Emil Hartmann

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Emil Hartmann
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CopenhagueVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Pseudonyme
Wilhelm Emilius ZinnVoir et modifier les données sur Wikidata
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Holmens Kirkegård - Emil Hartmann.jpg
Vue de la sépulture.

Emil Hartmann (né à Copenhague le et mort dans la même ville le ) est un compositeur danois, fils du compositeur Johann Peter Emilius Hartmann et de la compositrice Emma Hartmann[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Emil Hartmann, de son nom complet Wilhelm Emilius Zinn Hartmann, fait partie de la quatrième génération de compositeurs dans sa famille. Auteur d'opéras, ballets, cantates, œuvres symphoniques, concertantes, de chambre, et pour piano, ainsi que de mélodies, son style évoque celui de ses contemporains plus célèbres tels que Dvorak ou Tchaikovsky, mais avec une coloration scandinave[2].

Emil Hartmann reçoit sa première éducation de son père, Johan Peter Emilius Hartmann, et de son beau-frère Niels Gade. Il commence très jeune à composer[3], comme le montre son recueil de Quatorze petites chansons pour la jeunesse, publié comme Opus 20 en 1877, et qui regroupe des mélodies composées dans son enfance.

En 1858, son premier travail majeur, un Hymne de la Passion pour soprano, chœur et orchestre sur texte de Berhard Severin Ingemann est joué le jour de Pâques à la Cathédrale de Copenhague. Cette même année, il reçoit avec son ami et futur beau-frère August Winding la tâche de composer la musique pour le ballet Fjeldstuen (Le chalet dans la montagne) d'August Bournonville. Ce ballet qui, dans l'œuvre du chorégraphe, marque un tournant vers un style plus naturaliste, sera joué pour la première fois en mai 1859 au Théâtre Royal de Copenhague et restera longtemps à l’affiche.

Grâce à une bourse, Emil Hartmann entreprend alors une tournée d'étude en Allemagne, où il fait un long séjour à Leipzig, et visite aussi Berlin, Paris et Vienne.

En 1864, il épouse Bolette Puggaard (1844-1929) (fille de l’armateur et banquier Rudolph Puggaard). Pour leur mariage à la Cathédrale Notre-Dame de Copenhague, H. C. Andersen et Niels W. Gade écrivent conjointement une cantate.

Emil Hartmann acquiert après son mariage la villa Carlsminde à Søllerød au nord de Copenhague, où il peut composer tranquillement. Depuis 1861, il est organiste à l’église Saint Jean à Copenhague (pour l'inauguration de laquelle il écrit une cantate), et à partir de 1871, il deviendra organiste à l’église du Palais de Christiansborg.

Ses premiers opéras (En Nat mellem Fjeldene, Elverpigen, et Korsikaneren) sont créés au Théâtre Royal de Copenhague, sous la direction respectivement de Niels Gade et de H. Paulli, mais ne reçoivent guère qu'un succès d'estime. En revanche, ce sont ses symphonies et ouvertures, de même que sa musique de chambre, qui lui assurent une renommée plus durable[4]. En 1868, le périodique britannique The Orchestra relève que le jeune compositeur de trente ans a déjà vu non seulement deux de ses opéras créés à Copenhague, mais aussi deux symphonies, une suite orchestrale, un quintette à clavier, un trio à clavier, une sonate pour violon et piano et de nombreuses mélodies, et que le quintette et le trio ont été joués aussi à Leipzig, et la symphonie en mi mineur plusieurs fois à Berlin et Vienne, tandis que l’ouverture de Elverpigen est jouée au Crystal Palace à Londres.[5]

