500[20].

Au début du XXe siècle, l'esclavage fut aboli par l'administration coloniale de la Somalie italienne; cependant il reste des esclaves jusqu'aux années 1930[réf. nécessaire] et certains Bantous furent même soumis au travail forcé dans les plantations italiennes, car les Italiens (comme les Britanniques) considéraient les Somalis comme «racialement supérieurs» aux Bantous[21].

Esclaves en Ethiopie au xixe siècle

Contrairement à celui pratiqué par les somalis, l'esclavage en Éthiopie était essentiellement domestique. Les esclaves servaient ainsi dans les maisons de leurs maîtres ou de leurs maîtresses, et étaient rarement employés à des fins productives. Les esclaves étaient ainsi considérés comme des membres "de deuxième classe" de la famille de leurs propriétaires,.[22] La première tentative d'abolition de l'esclavage en Ethiopie a été faite par l'empereur Téwodros II (1855-1868),[23] Bien que la traite des esclaves n'ait été légalement abolie qu'en 1923 avec l'accession de l'Ethiopie à la Société des Nations.[24] L'Anti-Slavery Society estimait qu'il y avait 2 millions d'esclaves au début des années 1930 sur une population estimée entre 8 et 16 millions.[25] L'esclavage a continué en Ethiopie jusqu'à l'invasion italienne en octobre 1935, il a alors été abolie par les forces d'occupation italiennes.[26] En réponse à la pression exercée par les Alliés occidentaux durant la Seconde Guerre mondiale, l'Ethiopie a officiellement aboli l'esclavage et la servitude involontaire après avoir recouvré son indépendance en 1942.[27][28] Le 26 août 1942, l'empereur Haile Selassie proclame l'interdiction de l'esclavage.[29]

Egypte et Soudan[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Servitude dans l'Égypte antique.
Marché aux esclaves au Caire, Maurycy Gottlieb, 1877.

Si les spécialistes s'accordent pour dire que l'esclavage, tel qu'il se pratiqua dans la Grèce antique, n'a pas existé en Égypte avant la période ptolémaïque, c'est-à-dire, avant l'invasion grecque, certaines formes de servitudes existaient néanmoins dans la civilisation égyptienne : la corvée était imposée à tous pour les grands travaux tels que l'entretien des canaux d'irrigation ou la construction de grands monuments. Les condamnations de droit commun se traduisaient dans certains cas par des travaux forcés. Outre le fait que le régime quotidien était moins dur que dans d'autres civilisations, les serviteurs avaient une personnalité juridique et pouvaient posséder un capital. Les ouvriers qui travaillaient sur les chantiers des pyramides étaient des hommes soumis, mais libres et respectés[30].

L'Égypte islamique a largement fait usage des esclaves soldats, les mamelouks, capturés ou achetés parmi les chrétiens et les tribus païennes, puis instruits au métier des armes et affranchis. En 1260, leur chef Baybars prit le pouvoir. Les Mamelouks le conservèrent jusqu'à la conquête par les Turcs en 1516-1520. Il faut remarquer que même lorsqu'ils furent les maîtres de l'Égypte, les mamelouks conservèrent leur mode de recrutement, à partir d'esclaves.

Dès le VIIe siècle, plusieurs expéditions musulmanes égyptiennes montent en suivant le Nil vers la Nubie alors encore chrétienne et animiste. Les vainqueurs exigent des esclaves comme tribut : en 642, dix ans seulement après la mort de Mahomet, le roi de Nubie Kalidurat doit livrer 360 esclaves par an aux musulmans.

Maghreb[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Traite des esclaves de Barbarie.

Les Romains conquirent l'Afrique du Nord à la fin de la République et au début de l'empire ; ils imposèrent l'esclavage dans ces régions. Au cours du Bas-Empire, l'esclavage devient moins important car il est relayé par le système du colonat. Saint Augustin, évêque d'Hippone d'origine berbère[31] apporte au début du Ve siècle une justification théologique à l'esclavage : on est ou devient esclave en raison de ses péchés, ou à défaut en raison du péché originel.

L'Empire ottoman qui domine le nord de l'Afrique à partir du XVIe siècle continue la pratique de l'esclavage. Ils étaient employés dans l’armée, la marine, les harems. Certains étaient domestiques ou artisans. Les Ottomans ont créé à partir du XVe siècle des unités d'élites avec des esclaves chrétiens, les janissaires. Ces esclaves étaient encasernés très jeunes, entraînés et convertis à l'Islam.

Esclaves chrétiens à Alger de Walker Croker, 1815.

