Emmanuel Pierrat

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Emmanuel Pierrat
Emmanuel Pierrat.jpg
Emmanuel Pierrat en 2018.
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Président
PEN Club français
depuis
Conservateur
Musée du Barreau de Paris
depuis
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Distinction

Emmanuel Pierrat (né le [1] à Nogent-sur-Marne[2]) est avocat au Barreau de Paris, écrivain, conservateur du musée du barreau de Paris et ancien membre du Conseil national des barreaux et du conseil de l'Ordre.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et études[modifier | modifier le code]

Né dans une famille de la classe moyenne « peu portée sur les livres », Emmanuel Pierrat grandit à Pantin (région parisienne)[3]. Fils d'un parachutiste et policier, il fréquente assidument durant son enfance la bibliothèque Elsa-Triolet de la ville[4].

Après des études de 3e cycle en droit (DEA de droit de la propriété industrielle, littéraire et artistique, obtenu à l'université Paris II et à celle de Louvain-la-Neuve, en Belgique) et des études de communication (licence de communication obtenue à l'Institut français de presse) , il prête serment auprès du barreau de Paris en 1993.

Il a été assistant parlementaire à l'Assemblée nationale pendant ses études. Il a été coopérant culturel au consulat de France à Calcutta (Inde).

En 1997, il obtient le certificat de spécialisation en droit de la propriété intellectuelle. Il a co-présidé pendant plusieurs années les jurys du conseil national des barreaux délivrant les mentions de spécialisation « Droit de la propriété intellectuelle » et « Droit des nouvelles technologies de l’informatique et de la communication ».

Carrière d'avocat[modifier | modifier le code]

Avocat au barreau de Paris depuis 1993, Emmanuel Pierrat fonde, en 2003, le cabinet d'avocats Pierrat & Associés[5], composé d'une dizaine d'avocats, et le codirige avec Sophie Viaris de Lesegno. En 2017, il s'associe[6] avec le pénaliste Carbon de Seze, ancien secrétaire de la conférence et ancien membre du conseil de l'Ordre. En janvier 2019, Sirma Guner est nommée associée au sein de son cabinet d’avocats.

En tant que juriste, Emmanuel Pierrat a enseigné le droit à l'université Paris 13[7] (1998-2008), au Centre de formation et de perfectionnement des journalistes (CFP) (1998-2010), au Centre de conseil et de formation professionnelle (CECOFOP) (1997-2004), à l’École nationale des arts décoratifs (1998-2010), à l’École nationale des Gobelins (2004-2013), à l’Institut national de la formation de la librairie (INFL) (2005-2012)[8].

Comme avocat, il a notamment défendu Sandrine Bertaux en 2002, une des premières femmes à porter plainte pour harcèlement sexuel contre Hervé Le Bras[9]. L'affaire se terminera par une ordonnance de non-lieu[10].

En matière de presse et médias, Emmanuel Pierrat est intervenu dans de nombreuses affaires. En 1999, il est l'avocat du philosophe Didier Eribon[11].   

Il gagne le procès de Michel Houellebecq en 2002 pour ses propos sur l'Islam dans Lire en 2001[12]. Il assure aussi la défense du propriétaire du nom de domaine Jeboycottedanone.com dans la procédure lancée par Danone[13].

En 2002, Emmanuel Pierrat gagne également le procès de la famille de Pierre Bourdieu et obtient la condamnation du journal Le Nouvel Observateur à la suite de la divulgation d’une œuvre du sociologue[14]. Il a aussi été l’avocat du célèbre anthropologue Claude Levi-Strauss.

Il défend en 2016 le député Denis Baupin, accusé d'agressions sexuelles et de harcèlement sexuel par quatre femmes[15]. Après avoir obtenu, avec succès, le classement sans suite de l'enquête à l'encontre de son client pendant neuf mois, Emmanuel Pierrat est chargé par ce dernier de poursuivre les auteures de témoignages, Mediapart et Europe1 pour « diffamation » ; finalement, son client est condamné pour « procédure abusive » en avril 2019[16].

