Effet tunnel (gestion de projet)

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L'effet tunnel décrit la situation d'un projet qui affiche un retard par rapport à son plan initial, mais surtout qui donne peu de visibilité concernant son avancement et ses perspectives d'achèvement.

Généralités[modifier | modifier le code]

L'effet tunnel c'est lorsque pendant toute la durée du projet, le maître d'ouvrage et le maître d’œuvre ne se parlent pas. Conséquence de cet état de fait, le résultat est le plus souvent extrêmement décevant, quand le projet n'est pas complètement raté[1].

Informatique[modifier | modifier le code]

Dans un projet informatique, ce sont les phases classiques du cycle en V (analyse, spécifications, conception, codage, test) qui sont présentée comme comportant un risque d'effet tunnel, contrairement aux itérations agiles qui permettent de réaliser une livraison à chaque itération[2].

Symptômes[modifier | modifier le code]

Il est identifiable principalement du point de vue du maître d'ouvrage qui n'a pas d'éléments sur l'avancement du projet, le respect du plan, et n'a pas eu la possibilité de voir l'objet du projet au cours de sa réalisation.

Solutions[modifier | modifier le code]

Pour éviter l'effet tunnel, découper le projet en phases ou jalons permet d'avoir à la fin de chaque phase des éléments livrables qui peuvent être présentés au client.

Informatique[modifier | modifier le code]

Les méthodes agiles proposent des itérations ou sprint de durée fixe afin d'avancer de manière incrémentale dans la réalisation du projet.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Michel Esteve, « L'effet tunnel en gestion de projet », sur innovaxion, experts en management de projets, specialistes de microsoft project., (consulté le 12 décembre 2018)
  2. François Rolly, Les tests dans le développement informatique, Lulu.com, (ISBN 9781326424404, lire en ligne)