Environnement en Allemagne

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L'environnement en Allemagne est l'environnement (ensemble des éléments - biotiques ou abiotiques - qui entourent un individu ou une espèce et dont certains contribuent directement à subvenir à ses besoins) du pays Allemagne. Seizième pays le plus peuplé au monde, sur une surface relativement petite (63e pays par la surface), l'Allemagne est un pays qui préserve des espaces naturels importants. Le territoire compte 30 % de forêts, et une centaine de zones protégées (13 parcs nationaux, 14 réserves naturelles et 80 parcs naturels régionaux). C'est par ailleurs l'un des pays les plus urbanisés au monde, avec beaucoup de constructions collectives, de transports en commun et d'espaces verts.

Quatrième pays au PIB le plus élevé au monde, l'Allemagne a exploité et exploite de nombreuses ressources naturelles. Le secteur industriel (notamment automobile) et les transports sont très développés, et les pollutions sont importantes. L'Allemagne est le 6e pays le plus émetteur en gaz à effet de serre au monde. L'agriculture est globalement assez intensive.

L'empreinte écologique par personne de l'Allemagne était en 2012 de 5,2 hag, ce qui est très supérieur à la moyenne mondiale (2,6 hag). La biocapacité par personne était de 2 hag, de sorte que l'Allemagne est en déficit écologique. Du fait que l'empreinte écologique a diminué depuis les années 1970, et que la biocapacité a légèrement augmenté, le déficit écologique de l'Allemagne décroît depuis les années 1970[1].

Les Allemands sont sensibilisés à l'écologie ; ils consomment des produits issus de l'agriculture biologique et le recyclage est élevé. Le parti Les Verts a une place importante dans la politique allemande. L'Allemagne a engagé une transition écologique, avec des constructions passives, le développement des énergies renouvelables, une limitation des pollutions automobiles, des écoquartiers comme Vauban à Fribourg. Elle s'est engagée à arrêter de produire de l'énergie nucléaire (mais importe de l'électricité à la France).

La biodiversité en Allemagne[modifier | modifier le code]

Le point culminant de l'Allemagne : le Zugspitze dans les Alpes bavaroises
Tourbière près de Bad Sülze en Mecklembourg-Poméranie occidentale (Allemagne du nord-est)

Milieux, faune et flore[modifier | modifier le code]

Le Rhin en Allemagne

On distingue en Allemagne plusieurs grands espaces : la grande plaine du Nord, les montagnes moyennes du centre, le plateau bavarois et la vallée du Danube au Sud. L'altitude maximale est de 2 963 m. 30 % du territoire allemand est couvert par la forêt (feuillus ou conifères)[2]. Les landes et les tourbières occupent une partie du nord du pays.

On dénombre 48 000 espèces animales et environ 24 000 espèces de plantes, mousses, champignons et algues sur le territoire allemand[3]. Le loup est revenu de Pologne, on compte environ 25 meutes ; il y a des renards dans toutes les villes, des sangliers[4]. On dénombre 2 millions de chats sauvages.

Zones protégées[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des géoparcs.

En Allemagne fédérale, le terme de Parc naturel est né lors d'un congrès d'une importante association de protection de la nature et du paysage, en 1956[5]. L’Allemagne compte 16 parcs nationaux, 14 réserves naturelles et 80 parcs régionaux, soit au total au moins 104 parcs naturels. Ils occupent plus d'un quart de la superficie de l'Allemagne.[réf. nécessaire] TERRA Vita a été en 2001 le premier parc naturel allemand à se voir attribuer la distinction de parc géologique[6]. En 2004 et 2005, 5 Parcs ont été inclus à la liste des géoparcs reconnus par l'UNESCO.

Impacts sur les milieux naturels[modifier | modifier le code]

Activités humaines[modifier | modifier le code]

Carte d'Allemagne

Transports[modifier | modifier le code]

Toutes les autoroutes d'Allemagne
Article détaillé : Transport en Allemagne.

