Encausse-les-Thermes

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Encausse-les-Thermes
Encausse-les-Thermes
Fresques de Nicolas Greschny réalisées sur la buvette des thermes
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Saint-Gaudens
Intercommunalité Communauté de communes Cagire Garonne Salat
Maire
Mandat
Marie-Laure Pellan-Déoux
2020-2026
Code postal 31160
Code commune 31167
Démographie
Gentilé Encaussais
Population
municipale
700 hab. (2019 en augmentation de 1,16 % par rapport à 2013)
Densité 86 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 02′ 57″ nord, 0° 44′ 27″ est
Altitude Min. 356 m
Max. 690 m
Superficie 8,15 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Gaudens
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bagnères-de-Luchon
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Encausse-les-Thermes
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Encausse-les-Thermes
Liens
Site web encausse.les.thermes.free.fr

Encausse-les-Thermes est une commune française située dans le sud-ouest du département de la Haute-Garonne, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le pays de Comminges, correspondant à l’ancien comté de Comminges, circonscription de la province de Gascogne située sur les départements actuels du Gers, de la Haute-Garonne, des Hautes-Pyrénées et de l'Ariège.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le Job, le Roussec et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Encausse-les-Thermes est une commune rurale qui compte 700 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Gaudens. Ses habitants sont appelés les Encaussais ou Encaussaises.

Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : l'établissement thermal, inscrit en 2005.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Encausse-les-Thermes se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 84 km à vol d'oiseau de Toulouse[1], préfecture du département, à 7 km de Saint-Gaudens[2], sous-préfecture, et à 31 km de Bagnères-de-Luchon[3], bureau centralisateur du canton de Bagnères-de-Luchon dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Saint-Gaudens[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Régades (1,5 km), Cabanac-Cazaux (1,7 km), Payssous (2,7 km), Lespiteau (2,7 km), Aspret-Sarrat (2,8 km), Soueich (3,3 km), Rieucazé (3,5 km), Izaut-de-l'Hôtel (3,7 km).

Sur le plan historique et culturel, Encausse-les-Thermes fait partie du pays de Comminges, correspondant à l’ancien comté de Comminges, circonscription de la province de Gascogne située sur les départements actuels du Gers, de la Haute-Garonne, des Hautes-Pyrénées et de l'Ariège[5].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 815 hectares ; son altitude varie de 356 à 690 mètres[7].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier d'Encausse-les-Thermes.

La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[8]. Elle est drainée par le Job, le Roussec, goute du cassagnau, le ruisseau de Haratet, le ruisseau de la Lose, le ruisseau de Lanne Morte et le ruisseau Goutte de Lys, constituant un réseau hydrographique de 11 km de longueur totale[9],[Carte 1].

Le Job, d'une longueur totale de 18,4 km, prend sa source dans la commune de Boutx et s'écoule vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans le Ger à Lespiteau, après avoir traversé 10 communes[10].

Le Roussec, d'une longueur totale de 10,8 km, prend sa source dans la commune de Malvezie et s'écoule vers le nord puis se réoriente vers le nord-est. Il traverse la commune et se jette dans le ruisseau de la Lose à Régades, après avoir traversé 7 communes[11].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[12]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[13].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[12]

