El Gaada

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El Gaada (arabe : القعدة) est une commune de la wilaya de Mascara en Algérie. El Gaada-centre (Ain Affeurd) est situé à 80 km à l'ouest de Mascara, chef-lieu de la wilaya dont elle dépend, à 40 km au sud-est d'Oran, à 50 km au nord-est de Sidi-Bel-Abbès, et à 30 km de Sig.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

El Gaada(le Plateau), est située dans la commune de Zahana, l'ancien département d' Oran jusqu'à le nouveau découpage administratif de juin 1975,

El Gaada (le Plateau), à 80 km à l'ouest du chef-lieu depuis 1975 éponyme, Mascara ; elle est également située à 39 km au sud-est de la ville d'Oran l'ancien département, à 50 km au nord-est de la ville de Sidi-Bel-Abbès, à 30 km de Sig et 35 Km de Sfisef.


Communes limitrophes de El Gaada (le Plateau).
Zahana (Wilaya de Mascara). Oggaz (Wilaya de Mascara ). Sig (Wilaya de Mascara).
El Gaada (le Plateau). Djeniene Mesquine (Wilaya de Sidi Bel Abbès).

Avant le découpage territorial administratif de juin 1975, la Wilaya d' Oran était bien en tourée des communes qui ont construit une partie de son histoire citons par exemple El Gaada. Après le découpage, El Gaada est liée administrativement à la Wilaya de Mascara . En conséquence, en travaillant sur l'aspect administratif, on a complètement négligé l'aspect historiques.

En termes concrètes, Ahmed Zabana le premier martyrs guillotine né à Djeniene Mesquine (ex : El Ksar ), Ali Cherif Chariet le dernier martyrs guillotine né à Sig reflète l'histoire revolutionnaire et Ghar Boudjelida à El Gaada le PC de FLN zone 4 (Wilaya 5 ) Oran .

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

El Gaada est un site géographique située sur le Plateau tellien. 39 km côte sud-est d'Oran et au nord-ouest algérien sur une altitude de 580 mètres .

S' étale sur superficie de 5000 hectares, localité qui se trouve à côté de l'Usine de la cimenterie SCIZ (ex : Cado ). À l'entrée d'El Gaada, par la route venant d'Oran, ont se trouve l'Usine de la cimenterie Cado et le premier usine de la ville d'Oran, au croisement de la route départementale n : 98 et de la route nationale n : 13. C'est la cimenterie Cado créée en 1950 dans le cadre du Plan Marshall. Elle appartenait au groupe français Lafarge (Derrière cette usine en se trouve le mausolée 《Goubba》de Sidi Ahmed Sayah El Mhadji).

Lieux-dits, hameaux, et quartiers[modifier | modifier le code]

Lors du découpage administratif de juin 1975, la commune d'El Gaada est constituée à partir des localités suivantes[1] :

  • Ain Affeurd, chef-lieu de la commune
  • Araïba
  • El Blas
  • Kedadra
  • Meloula
  • Mekhatria
  • Messatfa
  • Ouled Sidi Baghdad
  • Ouled Sidi Amar (I & II)
  • Ouled Sidi Ben Ahmed
  • Ouled Sidi Freïh (I & II)
  • Ouled Sidi Saïd
  • Remaïssia
  • Saadia
  • Sekarna
  • Souaïhia
  • Souala
  • Zelalta
  • Zouabra

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ain Afard le centre ville d'El Gaada..

El Gaada :

El Gaada, signifie en arabe 《le Plateau 》 dans le sens partie haute et plate d'un territoire. La signification d'El Gaada est le Plateau, au géographique. Le préfixe arabe 《EL》signifie indifféremment 《LE》ou 《LA》. Ce sont des Arabes qui donné un nom arabe Gaada à ce Plateau.

Ain Afard :

L'expression 《Ain Fard》 est composée de 《Ain》(point de) et 《Fard》(obligation), Ain Afard est une sorte de plate-forme vers laquelle convergeaient toutes les tribus du plateau (El Gaada) qui devaient payer leur 《fardh》(aumône, impôt et taxes) et également l'endroit d'où partaient les contributions en solidarité avec les communautés dans le besoin.

Histoire[modifier | modifier le code]

El Gaada (le Plateau)[modifier | modifier le code]

Ce plateau est occupé par une tribu berbère appelée Azdadja et puis l'arrivée des Mhadja à fouler le territoire d'El Gaada dans le Moyen Âge.

