Echive de Saint-Omer
| Echive de Saint-Omer | |
Armes de la maison de Saint-Omer (d'azur à la fasce d'or) | |
| Autres noms | Echive de Tibériade |
|---|---|
| Titre | Princesse de Galilée et de Tibériade (1219 - 1265) |
| Prédécesseur | Raoul de Saint-Omer |
| Successeur | Balian d'Ibelin |
| Souverains | Royaume de Jérusalem |
| Biographie | |
| Dynastie | Maison de Saint-Omer |
| Décès | |
| Père | Raoul de Saint-Omer |
| Mère | Agnès Granier |
| Conjoint | Eudes de Montbéliard |
| Enfants | Marie de Montbéliard Jeanne de Montbéliard Simone de Montbéliard |
| modifier |
|
Echive de Saint-Omer, ou Echive de Tibériade, morte en 1265, est une noble du royaume de Jérusalem, qui a été princesse de Galilée de suo jure. Elle est la fille de Raoul de Saint-Omer, précédent prince de Galilée ainsi que sénéchal du royaume de Jérusalem, et de son épouse Agnès Granier.
Biographie
[modifier | modifier le code]Après la mort de son père en 1219 lors du siège de Damiette, elle hérite de la principauté de Galilée, bien que celle-ci soit sous domination musulmane depuis 1187.
En 1240, à la suite de la croisade des barons, elle récupère la possession de la principauté grâce à une trêve avec le sultanat ayyoubide de Damas.
Mais en 1244, Tibériade ainsi que plusieurs autres villes sont pillées par des mercenaires khwarezmiens à la solde du sultan. Puis en 1247, la majeure partie de la principauté de Galilée est de nouveau conquise par les Ayyoubides.
Elle meurt en 1265 et son petit-fils Balian d'Ibelin lui succède comme prince-titulaire de Galilée. Bien que cette principauté soit entre les mains des musulmans, le titre continue d'être porté par ses titulaires.
Mariage et enfants
[modifier | modifier le code]Elle épouse Eudes de Montbéliard, fils de Gautier de Montbéliard et de son épouse Bourgogne de Lusignan, avec qui il a trois filles :
- Marie de Montbéliard[1], qui épouse Hugues d'Ibelin, seigneur de Beyrouth, mais n'a pas de postérité ;
- Jeanne de Montbéliard, morte jeune ;
- Simone de Montbéliard, qui épouse Philippe d'Ibelin, connétable du royaume de Chypre, d'où postérité.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Jean Richard, Le royaume latin de Jérusalem, (présentation en ligne), p. 364.
- (en) Jonathan Riley-Smith, Feudal Nobility and the Kingdom of Jerusalem, 1174-1277, Palgrave Macmillan, .
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ (en) « JERUSALEM, nobility », sur fmg.ac (consulté le )
Liens externes
[modifier | modifier le code]