  • Moyenne annuelle de température : 12,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 14,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 076 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[15] complétée par des études régionales[16] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Labarthe-Rivière », sur la commune de Labarthe-Rivière, mise en service en 1975[17] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[18],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,7 °C et la hauteur de précipitations de 745,9 mm pour la période 1981-2010[19]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Lorp-Sentaraille, dans le département de l'Ariège, mise en service en 1949 et à 31 km[20], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[21], à 12,3 °C pour 1981-2010[22], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[23].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[24] : l'« aval des ruisseaux du Job et du Ger » (102 ha), couvrant 8 communes du département[25] et le « massifforestier en rive droite du Job à Encausse-les-Thermes » (632 ha), couvrant 5 communes du département[26] et une ZNIEFF de type 2[Note 6],[24] : le « piémont calcaire commingeois et bassin de Sauveterre » (8 553 ha), couvrant 26 communes du département[27].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Encausse-les-Thermes est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[28],[I 2],[29].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Gaudens, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 85 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 3],[I 4].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (52,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (52,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (52,3 %), zones agricoles hétérogènes (20,2 %), prairies (17,6 %), zones urbanisées (10 %)[30].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès par l'autoroute A64 sortie no 18 puis la route départementale D 5 et avec le réseau Arc-en-ciel ainsi qu'en gare de Saint-Gaudens.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Encausse est comme son nom l'indique un village ou se trouvent des thermes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Encausse laisse une trace dans l'histoire car Marguerite de Valois, épouse d'Henri IV, y a fait un séjour en 1584.

Jeanne d'Espagne, épouse d'Henri de Noailles, a eu connaissance des bienfaits des eaux d'Encausse. Elle décide de s'y rendre et demande à son médecin Loys Guyon de l'accompagner. Personne n'ayant jamais écrit sur les vertus des eaux d'Encausse, le docteur Guyon précise la manière dont doit être conduite une cure : boisson, bains, etc., comment il convient de se nourrir[31].

Mazarin, premier ministre de Louis XIV, eut aussi recours aux eaux d'Encausse juste avant de mourir.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[32],[33].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la huitième circonscription de la Haute-Garonne, de la communauté de communes Cagire-Garonne-Salat et du canton de Bagnères-de-Luchon (avant le redécoupage départemental de 2014, Encausse-les-Thermes faisait partie de l'ex-canton d'Aspet).

Avant le , elle faisait partie de la communauté de communes des Trois Vallées et du SIVOM de la région de Salies-du-Salat.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  13 nov. 1791 Laurent Dufour    
14 nov. 1791 17 juil. 1807 Jean-Louis Mauvezin    
18 juil. 1807 4 mai 1809 Pierre Laffont    
5 mai 1809 16 nov. 1821 Jean-Louis Mauvezin    
17 nov. 1821 18 sept. 1830 Jean-François Doueil    
19 sept. 1830 2 févr. 1835 Bertrand Mauvezin    
3 févr. 1835 27 nov. 1837 Thomas Laffont    
28 nov. 1837 5 déc. 1846 Jean-François Doueil    
6 déc. 1846 11 oct. 1876 Jean-Pierre Laffont    
12 oct. 1876 2 févr. 1881 Bernard Lécussan    
3 févr. 1881 7 déc. 1889 Michel Tapie    
8 déc. 1889 14 mai 1892 Paul Dargut    
15 mai 1892 16 mai 1896 Benoît Labat    
17 mai 1896 22 mai 1900 Paul Dargut    
23 mai 1900 26 oct. 1901 Jean Larrieu    
27 oct. 1901 22 nov. 1902 Pierre Mauvezin    
23 nov. 1902 28 avr. 1906 Louis Mauvezin    
29 avr. 1906 15 mai 1912 Michel Sost    
16 mai 1912 8 déc. 1941 Joseph Labat    
9 déc. 1941 8 avr. 1942 Joseph Gramond    
9 avr. 1942 6 nov. 1942 Raymond Rivière    
7 nov. 1942 27 sept. 1944 Joseph Gramond    
28 sept. 1944 18 mai 1945 Raoul Ecuvillon    
19 mai 1945 18 mars 1989 Pierre Sost    
19 mars 1989 16 mars 2008 Jean-Louis Labat PS  
17 mars 2008 4 mai 2018 Joël Aviragnet PS Éducateur spécialisé
Député Suppléant de Carole Delga
Député de juillet 2014 à juillet 2015 et depuis juin 2017
4 mai 2018 mai 2020 Jean-Louis Pradère DVG Retraité
mai 2020 En cours Marie-Laure Pellan-Déoux SE Conservatrice de musée

