Elsie de Wolfe
| Naissance | |
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| Décès | |
| Sépulture | |
| Nom de naissance |
Ella Anderson de Wolfe |
| Nationalité | |
| Activités |
Actrice, décoratrice d'intérieur, designeuse, architecte d'intérieur, architecte, mondaine, décoratrice de théâtre |
| Conjoint |
Charles Mendl (à partir de ) |
| Parentèle |
Drina de Wolfe (d) (belle-sœur) |
Ella, dite Elsie, Anderson de Wolfe, par son mariage Lady Mendl, née le à New York (États-Unis) et morte le à Versailles (France), est une actrice et décoratrice américaine.
Née dans une famille new-yorkaise relativement aisée, éduquée par des précepteurs à New York et dans sa famille maternelle à Édimbourg (Écosse), Elsie de Wolfe est présentée à la reine Victoria en 1883 et fréquente la bonne société londonienne.
Biographie
[modifier | modifier le code]Enfance et éducation
[modifier | modifier le code]Elsie de Wolfe est la fille de Stephen de Wolfe, médecin et spéculateur financier, et Georgiana Watt Copeland. Durant son enfance et son adolescente, son physique est jugé ingrat, trop anguleux pour les normes de l'époque[1]. À l'adolescence, cela l'incite à s'engager dans la pratique de la gymnastique, qu'elle poursuit ensuite tout au long de sa vie. Elle suit en outre des régimes stricts ainsi que des programmes nutritionnels[réf. souhaitée].
Elsie de Wolfe suit une scolarité privée à New York puis, à partir de ses quatorze ans, à Édimbourg, en Écosse. Elle réside alors chez un cousin de sa mère, le Dr Archibald Charteris[2]. Par cette entrée, en 1883, elle est présentée à la reine Victoria et à la société londonienne[3].
Carrière théâtrale et rencontre avec Elisabeth Marbury
[modifier | modifier le code]En 1884, au moment de son retour à New York, elle découvre la pratique du théâtre amateur sur la recommandation de Cora Urquhart Potter, membre de l'entourage du prince de Galles. Les années suivantes, elle apparaît dans plusieurs représentations théâtrales, alors utilisées pour collecter des fonds pour des entreprises caritatives[2]. En 1886, elle interprète Lady Seymour dans A Cup of Tea[4] et Othello[5].
Dans le contexte de sa pratique théâtrale, par le biais de Sarah Cooper Hewitt[6], Elsie fait la connaissance d'Elisabeth Marbury, qui est alors une agent influente dans le milieu de la dramaturgie[2]. Peu de temps après leur rencontre, Elsie de Wolfe et Elisabeth Marbury entament une relation homosexuelle, et elles s'installent ensemble en 1885, avant d'emménager en 1887 dans une maison dans le quartier d'East 17th Street/Irving Place Historic District (en)[2].
En 1890, son père décède, laissant de grosses dettes de jeu[7]. La situation financière difficile de la famille mène Elsie à se professionnaliser dans son activité théâtrale[2].
Elle fait ses débuts professionnels en 1891 dans Thermidor de Victorien Sardou, mis en scène par Charles Frohman, qui donne lieu à une tournée de plusieurs années. En 1894, elle devient membre régulier de la compagnie de Charles Frohman. Ses tenues vestimentaires élaborées sont remarquées[2]. En 1901, elle forme sa propre compagnie et monte The Way of the World de Clyde Fitch à Broadway, qui part en tournée pendant deux ans. Elle joue aussi dans Cynthia en 1903[8]. Alors que ses performances scéniques sont critiquées[6], elle abandonne la scène en 1904[9].
Activité de décoratrice
[modifier | modifier le code]Durant ses années de comédienne, Elsie de Wolfe acquiert une certaine réputation comme décoratrice de théâtre. Elle est également complimentée pour la décoration de sa maison à Irving House. Sur la suggestion d'Elisabeth Marbury et de Sara Cooper Hewitt, elle se lance en 1904 dans la décoration, une activité qui est alors presque exclusivement pratiquée par des hommes[2].
