Edward Grey (1er vicomte Grey de Fallodon)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Grey.
Edward Grey
Ed Grey.jpg

Edward Grey.

Fonctions
Secrétaire d'État des Affaires étrangères
-
Sous-secrétaire d'État aux affaires étrangères (en)
-
James Lowther (en)
Membre du Parlement du Royaume-Uni
Membre du Conseil privé du Royaume-Uni
Biographie
Naissance
ou Voir et modifier les données sur Wikidata
Fallodon (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata
Fallodon (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Lieux de travail
Formation
Activités
Autres informations
Parti politique
Membre de
23e Parlement du Royaume-Uni (d)
28e Parlement du Royaume-Uni (d)
29e Parlement du Royaume-Uni (d)
30e Parlement du Royaume-Uni (d)
Royal Society
27e Parlement du Royaume-Uni (d)
25e Parlement du Royaume-Uni (d)
26e Parlement du Royaume-Uni (d)
24e Parlement du Royaume-Uni (d)
Zoological Society of LondonVoir et modifier les données sur Wikidata
Titre honorifique
Le très honorable

Edward Grey (25 avril 18627 septembre 1933), 3e baronnet puis 1er vicomte Grey de Fallodon (Northumberland), est un homme politique et ornithologue britannique.

Edward Grey étudie les Classiques (latin et grec) (1880/82) puis la philosophie du droit (1883/84) au Balliol College d'Oxford; il hérite de son grand-père de 2000 acres de terres, ce qui lui permet de vire sans travailler. D'abord assistant de diplomates, il est élu en novembre 1885 benjamin à la Chambre des Communes. Il a occupé le poste de Foreign Secretary (ministre des Affaires étrangères du Royaume-Uni) de 1905 à 1916. Malgré son manque de connaissances en diplomatie et langues étrangères, Edward Grey fut un Foreign Secretary plutôt compétent : il négocia l'Entente anglo-russe en 1907, le règlement pacifique de la crise d'Agadir, et dirigea des négociations pour le règlement des guerres des Balkans.

Il lui fut reproché son manque de clarté vis-à-vis de l'ambassadeur d'Allemagne, le prince Lichnowski, sur les conséquences de la violation de la neutralité belge par l'armée allemande, le 3 août 1914 et c'est lui qui adressa à l'ambassadeur l'ultimatum qui conduisit à la guerre. À la veille de la Première Guerre mondiale, il confia à un ami : « Les Lumières s'éteignent dans toute l'Europe... Nous ne les reverrons pas s'allumer de notre vivant »[1].

Il sert comme ambassadeur aux États-Unis (1919/20), puis comme Chancelier de l'Université d'Oxford (1928/33)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. James Joll, The origins of the First World War, 1984, p. 31.

Liens externes[modifier | modifier le code]