Ennezat

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Ennezat
Église d'Ennezat.
Église d'Ennezat.
Blason de Ennezat
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Riom
Canton Aigueperse
Intercommunalité Communauté de communes Riom Limagne et Volcans
Maire
Mandat
Fabrice Magnet
2014-2020
Code postal 63720
Code commune 63148
Démographie
Gentilé Nazadaires
Population
municipale
2 496 hab. (2014 en augmentation de 5,36 % par rapport à 2009)
Densité 136 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 53′ 55″ nord, 3° 13′ 28″ est
Altitude Min. 308 m
Max. 333 m
Superficie 18,31 km2
Localisation

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Liens
Site web ennezat.fr

Ennezat est une commune française située dans le département du Puy-de-Dôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie de l'aire urbaine de Clermont-Ferrand.

Ses habitants sont appelés les Nazadaires.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Ennezat est située au cœur de la Limagne, riche terre de l'Auvergne, entre deux rivières, l'Ambène et la Morge, à huit kilomètres de Riom.

Sept communes sont limitrophes d'Ennezat[1] :

Communes limitrophes d’Ennezat
Clerlande Martres-sur-Morge Saint-Ignat
Riom Ennezat Entraigues
Saint-Beauzire
Chappes

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par l'Ambène[1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Les deux principales routes départementales traversant, et contournant la ville par le sud et l'est, sont la D 210, reliant Clermont-Ferrand et Chappes au sud, et Randan et Vichy vers le nord, et la D 224 reliant Riom à l'ouest et Maringues à l'est. La D 210f relie la D 224 au giratoire avec les D 210 en direction de Chappes ou de Vichy, à la D 210g traversant le centre-ville du nord au sud[1].

La ville bénéficie d'un accès autoroutier à l'ouest, qui peut être emprunté par les routes départementales 224 et 2009 afin de rejoindre l'échangeur no 13 de l'autoroute à deux numéros A71-A89.

Le territoire communal est également desservi par les routes départementales 20 (en direction de Clerlande au nord-ouest, avec antenne D 20b), 51 (vers Martres-sur-Morge, avec antenne D 51a desservant les usines Limagrain), 83 (vers l'ouest : Riom), 84 (au nord-est de la commune, reliant Champeyroux, commune de Saint-Ignat, à Entraigues), 425 (à la frontière avec Riom) et 429 (vers Villeneuve-l'Abbé, commune de Saint-Ignat)[1].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La ligne de Vichy à Riom traverse le nord-ouest de la commune et longe les usines Limagrain ; une gare (Ennezat - Clerlande) est implantée sur la ligne, mais elle est fermée aux voyageurs.

La gare la plus proche ouverte aux voyageurs est celle de Riom - Châtel-Guyon.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La ligne 70 du réseau Transdôme (Clermont-Ferrand – Ennezat – Thuret) dessert la commune[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom a été modifié pendant le Bulletin des lois de 1801 : Ennozat[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site a été occupé tôt par les Gaulois et les Romains, installés sur des buttes (découverte de débris divers, probablement préceltiques).

C'était un lieu de passage important (de par sa situation géographique : Ennezat s'ouvre sur le bassin parisien), un carrefour entre plusieurs terroirs (montagnes, coteaux, plaines céréalières), comme toutes les villes de Limagne.

Au Moyen Âge, la région est peu sûre mais Ennezat ne connut pas de période de troubles et au Xe siècle c'était une ville assez importante.[non neutre]

En 955, à l'appel de l'évêque de Clermont, les seigneurs d'Auvergne se réunissent pour reconnaître l'autorité du comte de Poitiers et Guillaume Tête d'Étoupe eut celle sur le pays d'Auvergne.