Jusqu'au XIXe siècle, les corsaires nord-africains capturaient des esclaves chrétiens sur les côtes des pays européens et les navires européens. Entre 1530 et 1780, au moins 1,2 million d'Européens furent emmenés en esclavage en Afrique du Nord (seul le nombre d'hommes est à peu près quantifiable, tandis que le nombre de femmes victimes de cette traite est très difficile à quantifier et généralement largement sous-estimé).

Dans son ouvrage Christian slaves, muslim masters : white slavery in the Mediterranean, the Barbary Coast, and Italy, 1500-1800, Robert C. Davis[32] estime que, depuis le début du XVIe au milieu du XVIIIe siècle, les seuls marchands d’esclaves de Tunis, d’Alger et de Tripoli ont réduit de 1 million à 1 250 000 chrétiens européens blancs en esclavage en Afrique du Nord (ces chiffres ne prennent pas en compte les Européens asservis par le Maroc et par les autres raiders et les esclavagistes de la côte méditerranéenne[33]). De plus, environ 700 Américains ont été esclaves dans cette région entre 1785 et 1815[34]. L’analyse des statistiques douanières des XVIe et XVIIe siècles montre qu’entre 1450 et 1700, l’importation supplémentaire d’esclaves de la mer Noire par Istanbul s’élèverait à environ 2,5 millions[35]. De 1500 à 1650, le nombre d’esclaves européens blancs dépasse largement celui des noirs africains envoyés comme esclaves vers les Amériques[36]. Travaillant dans les carrières, les mines ou comme rameurs pour les pirates barbaresques, la vie des esclaves blancs en Afrique n’était pas meilleure que les pires conditions des esclaves noirs en Amérique[37].

Aujourd'hui, l'esclavage en Mauritanie continue d'exister bien qu'il ait été aboli en 1981. Il concerne les descendants des Noirs asservis il y a des générations ; ils travaillent en partie encore comme esclaves pour les « Maures blancs ». On ne connaît pas exactement le nombre des esclaves dans ce pays, mais on estime qu'ils sont des centaines de milliers. L'experte de l'esclavage moderne Kevin Bales estime que la proportion d'esclaves dans la population totale est la plus haute du monde. Il y a des organisations en Mauritanie comme El Hor et SOS Esclaves qui luttent contre l'esclavage. Le le parlement du pays a adopté une loi criminalisant l'esclavage, puni de dix ans d'emprisonnement[38].

Estimation de la proportion d'esclaves dans la population :

Afrique de l'Ouest[modifier | modifier le code]

Avec l'avancée de l'islam, l'esclavage se développe. Dès le VIIe siècle, sans parler de conquêtes, les premiers raids arabes dans le Sahara approvisionnent les marchés aux esclaves. Dès le VIIIe siècle, des marchands soninkés échangent des esclaves contre du sel, du cuivre ou des tissus[39]. Au XIe siècle, le trafic caravanier augmente et les chefs de tribus africaines se convertissent.

En Afrique occidentale, les trois plus importants empires du Moyen Âge, l'Empire du Ghana (IXe - XIe siècles), l'Empire du Mali (XIIIe - XVe siècles) et l'empire songhai (XVe - XVIe siècles) ont tous pratiqué l'esclavage à des degrés divers. Il y avait de nombreux esclaves noirs, mais aussi des blancs[40] achetés aux marchands arabes qui circulaient à travers le Sahara ou qui étaient implantés en Afrique occidentale. Au XIe siècle, le géographe andalou El-Bekri évoque des esclaves blancs et des esclaves noirs dans le royaume d'Aoudaghost[41]. Dans l'Empire de Ghana, l'or était extrait par des esclaves[42]. D'autres étaient employés comme gardes de l'empereur. Dans la capitale Koumbi Saleh, la population était répartie par quartiers en fonction de leur ethnie, de leur clan ou de leurs activités : le quartier des blancs étaient réservés aux Arabes[43]. La majorité des habitants de l'Empire était animiste, mais la minorité musulmane était tolérée.

Les populations soumises étaient réduites en esclavage : c'est par exemple le cas lorsque les Sossos s'emparent du Ghana[44]. Au XIIIe siècle, l'Empire du Mali est fondé et étend sa souveraineté sur une partie de l'Afrique occidentale. Le premier empereur, Soundiata Keïta décide de réglementer l'esclavage (charte du Manden). La charte de Kouroukan Fouga prescrit de ne pas maltraiter les esclaves ; mais ses dispositions sont remises en cause après sa mort[45] et l'esclavage se développa au XVe siècle[46]. L'islamisation de l'empire du Mali limite en principe l'esclavage aux non-musulmans. L'empire poursuit les échanges avec les états d'Afrique du Nord et l'on rencontre des marchands arabes et juifs dans les villes[47]. En 1324, l'empereur Kankou Moussa part en pèlerinage à La Mecque en 1324 accompagné de 1000 à 2000 personnes, dont de nombreux esclaves[48]. Selon l'auteur égyptien Al-Omary, l'empereur acheta des esclaves pendant son séjour au Caire, notamment des mamelouks et des femmes blanches, musulmanes et chrétiennes[49].