Colony Club
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L'activité de la compagnie Elsie de Wolfe Inc. est lancée en par une commande de décoration au Colony Club, plus ancien club féminin de la ville, situé à l'intersection de la rue Madison et de la 31e rue. Cette commande, obtenue par l'architecte Stanford White, est soutenue financièrement par Bessie, Miss Barbury, Miss Anne Morgan (fille du banquier John Pierpont Morgan) et Mary Harriman[2]. Son style est marqué par des principes de simplicité, légèreté (grâce à l'utilisation de miroirs et de couleurs légères de peintures et de tissus, particulièrement le beige ; on affirme que, découvrant le Parthénon, elle s'était exclamé : « Beige ! Ma couleur ! ») et unité visuelle plutôt que purement stylistique[9].
Ses relations mondaines lui permettent d'obtenir un succès rapide : elle travaille pour les Morgan, les Frick, les Vanderbilt, les Condé Nast. Elle fait venir du mobilier de France et s'aide de personnalités comme Serge Roche ou Tony Duquette.[réf. nécessaire]
Les années françaises
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Elsie de Wolfe et Elisabeth Marbury emménagent en France au début du XXe siècle. La ville de Paris est alors réputée tolérante envers les relations gays et lesbiennes[10]. Elsie restaure la Villa Trianon, une propriété de style Louis XIV achetée par Bessie en 1903[2] ou 1905[11]. Durant les rénovations, elle louent une résidence dans le voisinage. Dans leur nouvelle propriété, elles mettent une emphase particulière sur l'aménagement de plusieurs toilettes dans la résidence, ce qui étonne les travailleurs français. La résidence est décorée selon un style antique. Le jardin de la propriété est restauré selon le plan original trouvé dans les archives du Château de Versailles.[réf. souhaitée] Elles emménagent en 1907 dans la villa. Anne Morgane en est une visiteuse assidue[12]. Des venues de Sarah Bernhardth sont également documentées. Le dimanche, Elsie organise de grandes réceptions rassemblant des diplomates et des connaissances. En raison de la taille modeste de la demeure, ces réceptions se tiennent dans la cour.[réf. souhaitée]
En 1913, elle réunit les articles qu'elle avait publiés dans Good Housekeeping et dans The Delineator en un volume, The House in Good Taste, qui synthétise sa théorie en matière de décoration d'intérieur. L'ouvrage obtient un grand succès et popularise ses conceptions auprès des classes moyennes américaines[13].
Guerre mondiales
[modifier | modifier le code]Première Guerre mondiale
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Pendant la Première Guerre mondiale, Elisabeth Marbury et Elsie de Wolfe utilisent la villa Trianon comme hôpital[réf. souhaitée]. De Wolfe exerce alors en tant qu'infirmière et apporte également son soutien à la Croix-Rouge en collectant des dons pour financer les ambulances en France.
En 1926, elle épouse Sir Charles Mendl, un diplomate britannique en France, dans le but d'acquérir le titre de Lady Mendl[14]. Elle poursuit cependant sa relation avec Elisabeth Marbury. Avec Sir Charles, elle habite dans un appartement à Paris avenue d'Iéna, qu'elle décore en s'inspirant des styles passés et présents, mélangeant les designs européen et américain et le côté glamour des années 1930 : murs blancs, mobilier de teinte pâle, décoration du XVIIIe siècle.
En 1935, Elsie publie sa biographie, intitulée After all[15].
Elsie fait des allers-retours entre la France et les États-Unis jusqu'à la fin de sa vie. Elle garde la propriété à son nom, Elisabeth et Anne Morgan ayant donné leur part de la villa. Elle organise la dernière fête à la villa en 1939 à la fin de la saison mondaine, le Circus Ball, évènement très mondain et de fashion[16].
Seconde Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]Durant la Seconde Guerre mondiale, elle s'établit avec Sir Charles Mendl à New York au St. Regis Hotel et à Hollywood, en Californie. Elle redécore la suite dans laquelle elle habite. Elsie possède une résidence à Beverly Hills, qu'elle nomme After all et continue sa carrière en tant que désigner d'intérieur pendant la guerre.
