Édouard de Ribes

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Édouard de Ribes, vicomte puis comte de Ribes, né le à Paris et mort le dans la même ville, est un administrateur de société français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

Fils de Jean, comte de Ribes, et d’Aline Pépin-Lehalleur, Édouard de Ribes étudie au lycée Janson-de-Sailly puis à la faculté de droit de Paris et obtient un doctorat en sciences économiques.

En janvier 1948, il épouse Jacqueline de Beaumont, dont il aura deux enfants, Élisabeth et Jean.

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Nommé associé de la Banque Rivaud et Cie en 1949, il en devient président-directeur général en 1975. Il est président du conseil de surveillance de la Compagnie des caoutchoucs de Padang, président, en 1969, puis président du conseil de surveillance de la Compagnie du Cambodge, vice-président de Bolloré Investissement, à partir de 1994, président du conseil de surveillance de la société financière des Terres Rouges, président du conseil de surveillance des Mines de Kali-Sainte-Thérèse, président de Pathé Cinéma et de Poliet, administrateur de la Société financière des caoutchoucs, de la Société industrielle et financière de l’Artois, de la Société des plantations des Terres Rouges, de la Société africaine forestière et agricole, de la société des Ciments Français, de HR Banque, de Columbia Securities. Il est également administrateur de Ciments Français.

Procédures judiciaires[modifier | modifier le code]

Le comte de Ribes a versé la plus forte caution jamais réclamée par la justice à un particulier, d'un montant de trente millions de francs. Au titre d'ancien président de la banque Rivaud, le comte Édouard de Ribes est mis en examen le 15 juin 2000 pour « abus de biens sociaux et présentation de comptes inexacts » par les juges Isabelle Prévost-Desprez et Philippe Courroye.

La justice, qui le soupçonne notamment d’avoir couvert un circuit de blanchiment d’argent entre la France et la Suisse, prononce deux non-lieux, en septembre 2004 et septembre 2009.

Décorations[modifier | modifier le code]

Officier de la Légion d'honneur Officier de la Légion d'honneur
Officier de l'ordre national du Mérite Officier de l'ordre national du Mérite
Croix de guerre 1939-1945 Croix de guerre 1939-1945

Références[modifier | modifier le code]