Enragés (film, 2015)

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Enragés
Réalisation Éric Hannezo
Scénario Yannick Dahan
Éric Hannezo
Benjamin Rataud
Sociétés de production Black Dynamite Films
JD Prod
Les Prodcutions Rabid Dogs
Cinéfrance 1888
Hedgehog
JS Productions
Récifilms
Pays d’origine Drapeau de la France France
Drapeau du Canada Canada
Genre policier
Durée 93 minutes
Sortie 2015

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Enragés est un film franco-canadien réalisé par Éric Hannezo, sorti en 2015.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Canada, 2015. Après un braquage qui tourne mal, quatre criminels trouvent refuge dans un centre commercial. Alors qu'ils sont cernés, ils abattent un homme et prennent en otage une femme. Ils arrêtent ensuite une voiture pour prendre la fuite. Cette voiture est celle d'un père qui doit emmener d'urgence son enfant à l'hôpital.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

L'équipe du film à une avant-première.

Information icon with gradient background.svg Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données IMDb.

Coproducteurs : Julien Deris, Franck Elbase, David Gauquié, Eric Juhérian, Renaud Le Van Kim, Nicolas Lesage, Claude Léger, Étienne Mallet, Sylvain Proulx, Mathias Rubin et Julien Seul
Producteur délégué : Marc Vadé


Distribution[modifier | modifier le code]

Virginie Ledoyen avec le réalisateur Éric Hannezo.

Production[modifier | modifier le code]

Genèse et développement[modifier | modifier le code]

Le film s'inspire du film italien Cani arrabbiati de Mario Bava, sorti en 1974[2]. Ils partagent d'ailleurs le même titre anglophone, Rabid Dogs.

Pour développer davantage le scénario, Eric Hannezo s'est inspiré notamment d'un ami qui lui a avoué avoir aider des trafiquants à transporter de la drogue, pour nourrir sa famille : « Cela faisait écho à des galères que j’avais pu connaître. Être face à un mur, ça fait très mal ! On peut tous avoir des pensées très étranges à de tels moments. Je voulais du coup que les braqueurs se situent dans cette position d’impuissance. Au-delà de Laurent Lucas, qui incarne le chef de gang archétypal, les autres personnages sont plus nuancés. Ce sont trois mecs embarqués dans quelque chose qui les dépasse. Au début, ils portent des masques. Mais une fois enlevés, ils deviennent totalement vulnérables et incapables de se comporter en vrais méchants. Pour les dépeindre, je me suis inspiré de personnes que je connaissais. Je n’avais pas envie d’un film hystérique où les mecs braquent sans arrêt et tirent à tout-va »[2].

Distribution des rôles[modifier | modifier le code]

Tournage[modifier | modifier le code]

Le tournage a duré 32 jours et a eu lieu au Québec, notamment à Montréal et Thérèse-De Blainville[3],[2]. Le réalisateur a voulu tourner au Canada : « Je ne voulais pas inscrire l’intrigue dans une réalité reconnaissable. Je me suis donc attelé à recréer un univers plus neutre, sans repère de lieu pour le spectateur (...). J’ai aimé Montréal, ce no man’s land qui mélange les architectures de façon chaotique et harmonieuse. L’avantage, c’est que je pouvais également m’appuyer sur de nombreux décors naturels, sur de magnifiques grands espaces »[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]