Aux XVe et XVIe siècle, l'empire songhaï domine l'Afrique de l'Ouest. Son empereur (askia) possède un harem de femmes musulmanes et européennes achetées en Afrique du Nord[50].

Au XVIe siècle, les expéditions menées par les gouverneurs d'Alger se multiplient dans le Sahara central. L'effondrement de l'empire songhaï entraîne une chasse aux esclaves dans les pays du Niger. la traite transatlantique de l'époque moderne n'aurait pas été possible sans la participation des états africains : Ashanti, Dahomey, États Yorouba , Bassin du Congo (au sens du bassin du Congo; les États issus de la colonisation sont ici anachroniques) et Ndongo)[51] Lorsqu'ils débarquaient sur les côtes d'Afrique de l'ouest, les négriers européens achetaient ou troquaient les esclaves noirs capturés à l'intérieur des terres. La traite transsaharienne décline[52]. Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, le cardinal Charles Martial Lavigerie dénonce l'esclavage en Afrique.

Estimation de la proportion d'esclaves dans la population :

Fin avril 2014, l'enlèvement de plus de 200 lycéennes au Nigéria par un groupe islamiste armé Boko Haram remet sur le devant de la scène la question de l'esclavage au nom de l'Islam. Le leader du groupe a affirmé garder « des gens comme esclaves », et a annoncé à propos des jeunes filles kidnappées : « Je vais les vendre sur le marché, au nom d'Allah[53]. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  • Serge Bilé, Quand les noirs avaient des esclaves blancs, Pascal Galodé éditeurs, Saint-Malo, 2008 (ISBN 9782355930058)
  • « Slavery », Encyclopædia Britannica's Guide to Black History (consulté le 1er novembre 2008)

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Christian Delacampagne, Histoire de l'esclavage. De l'Antiquité à nos jours, Paris, Le livre de poche, (ISBN 2253905933), p. 135
  2. Collectif, Atlas de l’Afrique. Géopolitique du XXIe siècle, Atlande, Paris, 2006, 4e édition (ISBN 2912232562), p. 19.
  3. Bridget Anderson, World Directory of Minorities, (Minority Rights Group International: 1997), p. 456.
  4. F. R. C. Bagley et al., The Last Great Muslim Empires (Brill: 1997), p. 174.
  5. a et b F. R. C. Bagley et al., The Last Great Muslim Empires (Brill: 1997), p. 174.
  6. Mohamed Diriye Abdullahi, Culture and Customs of Somalia, (Greenwood Press: 2001), p. 13.
  7. James Hastings, Encyclopedia of Religion and Ethics Part 12: V. 12 (Kessinger Publishing, LLC: 2003), p. 490.
  8. Jonah Blank, Mullahs on the mainframe: Islam and modernity among the Daudi Bohras (University of Chicago Press, 2001), p. 163.
  9. (en) Walter Raunig, Afrikas Horn: Akten der Ersten Internationalen Littmann-Konferenz 2. bis 5. Mai 2002 in München, Otto Harrassowitz Verlag, , 130 p. (ISBN 3-447-05175-2, lire en ligne) :

    « Ancient Arabic geography had quite a fixed pattern in listing the countries from the Red Sea to the Indian Ocean: These are al-Misr (Egypt) - al-Muqurra (or other designations for Nubian kingdoms) - al-Habasha (Abyssinia) - Barbara (Berber, i.e. the Somali coast) - Zanj (Azania, i.e. the country of the "blacks"). Correspondingly almost all these terms (or as I believe: all of them!) also appear in ancient and medieval Chinese geography. »

