Ehrenfried Walther von Tschirnhaus

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Ehrenfried Walther von Tschirnhaus
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Ehrenfried Walther von Tschirnhaus

Biographie
Naissance
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Sławnikowice (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
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DresdeVoir et modifier les données sur Wikidata
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Ehrenfried Walther von Tschirnhaus, né à Kieslingswalde, près de Görlitz le 10 avril 1651 et mort à Dresde le 11 octobre 1708, est un mathématicien et physicien allemand.

Biographie[modifier | modifier le code]

Physicien et géomètre né dans une famille noble et riche, il servit en 1672 contre la France, puis voyagea aux Pays-Bas, où il complétait ses études à l'Université de Leyde, en Angleterre, en Italie, en Sicile, et en Allemagne.

Il vint quatre fois à Paris, et y fut nommé membre associé de l'Académie des sciences.

Medicina mentis (BEIC)

Il perfectionna les instruments d'optique, établit de superbes verreries en Saxe.

Il fabriqua un verre de lunette convexe des deux côtés, qui avait 32 pieds (10™, 70) de foyer et 1 pied (0™, 33) de diamètre, et des verres brûlants d'une grande puissance, dits Caustiques de Tschirnhausen.

On lui doit aussi la découverte, avec l'alchimiste Johann Friedrich Böttger, d'une porcelaine semblable à celle de la Chine.

Outre des Mémoires, dans le recueil de l'Académie des sciences, il a laissé quelques ouvrages, dont les plus estimés sont :

  • Medicina corporis, Amsterdam, 1686 ;
  • Medicina mentis, Amsterdam, 1687. Ce dernier est un traité de logique spécialement destiné à former des géomètres.

Traductions[modifier | modifier le code]

  • Médecine de l'esprit ou préceptes généraux de l'art de découvrir. Introduction, traduction, notes et appendices par Jean-Paul Wurtz, Paris: Ophrys, 1980.

Orthographe du nom[modifier | modifier le code]

L'orthographe du nom a principalement oscillé entre la finale en -haus et celle en -hausen : alors que les deux livres de Tschirnhaus qu'on peut trouver sur (http:/gallica.bnf.fr Gallica] sont sans nom d'auteur, on trouve -haus dans le livre de L'Hôpital (1696), dans les Éloges de Fontenelle (1699) mais -hausen dans l'Encyclopédie de Diderot-D'Alembert et dans le traité d'algèbre, en allemand, de Heinrich Weber (1895). Actuellement la finale -haus est plus usitée mais, d'après la base bibliographique de l'American Mathematical Society, c'est d'une courte tête (59/44) dans les articles récents de mathématique.

Article connexe[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

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