Elliott Abrams

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Elliott Abrams
Elliott Abrams by Gage Skidmore.jpg

Elliott Abrams

Fonctions
Assistant du secrétaire d'État aux Affaires de l'hémisphère occidental (en)
-
Langhorne A. Motley (en)
Bernard W. Aronson (en)
Adjoint au secrétaire d'État du Bureau of Democracy, Human Rights, and Labor (en)
-
Patricia Derian (en)
Richard Schifter (en)
Secrétaire d'État adjoint aux organisations internationales
-
Richard Lee McCall (en)
Gregory J. Newell (en)
Biographie
Naissance
Nationalité
Formation
Activité
Père
Autres informations
Religion
Parti politique

Elliott Abrams (né le 24 janvier, 1948) est un avocat américain qui a servi dans les positions de politique étrangère pour deux présidents des États-Unis membres du Parti républicain, Ronald Reagan et plus récemment George W. Bush.

Biographie[modifier | modifier le code]

Pendant la première présidence de George W. Bush, il a occupé le poste d'assistant spécial du président et directeur senior du Conseil de sécurité nationale pour les affaires du Proche-Orient et d'Afrique du Nord.

Au début de la seconde présidence de Bush, Abrams a été promu au poste de conseiller pour la sécurité nationale sur les stratégies de démocratie globale, responsable de la progression de la stratégie pour faire « Avancer la démocratie à l'étranger ».

Abrams étant un dirigeant néoconservateur Straussien, son engagement par Bush a été considéré comme hautement controversé, du fait de son implication dans l'affaire de l'Iran-Contra, durant laquelle il plaida coupable de deux actes de délinquance pour avoir caché illégalement des informations au Congrès.

En 1995, Elliott Abrams souligna le déclin du pouvoir politique des Juifs américains et la nécessité pour eux de s'allier avec les évangéliques et le sionisme chrétien[1],[2].

Plus récemment, il est accusé par le journaliste Seymour Hersh de participer avec Dick Cheney et le prince saoudien Bandar Ben Sultan au financement et à l'organisation d'opérations clandestines menées en Iran, au Liban et en Syrie visant à déstabiliser ces pays et à affaiblir le Hezbollah[3].

Abrams est l'un des membres du think tank néoconservateur Project for the New American Century[4]. Il est pour la suprématie américaine et la planification de la guerre en Irak[5]. Elliott Abrams est aussi un administrateur de la National Endowment for Democracy[6].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Célia Belin, Jésus est juif en Amérique, éd. Fayard, Paris, février 2011, p. 182
  2. J. J. Goldberg, Jewih Power: Inside the American Jewish Establishment, MA, Addison-Wesley, 1996, 110
  3. Daïkha Dridi, « Les Américains opèrent secrètement au Liban et en Iran », El Watan, 4 mars 2007 (version en cache du 22 septembre 2008)
  4. Membres signataires du PNAC
  5. Bush planned Iraq 'regime change' before becoming President, Sunday Herald (en) [LIEN MORT]
  6. (en) « National Endowment for Democracy Adds Four to Board of Directors », ned.org

Liens externes[modifier | modifier le code]