El Gaada est peuplée a la fin du XIXe siècle par les fractions tribus des Béni Amer d'ascendants Arabes hilaliens (les Ouled Ali ) venue du village Oued Imbert à côté de Sidi Bel Abbès et trubi des Ouled M'Barek Enclaves Noir (Africaine).

Depuis les année soixante-dix, l'accroissement de la population-dû au fort taux de fécondité en Algérie et à l'accueil de plusieurs familles Nomades (H'miyane) venues du Sahara.

C'est tribus se sont installés dans cette région et se sont mêlés aux tribus berbères Azdadja à cause de l'eau douce. Appeler par la suite le barrage des "Cherfas" 《Source des Nobles》 en l'honneur d'El Mhadja.

Les Berbères Azdadja[modifier | modifier le code]

Les Berbères se sont les premiers habitants de cette région d'El Gaada.

Ils sont installés à Douar El Brabir qui se trouve dans la zone de Msatfa à El Gaada "la tribu Azdadja ".

Les Berbères choisissent un endroit pour leur sécurité.

Ils habitaient avant à l'Aidour (Murdjajo) Oued er'Rhi 《ex : Sarij Sidi Meflah 》aujourd'hui Raz El Ain (Oran) pour assurer leur sécurité et leur alimentation en eau potable, ils ont décidé de s' installer à El Gaada or à l'époque, El Gaada était connu pour son abondance en eau potable.

El Mhadja[modifier | modifier le code]

L'avènement d'El Mahaja, en Algérle, au début du Xe siècle. Selon les récits des anciens, les Mhadja seraient du Fès à Figuig au sud est du Maroc, puis sont passés par l'Ouest algérien dans les environs de Rachgoun, Embouchure de la Tafna, les environs de Nadrouma, village Sidi Bel Lancent 30 Km de Tlemcen, Oued Barkech (Hassasna) Ain Tmouchent et les environs de Sidi Bel Abbès au village M'Cid à 13 km de Sfisef. Leur statut de la foi.

Et puis dans les environs d'Oran au village d'El Gaada (le Plateau) sur une distance de 39 km au sud-est d'Oran et au nord-ouest algérien.

Les premiers Mahaja qui sont installées a El Gaada dans le Moyen Âge âpre la fondation d'Oran. Ils sont choisit Douar Oued El Mabtouh qui englobe aussi Douar Boujebha, et Aaraiba.

Ils sont installés dans cette territoire pour fondée des écoles Coranique.

El Mhadja incriminés étant ceux d'El Gaada.《Nous sommes un peuple qu'Allaha élevé par l'islam. Chaque fois que chercherons l'élévation par autre que l'islam Allah nous rabaissera》.

L'Origine d'El Mhadja[modifier | modifier le code]

Une grande famille idrisside s'installa sur ce site géographique et sera connue sous le nom d'Al Mahaja qui, après l'apparition du maraboutisme s'appellera Al Mahaja rab'ine chachias (Al Mahaja les 40 coupoles) selon la légende populaire régionale. Car beaucoup de ses imams auront droit chacun à son mausolée (goubba) et ses serviteurs (khoudem). Ces Mahaja sont considérés par les tribus installées dans l'Ouest algérien, et se considèrent eux-mêmes, comme des Chorafas dont l'arbre généalogique remonte à Hassan fils de sayida Fatima Zahra, fille de Mahomet, et de l'imam Ali ibn Abi Talib son gendre et cousin. Des arbres généalogiques circulent au sein de plusieurs fractions de ces Mahaja pour attester chacune de sa noblesse (nesbiya).

Les familles originaires de cette localité, qu'on appelle Al Mahaja, s'affirment de souche noble (reconnus par les populations de la région comme nobles) et prétendent avoir des ancêtres remontant à Idriss II (le fondateur de la dynastie arabe, les Idrissides (788-985) الأدارس), par son fils Mohamed Ibn Idriss II et Ahmad fils de ce dernier, qui fonderont la première dynastie musulmane d’origine moyen-orientale.

Nomades (H'miyenes)[modifier | modifier le code]

Depuis l'indépendance, ce sont plusieurs familles de bergers nomades venues du Sahara de la région de Mechria, Boulktob et Naama (steppe algérienne du sud ouest ) qui se sont sedentariees et établies définitivement dans les Douars d'El Gaada.