Vers 1060 un chapitre de douze chanoines est fondé par le duc Guillaume VI d'Aquitaine en l'honneur des saints Victor et Couronne. La situation politique à cette époque était compliquée : l'église, le château et le bourg appartenaient au comte d'Auvergne. Mais une seconde ville fut créée à côté et appelée « Villeneuve ». Elle était construite sur un plan géométrique. L'espace entre les deux villes (Ennezat-le-Chastel et Ennezat-Villeneuve) resta inoccupé jusqu'au XIXe siècle.

Même si la ville était divisée en deux bourgs, elle avait une paroisse commune mais pas d'administration. Son économie était bonne : il existait deux foires depuis 1341 et deux autres s'y installèrent en 1556.

En 1588, Ennezat devient une des Treize Bonnes Villes d'Auvergne.

La seigneurie d'Ennezat fut supprimée avec la Révolution en 1789.

Au XIXe et au XXe siècle la culture de la betterave se développa mais la ville ne prospéra pas.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Le maire sortant s'est représenté aux élections municipales de 2014 mais a été battu par Fabrice Magnet qui recueille 52,17 % des voix et acquiert quinze sièges au conseil municipal dont trois au conseil communautaire. Jacques Curé obtient 47,82 % des voix, quatre sièges au conseil municipal dont un au conseil communautaire. Le taux de participation est de 74,34 %[4]. Fabrice Magnet est élu à la suite du conseil municipal tenu le 30 mars 2014[ENN 1].

Aux élections européennes de 2014, le meilleur score est détenu par la liste UG « Choisir notre Europe » (21,60 % des voix), suivi par la liste UMP « Pour la France, agir en Europe avec Brice Hortefeux » (20,44 % des voix) puis par la liste FN « Non à Bruxelles, Oui à la France » (19,79 % des voix). Le taux de participation est de 50,43 %[5].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

En 2011, Ennezat comptait 2 408 habitants[6]. Ce nombre étant compris entre 1 500 et 2 499, dix-neuf membres sont élus au conseil municipal.

Le conseil municipal est composé de cinq adjoints[7].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2008 mars 2014 Jacques Curé PS  
mars 2014 en cours Fabrice Magnet   8e vice-président de la communauté de communes Riom Limagne et Volcans depuis 2017[8]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Au niveau administratif, Ennezat dépendait du district de Riom en 1793 puis de l'arrondissement de Riom depuis 1801. La commune a été chef-lieu de son canton de 1793[3] jusqu'en mars 2015 ; à la suite du redécoupage des cantons du département, toutes les communes du canton (sauf Saint-Beauzire) sont rattachées au canton d'Aigueperse[9].

Au niveau judiciaire, elle dépend de la cour administrative d'appel de Lyon, de la cour d'appel de Riom, de la cour d'assises du Puy-de-Dôme, du tribunal d'instance de Riom et des tribunaux administratif, de grande instance et de commerce de Clermont-Ferrand[10].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Ennezat est membre de la communauté de communes Riom Limagne et Volcans.

Elle était également le siège de l'ancienne communauté de communes de Limagne d'Ennezat, laquelle qui a fusionné le avec les communautés de communes Riom-Communauté et Volvic Sources et Volcans. Par délibération du conseil municipal du 23 juin 2016, la commune approuve ce projet de fusion[ENN 2].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Les taux des taxes communales n'ont pas été modifiés entre 2012 et 2016[ENN 3] ; les taux de 2016 ont été votés au conseil municipal du 7 avril 2016[ENN 4].

Les taux communaux du tableau ci-dessous sont ceux votés par le conseil municipal le 19 juin 2014[ENN 5] :

Imposition des ménages et des entreprises à Ennezat en 2014
Taxe Part communale[ENN 5],[ENN 3],[11] Part intercommunale[11]
Taxe d'habitation 10,21 % 9,11 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties 16,01 % 0,21 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties 90,96 % 3,65 %

Le budget 2016 s'élevait à 2 404 021 € en fonctionnement[ENN 6] et à 2 158 202 € en investissement (129 700 € d'opérations non individualisées et 2 028 502 € d'opérations diverses)[ENN 7].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 6 octobre 2016, selon le site France-Diplomatie du ministère des Affaires étrangères, il n'existe aucun projet de coopération avec Ennezat[12].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[14].