En 2019, il défend les parents et le frère de Yann Moix dans l’affaire les opposant à ce dernier. Celle-ci concerne les allégations portées dans son livre Orléans[17]. Il a également été le défenseur d’Édouard Louis, à la suite de la publication de son livre Histoire de la violence[18].

Passionné d’art et de culture, Emmanuel Pierrat intervient dans le domaine de la propriété littéraire et artistique. En 2016, il représente Bill Pallot, accusé de faux au détriment du château de Versailles[19].

En 2017, il défend l'écrivain italien Antonio Tabucchi et gagne le procès en appel à l’encontre de Giuliano Ferrara, pour contrefaçon d’article publié dans le journal italien Il Foglio.

Il a représenté des artistes tels que Agnès Varda, Bernard Rancillac ou encore Henri Cartier-Bresson et s’investit dans le domaine du cinéma et du théâtre. Il a été l'avocat des cinéastes François Ozon et Claude Berri, client pendant 15 ans[20] ; il a défendu les intérêts de la Cinémathèque Française ; il est le conseil du théâtre de Poche Montparnasse et du théâtre de l'Odéon.

Il défend les droits des architectes : il est actuellement l’avocat de Jean Nouvel[réf. nécessaire] et de la Fondation Le Corbusier.   

Dans le milieu de l’édition musicale, il a défendu le chanteur Stephan Eicher face au producteur Universal[21] et est actuellement l'avocat de Jean-Michel Jarre.

Emmanuel Pierrat a assisté et conseillé de nombreux écrivains à succès tels que Guillaume Musso[22], Alain Robbe-Grillet, Gabriel Matzneff[23] ou encore Pierre Guyotat. Enfin, il est aussi l'avocat de maisons d'édition telles que Le Dilettante et les Éditions des Femmes.

Il est ancien membre du conseil national des barreaux[24], ancien membre du conseil de l'Ordre, et exerce la fonction de conservateur du musée du Barreau de Paris[25] et de directeur de La Grande Bibliothèque du droit[26].

Il est membre du Comité directeur de l'Union internationale des avocats (UIA).

Il est aussi romancier, traducteur[27], essayiste[27].

Carrière politique et associative[modifier | modifier le code]

En politique, il a été candidat lors de plusieurs élections sous les couleurs du Mouvement des citoyens. Lors des municipales de mars 2008, il a été présenté en troisième position sur la liste Paris, « Un temps d’avance », pour la majorité de gauche de Bertrand Delanoë, dans le 6e arrondissement où il exerça les fonctions de conseiller municipal. Aux municipales de 2014, il est candidat à la tête d'une liste d'ouverture écologiste, mais n'est pas réélu. Il est actuellement président d'un conseil de quartier[Lequel ?] du 6e arrondissement.

En 2016, il représente trois militants qui assignent le Parti socialiste afin que soient organisées des primaires pour désigner un candidat à la présidentielle[28].

Il a été l’avocat de nombreuses personnalités politiques telles que Jean-Vincent Placé, Olivier Besancenot, Jean-Luc Mélenchon, Eva Joly ou encore Thomas Thévenoud. Il a récemment défendu les intérêts de Romain Bail, maire de Ouistreham.

Par ailleurs, en tant que membre du Conseil d'orientation du Centre africain pour la formation à l'édition et à la diffusion (CAFED, Tunis), il effectue de fréquentes missions d'expertise et de formation concernant le droit de la culture dans toute l'Afrique, le Proche et le Moyen-Orient, ainsi qu'en Inde.

Emmanuel Pierrat est membre du Comité directeur de l'Union internationale des avocats (UIA) et administrateur de l'AFPIDA, section française de l'Association littéraire et artistique internationale (ALAI), ainsi que membre de l'association Art et Droit, et adhérent de la société Les Amis du musée du quai Branly.

En juin 2018, il est élu secrétaire général du musée Yves Saint Laurent de Paris.