Le réseau ferré est bien développé. Le réseau routier est très développé, dont celui des autoroutes. Il y a également 7 500 km de voies navigables.

Quatorze villes sont dotées de métros et 20 agglomérations de tramways. La pratique du vélo est très répandue, avec 70 000 km de pistes cyclables. Dans la Ruhr, des voies ferrées ont été transformées en autoroutes cyclables, reliées au réseau des pistes cyclables des villes[4].

Industries[modifier | modifier le code]

L'Allemagne a un passé industriel important. Au XIXe siècle, la Ruhr a fondé son développement sur l'exploitation des mines de charbon.

L'industrie automobile est très développée. Elle est consommatrice en ressources pour la fabrication, et elle engendre des comportements individuels de mobilité, polluants (voiture individuelle). L'Allemagne a produit plus de 6 millions de voitures en 2007. Le groupe Volkswagen avait le 2e chiffre d'affaires le plus élevé de l'industrie automobile au niveau mondial en 2008. En 2015, l'affaire Volkswagen révèle une fraude massive visant à réduire artificiellement les émissions polluantes des véhicules neufs soumis à un contrôle anti-pollution.

Agriculture[modifier | modifier le code]

55 % du territoire allemand est utilisé pour l'élevage (environ 20 %) et les cultures (environ 35 %). L'Allemagne est le 3e producteur mondial de betterave à sucre, orge et seigle. elle est également le 4e producteur mondial de porc avec un cheptel de 26,5 millions de bêtes. C'est également le premier producteur européen de lait de vache, avec 4,3 millions de tonnes collectées en 2014[7]. L'Europe produisant trop de lait à la suite de la fin des quotas laitiers, le prix du lait conventionnel baisse, avec des conséquences sur la viabilité des exploitations. Il existe également des vignes en Allemagne, sur les coteaux des fleuves, sur les rives sud bien exposées.

Si les AMAP sont peu nombreuses (144 fin 2014 contre plus de 1600 en France[8]), l'agriculture biologique, qui s'est développée en Allemagne dans les années 1960[9], a longtemps concerné une part plus importante de surface qu'en France. Les consommateurs allemands plébiscitent les produits biologiques[9]. Néanmoins, au début des années 2010, environ 5 % des agriculteurs biologiques repassent en conventionnel (sur un total de 23 000 agriculteurs biologiques[10]), en raison de la concurrence sur les produits bio par la Pologne ou les pays hors UE (pays baltes...)[10].

Le prix de l'abattage étant moins cher en Allemagne, une partie du cheptel français est abattu en Allemagne, avec des conséquences en termes de transport et impact environnemental lié.

Chasse[modifier | modifier le code]

En 2017, de nombreux landers permettent la chasse aux animaux domestiques ayant un comportement sauvage.

Pression sur les ressources non renouvelables[modifier | modifier le code]

Pays autrefois riche en ressources notamment en charbon (dans l'ancienne Communauté européenne du charbon et de l'acier), il est aujourd'hui appauvri. L’Allemagne fait donc pression sur les ressources mondiales, et reçoit par exemple 41 % de son gaz naturel, 34 % de son pétrole et 21 % de son charbon de la Russie[11]. L'Allemagne a fermé 28 centrales au gaz, à la suite du développement de l'énergie renouvelable.

L'utilisation massive du béton pendant la reconstruction a utilisé beaucoup de sable. De plus, une partie du béton utilisé ultérieurement pour des autoroutes, contenant des hydroxydes, s'est vite détérioré, nécessitant des réparations.