En 2014, la commune comptait 2 496 habitants[Note 1], en augmentation de 5,36 % par rapport à 2009 (Puy-de-Dôme : +2,35 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 137 2 393 2 420 2 557 1 513 1 516 1 509 1 517 1 507
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 542 1 441 1 442 1 374 1 302 1 301 1 214 1 220 1 208
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 246 1 213 1 214 1 011 1 005 934 864 777 869
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
838 913 1 312 1 729 1 915 2 044 2 239 2 266 2 293
2013 2014 - - - - - - -
2 440 2 496 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Ennezat dépend de l'académie de Clermont-Ferrand.

La commune gère une école maternelle publique (quatre classes, environ cent élèves)[ENN 8], ainsi qu'une école élémentaire publique (neuf classes, un peu plus de deux cents élèves)[ENN 9].

Les élèves poursuivent leur scolarité à Riom, au collège Michel-de-l'Hospital[16] puis au lycée Virlogeux pour les filières générales et STMG ou Pierre-Joël-Bonté pour la filière STI2D[17].

Un lycée d'enseignement privé, sous contrat avec le ministère de l'Agriculture, prépare les élèves au brevet d'études professionnelles agricoles (BEPA) « services aux personnes » et au baccalauréat professionnel « services en milieu rural »[ENN 10].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale, mi-mai[ENN 11].
  • Comice Agricole et foire de printemps[ENN 11].
  • Foire de la Saint-Michel, les derniers samedis de septembre[ENN 11].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

En rugby à XV, le RC Ennezat a été Finaliste du championnat de France de 2e série en 2015.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage s'élevait à 34 692 €, ce qui plaçait Ennezat au 8 235e rang des communes de plus de quarante-neuf ménages en métropole[18].

En 2014, sur les 1 276 foyers fiscaux, 676 (soit 53 %) étaient imposables[19].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

L'unité de méthanisation d'Ennezat, la plus grande d'Auvergne, a été inaugurée en 2016. Celle-ci produit du biogaz par « traitement d'effluents d'élevage et de déchets d'industries agroalimentaires locales ». Ce projet a coûté quinze millions d'euros d'investissement avec les aides de l'État de la région, et a permis la création de huit emplois[20].

Commerce[modifier | modifier le code]

Il existe dans la commune : un supermarché à l'enseigne Intermarché, une boulangerie, une jardinerie, une librairie-papeterie, ou encore une pizzeria[ENN 12].

Tourisme[modifier | modifier le code]

La commune possède un hôtel et un gîte[ENN 13], ainsi que deux bars-restaurants[ENN 14].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Ennezat compte deux monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[21] et aucun lieu ou monument répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[22]. Par ailleurs, elle compte dix objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[23] et un objet répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[24].

Collégiale Saint-Victor-et-Sainte-Couronne[modifier | modifier le code]

Si on connaît la date de fondation du chapitre, rien n'est certain au sujet de celle de l'église. En effet, il semble peu probable pour les spécialistes qu'elle ait été construite en même temps (1060). D'une part, les premiers édifices cohérents de ce type en Auvergne n'ont été créés qu'à partir du début, voire de la seconde moitié du XIIe siècle (Notre-Dame-du-Port, Orcival, Saint-Austremoine à Issoire…). D'autre part, la nef ne va pas dans le sens d'une construction au XIe siècle mais plutôt dans la seconde moitié du XIIe siècle.

L'église a une particularité puisqu'elle a un double style : roman et gothique, l'architecture gothique s'appuyant sur l'architecture romane.

Le narthex, la nef et le transept sont les seules parties romanes conservées. Elles sont en arkose, une pierre calcaire qui proviendrait de carrières au nord du département. La nef de l'église mesure environ 18 mètres de longueur, ce qui est plutôt important (légèrement plus grande que Notre-Dame-du-Port à Clermont-Ferrand).