En , après la Seconde guerre mondiale, Elsie de Wolfe et son mari retournent en France. À leur retour, ils découvrent la villa Trianon en ruines. Malgré ses 80 ans et son état de santé fragile, en raison notamment de son arthrite et de sa scoliose, De Wolfe planifie la restauration de la villa Trianon. Elle parvient à mener à bien ce projet avec l'aide de Tony Duquette. Elle effectue de fréquents allers-retours entre sa résidence d'hiver en Californie et celle en France, où elle séjourne pendant les saisons chaudes. La dernière soirée qu'elle organise à la villa Trianon eut lieu le , à peine trois semaines avant son décès survenu le [16],[17],[12].
Quelques années avant son décès, dans les années 1940, elle est l'une des premières à opter pour la chirurgie faciale.
Prix et reconnaissances
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Les efforts humanitaires d'Elsie De Wolf pendant la Première Guerre mondiale et son service en tant qu'infirmière lui valent de recevoir la Légion d'honneur et la croix de Guerre[18].
Ses projets en décoration
[modifier | modifier le code]Le nombre précis de projets de décoration réalisés par Elsie de Wolfe au long de sa carrière de 45 ans demeure inconnu[19]. Son rejet de l'esthétique victorienne et conventionnelle, pour un style plus épuré, influence profondément toute une génération.
Marbury Résidence
[modifier | modifier le code]De 1892 à 1910, pendant 18 ans, Elsie de Wolfe réside avec Elisabeth Marbury dans une maison en location située au 122 de la 17e rue Est. Marbury Résidence joue un rôle significatif dans les parcours personnels et professionnels des deux locataires, leur offrant un soutien tant sur le plan esthétique que fonctionnel. Pour Elsie de Wolfe, elle constitue une opportunité de développement en tant que décoratrice d'intérieur : elle lui permet de développer des idées et des stratégies qui façonnent ses 45 années de carrière dans le domaine de la décoration intérieure[19].
Show House
[modifier | modifier le code]En 1910, Elsie de Wolfe et l'architecte Ogden Codman Jr. acquièrent la résidence située au 131 East 71st Street à New York City. Wolfe avait repéré cette maison dès son enfance, remarquant les aspects qui la rendaient peu attrayante. Depuis son jeune âge, elle avait pour ambition de la transformer en une demeure élégante. En 1910, alors qu'elle en a l'occasion et dispose des ressources financières nécessaires, elle décide d'acheter la propriété et de la rénover pour l'embellir, notamment en optimisant la luminosité intérieure. Cette propriété nécessite d'importantes rénovations pour devenir attrayante ; Elsie de Wolfe a conscience que, si elle réussit, cela lui conférera une grande visibilité et lui rapportera un profit important lors de la revente. Une fois les travaux terminés, la propriété affiche un style Néo-classique, peu commun pour l'époque à Manhattan. Plusieurs journaux et magazines locaux rapportent que la rénovation remporte un énorme succès[19].
"Open Gates" : La résidence de Magnolia et George Sealy
[modifier | modifier le code]En 1915, avant son départ pour la France pour s'engager dans des activités liées à la guerre, Elsie de Wolfe s'engage dans le projet de réaménagement de "Open Gates". Conçue à l'origine par Stanford White pour George Sealy et sa femme Magnolia Willis, la résidence rénovée affiche un style néo-renaissance [19].
Condé Nast Appartement
[modifier | modifier le code]En 1924, Elsie de Wolfe s'engage dans la rénovation de l'appartement de Condé Nast, situé au 1040 Park Avenue à New York City. Elle avait rencontré cette maison d'édition par l'entrée du magazine Vogue, acquis par Condé Nast en 1909. Elle-même apparaît dans Vogue en 1911. dans le but de cibler la même clientèle qu'elle avait atteinte quelques années auparavant lors de son apparition dans Broadway magazine et New York journal. Elle y fait également plusieurs autres apparitions par la suite[19].