Il est membre de la commission des acquisitions du musée des Arts décoratifs.

Il est franc-maçon depuis le début des années 2000, membre de la loge Montmorency-Luxembourg du Grand Orient de France et, comme il le déclare dans le documentaire de 2014 Mes questions sur la franc-maçonnerie de Serge Moati et Alice Cohen, « j'ai besoin d'aller en loge chaque semaine. »

Connu pour son engagement en faveur du mariage homosexuel, il a été défenseur des mariés de Bègles[29]. Il est également l'avocat de Nicolas Noguier, président de l'association Le Refuge venant en aide aux personnes homosexuelles.

Alors vice-président de l'association, il a été élu, le 18 janvier 2018, président du PEN Club français. En avril 2019, il est élu président du comité pour la paix du PEN International. Il préside, en son sein, le Comité des écrivains pour la paix.

Il est membre du comité d'éthique de la fondation Le Refuge.

Il est administrateur de l'AFPIDA, section française de l'Association Littéraire et Artistique Internationale (ALAI). Il est également Secrétaire général des Bibliophiles de Paris.

Éditeur, auteur, chroniqueur, acteur[modifier | modifier le code]

En tant qu'éditeur, Emmanuel Pierrat est cofondateur, en 2004, des maisons d'édition Privé (avec deux associés Guy Birenbaum et Pierre-Louis Rozynès)[30] et Cartouche (avec Léo Scheer)[31].

Il a été aussi directeur de la collection « L'Enfer » chez Arléa, Blanche et Flammarion[7].

Depuis 1997, il écrit chaque semaine une chronique juridique pour le magazine professionnel Livres-Hebdo, qui a pris la forme d'un blog judiciaro-littéraire[32] sur le site de ce dernier. Il écrit aussi régulièrement dans diverses revues sur le droit d'auteur et le droit du marché du livre. Il a, d’ailleurs, collaboré en qualité de chroniqueur avec Têtu[33], Caractère, Elle et L'Œil[34]. Il publie chaque mois un article pour le magazine des professionnels de l'audiovisuel, Écran total.

En 2016 et 2017, il est intervenu chaque mercredi soir dans Le Duel des avocats, sur CNews, pour commenter l'actualité. Depuis le début de l'année 2018, il intervient régulièrement sur BFM.

Il a signé plusieurs essais sur la culture, la justice ou encore la censure, et en particulier La Guerre des copyrights (Fayard, 2006), Antimanuel de droit (Bréal, 2007), La Justice pour les nuls (First, 2007 et 2013), La Liberté sans expression ? Jusqu’où peut-on dire, écrire, dessiner (Flammarion, 2015), Nouvelles morales, nouvelles censures (Gallimard, 2018).

Emmanuel Pierrat est le président du jury du prix Sade[35], co-fondateur du prix du Livre citoyen du Barreau de Paris, membre du jury du prix de la Bibliographie et de l'Histoire du Livre (décerné par le Syndicat national de la Librairie ancienne et moderne), membre du jury du prix Antoine-Bernheim (décerné par la fondation du Judaïsme français), et vote au Grand Prix du festival international de la Bande dessinée d'Angoulême.

En 2014, il joue dans la pièce d'Éric Vigner adaptée du procès Brâncuși, Brâncuşi contre les États-Unis[36], au musée d'Art moderne de la ville de Paris.

En 2015, il tient son propre rôle dans Voyage en post-histoire[37], long-métrage de Vincent Dieutre.

Il a reçu plusieurs récompenses littéraires, dont le prix Simone Goldschmidt-Fondation de France, le Grand Prix de la Nuit du Livre et le prix du Livre du Patrimoine.

En , il se porte candidat à l'Académie française, au fauteuil laissé vacant par Max Gallo[38]. Il recueille trois voix à l'issue du premier tour, contre 19 pour François Sureau.

Il est chroniqueur sur LCI dans l'émission 24 h Pujadas.

Famille[modifier | modifier le code]

Il est le frère du journaliste et écrivain Jérôme Pierrat.