Pollutions[modifier | modifier le code]

Centrale thermique fonctionnant au charbon en Allemagne

Les émissions de gaz à effet de serre (GES)[modifier | modifier le code]

Émissions de CO2 en Amérique du Nord et au Canada[12]
En millions de tonnes de CO2[Note 1] 1990 % 1990 2005 2006 2007 2009 2010 % 2010  % var.
2010/1990
Drapeau de l’Union européenne Union européenne à 27 4050 19,3 3979 3988 3926 3571 3660 12,1 -9,6
dont : ex-Union européenne à 15 3081 14,7 3270 3264 3200 2912 2972 9,8 +3,6
Drapeau de l'Allemagne Allemagne 950 4,5 811 823 798 747 762 2,5 -19,8

En 2007, l'Allemagne était le 6e plus gros émetteur de CO2 au monde, avec environ 2,7 % du total des émissions.

Aidée par l'effondrement économique de l'ex-RDA, l'Allemagne est passée de 1 246 Mt en 1990 à 936 Mt en 2010, une baisse de 25 %[13].

La pollution de l'air[modifier | modifier le code]

L'intense circulation automobile (les autoroutes n'ayant pas de vitesse limitée hors agglomération ou travaux) et l'industrie développée génèrent une importante pollution atmosphérique. L’Allemagne est le 25e pays ayant la plus forte concentration annuelle de particules. Celle-ci dépasse légèrement le seuil recommandé par l’OMS[14].

La pollution de l'eau[modifier | modifier le code]

L'Elbe est le fleuve le plus pollué d'Allemagne, alors que la qualité des eaux du Rhin s'est améliorée. Les rejets de l'agriculture (nitrates) mais surtout de l'industrie sont en cause.

La gestion des déchets[modifier | modifier le code]

Première usine allemande d’incinération des déchets (Hamburg-Hammerbrook), ici, en 1895.

L'Allemagne est en tête du recyclage en Europe, avec un taux de recyclage des déchets de 62 % en 2014 (63 % pour l'Autriche)[15]. La consigne des bouteilles est mise en place depuis 2003 ; néanmoins, seulement 30 % des bouteilles sont recyclées en 2014, contre 50 % en 2008[16].

L'Allemagne est un des pays d'Europe en surcapacité en termes d'incinération des déchets[17].

Impacts de l'urbanisation[modifier | modifier le code]

Vue de Berlin

Avec 87 % de citadins, l’Allemagne est l’un des pays les plus urbanisés de la planète. 4 villes comptent plus d'un million d'habitants (Berlin, Cologne, Francfort-sur-le-Main et Hambourg).

L'Histoire a conduit l'Allemagne a une politique de reconstruction : reconstruction en Allemagne après la Seconde Guerre mondiale, renouvellement urbain à Berlin depuis la chute du mur ou dans les zones industrielles... La reconstruction des années 1960 a privilégié les bâtiments collectifs, en béton.

Par ailleurs, de grands espaces verts ont été préservés dans certaines villes allemandes, comme Berlin. La ville a été précurseur dans l'instauration d'un coefficient de biotope afin de maintenir une biodiversité en ville[18].

Depuis la chute du mur, l'Allemagne de l'Est a perdu 3 millions d'habitants. La vacance de logement a augmenté, conduisant à une politique de réutilisation des friches et de recentralisation de l'urbanisation[4].

L'exposition aux risques[modifier | modifier le code]

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Inondations à Dresde en 2002

L'Allemagne est exposée à de multiples aléas naturels : inondations, tempêtes, incendies, glissements de terrain, séismes...

Le littoral est soumis à de violentes tempêtes en hiver et le pays doit faire face à des inondations récurrentes comme celles d'août 2002 à Dresde et d'août 2005 en Bavière.

Risques industriels[modifier | modifier le code]

Il existe également un risque industriel. Jusqu'en 2016 (2 morts à Ludwigshafen), BASF, plus grande entreprise chimique d'Allemagne, n’a pas connu d’accidents graves durant des décennies. Les drames les plus graves ont eu lieu en 1921 et en 1948 dans la ville de Ludwigshafen. Le premier (en 1921) a vu 585 personnes mourir après une explosion dans une usine d’ammoniaque. L'explosion d'Oppau détruisit une grande partie de la ville qui l'entourait. Le second accident, en 1948, a fait 207 morts et quelque 3 800 blessés[19].