Mais non assimilées par des alliances matrimoniales par les familles d'El Mhadja, a provoqué un exode rural principalement vers Oran et l'extension des trois quartiers qui a transformé ce petit Douar Ain Afard (le centre ville) d'El Gaada , en véritable grand village de près de quatre mille habitants qui s' étend sur les quatre coins cardinaux.

Période Espagnole[modifier | modifier le code]

La Domination Espagnole[modifier | modifier le code]

Au début du16ème Siècle, après l'occupation du port de Mers El Kebir (1505) et celui de la ville d'Oran (1509), la ville fut désertée. Elle sera totalement occupée par les troupes espagnoles.

Au XVIe siècle de deux puissances technologiquement mieux équipées, l'Espagne, puis l'Empire Ottoman, va réduire, puis annuler, leur prestige.

Ils connaissent parallèlement une évolution culturelle, assimilant des groupes berbères Azdadja d'El Gaada sédentaires, réduisant peu à peu leurs activités de grand nomadisme, gagnant la réputation de bons agriculteurs, marquée progressivement au plan religieux par l'influence du maraboutisme.

Dans ce double mouvement historiques et culturel, les Beni Amer du Ouled Ali aujourd'hui Oued Ambre (Arabe de Beni Hilal) sur une distance de 20 km de Sidi Bel Abbés et El Mhadja d'El Gaada sur une distance de 39 km au sud-est d'Oran (ArabeIdrissides) seront en première ligne.

Leur population est formée presque à moitié de fractions maraboutiques, et installée au début du XIVe siècle dans la plaine du Saint Barbe du Tlelat (Oued Tlelat ) jusqu'à Valmy (El Karma), au plus proche des Espagnols qui ont conquis Oran en 1509.

La Bataille de Mazagran[modifier | modifier le code]

Des descendants des familles de la tribu d’Al-Mahaja toujours à Mostaganem. Ils s'y sont établis après la guerre de Mazagran. Ils ont participé à la bataille contre les Espagnols qui a eu lieu en 1558.

Période Ottoman[modifier | modifier le code]

Les récriminations contre les Turcs[modifier | modifier le code]

Le soulèvement des Derkaoua de la banlieue d'Oran à l'époque du Bey Hassan dernier Bey d'Oran. Sidi Brahim El Kh'routi El Mhadji, à la tête de l'ordre le Saint estimé, le vénéré, le respectable, le notable et véritable noble (Cherif) de la Tariqa Shadhiliya Darqawiya Mahajiya.

Pendant que nos Mhadja pressurisé par les impôts Turc se battaient contre la cupidité des percepteur du Bey Hassan, ces gens-là avaient choisi de servir les occupants Turc. Le mouvement confrerique des Derkaouas les doléances contre les Turcs. Il en fit part à son maîtres qui l'incita à les combattre tous les fidèles Derkaouas lui prêtant serment d'allégeance, il décrétant la guerre aux Turc.

En dépit de cette sauvage répression, le mouvement s' amplifia, avec l'apparition en 1824 d'une confrérie jurant la mort des Turc, les Tidjania venus de Ain Madhi, Appuyés par Zaouia El Qadiria de la plaine de Ghriss Mascara, en particulier par le Cheikh Mahieddine et son frère Ali Boutaleb, qui étaient à l'époque en opposition ouverte avec le Bey Hassan dernier Bey d'Oran.

Sidi Brahim El Kh'routi El Mhadji fut enterré dans un mausolée (Goubba) à Djenane Djato aujourd'hui la prison d'Oran au quartier Lamur (El Hamri) pour la population d'Oran commémorer son martyre.

Elle était libre de toute construction au début des années trente, hormis un mausolée (Goubba) abritant la tombe de Sidi Brahim El Kh'routi El Mhadji.

La Colonisation Française[modifier | modifier le code]

Situation des tribus au sud d'Oran vers 1845, d'après Carette et Warnier.

En 1832, Abd el-Kader qui obtint une fatwa des tribus d'El Mhadja à El Gaada dans les environs d'Oran, seules a même de pouvoir lui rassembler quarante imams à la tête de l'ordre Sidi El Freih Mhadji et sont fils Tayeb, dirigea le soulèvement contre la conquête coloniale française.

D'où le nom d'El Mhadja "rab'aayen chachia", qui veut dire les quarante Goubba l'apparition du maraboutisme et dans l'État de l'Émir Abd el-Kader, le premier gouverneur était Mohammed Benfreha Al Mahaji installée à la ville de Mascara qui fut la capitale du nouvel État.