Publications[modifier | modifier le code]

Fictions et récits[modifier | modifier le code]

Essais[modifier | modifier le code]

  • 1996 : Le Sexe et la Loi, Paris, Arléa (ISBN 2-86959-281-7), rééd. 2002, 2008, 2015, La Musardine, coll. « L'attrape-corps », 232 p. (ISBN 978-2-84271-384-3), édition revue et augmentée, 2019, La Musardine, 288 p. (ISBN 978-2364905177)
  • 2002 : La Culture quand même, En collab. avec Patrick Bloche et Marc Gauchée, Paris, Mille et une nuits, , 156 p. (ISBN 978-2-84205-675-9 et 2-84205-675-2, notice BnF no FRBNF38885523, présentation en ligne)
  • 2003 : L'Édition en procès, En collab. avec Sylvain Goudemare, Paris, Éditions Léo Scheer, coll. « Documents », 194 p. (ISBN 978-2-914172-81-3, présentation en ligne)
  • 2004 :
  • 2005 : Pirateries intellectuelles, Paris, Sens & Tonka
  • 2006 : La Guerre des copyrights, Paris, Éditions Fayard, 306 p. (ISBN 978-2-213-62798-4, présentation en ligne)
  • 2007 :
  • 2008 :
  • 2009 : Les Grandes Énigmes de la Justice, Paris, First, 282 p. (ISBN 978-2-7540-0705-4, présentation en ligne)
  • 2010 :
  • 2011 :
    • La Collectionnite, Paris, Éditions Le Passage, 149 p. (ISBN 978-2-84742-165-1)
    • Les Veuves abusives d'Anatole de Monzie, édition critique, Paris, Grasset, Les Cahiers rouges, 182 p. (ISBN 9782246784432)
    • Faut-il rendre les œuvres d'art ?, Paris, CNRS éditions, , 123 p. (ISBN 978-2-271-07227-6)
  • 2012 :
  • 2013 :
  • 2014 :
  • 2015 :
    • Les Brèves de prétoire, l’intégrale, Paris, Chiflet & Cie, 190 p. (ISBN 978-2351642245)
    • La Liberté sans expression ? Jusqu'où peut-on tout dire, écrire, dessiner ?, Paris, Flammarion, 152 p. (ISBN 978-2-08-136412-7)
    • Les Symboles pour les nuls, Paris, First, 400 p. (ISBN 978-2754059183)
  • 2016 :
    • Jean-Jacques Pauvert, l’éditeur en liberté, Paris, Calmann-Lévy, 264 p. (ISBN 9782702158043)
    • Plus grand que grand. Une histoire insolite du culte de la personnalité, Paris, Vuibert, 224 p. (ISBN 978-2311100778)
    • Dieu, les religions et les francs-maçons, Paris, First Editions, 302 p. (ISBN 2-7540-7050-8)
  • 2017 :
    • L’Érotisme pour les nuls, Paris, First, 400 p. (ISBN 978-2754089357)
    • Stars à la barre, Paris, Prisma.
  • 2018 :
    • Nouvelles morales, nouvelles censures, Paris, Gallimard, 176 p. (ISBN 9782072801785)
    • Le Grand Livre de la censure, Paris, Plon, 336 p. (ISBN 978-2259265003)
    • Défrayer la chronique. « Omar m’a tuer » : l’affaire Raddad, 1994, suivi de « Il pleure, il pleure ! » : l’affaire Troppman, 1869, Paris, Points, 44 p. (ISBN 978-2-7578-7198-0)
    • Raconter la grande histoire, « J’accuse » : l’affaire Dreyfus, 1894, suivi de « Surtout ne confiez pas les enfants à la préfecture » : l’affaire Papon, 1997, Paris, Points, 60 p. (ISBN 978-2-7578-7199-7)
    • Politiser la justice, « Juger Mai-68 », suivi de « J’ai choisi la liberté » : l’affaire Kravchenko, 1949, Paris, Points, 48 p. (ISBN 2757872001)
    • « Ils ne savent pas tirer » : l’affaire du Petit-Clamart – 1963, suivi de « On aime trop l’argent » : l’affaire Stavisky – 1935, Paris, Points, 46 p. (ISBN 978-2-7578-7170-6)
    • « Elles sont ma famille. Elles sont mon combat » : l’affaire de Bobigny – 1972, suivi de « Vous avez trouvé 11,9 mg d’arsenic » : l’affaire Besnard – 1952, Paris, Points, 46 p. (ISBN 978-2-7578-7169-0)
    • « Vous injuriez une innocente » : l’affaire Grégory – 1984, suivi de « Si Violette a menti » : l’affaire Nozière – 1934, Paris, Points, 46 p. (ISBN 9782757871683)
    • Pierre Simon, médecin d’exception. Du combat pour les femmes au droit de mourir dans la dignité, Paris, Don Quichotte, 336 p. (ISBN 2359496190)
    • La France des vaincus passe à la barre, Paris, First, 400 p. (ISBN 2412026904)
  • 2019 :
    • « On veut ma tête, j'aimerais en avoir plusieurs à vous offrir » : L'affaire Landru, 1921, suivi de « Nous voulons des preuves » : L'affaire Dominici, 1954, Paris, Points, 48 p. (ISBN 978-2757873007)
    • « Totalement amoral » : L'affaire du Dr Petiot, 1946, suivi de « Vive la France, quand même ! » : L'affaire Brasillach, 1945, Paris, Points, 48 p. (ISBN 978-2757873014)
    • « Les excuses de l'institution judiciaire » : L'affaire d'Outrau, 2004, suivi de « Je désire la mort » : L'affaire Buffet-Bontems, 1972, Paris, Points, 48 p. (ISBN 978-2757872994)
    • Les secrets de l'affaire « J'accuse », Paris, Calmann Lévy, 336 p.  
    • Le Tribunal de la Terreur, Fayard, 330 p[39].
    • Faut-il rendre des œuvres d’art à l’Afrique ?, Gallimard, 288 p[40]
  • 2020 :
    • La Justice pour les Nuls, 3è édition, 2020, 420 p.
    • L’auteur, ses droits et ses devoirs, Folio essais, 848 p.[41]
    • Je crois en l'athéisme, Paris, éditions du Cerf, 2020, 204 p.[42]