Politique environnementale en Allemagne[modifier | modifier le code]

Dés le XIXe siècle, les scientifiques allemands contribuent largement à l'amélioration de la connaissance du vivant, à commencer par Ernst Haeckel, qui inventa le terme écologie en 1866, et Karl Möbius, zoologiste et écologue, qui inventa le terme de biocénose en 1877. August Friedrich Thienemann, fondateur de la limnologie, publie dès 1914 des études sur les interactions entre les différentes communautés d'êtres vivants et les conditions environnementales. Il anticipe en cela le concept d'écosystème.

Les Allemands sont sensibles à l'écologie, et le parti des Verts tient une place importante dans la politique allemande. Les ONG et les médias sont également des acteurs de l'environnement[20].

La COP1 (Conférence des parties) s'est tenue à Berlin en 1995. L'Allemagne a instauré en 1999 une réforme fiscale écologique : elle a diminué les prélèvements sur les salaires et augmenté d’autant les taxes sur les énergies polluantes. Le pays a signé le Protocole de Kyoto le 29 avril 1998 et l'a ratifié le 31 mai 2002. Celui est entré en vigueur en 2005 avec la ratification de la Russie. Les engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre ont été dépassés par l'Allemagne, la diminution étant significative (- 25 %[13]).

Énergie[modifier | modifier le code]

L'Allemagne a été jusqu'en 2007 le leader mondial de production d'énergie éolienne

La loi sur les énergies renouvelables a fait passer le pourcentage de cette énergie de 6 à 15 % de 2000 à 2009[20]. L'Allemagne a renoncé en 2011 à l'énergie nucléaire civile (la dernière centrale devant être arrêtée au plus tard en 2022)[3] et est de ce fait largement importatrice d'énergie, notamment en provenance de la France. L'Allemagne est l'un des principaux producteurs d'énergie éolienne, et a également bien développé l'énergie solaire, thermique et photovoltaïque. En Allemagne de l'Est, une centrale photovoltaïque de 100 ha a été construite en réutilisant une friche d'aéroport[4].

L'Allemagne a rendu la rénovation thermique des bâtiments obligatoire, à raison de 265 000 logements par an[21].

Villes durables[modifier | modifier le code]

Ecoquartier Vauban dans la ville verte de Fribourg

Freiburg s'inscrit dans une démarche de ville durable avec l'écoquartier Vauban complètement piéton et adoptant des principes de recyclage des eaux et des déchets innovants[22]. Les normes de construction ont évolué assez tôt vers des constructions passives avec le label Passivhaus. L'Allemagne a adopté un objectif ambitieux et souhaite diviser par 3 l'évolution de l'artificialisation de ses sols d'ici 2020.

A Tübingen, le « quartier français », ancienne base militaire de l’armée française après la Seconde Guerre mondiale devenue friche industrielle, a été décontaminé puis réhabilité progressivement par la ville depuis 1993. 75 à 85 % des logements neufs du quartier obéissent aux principes de l’habitat participatif[23].

Hambourg a été élue capitale verte européenne en 2011. Beaucoup de toitures végétales y ont été construites[24].

Évaluation environnementale globale[modifier | modifier le code]

En 2015, l'organisation Global Footprint Network (GFN) indique que l'Allemagne a un déficit en écologique. La biocapacité par personne s'élève à environ 2,06 hag (hectare global par habitant), l'empreinte écologique par personne à 4,37 hag. C'est notamment le bilan carbone qui est plus de trois fois supérieur à la capacité forestière[25].