  10. Bethwell A. Ogot, Zamani: A Survey of East African History (East African Publishing House: 1974), p. 104.
  11. François Renault, Serge Daget, Les Traites négrières en Afrique, Karthala, p. 56.
  12. a, b et c (en) « Slavery », Encyclopædia Britannica's Guide to Black History (consulté le 1er novembre 2008)
  13. Voir aussi l'article Tippo Tip.
  14. Virginia Luling, « The Social Structure of Southern Somali Tribes », University of London (consulté le 15 novembre 2016) : « One physical type is like that of the northern Somali and the other Cushitic speaking peoples. These people have features of a rather European cast, their noses being long and their lips narrow in comparison to those of negro Africans (though commonly wider than those of Europeans); their hair grows to shoulder-length and is moderately curly. », p. 43–46
  15. (en) Teshale Tibebu, The Making of Modern Ethiopia: 1896-1974, The Red Sea Press, , 60–61 p. (lire en ligne)
  16. (en) James Trimingham, Islam in Ethiopia, Routledge, (ISBN 1136970223, lire en ligne), p. 221
  17. Pankhurst. Ethiopian Borderlands, p. 432.
  18. (en) Facts on File, Inc. Willie F. Page, Encyclopedia of African History and Culture: African kingdoms (500 to 1500), Volume 2, Facts on File, (ISBN 0816044724, lire en ligne), p. 239
  19. a et b Catherine Lowe Besteman, Unraveling Somalia: Race, Class, and the Legacy of Slavery (University of Pennsylvania Press: 1999), pp. 83–84.
  20. a et b Cassanelli (Lee V.) [1987].
  21. Catherine Lowe Besteman, Unraveling Somalia: Race, Class, and the Legacy of Slavery, University of Pennsylvania Press, 1999, p. 120.
  22. « Ethiopia – The Interregnum », Countrystudies.us
  23. « Tewodros II », Infoplease.com
  24. Kituo cha katiba >> Haile Selassie Profile
  25. « Twentieth Century Solutions of the Abolition of Slavery » [archive du ] [PDF]
  26. Abdussamad H. Ahmad, "Trading in Slaves in Bela-Shangul and Gumuz, Ethiopia: Border Enclaves in History, 1897–1938", Journal of African History, 40 (1999), pp. 433–446 (Abstract)
  27. The slave trade: myths and preconceptions
  28. Ethiopia
  29. « Chronology of slavery » [archive du ]
  30. On a retrouvé les installations pour loger et nourrir les ouvriers des pyramides de Khéphren et Mykérinos ainsi que leurs tombes (emplacement d'honneur près des pyramides). Ils sont bien nourris et bénéficient d'une assistance médicale efficace (soins en cas d'accident, y compris amputations proprement effectuées). Voir catalogue de l'exposition « Pharaons », p. 29 et p. 34-35 (éditions Flammarion, Institut de Monde Arabe, 2004).
  31. Étienne Gilson, Le philosophe et la théologie (1960), Vrin, 2005, p. 175 ; Henri-Irénée Marrou, Crise de notre temps et réflexion chrétienne de 1930 à 1975, Beauchesne, 1978, p. 177
  32. Professeur d’histoire à Ohio State University.
  33. (en) Robert C. Davis, Christian slaves, muslim masters : white slavery in the Mediterranean, the Barbary Coast, and Italy, 1500-1800, Londres, Palgrave Macmillan, 2004.
  34. (en) Charles Hansford Adams, The Narrative of Robert Adams: A Barbary Captive, New York, Cambridge University Press, , xlv-xlvi p. (ISBN 978-0-521-603-73-7).
  35. (en) The Cambridge World History of Slavery, vol. 3, AD 1420-AD 1804.
  36. (en) « The Royal African Company ; Supplying Slaves to Jamestown », Historic Jamestowne (consulté le 8 juin 2011).
  37. (en) « When Europeans were slaves : Research suggests white slavery was much more common than previously believed », Research News, Ohio State University.
  38. « Mauritanie. Une loi contre l'esclavage », dans Courrier international du 10-08-2007, [lire en ligne]
  39. Serge Bilé, Quand les noirs avaient des esclaves blancs, 2008, p. 25.
  40. Serge Bilé, op. cit., p. 10
  41. Serge Bilé, op. cit., p. 23.
  42. Serge Bilé, op. cit., p. 27.
  43. Serge Bilé, op. cit., p. 42.
  44. Serge Bilé, op. cit., p. 49.
  45. Serge Bilé, op. cit., p. 57
  46. Serge Bilé, op. cit., p. 92.
  47. Serge Bilé, op. cit., p. 61.
  48. Serge Bilé, op. cit., p. 75.
  49. Serge Bilé, op. cit., p. 81 et p. 88.
  50. Serge Bilé, op. cit., p. 104.
  51. Christian Delacampagne, Histoire de l'esclavage. De l'Antiquité à nos jours, Paris, Le livre de poche, (ISBN 2253905933), p. 134
  52. Collectif, Atlas de l’Afrique…, op. cit., p. 16.
  53. Voir sur lemonde.fr.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Généralités sur l’Afrique[modifier | modifier le code]

Généralités sur l’esclavage[modifier | modifier le code]

En anglais[modifier | modifier le code]
  • (en) John Donnelly Fage (dir.), The Cambridge History of Africa, Cambridge University Press, Cambridge, 1975-1986 (8 volumes)

Articles connexes[modifier | modifier le code]