Livres illustrés et livres d'art[modifier | modifier le code]

  • 2020
    • Il était une fois Peau d'âne, en collaboration. avec Rosalie Varda-Demy, édition augmentée, la Martinière, 276 p.
    • Procès de sang, Géo Histoire, 224p.

Ouvrages sur la franc-maçonnerie[modifier | modifier le code]

  • 2009 : Le Paris des francs-maçons, En collab. avec Laurent Kupferman, Paris, Le Cherche Midi, coll. « Documents », rééd. 2013, 178 p. (ISBN 978-2-35729-001-3, présentation en ligne)
  • 2011 : Les Grands Textes de la franc-maçonnerie décryptés, En collab. avec Laurent Kupferman, Paris, First, , 482 p. (ISBN 978-2-7540-1982-8)
  • 2012 : Ce que la France doit aux francs-maçons : et ce qu'elle ne doit pas, En collab. avec Laurent Kupferman, Paris, First, , 284 p. (ISBN 978-2-7540-3221-6)
  • 2013 : Les Secrets de la franc-maçonnerie, Paris, Vuibert, , 226 p. (ISBN 978-2-311-00765-7)
  • 2016 :
    • Les Francs-maçons sous l'Occupation. Entre résistance et collaboration, Paris, Albin Michel, 2016, 368 p. (ISBN 978-2226320049), rééd. Le Grand Livre du Mois, 2016
    • Dieu, les religions et les francs-maçons, Paris, First, 320 p. (ISBN 978-2754070508)
  • 2017 : Les Francs-maçons et le pouvoir, Paris, First, 320 p. (ISBN 978-2754070515)