En revanche, l'index global d'adaptation est le 5e meilleur au monde, la vulnérabilité du territoire au changement climatique étant faible, et le niveau de préparation élevé[26].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. et non en T Eq.Carbone

Références[modifier | modifier le code]

  1. Empreinte écologique et biocapacité de l'Allemagne depuis 1961
  2. Claude Mangin, L’Allemagne, Belin, Paris, 2003, (ISBN 2701132290), p. 101
  3. a et b « La protection de la nature et la biodiversité », sur Allemagne faits et réalités, 2010 ? (consulté le 10 octobre 2015).
  4. a, b, c et d Un jour en Allemagne, Arte
  5. B. Muller-Using et P. Linden, « La forêt récréative en Allemagne fédérale », Revue forestière française,‎ , p. 18 (lire en ligne).
  6. « Parc naturel et géologique TERRA.vita – Bienvenue ! », sur germany.travel (consulté le 26 octobre 2015).
  7. Nils Klawitter, « L'Europe se noie dans le lait », Courrier international (Der Spiegel), no 1295,‎ , p. 39
  8. Philippe Bohlinger, « Agriculture durable, la déclinaison allemande », Kaizen, no 35,‎ , p. 35.
  9. a et b Emmanuelle Vaniet, « SOCIETE- L'Allemagne, un leader du "bio" en Europe », Le petit journal,‎ (lire en ligne).
  10. a et b Frédéric Hénin, « Chaque année, 5 % des agriculteurs bio jettent l’éponge faute de rentabilité », terre-net,‎ (lire en ligne).
  11. « La politique étrangère », sur Allemagne faits et réalités, 2010 ? (consulté le 19 octobre 2015).
  12. (en)Trends and projections in Europe 2013, site de l'EEA (Agence européenne de l'environnement), p. 16.
  13. a et b Charles Côté, « Kyoto: le Canada n'est plus de la partie », sur lapresse.ca, (consulté le 9 novembre 2015).
  14. Cyril Esnos, « Les 10 villes les plus polluées au monde. », sur changerdeville.fr, (consulté le 26 octobre 2015).
  15. Laurent Radisson, « Allemagne et Autriche en tête du recyclage en Europe », actu-environnement,‎ (lire en ligne).
  16. Manon Laplace, « Comment l'Allemagne fait la guerre aux bouteilles vides - See more at: http://www.bioalaune.com/fr/actualite-bio/12618/comment-lallemagne-fait-guerre-aux-bouteilles-vides#sthash.XVlAe3BR.dpuf », sur bioalaune.com, (consulté le 26 octobre 2015).
  17. Jeanne Cavelier, « Les surcapacités d'incinération menace le recyclage en Europe », sur novethic.fr, (consulté le 10 novembre 2015).
  18. Ministère français du logement et de l'égalité des territoires, « La biodiversité dans les plans locaux d’urbanisme et dans les schémas de cohérence territoriale » (consulté le 11 mai 2016).
  19. avec AFP, « Allemagne : explosion sur un site du chimiste BASF, au moins 2 morts », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  20. a et b Caroline Venaille, « Allemagne : mention spéciale pour l’écologie ? », Café babel,‎ (lire en ligne).
  21. Olivier Sidler, « « La rénovation énergétique peut créer 620 000 emplois » », La Gazette,‎ .
  22. http://www.maxisciences.com/ville/le-top-10-des-villes-les-plus-vertes-du-monde_art25287.html.
  23. Léa Lejeune, « En Allemagne, à Tübingen, une politique aménagée », Libération,‎ (lire en ligne).
  24. Laura Martin, « Europe: ces initiatives qui font du bien à l'environnement », sur http://geopolis.francetvinfo.fr, (consulté le 8 juin 2016)..
  25. Nicolas Enault, « CARTES. Cinq planisphères pour comprendre pourquoi l'humanité vit au-delà des capacités de la Terre », francetvinfo.fr,‎ (lire en ligne).
  26. (en) Notre Dame Global Adaptation Index, « ND-GAIN Index Country Rankings », sur index.gain.org, (consulté le 26 décembre 2015).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Lionel Charles et al., Environnement et sciences sociales en France et en Allemagne, L'Harmattan, coll. « Sociologies et Environnement », , 480 p. (ISBN 978-2-343-00954-4).