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[35]. En 2019, la commune comptait 700 habitants[Note 9], en augmentation de 1,16 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +7,81 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
499477479577636674652643654
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
594549595591564586540524523
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
531536520508520535534536435
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
420546548523560591632644692
2018 2019 - - - - - - -
692700-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[38] 1975[38] 1982[38] 1990[38] 1999[38] 2006[39] 2009[40] 2013[41]
Rang de la commune dans le département 137 163 174 184 188 201 204 203
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Enseignement[modifier | modifier le code]

Encausse-les-Thermes fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée par un regroupement pédagogique intercommunal[42] avec la commune de Soueich pour la maternelle et le primaire.

Culture et festivité[modifier | modifier le code]

Théâtre de rue, foyer rural, école de musique, syndicat d'initiative,

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Football, tennis, pétanque, chasse, randonnée pédestre,

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 309 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 668 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 570 [I 5] (23 140  dans le département[I 6]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 7] 5,1 % 9,5 % 10,9 %
Département[I 8] 7,7 % 9,6 % 9,3 %
France entière[I 9] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 396 personnes, parmi lesquelles on compte 75 % d'actifs (64,1 % ayant un emploi et 10,9 % de chômeurs) et 25 % d'inactifs[Note 11],[I 7]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département et de la France, alors qu'en 2008 la situation était inverse.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Saint-Gaudens, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 10]. Elle compte 113 emplois en 2018, contre 115 en 2013 et 87 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 267, soit un indicateur de concentration d'emploi de 42,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 54,7 %[I 11].

Sur ces 267 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 45 travaillent dans la commune, soit 17 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 89,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,6 % les transports en commun, 5,1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 2,2 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

48 établissements[Note 12] sont implantés à Encausse-les-Thermes au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 13],[I 14].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 48
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
7 14,6 % (5,7 %)
Construction 13 27,1 % (12 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
12 25 % (25,9 %)
Information et communication 1 2,1 % (4,1 %)
Activités immobilières 1 2,1 % (4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
5 10,4 % (19,8 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
7 14,6 % (16,6 %)
Autres activités de services 2 4,2 % (7,9 %)

Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 27,1 % du nombre total d'établissements de la commune (13 sur les 48 entreprises implantées à Encausse-les-Thermes), contre 12 % au niveau départemental[I 15].

Agriculture[modifier | modifier le code]

1988 2000 2010 2020
Exploitations 16 4 3 2
SAU[Note 14] (ha) 248 153 145 183

La commune est dans les « Pyrénées centrales », une petite région agricole occupant le sud du département de la Haute-Garonne, massif montagneux où s’étagent les vallées profondes, la forêt et les zones intermédiaires, les estives[43]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 15] sur la commune est l'élevage bovin, orientation mixte lait et viande[Carte 4]. Deux exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 16] (16 en 1988). La superficie agricole utilisée est de 183 ha[45],[Carte 5],[Carte 6].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Encausse les Thermes, vie thermale et vie rurale, Jean-Louis Sentenac, réédition de l'Office du tourisme, 2005.
  • Encausse les Thermes, Visages d'un village du Piémont pyrénéen, Marie-Laure Pellan, préface de Jacques Ducos.
  • Aspet et son canton, Jacques Ducos, 1993, éditions Pyrégraph, 269 p.
  • Discours de deux fontaines médicinales du bourg d'Encausse en Gascogne, à quatorze lieues de Tolouse - Ensemble septante-deux hystoires de la guérison de plusieurs grandes et difficiles maladies faictes par les eaues des dites fontaines, Louis Guyon, Limoges, 1595.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[14].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  10. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  11. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  12. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  13. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  14. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  15. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  16. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[44].
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique d'Encausse-les-Thermes » sur Géoportail (consulté le 5 novembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune d'Encausse-les-Thermes » (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
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Autres sources[modifier | modifier le code]

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