Il compose désormais assidûment et fait chaque année des tournées dans les principales villes allemandes, et ailleurs, pour y diriger ses œuvres, souvent avec des orchestres tels que les Berliner Philharmoniker ou la Koenigliche Kapelle à Berlin, le Gewandhaus à Leipzig, ou le Guerzenich à Cologne. Comme le démontre un fascicule publié à l'époque, il y récolte des critiques généralement très favorables qui mettent en exergue son talent mélodique et son orchestration chatoyante[6]. Dans ses concerts, il aime alterner des oeuvres plus sérieuses telles que symphonies - il en composera sept - ou concertos (pour violon, pour violoncelle, ou pour piano) et ouvertures avec divers recueils de danses ou œuvres plus populaires, assurant ainsi des programmes d'une grande variété et séduisants pour un public large[7]. En particulier, ses suites de danses et airs scandinaves ont en leur temps une popularité comparable à celle des danses hongroises de Brahms ou des danses slaves de Dvorak[8].

La musique d'Emil Hartmann a été publiée principalement par des éditeurs allemands. Après la mort de Niels Gade, Emil succède à celui-ci à la tête de la Société Musicale de Copenhague (Musikforeningen) et de son orchestre et chœur mais doit y renoncer après une saison pour des raisons de santé[9].

A la fin de sa vie, Emil Hartmann retourne à la composition d'opéras, avec une frénésie telle qu'il en oublie heure et repas, sa famille le baptisant alors « la fabrique d'opéras ». Son opéra Ragnhild (Runenzauber en allemand), d’après Henrik Hertz, est créé avec succès par Gustav Mahler à Hambourg, Emil est rappelé sept fois sur scène, les critiques sont unanimement élogieuses, et l’opéra est repris ensuite à Dresde (avec Marie Wittich dans le rôle-titre), ainsi qu'à Copenhague (sous la direction de Johan Svendsen).

En revanche, son œuvre ultime, l'opéra Det Store Lod, d’après la comédie Sparekassen de Henrik Hertz (et destiné à être joué en diptyque avec Ragnhild), attend encore sa création.

Une famille de musiciens[modifier | modifier le code]

Copenhague au XIXe siècle était une petite ville où tout le monde se connaissait, voire était de la même famille. Dans le cas d’Emil Hartmann, tant son arrière-grand-père, que son grand-père, son père, sa mère, et son oncle étaient compositeurs. Les compositeurs Niels Gade et August Winding étaient ses beaux-frères, le compositeur Peter Heise son cousin par alliance, et les compositeurs Thekla von Gähler, Asger Hamerik et C. F. E Horneman tous trois cousins d'Emil. Ceux-ci se retrouvaient dans la maison Zinn à Copenhague, où habitait J.P.E. Hartmann et où vivait Emil jusqu'à son mariage,[10].

Simultanément, Emil Hartmann se sentira fréquemment réduit dans son pays natal au rôle de «fils de son père et beau-frère de Gade», et préférera si possible jouer sa musique à l'étranger et particulièrement en Allemagne où ses relations familiales lui portent moins ombrage.

Descendance[modifier | modifier le code]

Emil et Bolette Hartmann eurent cinq enfants aux parcours très divers:

Le réalisateur Lars von Trier est l’arrière-petit-fils de Emil Hartmann, et le compositeur Niels Viggo Bentzon (1919-2000), son petit-neveu.

Personnalité[modifier | modifier le code]

Emil Hartmann avait une personnalité complexe, alliant charme et originalité avec un esprit plus sombre et mélancolique. Les anecdotes abondent sur ses excentricités. Son fils Rudolph raconte ainsi qu'un jour, alors que son père séjournait chez sa fille Bodil au Manoir de Fuglsang, une certaine Madame Stroehmer s’était annoncée, venant d'Allemagne, mais son arrivée avait été retardée. Emil Hartmann eut aussitôt l'idée d'enfiler une robe noire et de s'attifer de boucles grises, et de prétendre être cette dame, et le fit si parfaitemement qu'aucun des autres hôtes ne douta une seconde de son identité. Une invitée souffla à son voisin de table qu'il s'agissait « d'une bien vulgaire personne ». Les enfants avaient du mal à retenir leur fou-rire. À un moment cependant, «Madame Stroehmer» fit un geste dramatique en désignant une peinture sur le mur représentant Kráka nue, essayant vainement de cacher ses charmes sous un filet de pêcheur, et demanda en allemand: « Ah, sans doute feu Madame le Baronne ? », à la suite de quoi tout le monde éclata de rire et la vérité ne put plus être cachée[12].