Ouvrages juridiques[modifier | modifier le code]

  • 1995 : Guide du droit d'auteur à l'usage des éditeurs, Paris, Éditions du Cercle de la librairie, 190 p. (ISBN 978-2-7654-0576-4)
  • 1998 : Le Droit d’auteur et l’édition, Paris, Éditions du Cercle de la librairie, 1998, rééd. 2005 et 2013, 498 p. (ISBN 978-2-7654-1385-1)
  • 2000 : Le Droit de l'édition appliqué : Chroniques juridiques de Livres Hebdo, vol. 1, Paris, Éditions du Cercle de la librairie, coll. « Droit du Livre », 256 p. (ISBN 978-2-7654-0783-6, présentation en ligne)
  • 2001 :
  • 2002 :
    • Le Droit de l'édition appliqué : Chroniques juridiques de Livres Hebdo, vol. 2, Paris, Éditions du Cercle de la librairie, coll. « Droit du Livre », 158 p. (ISBN 978-2-7654-0838-3, présentation en ligne)
  • 2011 :
    • Les Contrats de l'édition, Paris, Éditions du Cercle de la librairie (editionsducercledelalibrairie.com), uniquement disponible sur support numérique
  • 2016 : Le Guide du jeune avocat, Paris, LexisNexis, 958 p. (ISBN 978-2711026500)
  • 2018 : Code de la liberté d'expression. Textes et jurisprudences, en collab. avec Vincent Ohannessian, Paris, Anne Rideau Éditions, 446 p. (ISBN 978-2-37028-020-6)
  • 2019 : Trois minutes pour comprendre la Justice, Le Courrier du Livre, 160 p[45].

