Edward Seaga

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Edward Seaga
Illustration.
Edward Seaga en 1981.
Fonctions
5e Premier ministre de la Jamaïque

(8 ans, 3 mois et 9 jours)
Monarque Élisabeth II
Gouverneur Florizel Glasspole
Prédécesseur Michael Manley
Successeur Michael Manley
Biographie
Nom de naissance Edward Philip George Seaga
Date de naissance
Lieu de naissance Boston (Massachusetts)
Date de décès (à 89 ans)
Lieu de décès Miami (Floride)
Nationalité Jamaïcaine
Parti politique Parti travailliste de Jamaïque
Conjoint Mitsy Seaga (née Marie Constantine, 1965 – 1996)
Carla Vendryes (1997 – )

Edward Seaga
Premiers ministres de la Jamaïque

Edward Seaga ( à Boston (Massachusetts) - à Miami (Floride)[1]) est un homme politique jamaïcain membre du Jamaica Labour Party (JLP, Parti travailliste jamaïcain).

Il fut Premier ministre de 1980 à 1989.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jamaïcain d'origine libano-écossaise, Edward Seaga suit d'abord ses études supérieures à l'université d'Harvard aux États-Unis où il obtient en 1952 une licence en sciences sociales. il s'intéresse particulièrement au revivalisme en Jamaïque, mais aussi aux musiques folkloriques jamaïcaines[2]. Après ses études, lorsqu'il débarque en Jamaïque, il s'intègre au petit peuple en s'initiant aux rites occultes locaux, tel le kumina, similaires au vaudou haïtien. Il se lance peu après dans la musique en devenant producteur de disques et fonde le label West Indies Recording Limited (WIRL) en 1958.

Sa carrière politique démarre lorsque Alexander Bustamante le nomme sénateur en 1959. En 1962, il profite de son poste de ministre du Développement pour s'octroyer une circonscription dans le quartier neuf de Tivoli Gardens à Kingston Ouest[3]. Il occupera ce poste durant 37 ans sans discontinuer.

En 1967, il est nommé ministre des Finances. De 1980 à 1989, il occupe le poste de Premier ministre de la Jamaïque. Il charge le groupe criminel Shower Posse dirigé par Leister Coke d’assurer le contrôle politique du quartier de Tivoli Gardens. Leister Coke meurt finalement dans un mystérieux incendie, en prison, la veille de son extradition aux États-Unis[4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en-US) New York Times, 28 mai 2019
  2. Jérémie Kroubo Dagnini, Les origines du reggae:retour aux sources (L'Harmattan, 2008, p. 55)
  3. Magazine Natty Dread no 58 (décembre 2009 - janvier 2010)
  4. Romain Cruse, « En Jamaïque, les « ghettos » contre l’Etat », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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