La Bataille de Khang Nettah[modifier | modifier le code]

Le vieux cimetière des Mhadja se trouve à Ain Afferd qui est le quartier historique du village d’El Gaada (tous les autres quartiers sont apparus après la politique de regroupement des douars entreprise par l’armée française à partir de 1958 pour isoler les maquisards anticoloniaux de la population qui les soutenait, et ensuite après la terreur menée dans l’Algérie algérienne contre les civils durant la décennie 1991-2001).

Les Anciens Mhadja, dont Hadj Bouchentouf El Mhadji (un Oulama des Mhadja el Fwaga), ont toujours soutenu que ce cimentière a plus de cinq siècles. On dit également que dans un carré, juste à gauche du Mausolée de Sidi Slimane, sont enterrés soixante-dix combattants partisans de l’Emir Abdelkader, tués lors de la Bataille de Kheng Nettah1832, porte le nom du lieu où l'émir Abdelkader et Mhadja affronta pour la première fois les troupes françaises. Le combat s'est déroulée au centre ville d'Oran à la place Karguentah une bataille menée triomphalement par le jeune chef arabe Abdelkader (âgé à peine de vingt-six ans), contre les troupes françaises commandées par le général Bourmont. Ces martyrs furent ramenés pour être ensevelis en terre de Mhadja qui, selon la volonté de leurs familles et les croyances maraboutiques de l'époque, serait plus propice pour accueillir ces pieux et valeureux guerriers ( les moudjahidines). Place Karguentah aujourd'hui la Place Zeddour Mohamed Brahim kacem (fils de Si Tayeb El Mhadji ). Ils ont donné le nom de cette place à un martyr d'origine Mhadji en l'honneur d'El Mhadja.

El Gaada, berceau des réformistes pour mieux comprendre la genèse du mouvement réformiste. Salafi ou Islahiste dans notre chère Bahia (Oran) nous sommes allés à la source du côté des Mhadja d'El Gaada où nous avons tenté d'extraire un pan de vérité de l'histoire du patrimoine Oranais quelque part du côté de la région qui a marqué à sa manière l'histoire de la révolution algérienne et la fameuse grotte des chauves-souris (Ghar Boudjelida) qui servit de poste de commandement du Front de libération nationale (FLN) du secteur de d'Oran pendant la guerre d'Algérie (Zone 4 Wilaya V) il se trouve sur la zone de Msatfa où vivaient très proches l'un de l'autre trois tribus (Bouadid, Brabir et Ouled M'barek). La bataille de Ghar Boudjelida, à El Gaada huit jours après le déclenchement de la guerre d'Algérie le 8 novembre 1954, la sorte réservée par l'armée française à Ahmed Zahana dit Ahmed Zabana et ses compagnons.

Ahmed Zabana fut capturé par les troupes françaises le militant nationaliste fut ramené blessé par l'armée avec ses deux camarades, l'un mort, Ibrahim Abdelkader et l'autre blessé Fettah Abdellah.

Bouziane Meflah Miloud , ramené par l'armée française et déposé, devant la porte de l'un des deux garages de l'école communale d'El Gaada (école fondée en 1905 par l'administration coloniale) pour les montrer aux élèves, l'un des instituteurs pieds-noirs, Monsieur Casé, un agent du renseignement de l'armée française, dit à ses élèves du cours de Fin d'études primaires : « Voilà ce qui vous arrivera si vous suivez les rebelles ».

À la suit , la population de Ain Afferd aura droit à une matinée de propagande : un discours de lavage de cerveau, en arabe populaire, avec des haut-parleurs pour dissuader la population de soutenir le FLN, en traitant de tous les noms les résistants. Hélas pour les idéologues du colonialisme, la région ne sera pas pacifiée pour autant, elle fournira à la résistance anti-coloniale, pendant toute la guerre d'Algérie (1954-1962), un grand nombre de moudjahidines et de martyrs.

El Gaada de consentir un grand sacrifice humaine et matériel pour combattre le colonialisme jusqu'à l'indépendance nationale (1962).

Les Mhadja fut nombreux à rejoindre les rangs de l'ALN et du FLN. En 1954, El Gaada représentait tous les Douars de quelques dizaines d'âmes, en moyenne chacun a sacrifié 3 ou 4 de ses hommes et femmes pour la Révolution Algérienne.

El Gaada, ses populations, ses élites qui ont toujours répondu (présent) pour lutter contre l'occupant étranger.