A une autre occasion - comme le raconte son neveu, le sculpteur Rudolph Tegner[13]-, alors que la famille se trouvait au manoir de Hjuleberg de ses beaux-parents en Suède, et qu'une compote de fruits rouges avait été servie pour le dessert, il décida de servir tout le monde à mains nues, puis ordonna à ses fils Johannes et Rudolph de venir à ses côtés et essuya ses mains dans leurs cheveux sous le fou-rire généralisé de la jeunesse.

Profondément cosmopolite, une des phrases favorites d'Emil Hartmann était: « Oui, évidemment, Dieu, le Roi et la Nation, et l'axe du monde passe à travers le nombril du cheval de Kongens Nytorv ». Il s'opposait aussi à l'antisémitisme rampant de l'époque, affirmant volontiers que « nous sommes tous des juifs pour notre Seigneur »[14].

Troubles psychologiques et dépressions[modifier | modifier le code]

D’une santé fragile, Emil Hartmann est sujet à des troubles psychologiques fréquents, l’obligeant à se faire interner dans des institutions psychiatriques pour se faire soigner. Il est alors souvent alité pendant des mois, voire incapable de reconnaître son entourage. Ses dernières années sont marquées par une fragilité grandissante le mettant dans des humeurs sombres. Il aime alors réagir en se promenant avec un fouet et le faisant claquer sur les critiques imaginaires de son art[15].

Liste partielle des œuvres[modifier | modifier le code]

Malgré ses problèmes de santé, Emil Hartmann a laissé une œuvre relativement abondante consistant en sept symphonies, de multiples suites orchestrales, opéras, cantates, ballets, ouvertures ainsi que le premier poème symphonique composé au Danemark (Hakon Jarl), des concertos pour respectivement violon, violoncelle et piano, de la musique de scène, et de la musique religieuse, de même que de la musique de chambre (nonette à vents, quintette à clavier, quatuors à cordes, quatuors à clarinette, trios à clavier, sérénade pour clarinette violoncelle et piano, sonates pour violon, etc.), des mélodies et de la musique pour piano. Son idéal de composition était une musique naturelle qui ne recherche pas - disait-il- à épater artificiellement par une pseudo-science[16]. Son compositeur favori était Mozart.

Dans l'ordre chronologique, on peut citer notamment parmi ses œuvres:

  • Première sonate pour piano, en fa majeur
  • Seconde sonate pour piano, en ré majeur
  • Scherzetto pour piano, dédié à Niels W. Gade (1854)
  • Deux Capriccios pour piano
  • Jery und Baetely (Singspiel d'après Goethe)
  • Premier quatuor à cordes, en la majeur
  • Premier trio à clavier, en fa dièze mineur
  • Premier quatuor pour clarinette, violon, alto et violoncelle, en la majeur
  • Second quatuor pour clarinette, violon, alto et violoncelle, en si bémol majeur
  • Première sonate pour violon et piano, en sol majeur
  • op. 1 Quatre mélodies pour voix et piano, sur des textes de Emil Aarestrup et Christian Winther (1857)
  • Hymne de la Passion (Soprano, chœur et orchestre, d’après Bernhard Severin Ingemann, 1858)
  • Fjeldstuen (Le chalet dans la montagne, Ballet sur chorégraphie de August Bournonville composé ensemble avec son beau-frère August Winding, 1859)
  • op. 2 Halling og Menuet (Musique nuptiale) - Danse populaire nordique pour orchestre nº 4
  • Dix chansons religieuses (1860)
  • op. 3 En Nat mellem Fjeldene (Une nuit sur la montagne -Singspiel d’après Jens Christian Hostrup, 1863)
  • op. 3a Springdans (Danse populaire nordique pour orchestre °5)
  • Cantate pour l’inauguration de la Johanneskirke à Copenhague (Choeur et orgue, 1861)
  • Chansons nuptiales (Chœur et orchestre, 1864)
  • op. 5 Vingt quatre romances et mélodies pour voix et piano (dédiées à sa femme et écrites en 1864, dont le cycle «Neuf chansons d’amour» d’après les poésies de Christian Winther; œuvre publiée en Allemagne sous le titre de Lieder und Weisen im nordischem Volkston)
  • op. 4 Elverpigen (La fille des elfes, Opéra d’après Thomas Overskou, 1867)
  • op. 5a Quintette pour piano et quatuor à cordes, en sol mineur (1865)
  • op. 6 Première symphonie, en ré mineur
  • op. 6a Gamle Minder (Souvenirs anciens) - Danse populaire nordique pour orchestre nº 2
  • op. 6b Elverpigerne og Jægerne (Elfes et chasseurs) - Danse populaire nordique nº 3
  • op. 7 Suite pour orchestre
  • op. 8 Havfruen (La Sirène - Cantate pour solo, chœur et orchestre - 1866)
  • op. 9 Deuxième symphonie, en mi mineur
  • op. 10 Deuxième trio à clavier, en si bémol majeur (dédié à J.P.E. Hartmann - 1867)
  • op 10a Deuxième quatuor à cordes, en la majeur
  • op. 11 Fra Højlandene, Nordiske Tonebilleder, pour piano (1869 - cinq pièces intitulées respectivement: Fra Højlandene, Gamle minder, En leg, Fra fjorden, Folkedans)
  • Cantate pour les noces d’argent de Rudolph et Signe Puggaard (Chœur et piano, 1868)
  • op. 12 Deuxième sonate pour violon et piano, en la mineur (1868)
  • op. 12a Andante et Allegro pour violon et piano, dédié à Niels W. Gade (Premier mouvement retravaillé de la Sonate op. 12)
  • Troisième symphonie, en si bémol majeur (1871)
  • op. 13 Vinter og Vaar (Hiver et printemps - Cantate pour Chœur et orchestre, 1872)
  • op. 13a Cinq mélodies pour mezzo ou baryton et piano (Dédiées à Signe Puggaard)
  • Dæmring (Crépuscule, Prélude orchestral pour le ballet Valdemar, avec chorégraphie de August Bournonville, 1872)
  • Korsikaneren (Singspiel en deux actes d’après le livret du Ludovic de Jules-Henri Vernoy de Saint-Georges, 1873)
  • op. 14 Troisième quatuor à cordes, en la mineur
  • op 14a Romancer og sange, cinq mélodies pour voix et piano (1871)
  • op. 15 Mélodies pour chœur d’hommes (Fra årets tider - To i baaden; Des saisons - A deux en bateau, 1875)
  • op. 15a Trois mélodies
  • op. 16 Arabesque et Caprice pour piano (dédiés à Ferdinand Hiller - 1876)
  • op. 17 Troisième sonate pour piano, en fa majeur (1879)
  • op. 18 Scherzo - Danse populaire nordique pour orchestre nº 1 (Les danses opus 3a, 2, 6 a et 6b, 18 seront regroupées en un cycle intitulé «Danses populaires nordiques»)
  • op. 19 Concerto pour violon, en sol mineur (Dédié à Joseph Joachim - 1876)
  • op. 20 Fjorten smaa sange for Ungommen (Quatorze petites chansons pour la jeunesse - Publiées en 1877, mais écrites dans son enfance)
  • op. 21 Quatre mélodies pour une voix intermédiaire et piano (I Storm, Nattergalen, Myggevise, Aftensang)
  • op. 22 Christines sange, quatre mélodies religieuses pour voix et piano (1877)
  • op. 23 Ballscenen (Scènes de bal - Suite de dix danses et arabesques pour le piano - imprimée en 1880 - Introduction, Valse gracieuse, Polka, Menuet, Intermezzo I - la Coquette, Contredanse, Valse, Galop furieux, Intermezzo II - Scène d’amour, Tyrolienne, Valse finale)
  • op. 24 Sérénade pour clarinette, violoncelle et piano, en la majeur (1877)