Les parties gothiques sont les suivantes : une salle capitulaire (transformée en sacristie depuis le XVIe siècle) et une tourelle d'escaliers en poivrière, le chœur avec son déambulatoire et ses cinq chapelles rayonnantes. Le chœur est particulièrement long et imposant et a été voulu ainsi par les chanoines d'Ennezat, afin de renforcer leur prestige. Les parties gothiques sont en andésite, c'est-à-dire en pierre de lave (aussi appelée pierre de Volvic), qui donne une couleur noire à cette partie gothique, l'opposant ainsi à la couleur claire de l'arkose.

L'église a subi de nombreuses modifications au XIXe siècle, lors de campagnes menées par l'architecte local Mallay pour les Monuments historiques (liste de 1840[25]).

À l'intérieur, le programme décoratif de la partie romane est remarquable par ses chapiteaux. On y voit ainsi le chapiteau dit de l'Usurier. Il s'agit d'un homme mort soulevé par deux démons. Il porte autour du cou une bourse et entre ses pieds est sculptée une aulula (sorte de pot en terre rempli de pièces). Une banderole soutenue par deux scribes porte une inscription latine : « Cando usuram acepisti opera mea fecisti » qui peut être traduite par « Quand tu as pratiqué l'usure tu as fait mon œuvre ».

Les autres chapiteaux ont plutôt une influence antiquisante : sirènes, centaures, aigles et griffons.
On peut aussi remarquer dans le transept deux triplets à mitre triangulaire participant au décor et typiques de l'Auvergne.

Au-dessus de la croisée du transept se trouve une coupole ovoïde reposant sur des trompes, à 15 mètres de hauteur, et soutenant un clocher à deux niveaux.

Le chœur gothique se compose d'une abside, d'un déambulatoire et de cinq chapelles rayonnantes. Il est divisé en trois vaisseaux sur plan barlong. On peut voir quatre clés de voûte saillantes représentant un laïc, un personnage couronné avec des clous dans la main (saint Louis), un évêque et enfin l'archange saint Michel.

Les chapelles sont dédiées au Sacré-Cœur, à saint Michel, à saint Victor et sainte Couronne, à saint Blaise et enfin à saint Joseph.

On peut voir dans la partie gothique de l'église deux peintures murales remarquablement préservées.

Côté sud se trouve une peinture à la cire représentant le Jugement dernier, dans des tons rouge et or. Le Christ, au centre, partage les élus et les damnés et envoie les premiers dans la cité céleste tandis que saint Michel attend les seconds en Enfer.

La seconde peinture est une fresque divisée en deux registres horizontaux. Sur le registre inférieur est peinte une présentation de la famille du chanoine Robert de Bassinhac, donateur de la peinture. Le registre supérieur est une représentation des « Trois morts et des Trois Vifs ». On peut y voir deux seigneurs à cheval ainsi qu'une femme, tous les trois à la chasse, faisant face à trois squelettes. Ces trois seigneurs voient en fait leur propre mort, il s'agit d'un avertissement.

Autres édifices[modifier | modifier le code]

La nécropole médiévale dite du « Champ des Juifs » atteste de la présence d'une communauté juive dès 1263. Propriété privée, la totalité de cet édifice est inscrite aux monuments historiques le 3 juin 2009[26].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • M. Deshoulieres, Ennezat, Clermont, Congrès archéologiques de France,
  • B. Phalip, L'Église d'Ennezat : l'œuvre romane, Congrès archéologiques de France, Basse-Auvergne, Grande Limagne,
  • J.-P. Ravaux, L'Église d'Ennezat : les campagnes gothiques, Congrès archéologiques de France, Basse-Auvergne, Grande Limagne,
  • J. Vissouze, Monographie de l'église Saint-Victor et Sainte-Couronne d'Ennezat
  • A.-G. Manry et P.-F. Aleil, Histoire des communes du Puy-de-Dôme : Arrondissement de Riom
    « Le canton d'Ennezat » p. 85 à 87 ; « Ennezat » p. 98 à 106
  • Marcel Laurent, Le canton d'Ennezat pendant la Révolution, , 134 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

Site de la mairie[modifier | modifier le code]

  1. « Compte-rendu du conseil municipal » [PDF], (consulté le 6 octobre 2016).
  2. « Compte-rendu du conseil municipal » [PDF], (consulté le 6 octobre 2016).
  3. a et b « Fiscalité Locale » (consulté le 6 octobre 2016).
  4. « Compte-rendu du conseil municipal » [PDF], (consulté le 6 octobre 2016).
  5. a et b « Compte-rendu du conseil municipal » [PDF], (consulté le 6 octobre 2016).
  6. « Budget 2016 » [PDF] (consulté le 6 octobre 2016).
  7. « Les dépenses d'investissement 2016 » [PDF] (consulté le 6 octobre 2016).
  8. « Ecole maternelle ..... » (consulté le 6 octobre 2016).
  9. « Ecole Elémentaire » (consulté le 6 octobre 2016).
  10. « Lycée enseignement privé » (consulté le 6 octobre 2016).
  11. a, b et c « Manifestations traditionnelles » (consulté le 6 octobre 2016).
  12. « Annuaire des commerces » (consulté le 6 octobre 2016).
  13. « Annuaire des hébergements » (consulté le 6 octobre 2016).
  14. « Annuaire des restaurants » (consulté le 6 octobre 2016).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Ennezat sur le site Géoportail de l'IGN (consulté le 6 octobre 2016).
  2. « Horaires TRANSDÔME 2017/2018 », Conseil départemental du Puy-de-Dôme (consulté le 18 septembre 2017).
  3. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Résultats des élections municipales de 2014 sur le site du Ministère de l'Intérieur.
  5. Résultats des élections européennes de 2014 sur le site du Ministère de l'Intérieur.
  6. « Populations légales 2011 de la commune d'Ennezat », Insee (consulté le 6 octobre 2016).
  7. « Le Conseil », Communauté de communes Limagne d'Ennezat (consulté le 6 octobre 2016).
  8. « Frédéric Bonnichon élu à la tête de Riom, Limagne et Volcans », La Montagne,‎ , p. 11 (éditions du Puy-de-Dôme).
  9. Décret no 2014-210 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Puy-de-Dôme, sur Légifrance.
  10. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur annuaires.justice.gouv.fr, Ministère de la Justice (consulté le 6 octobre 2016).
  11. a et b « Taxe d'habitation et impôts locaux Ennezat (63720) », sur Journal du Net (consulté le 6 octobre 2016).
  12. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », Ministère des Affaires étrangères (consulté le 6 octobre 2016) ; rechercher « Ennezat (63720) ».
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  16. « SECTORISATION - DEPARTEMENT du PUY-DE-DÔME » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme, (consulté le 21 août 2016).
  17. « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme, (consulté le 21 août 2016).
  18. Revenus fiscaux localisés des ménages [zip], Insee, données 2011.
  19. « Impôts à Ennezat (63720) en 2014 », sur Journal du Net (consulté le 6 octobre 2016).
  20. Fabrice Mina, « La plus grande unité de méthanisation d'Auvergne inaugurée à Ennezat », sur La Montagne, (consulté le 6 octobre 2016).
  21. « Liste des monuments historiques d'Ennezat », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. « Liste des lieux et monuments d'Ennezat répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. « Liste des monuments historiques d'Ennezat », base Palissy, ministère français de la Culture.
  24. « Liste des objets à Ennezat répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Palissy, ministère français de la Culture.
  25. « Eglise Saint-Victor-et-Sainte-Couronne », notice no PA00092120, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. « Nécropole médiévale dite du " Champ des Juifs " », notice no PA63000097, base Mérimée, ministère français de la Culture.