Traductions[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Pierrat, Emmanuel, notice d'autorité personne n° FRBNF12196689, catalogue Bn-Opale Plus, Bibliothèque nationale de France, 8 avril 1991.
  2. Serge Safran, « Emmanuel Pierrat, l'avocat de l'Enfer », Le Magazine littéraire, no 390,‎ (résumé).
  3. Voir sur grands-avocats.com.
  4. Raphaëlle Rérolle, « Emmanuel Pierrat, maître en provocations », sur Le Monde, (consulté le 14 avril 2019).
  5. Site du cabinet.
  6. « L'équipe », Cabinet Pierrat & de Seze,‎ (lire en ligne, consulté le 30 septembre 2018).
  7. a et b Jean-François Josselin, « Brève rencontre avec… Emmanuel Pierrat : “Payé pour lire” », Le Nouvel Observateur, no 1897,‎ (lire en ligne).
  8. Who's Who in France 2018, Lafitte-Hébrard, , p. 1775.
  9. « Une plainte pour harcèlement sexuel vise Hervé Le Bras », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 3 février 2020).
  10. « Non-lieu pour Hervé Le Bras, accusé de harcèlement sexuel », lemonde.fr, 23 novembre 2004.
  11. Alain Finkielkraut, animateur de « Répliques » ou de « Récidive » ?, Acrimed, 4 novembre 2015.
  12. Denis Demonpion, Houellebecq non autorisé : Enquête sur un phénomène, Paris, Maren Sell éd., , 376 p. (ISBN 2-35004-022-4).
  13. Alexandre Piquard, « Danone contre le boycott : l’affaire à suivre », sur Transfert.net.
  14. « Le jugement rendu à l'encontre du Nouvel Observateur », sur Acrimed | Action Critique Médias (consulté le 3 février 2020).
  15. « Comment l'avocat de Denis Baupin tente d'organiser sa défense », sur France TV info, (consulté le 20 février 2018).
  16. « Affaire Baupin : relaxe pour les journalistes et les femmes qui accusaient l’ancien député », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 19 avril 2019).
  17. « "Orléans" : "Je ne vais pas faire interdire le roman, mais on va faire rectifier", dit l'avocat de la famille Moix », sur Europe 1 (consulté le 3 février 2020).
  18. Stéphane Durand-Souffland, « Le procès de l'écrivain Edouard Louis tourne à la farce », sur Le Figaro.fr, (consulté le 3 février 2020).
  19. Par J. Cl. Le 3 septembre 2016 à 14h52, « Trafic de faux meubles : comment Versailles s'est fait escroquer », sur leparisien.fr, (consulté le 3 février 2020).
  20. AlloCine, « Les secrets de tournage du film Ensemble, c'est tout » (consulté le 3 février 2020).
  21. BFM BUSINESS, « Stephan Eicher réclame près de 1 million d'euros à Universal », sur BFM BUSINESS (consulté le 3 février 2020).
  22. « Écrivains à succès : les coulisses du Mercato », sur Franceinfo, (consulté le 3 février 2020).
  23. « Emmanuel Pierrat », sur institutfrance.si.
  24. Il y a été élu en 2015 vice-président de la commission des Affaires européennes et internationales.
  25. « Musée du Barreau de Paris », sur museedubarreaudeparis.com (consulté le 30 septembre 2018).
  26. Voir sur lagbd.org.
  27. a et b Jacques Nerson, « Un récit d'Emmanuel Pierrat : Pierrat, l'insomniaque », Le Nouvel Observateur,‎ (lire en ligne) : « l'auteur de 6 romans, 17 essais, 7 ouvrages juridiques et 3 traductions ».
  28. Le JDD, « Le procès de la primaire PS s'ouvre aujourd'hui », sur lejdd.fr (consulté le 3 février 2020).
  29. « L'annulation du 1er mariage gay de Bègles était légale (CEDH) », LExpress.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 30 septembre 2018).
  30. N. B., « Création des éditions Privé par Guy Birenbaum, Pierre-Louis Rozynès et Emmanuel Pierrat », La République des Lettres,‎ (lire en ligne).
  31. Alain Beuve-Méry, « Bienvenue chez les Mapuches et les Gagaouzes », Le Monde des Livres,‎ .
  32. « Chronique Juridique », sur livreshebdo.fr (consulté le 30 septembre 2018).
  33. Cf. Le Livre noir de la censure, sur le site de la bibliothèque municipale de Lyon.
  34. Emmanuel Pierrat, sur Evene.
  35. Composition du jury du prix.
  36. GAYA - La nouvelle agence, « Brancusi contre Etats-Unis - Eric Vigner | Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris », sur mam.paris.fr (consulté le 30 septembre 2018).
  37. « Voyage en Post-Histoire de Vincent Dieutre - (2015) - Film - » (consulté le 30 septembre 2018).
  38. http://academie-francaise.fr/actualites/candidatures-au-fauteuil-de-m-max-gallo-f24-0.
  39. Emmanuel Pierrat, Le Tribunal de la Terreur, Paris, Fayard, , 330 p. (ISBN 978-2-213-71033-4).
  40. Emmanuel Pierrat, Faut-il rendre des oeuvres d'art à l'Afrique ?, Paris, Gallimard, , 288 p. (ISBN 978-2-07-285755-3).
  41. Emmanuel Pierrat, L'auteur, ses droits et ses devoirs, Gallimard, (ISBN 978-2-07-281909-4).
  42. Interdit d'interdire / Culture : numéro 140 Frédéric Taddeï reçoit Emmanuel Pierrat, avocat, pour son livre «Je crois en l'athéisme» aux éditions du Cerf.
  43. (fr) « “Pommes Libertines”, livre d'Emmanuel Pierrat et Richard Conte ». Site Actualité du livre. Consulté le 5 février 2010.
  44. Emmanuel Pierrat, Collections, Collectionneurs, Paris, La Martinière, , 255 p. (ISBN 978-2-7324-8679-6).
  45. Emmanuel Pierrat, Trois minutes pour comprendre la Justice, Le Courrier du Livre, , 227 p..

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Raphaëlle Rérolle, « Emmanuel Pierrat, maître en provocations », Le Monde,‎ (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]