  • op. 25 Hærmændene på Helgeland (Les vikings - Ouverture de concert d’après Henrik Ibsen; en allemand : Eine nordische Heerfahrt, 1878)
  • op. 26 Concerto pour violoncelle, en ré mineur (1879)
  • op. 27 Quatre mélodies pour chœur d'hommes
  • op. 28 Trois mazurkas pour piano (1881)
  • op. 29 Quatrième symphonie (publiée comme nº 1), en mi bémol majeur (1879)
  • op. 30 Skandinavisk Folkemusik (arrangement libre de 50 mélodies populaires pour piano - dont plusieurs seront orchestrées ultérieurement et arrangées en quatre suites, publiées en 1881)
  • op. 31 Quatre pièces pour piano (1889, intitulées respectivement: Elegi, Impromptu, Canzonetta, Étude)
  • op. 32 En Karnavalsfest (Une fête de Carnaval, Suite pour orchestre, 1882, comportant une Marche, une Mazurka, une Introduction et Valse, un Intermezzo, et une Tarentelle finale)
  • op. 33 Mod Lyset (Vers la lumière, Cantate d’après Martin Kok pour chœur et orchestre à vents)
  • Jean-Marie (Musique de scène pour la pièce de Ludvig Holberg, 1883)
  • op. 34 Cinquième symphonie (publiée comme nº 2), en la mineur, intitulée Fra Riddertiden (Du temps des chevaliers - publiée en 1887)
  • op. 34a I Maaneskin (Au Clair de Lune) - Introduction et Valse pour orchestre
  • op. 35a Lieder und Gesänge, pour voix et piano - volume 1 avec six mélodies (1886)
  • op. 35b Lieder und Gesänge, pour voix et piano - volume 2 avec six autres mélodies (1886)
  • op. 36 Fire Sange i Folketone (Quatre chansons dans le style populaire - 1886)
  • op. 37 Quatrième quatuor à cordes, en do mineur (1885)
  • op. 39 Suite de danses pour orchestre (publiée en 1887, comportant une Polka, une Valse, et un Galop)
  • op. 40 Hakon Jarl (Poème symphonique, dédié à sa fille Agnete Lehmann, 1886)
  • op. 41 Norsk Lyrik (Cycle de quatorze mélodies sur des poésies norvégiennes, pour voix et piano, dédié à sa fille Bodil Neergaard - 1890)
  • op. 42 Sixième Symphonie (publiée comme nº 3 en 1889 et dédiée à la Königliche Kapelle de Berlin), en ré majeur (1887)
  • op. 43 Sérénade (Nonette) pour 8 instruments à vent, violoncelle et contrebasse en si bémol majeur (1890)
  • op. 44 Ouverture écossaise (Pour orchestre, 1890)
  • Christian den Anden (Christian II, musique de scène pour la pièce de Jenny Blicher, pour orchestre, 1889)
  • Skandinaviske Festmarsch (Marche scandinave festive, pour orchestre,1889)
  • op. 45 Dyvekesuite (Pour petit orchestre, 1890, comportant les pièces suivantes: Narren, Bondedans, Dyveke danser for Kongen, Fredløs, Romance, Folkedans, Afskeden)
  • Konzerthaus-Polka (Pour orchestre, 1891)
  • op. 46 Ouverture Pastorale (Pour orchestre, 1869)
  • op. 47 Concerto pour piano, en fa mineur (dédié à Julius Roentgen - 1890)
  • En storm i et glas vand (Tempête dans un verre d'eau, Musique de scène pour la pièce de Helge Hostrup, 1892)
  • op. 48 Œen i Sydhavet (L'île dans la mer du sud, Musique de scène pour la pièce de Holger Drachmann,1893)
  • op. 49 Septième symphonie (jouée comme nº 4), en do mineur (1893)
  • Ragnhild (Opéra d’après Henrik Hertz, en allemand : Runenzauber, 1896)
  • En Bryllupsfest i Hardanger (Ballet, 1897)
  • Det store Lod (Le gros lot, Opéra comique, d’après Henrik Hertz,1898)
  • Ved Sommertiden, cantate d’après Christian Winther pour chœur et orchestre
  • Rinaldo, cantate pour solo, chœur et orchestre
  • Idyll, cantate pour soprano, ténor et orchestre
  • Bellmanske sange pour chœur de dames à 4 voix
  • Quatre mélodies religieuses
  • Six quatuors pour voix d'hommes (1880)
  • Efterklang til Tyrfing (Echo de Tyrfing, d’après la poésie de Henrik Hertz)
  • Quatrième sonate pour piano, en sol mineur (troisième mouvement inachevé)
  • Det døende barn, mélodie pour voix et piano d’après H.C. Andersen
  • De nombreuses partitions de jeunesse pour piano, mélodies, etc.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bodil Neergaard, Hendes Slægt og Virke skildret af Familie og Venner, Koebenhavn 1947, 155 pages
  • Sørensen, Inger, Emil Hartmann, Multivers 2020, 143 pages
  • Sørensen, Inger, Hartmann. Et Dansk Komponistdynasti, Koebenhavn 1999, 656 pages
  • Sørensen, Inger, J.P.E. Hartmann og Hans Kreds, bd 1-4, Koebenhavn 1999-2002, 2452 pages
  • Soerensen, Inger, Johannes Palmer Hartmann og Hans Kreds, bd 1-2, Koebenhavn 2012, 1135 pages
  • Kritischer Bericht über die Aufführungen der Compositionen von Emil Hartmann nebst ein Verzeichnis derselben, Koebenhavn, 1896, 39 pages

