Enrique Bolaños Geyer

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Enrique Bolaños)
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Geyer.

Enrique Bolaños
Illustration.
Fonctions
Président de la République du Nicaragua

(5 ans)
Vice-président José Rizo Castellón
Alfredo Gómez Urcuyo
Prédécesseur Arnoldo Alemán
Successeur Daniel Ortega
Vice-président de la République du Nicaragua

(5 ans)
Président Arnoldo Alemán
Prédécesseur Julia de la Cruz Mena Rivera
Successeur Leopoldo Navarro Bermúdez
Biographie
Nom de naissance Enrique José Bolaños Geyer
Date de naissance (91 ans)
Lieu de naissance Masaya (Nicaragua)
Nationalité nicaraguayenne
Parti politique Alliance pour la république
Conjoint Lila Abaunza
Diplômé de Université de Saint-Louis

Enrique Bolaños Geyer
Présidents de la République du Nicaragua

Enrique Bolaños Geyer (né le à Masaya) est un homme d'État nicaraguayen, ancien président de la République entre 2002 et 2007.

Bolaños était vice-président de la République dans le gouvernement d'Arnoldo Alemán. Le , il remporta les élections contre Daniel Ortega. Bolaños prêta serment le . Bolaños ne se représente pas à la présidentielle de 2006 et est remplacé par Ortega après la victoire de celui-ci.

Durant son mandat, les luttes intestines que se livraient au sein du parti libéral ses partisans et ceux de son prédécesseur Alemán générèrent une grande inefficacité des institutions gouvernementales. Il affronte en avril et mai 2005 de violentes manifestations contre la hausse des prix des carburants, et plus de 80 maires (sur 152 municipalités) ont exigé qu’il résolve les problèmes de l’énergie ou qu’il démissionne[1].

Il fait établir une liste de fonctionnaires suspects d'homosexualité et s'attire en conséquence les critiques d'associations de défense des droits de l’homme[2]. Peu avant de remettre son mandat, en novembre 2006, il fait voter par le Parlement l’interdiction totale de l’avortement et propose de fixer les condamnations à 30 ans de prison[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Lignes de fracture en Amérique latine », sur Risal,
  2. « Homosexualidad todavía es criminalizada », Cepresi,‎ (lire en ligne)
  3. (es) « Se penaliza en Nicaragua el aborto terapéutico », sur www.mujeresenred.net

Liens externes[modifier | modifier le code]