La résidence d'Elsie de Wolfe : After All
[modifier | modifier le code]La résidence After All, située à Beverly Hills, en Californie, au 1018 Benedict Canyon Drive, est la dernière résidence qu'Elsie de Wolfe a l'intention de décorer pour elle-même. En 1941, Elsie de Wolfe et son mari Sir Charles Mendl quittent Paris en raison de la guerre pour s'installer aux États-Unis, abandonnant ainsi sa Villa Trianon et l'appartement parisien. Lorsqu'Elsie emménagea dans cette maison à Beverly Hills, en 1942, celle-ci a un style de stuc hispano-mauresque. Elle nomme cette résidence "After All", en référence au titre de son autobiographie. Son budget pour la rénovation de la maison est limité, mais elle souhaite en faire un lieu propice aux festivités[19].
La résidence d'Elsie de Wolfe : Villa Trianon
[modifier | modifier le code]Après avoir acquis la Villa Trianon avec Bessie en 1905, Elsie de Wolfe y emménage en 1915. Elle y demeure jusqu'à son décès en 1950. Durant cette période, Elsie de Wolfe utilise cette villa pour mettre en pratique ses idées en matière de décoration. Pendant la Première Guerre mondiale, la Villa Trianon sert également de fabrique de vêtements pour les blessés de la guerre, et de réunion pour les hauts responsables militaires.
Liste chronologique des accomplissements
[modifier | modifier le code]La liste suivante comprend à la fois des projets publiés et non publiés qui ont été réalisés en théâtre ainsi qu'en décoration, par les entreprises Elsie de Wolfe Co. et Elsie de Wolfe Inc.[19]
- 1886 : Cup of Tea et Othello, Lady Seymour
- 1891: Débuts dans la production de Charles Frohman de Thermet de Victorien Sardou
- 1892 - 1911 : Marbury Résidence, 122 East 17th Street, New York City
- 1894 : Membre régulier avec Frohman
- 1897 : Conception des décors et des costumes pour "A Marriage of Convenience", Empire Theatre, New York City
- 1899-1902 : La Hermitage, rue de la Postrophe Hermitage, Versailles, France
- 1901 : Conception des décors et des costumes pour "The Way of the World", Broadway avec sa compagnie
- 1902 - 1905 : Villa les Buissons, 69 Boulevard St. Antoine, Versailles, France
- 1903 : Conception des décors et des costumes pour "Cynthia" avec sa compagnie
- 1904 : Changement de carrière, elle arrête le théâtre pour devenir décoratrice professionnelle
- 1905 - 1950 : Villa Trianon, 57 Boulevard St. Antoine, Versailles, France
- 1905-1906 : Emily et John R. McLean, Friendship, Tennallytown Road (plus tard 3600 Wisconsin Avenue)
- 1905 - 1906 : Loge d'opéra pour J. Pierpont Morgan, The Metropolitan Opera, 147 West 39th Street, New York City
- 1905 - 1906 : Helen et Payne Whitney, 972 Fifth Avenue, New York City
- 1905 - 1906 : Cora Brown-Potter, Maidenhead, Angleterre
- 1905 : Brooks Hall, Barnard College, Broadway and 116th Street, New York City
- 1905 - 1907 : The Colony Club, Broadway and 116th Street, New York City
- 1905 - 1907 : The Colony Club, 120-124 Madison Avenue, New York City
- 1915 : "Open Gates" : La résidence de Magnolia et George Sealy, Galveston, Texas
- 1910 : "Show House", 131 East 71st Street à New York
- 1915 à 1950 : La résidence d'Elsie de Wolfe : Villa Trianon à Versailles, France
- 1924 : Condé Nast Appartement
- 1926 : Mariage avec Sir Charles Mendl
- 1935 : Publication de son autobiographie "After All"
- 1942 : La résidence d'Elsie de Wolfe : After All à Beverly Hills[19]
Ouvrages et bibliographie
[modifier | modifier le code]- (en) The House in Good Taste, New York, The Century Company,
- (en) The House in Good Taste, Rizzoli, (1re éd. 1913), 235 p. (ISBN 0-8478-2631-7) (Reprint)
- (en) Elsie de Wolfe's Recipes for Successful Dining, New York, D. Appleton-Century Company,
- (en) After All, New York, Harper and Brothers,
- (en) Flynn Kuhnert et Hutton Wilkinson, The Walk To Elsie's, Londres, Cecil Court Press, (ISBN 978-0-9908858-0-1)
- (en) Charlie Scheips, Elsie de Wolfe's Paris : Frivolity Before the Storm, New York, Abrams, , 159 p. (ISBN 978-1-4197-1389-7)
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ (en) Cherie Fehrman et Kenneth Fehrman, Interior Design Innovators 1910-1960, Fehrman Books, (ISBN 978-0-9842001-0-8, lire en ligne), p. 3.
