Ennordres

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Ennordres
L'église Saint Martin d'Ennordres
L'église Saint Martin d'Ennordres
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Cher
Arrondissement Vierzon
Canton Aubigny-sur-Nère
Intercommunalité Communauté de communes Sauldre et Sologne
Maire
Mandat
Hugues Duboin
2014-2020
Code postal 18380
Code commune 18088
Démographie
Population
municipale
216 hab. (2012)
Densité 3,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 25′ 51″ N 2° 23′ 03″ E / 47.4308, 2.384247° 25′ 51″ Nord 2° 23′ 03″ Est / 47.4308, 2.3842  
Altitude Min. 154 m – Max. 293 m
Superficie 63,79 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Ennordres

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Ennordres

Ennordres [ɑ̃noʁdʁ] est une commune française, située dans le département du Cher en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Ennordres est situé dans le département du Cher, l'ancienne province de Berry en région naturelle de la Sologne. La commune est proche d'Aubigny-sur-Nère situé à 8 kilomètres et est traversée par la Petite Sauldre.

La commune fait partie du canton de La Chapelle-d'Angillon ; en 2015, à la suite du redécoupage des cantons du département, elle fera partie du canton d'Aubigny-sur-Nère[1],[2].

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Sainte-Montaine Aubigny-sur-Nère Rose des vents
Ménétréol-sur-Sauldre N Oizon
O    Ennordres    E
S
Presly La Chapelle-d'Angillon Ivoy-le-Pré

Histoire[modifier | modifier le code]

Des vestiges romains ont été retrouvés sur le territoire de la commune : une voie romaine traversait le village qui reliait Bourges à Orléans.

Le village possédait en 1242 une léproserie, en 1404 il est qualifié de « ville ».

L'origine du nom est attestée en 1523.

Au XVe siècle, Ennordres disposait d’un hôpital.

L’artisanat s’était aussi implanté dans le village autour de deux noyaux, le bourg et un hameau situé à 6 km dit le Gué de la Pierre (le père d'Alain-Fournier, instituteur, a enseigné à l'école de ce hameau). Il est encore actif au moment de la Seconde Guerre mondiale. Dès la fin de cette guerre, une carrière d’extraction de silex et de sable s’installe et fournit les matériaux nécessaires à la fabrication de béton et à la confection des routes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Alfred de Pommereau   agriculteur
mars 2008 en cours
(au 26 septembre 2014)
Hugues Duboin[1]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 216 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
670 670 638 559 755 762 785 800 815
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
832 815 823 812 804 824 796 823 859
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
854 849 852 688 630 583 572 565 556
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012
482 396 307 589 242 249 226 220 216
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Patrimoine[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Martin de la fin XIIe s. Restaurée entre 1860 et 1865. L’église Saint-Martin d’Ennordres, à l’exception de la nef, est classée parmi les Monuments Historiques : arrêté du 23 juillet 1921. Son clocher est une tour carrée avec un escalier à vis faisant saillie à l'angle extérieur. La sacristie semi-octogonale est éclairée par trois fenêtres ouvertes sur l'Orient voutées et ornées de nervures rayonnantes. La nef a été reconstruite au XIXe.
  • La chapelle Saint-Georges de la fin du XIIIe s ou du début du XIVe s.
  • L'ancien lavoir ;
  • l'ancienne école du Gué de la Pierre.

Le territoire communal compte aussi un riche patrimoine architectural privé, on peut citer :

  • Le château de l'Echeneau bâtisse du XVIIe avec ses pierres et grès noir de Vailly en angle ;
  • Le château de La Motte du XVIIe sur les bords de la petite Sauldre ;
  • Le château de la Brossette dont le corps principal date du XVIIIe et actuellement ouvert en chambre d'hôtes ;
  • La ferme des Grimousseaux à la sortie du bourg est typique des constructions du XVIIIe avec ses briques et colombages ;
  • Plusieurs granges pyramidales qui, pour certaines, ont gardé leur usage d'origine.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes
  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
Références
  1. a et b Liste des maires du Cher et appartenance des communes aux cantons sur le site de la préfecture (consulté le 26 septembre 2014).
  2. Décret no 2014-206 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Cher
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2012.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :