Endoufielle

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Endoufielle
Endoufielle
Mairie d'Endoufielle.
Blason de Endoufielle
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gers
Arrondissement Auch
Intercommunalité Communauté de communes de la Gascogne Toulousaine
Maire
Mandat
Pascale Terrasson
2020-2026
Code postal 32130, 32600
Code commune 32121
Démographie
Gentilé Endoufiellois
Population
municipale
506 hab. (2019 en diminution de 8,17 % par rapport à 2013)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 33′ 07″ nord, 1° 01′ 27″ est
Altitude 218 m
Min. 146 m
Max. 235 m
Superficie 17,1 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de L'Isle-Jourdain (Gers)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Endoufielle
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Endoufielle

Endoufielle (Endofièla en occitan) est une commune française située dans le département du Gers en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Savès, une petite province gasconne correspondant au cours moyen de la Save.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Save, la Boulouze, le ruisseau de Laurio, le ruisseau d'en Peyblanc et par divers autres petits cours d'eau.

Endoufielle est une commune rurale qui compte 506 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse. Ses habitants sont appelés les Endoufiellois ou Endoufielloises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Endoufielle est une commune située en Gascogne dans le Savès en Rivière-Verdun, entre L'Isle-Jourdain et Samatan.

Carte de la commune de Endoufielle et de ses proches communes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Endoufielle est limitrophe de sept autres communes. Elle est limitrophe du département de la Haute-Garonne par un quadripoint.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 710 hectares ; son altitude varie de 146 à 235 mètres[2].

Endoufielle se situe en zone de sismicité 1 (sismicité très faible)[3].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès avec la RN 124 puis la départementale D 634 ancienne route nationale 634. Par le train en gare de L'Isle-Jourdain sur la ligne SNCF Toulouse - Auch.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[4]. Elle est drainée par la Save, la Boulouze, le ruisseau de Laurio, le ruisseau d'en Peyblanc, le ruisseau d'Azimont, le ruisseau de la Harre, le ruisseau de Saint-Germier, le ruisseau de Taillepé, le ruisseau du Merlé le ruisseau du Pinon et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 25 km de longueur totale[5],[Carte 1].

La Save, d'une longueur totale de 143 km, prend sa source dans la commune de Lannemezan et s'écoule du sud-ouest vers le nord-est. Elle traverse la commune et se jette dans la Garonne à Grenade, après avoir traversé 46 communes[6].

La Boulouze, d'une longueur totale de 19,7 km, prend sa source dans la commune de Lahage et s'écoule vers le nord. Elle traverse la commune et se jette dans La Save à Marestaing, après avoir traversé 10 communes[7].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier d'Endoufielle.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[8]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[8]

  • Moyenne annuelle de température : 13,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 732 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[11] complétée par des études régionales[12] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Isle-Jourdain », sur la commune de l'Isle-Jourdain, mise en service en 1967[13] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[14],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,3 °C et la hauteur de précipitations de 705,4 mm pour la période 1981-2010[15]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Toulouse-Francazal », sur la commune de Cugnaux, dans le département de la Haute-Garonne, mise en service en 1922 et à 26 km[16], la température moyenne annuelle évolue de 14,1 °C pour la période 1971-2000[17], à 14,1 °C pour 1981-2010[18], puis à 14,3 °C pour 1991-2020[19].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[20],[21],[22].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Endoufielle est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[23],[I 1],[24].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (79,1 %), zones agricoles hétérogènes (20,9 %)[25].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes : Andofielle 1569[26], Andofiella 1570[27], Andofiele 1695[28], Andoufielle 1724[29], Andouffielle 1727[30], Andofiel 1783[31], Endouffielle 1753/1785[32], Andoufielle 1793[33], Eudouffielle 1801[33], Andofiel 1804[34], Endoufielle 1854[35], Andoufielle 1857[36], Endoufielle 1825/1866[37].

Le nom de ce lieu est connu depuis le milieu du XIe siècle par celui d'Aton, seigneur d'Endoufielle[36], mais l'attestation de la forme primitive fait défaut.

Il s'agit sans doute d'un nom de lieu mérovingien en -villa qui a donné -viala en languedocien, vièla en gascon, francisé par la suite en -ville, -vielle ou -fielle dans la même région.

Le premier élément est sans doute le nom de personne Andulfus, forme latinisée d'un anthroponyme gotique cité par Marie-Thérèse Morlet[38], -vielle serait passé à -fielle, par assimilation du [v] de -villa au [f] de l'anthroponyme. Quant à l'initiale primitive An-, elle paraît avoir été tardivement modifiée en En-, peut-être d'après les très nombreux toponymes en en[39] + noms de personnes attestés dans le Gers.

Le nom de personne Andulfus se perpétue peut-être dans le patronyme Andou attesté dans le sud ouest à époque ancienne[40], et certainement dans le patronyme italien Andolfi.

L'hypothèse d'une origine gothique du premier élément est renforcée par le fait que -ville est précédé le plus souvent par un nom de personne germanique, ainsi que par l'existence, dans les environs immédiats, du village de Goudourville qui remonte, selon Albert Dauzat et Charles Rostaing[41], à Gothorum villa « village des Goths ».

La même variante en -fielle se retrouve par ailleurs dans Renoufielle (ancienne paroisse, aujourd'hui lieu-dit à L'Isle-Jourdain : Renoufielle 1595[42] et 1763[43], Renouffiel 1763/1788[44], Renouffielle 1753/1785[45]) et dans Ségoufielle (Seguenvilla 1196[46]).

Histoire[modifier | modifier le code]

Divers seigneurs d'Endoufielle peuvent être identifiés :

  • Aton d'Andoufielle (11e s.), fils de Raymond Aton, seigneur de l'Hille (future Isle-Jourdain), et frère de saint Bertrand (né vers 1047), archevêque d’Auch. Aton prit le nom de la terre de son apanage. Il épousa la fille du baron de Montaut, dont il eut Guillaume, autre archevêque d'Auch[36].
  • Étienne du Gout, écuyer, seigneur d'Andoufielle et de Saint-Germier, écuyer d'écurie du comte d'Armagnac, qui épousa Claire de Galard, dame de Saint-Germier. Il est nommé dans deux actes datés des et [47].
  • Alain Frédéric d'Ornezan, seigneur d’Andofielle, mort en 1569[26].
  • Jean de Lastours, seigneur d’Andofiella, responsable en 1570 d'une compagnie de soldats en garnisons à Lisle-sur-Tarn[27].
  • Messire François de Bonfontan, baron d’Andoufielle, cité dans un arrêt du Parlement de Toulouse rendu contre lui le [29].
  • Philippe de Bonfontan, chevalier, seigneur, baron d'Endoufielle, comte du Puy, seigneur de Lissac, Labatut et autres places, capitoul-gentilhomme, cité en 1786 et 1787 en tant que membre de la nouvelle administration déterminée par arrêt du Conseil et l'ordonnance du Roi du [48].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[49],[50].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la communauté de communes de la Gascogne Toulousaine et du canton de L'Isle-Jourdain et avant le elle faisait partie de la communauté de communes de la Save Lisloise.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 ? Camille Lairle DVG  
mars 2001 2014 Michelle Lannes[51]    
mars 2014 En cours Pascale Terrasson    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[52]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[53].

En 2019, la commune comptait 506 habitants[Note 6], en diminution de 8,17 % par rapport à 2013 (Gers : +0,58 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
761811927915885870867853823
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
808790742720726679656668621
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
622591483538520521504416402
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2014
348310312397446514531561543
2019 - - - - - - - -
506--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[54] puis Insee à partir de 2006[55].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[56] 1975[56] 1982[56] 1990[56] 1999[56] 2006[57] 2009[58] 2013[59]
Rang de la commune dans le département 78 119 103 72 62 57 56 59
Nombre de communes du département 466 462 462 462 463 463 463 463

Enseignement[modifier | modifier le code]

Endoufielle fait partie de l'académie de Toulouse.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Salle des fêtes d'Endoufielle.

Salle des fêtes,

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Chasse, pétanque,

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté de communes de la Gascogne Toulousaine[60].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 206 ménages fiscaux[Note 7], regroupant 507 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 24 320 [I 4] (20 820  dans le département[I 5]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 6] 4,9 % 6,1 % 4,5 %
Département[I 7] 6,1 % 7,5 % 8,2 %
France entière[I 8] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 340 personnes, parmi lesquelles on compte 81,1 % d'actifs (76,6 % ayant un emploi et 4,5 % de chômeurs) et 18,9 % d'inactifs[Note 8],[I 6]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Toulouse, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 9]. Elle compte 56 emplois en 2018, contre 83 en 2013 et 79 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 266, soit un indicateur de concentration d'emploi de 20,9 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 65,6 %[I 10].

Sur ces 266 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 40 travaillent dans la commune, soit 15 % des habitants[I 11]. Pour se rendre au travail, 92 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,3 % les transports en commun, 1,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,6 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 12].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

36 établissements[Note 9] sont implantés à Endoufielle au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 10],[I 13].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 36
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
6 16,7 % (12,3 %)
Construction 5 13,9 % (14,6 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
5 13,9 % (27,7 %)
Information et communication 1 2,8 % (1,8 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
10 27,8 % (14,4 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
2 5,6 % (12,3 %)
Autres activités de services 7 19,4 % (8,3 %)

Le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques et des activités de services administratifs et de soutien est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 27,8 % du nombre total d'établissements de la commune (10 sur les 36 entreprises implantées à Endoufielle), contre 14,4 % au niveau départemental[I 14].

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans les « Coteaux du Gers », une petite région agricole occupant l'est du département du Gers[61]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 11] sur la commune est la culture de céréales et/ou d'oléoprotéagineuses[Carte 4].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 40 24 23 18
SAU[Note 12] (ha) 1 514 1 169 1 413 1 219

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 40 lors du recensement agricole de 1988[Note 13] à 24 en 2000 puis à 23 en 2010[63] et enfin à 18 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 55 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 51 % de ses exploitations[64],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 1 514 ha en 1988 à 1 219 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 38 à 68 ha[63].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Tiercé en pairle renversé : au premier de gueules à la croix cléchée, vidée, pommetée de douze pièces d'or, au second d'argent au lion de gueules, au troisième d'azur à la gerbe de blé d'or liée de gueules[65].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[10].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  7. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  8. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  9. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  10. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  11. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  12. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  13. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[62].
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique d'Endoufielle » sur Géoportail (consulté le 11 décembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Endoufielle » (consulté le ).
  5. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Gers » (consulté le ).
  6. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Endoufielle » (consulté le ).
  7. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Gers » (consulté le ).
  8. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  10. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Endoufielle » (consulté le ).
  11. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  12. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  13. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Endoufielle » (consulté le ).
  14. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Gers » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. Plan séisme
  4. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  5. « Fiche communale d'Endoufielle », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  6. Sandre, « la Save »
  7. Sandre, « la Boulouze »
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  39. Ce fréquent élément de la toponymie gersoise semble représenter l'altération d'un plus ancien ne (féminin na), particule honorifique probablement issue d'une forme aphérétique du vocatif latin domine / domina « seigneur / dame »; cf. Bénédicte et Jean-Jacques Fénié, Toponymie gasconne, Éditions Sud-Ouest, Luçon, 1992, p. 88.
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