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Henry Hope Red, « De Wolfe, Elsie (Dec 20, 1865-July 12, 1950) », dans Radcliffe College,, Notable American Women, 1607-1950: A Biographical Dictionary, Harvard University Press, (ISBN 978-0-674-62734-5, lire en ligne), p. 469-471.
- ↑ (en) Deborah G. Felder, The American Women's Almanac: 500 Years of Making History, Visible Ink Press, (ISBN 978-1-57859-711-6, lire en ligne).
- ↑ (en) National Endowment for the Humanities, « Chicago daily tribune. [volume] (Chicago, Ill.) 1872-1963, January 28, 1877, Image 16 », journal, , p. 16 (ISSN 2572-9985, lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (en) National Endowment for the Humanities, « New-York tribune. [volume] (New York [N.Y.]) 1866-1924, February 02, 1888, Image 5 », magazine, , p. 5 (ISSN 1941-0646, lire en ligne, consulté le ).
- 1 2 (en) Cynthia Brandimarte, Book review; Elsie de Wolfe : A life in the High Style., vol. 19(4), Winterthur Portfolio, (lire en ligne), p. 314-317.
- ↑ Condé Nast, « Elsie de Wolfe : la décoratrice excentrique », sur Vanity Fair, (consulté le ).
- ↑ (en) National Endowment for the Humanities, « The courier. (Lincoln, Neb.) 1894-1903, March 28, 1903, Image 2 », journal, , p. 2 (ISSN 2163-8543, lire en ligne, consulté le ).
- 1 2 (en-US) Condé Nast, « Design Legends: Elsie de Wolfe », sur Architectural Digest, (consulté le ).
- ↑ (en) Charlie Scheips, Elsie de Wolfe's Paris: Frivolity Before the Storm, Abrams, (ISBN 978-1-61312-980-7, lire en ligne).
- ↑ A. M Wentick, « Wolfe, Elsie de, later Lady Mendl », dans Garry Wotherspoon, Robert Aldrich, Who's Who in Gay and Lesbian History: From Antiquity to the Mid-Twentieth Century, Taylor & Francis, (ISBN 9781000158885, lire en ligne), p. 583-584.
- 1 2 Jane S. Internet Archive, Elsie de Wolfe : a life in the high style, New York : Atheneum, (ISBN 978-0-689-11141-9, lire en ligne).
- ↑ (en) Elsie de Wolfe, The house in Good Taste, The Century and Co., , 338 p. (lire en ligne).
- ↑ Condé Nast, « Elsie de Wolfe : la décoratrice excentrique », sur Vanity Fair, (consulté le ).
- ↑ (en) Elsie de Wolfe, After all, Londres, William Heinemann, , 278 p. (ISBN 978-0-405-060-854.[à vérifier : ISBN invalide]).
- 1 2 Dominique Paulvé, « La revanche d'une laide », Vanity Fair no 20, février 2015, pages 150-159.
- ↑ « ProQuest Ebook Central », sur ebookcentral.proquest.com (consulté le ).
- ↑ .
- 1 2 3 4 5 6 7 8 Penny Sparke et Mitchell Owens, Elsie De Wolfe: the birth of modern interior decoration, Acanthus Press, (ISBN 978-0-926494-27-5).
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Ressources relatives aux beaux-arts :
- Ressource relative au spectacle :
- Ressource relative à l'audiovisuel :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- Notice sur Elsie de Wolfe
- Souvenirs sur Elsie de Wolfe