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (da) Behrend, « Illustreret Musikhistorie, Bd 2, p.1030 »
  2. (da) Nils Schioerring, Musikkens Historie i Danmark, Koebenhavn, Politikens Forlag, , p. Vol.3, p.100
  3. (da) Inger Soerensen, Hartmann, Et Dansk Komponistdynast, Koebenhavn, Gyldendal, , 656 pages p., p. 507
  4. (da) Bricka, « Dansk Biografisk Lexikon »
  5. (en) « A New Danish Composer », The Orchestra, nr 268, p.118,‎
  6. (de) Kritischer Bericht über die Aufführungen der Compositionen von Emil Hartmann, Koebenhavn, Wilhelm Hansen,
  7. (da) Inger Soerensen, Emil Hartmann, Koebenhavn, Multivers, , 143 p.
  8. (da) Cathrine Penderup, « Emil Hartmann Klavervaerker », Danacord CD livret,‎
  9. (da) Behrend, « Illustreret Musikhistorie, Vol. 2 »
  10. (da) Dagmar Liebmann, in "Bodil Neergaard, Hendes Slaegt og Virke skilmdret af Familie og Venner", Koebenhavn, Thaning og Appel,
  11. (da) « Agnete Hartmann », sur Dansk Film & Teater, (consulté le )
  12. (da) Rudolph Puggaard Hartmann, « In Bodil Neergaard, Hendes Slægt og Virke, skildret af Hendes Familie og Venner », Koebenhavn, Thaning og Appel,‎
  13. (da) Rudolph Tegner, Mod Lyset, Koebenhavn, Palle Fogtdal A/S, , 267 p., Page 34
  14. (da) Rudolph Puggaard Hartmann, In Bodil Neergaard, Hendes Slaegt og Virke, skildret af Hendes Familie og Venner, Koebenhavn, Thaning og Appel,
  15. (da) Inger Soerensen, « Emil Hartmann », Multivers,‎
  16. (da) Inger Soerensen, Emil Hartmann, Koebenhavn, Multivers, , P.106