Démographie[modifier | modifier le code]

La population du douar d'El Gaada était en 1884 de 2 839 habitants sur 8 498 ha[2]. Elle est en 2008 de 4 336 habitants[3].

Administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial et histoire administrative[modifier | modifier le code]

El Gaada faisait initialement partie de la Wilaya d'Oran.

À la suite du découpage territorial de juin 1975, la commune a été rattachée à la wilaya de Mascara.

Lors de la colonisation française, le douar d'El Gaada faisait partie de la commune mixte de Sainte Barbe du Tlelat (actuellement Oued Tlelat) avec 8 autres douars (arrêté du 23/09/1874), puis de la commune mixte de St Lucien (l'actuelle Zahana) qui comprenait en 1884, les douars d'El Ksar (tribu des Ouled Ali-Tahta), de Oum el Ghelaz, de Telilat, de Toumiat (trois douars de la tribu des Gherabas dits aussi Abid-Gherabas) de Sidi-Ghalem (tribu des Ouled Ali-Ghoualem), de Tenazet (tribu des Zmelas), d'El Teniat (tribu des Ouled Ali-Fouaga), Chorafa (tribu des Ouled Sidi Ali Cherif) Chorfa et El Gaada (tribu des Mhadja)1884, opus cité, pour la composition territoriale, et pour la composition tribale: Le Royaume d'Alger sous le dernier dey. Cette commune mixte était comprise dans l'arrondissement d'Oran, et lors de la dissolution des communes-mixtes, le douar-commune d'El Gaada est érigé en commune de plein exercice en 1957.

Ce village dénommé El Gaada et le premier village dans la région d'Oran, le mûr d'El Gaada avec une riche histoire associée a celle d'Oran, aurait du être inclus dans le territoire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Sidi Mohamed Es-Senni Al Mahaji est un érudit qui fut l’un des conseillers du bey d’Oran. Il exerça comme inspecteur principal sous le règne du bey Mohamed El Kébir. Il fut le premier imam et responsable de la grande Mosquée du Pacha, située dans le quartier Sidi El Houari.
  • Ben Abdelkader ben abdallâh Al Mahaji. Il obtint le poste de cadi d’Oran en 1800 qu’il conserva jusqu’à sa mort.
  • Lakehal Bouhadi Amar Amar (1930-1983), dit Si Amar Al Mahaji, nationaliste résistant au colonialisme français, membre du FLN (Front de Libération Nationale) 1954-1962 (wilaya V), commissaire du FLN (1957-1962) au quartier Lamur arrondissements d’El Hamri d’Oran, condamné à mort par ses tortionnaires dans les camps d'internement (la déclaration du cessez-le-feu le 19 mars 1962 le sauva, mais les séquelles de la torture finirent par abréger son espérance de vie à 53 ans).
  • Lakehal Bouhadi Amar Kaddour (1935-1958), dit Si Rachid, nationaliste résistant au colonialisme français, membre de l'ALN (Armée de Libération Nationale) 1954-1958, wilaya V, tombé au champ d'honneur en 1958 à Djebel el Rassoul (Tafraoui), sous les bombardements de l'aviation française. Il mena plusieurs opérations contre l'armée française dans les régions montagneuses allant de Sig jusqu'à Oued Imbert et de Boujebha jusqu'à Tafraoui. Il fut blessé à deux reprises lors des combats menés autour d'El Gaada.
  • Lakehal Bouhadi Amar Mokhtar, né en 1949, docteur d'état ès sciences économiques, enseignant en sciences économiques et sociales à Paris.
  • Si Tayeb Al Mahaji (Alem Jalil), grand imam de la ville d’Oran. Le premier qui a ouvert une école coranique libre et moderne à Oran 1912 M'dina-Jdida (Tahtaha) dite Médersa El-Falah. Et l’un des fondateurs de l'Association des oulémas musulmans algériens.
  • Zeddour Mohamed Brahim Kacem, le fils de Si Tayeb Al Mahaji, l'un des « cerveaux » de la révolution algérienne, il était étudiant et en même temps l'un des animateurs directs du mouvement nationaliste au Caire. Il est le premier martyre étudiant de la révolution.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Journal officiel de la République Algérienne, 19 décembre 1984. Décret no 84-365, fixant la composition, la consistance et les limites territoriale des communes. Wilaya de Mascara, page 1550.
  2. Tableau des communes de l'Algérie - Gouvernement général - 1884, p. 39
  3. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées RGPH2008.