Échenoz-la-Méline

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Échenoz-la-Méline
Diverses vues de la commune.
Blason de Échenoz-la-Méline
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Haute-Saône
Arrondissement Vesoul
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Vesoul
Maire
Mandat
Serge Vieille
2020-2026
Code postal 70000
Code commune 70207
Démographie
Gentilé Mélinois
Population
municipale
3 225 hab. (2021 en augmentation de 0,84 % par rapport à 2015)
Densité 399 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 36′ 09″ nord, 6° 08′ 16″ est
Altitude Min. 220 m
Max. 447 m
Superficie 8,09 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Vesoul
(banlieue)
Aire d'attraction Vesoul
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Vesoul-1
Législatives Première circonscription
Localisation
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Échenoz-la-Méline
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Échenoz-la-Méline
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Échenoz-la-Méline
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Échenoz-la-Méline
Liens
Site web echenoz-la-meline.fr

Échenoz-la-Méline (prononcé /eʃəno/, voire /eʃno/) est une commune française située en banlieue sud de Vesoul dans le département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont appelés les Mélinois.

La ville fait partie de la communauté d'agglomération de Vesoul, de l'unité urbaine de Vesoul et de l'aire urbaine de Vesoul.

La commune est située entre deux hautes collines, dans la vallée de la Méline. Échenoz-la-Méline abrite plusieurs sites naturels dont notamment deux grottes protégées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Échenoz-la-Méline est située au centre de la Haute-Saône, en banlieue sud de Vesoul, sur la route de Besançon. C'est la commune périphérique de Vesoul la plus peuplée (3 294 habitants en 2023). C'est aussi la 8e ville la plus peuplée du département passant juste devant Saint-Loup-sur-Semouse.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est constitué de deux collines (culminant à 447 m) (plateau de Cita situé à l'est de la commune) séparées par la vallée de la Méline (ou ruisseau de la Fontaine au Diable), petite rivière qui prend sa source à Solborde (extrémité sud d'Échenoz-la-Méline) avant de se jeter dans la Colombine puis le Durgeon. La majeure partie des habitations sont situées dans cette vallée.

Le territoire communal repose sur le gisement de schiste bitumineux de Haute-Saône daté du Toarcien[1].

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne régulière  6 [2], le service Direct  D2 [3], et par des services de transport à la demande[4] (Moova la demande[5], Moova access[6] et Moova flexo[7]) du réseau de transports en commun Moova de la communauté d'agglomération de Vesoul.

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 132 mm, avec 13,3 jours de précipitations en janvier et 9,8 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Vesoul Ville », sur la commune de Vesoul à 3 km à vol d'oiseau[10], est de 11,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 007,7 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 40,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −22,2 °C, atteinte le [Note 1],[11],[12].

Statistiques 1991-2020 et records VESOUL VILLE (70) - alt : 242m, lat : 47°38'55"N, lon : 6°09'49"E
Records établis sur la période du 01-01-1898 au 04-01-2024
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,4 −0,5 1,8 4,4 8,5 12,1 14 13,7 9,9 7 3 0,3 6,2
Température moyenne (°C) 2,9 3,9 7,5 10,8 14,9 18,6 20,6 20,3 16,1 12 6,8 3,6 11,5
Température maximale moyenne (°C) 6,3 8,3 13,1 17,3 21,2 25 27,2 26,9 22,2 16,9 10,6 6,8 16,8
Record de froid (°C)
date du record
−22,2
16.01.1966
−18,5
26.02.1986
−15,5
06.03.1971
−7
08.04.03
−2,9
01.05.1962
0,5
03.06.1962
2,8
01.07.1960
2,5
30.08.1998
−1,2
26.09.1972
−6
29.10.12
−10,5
30.11.10
−18,5
20.12.09
−22,2
1966
Record de chaleur (°C)
date du record
18,9
01.01.23
23
27.02.19
26,5
30.03.1989
29,5
21.04.18
33,5
29.05.05
38,5
26.06.19
40,5
25.07.19
40,5
12.08.03
34,5
09.09.1898
29,5
03.10.1985
25
02.11.1899
20
16.12.1989
40,5
2019
Précipitations (mm) 80,9 71,9 69,7 68,5 98,1 85 83,9 80,1 80,6 94,7 96,8 97,5 1 007,7
Source : « Fiche 70550001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/01/2024 dans l'état de la base
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
6,3
−0,4
80,9
 
 
 
8,3
−0,5
71,9
 
 
 
13,1
1,8
69,7
 
 
 
17,3
4,4
68,5
 
 
 
21,2
8,5
98,1
 
 
 
25
12,1
85
 
 
 
27,2
14
83,9
 
 
 
26,9
13,7
80,1
 
 
 
22,2
9,9
80,6
 
 
 
16,9
7
94,7
 
 
 
10,6
3
96,8
 
 
 
6,8
0,3
97,5
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[13]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Échenoz-la-Méline est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Vesoul, une agglomération intra-départementale regroupant 8 communes[18] et 28 500 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Vesoul dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 158 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[21],[22].

La commune s'est constituée à partir de deux noyaux. Celui d'Échenoz-la-Méline (au sens strict), autour de l'église actuelle et celui de Pont-lès-Vesoul, à 2 km plus au nord. Échenoz-la-Méline a absorbé Pont dont le souvenir ne se maintient que par « l'école de Pont », second groupe scolaire de la commune et l'impasse de Pont - et l'urbanisation est continue jusqu'à la limite de Vesoul.

La densité d'Echenoz-la-Méline est de 399 hab/km².

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (55,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (54,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (50,6 %), zones urbanisées (19,9 %), zones agricoles hétérogènes (8,7 %), prairies (7,7 %), terres arables (4,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,5 %), cultures permanentes (4,1 %)[23]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Histoire[modifier | modifier le code]

Les hommes de Néandertal trouvaient refuge dans la grotte de la Baume : Georges Cuvier a pu y découvrir ossements et outils.

Des monnaies romaines et des vestiges mérovingiens affirment également une activité humaine continue. Des objets sont d’ailleurs visibles au secrétariat de mairie. À la suite de fouilles une nécropole mérovingienne (600 après J.C.) d'environ 100 tombes vient d'être mise au jour.

La plus ancienne mention du village, Escheno-la-Melinam, date de 1174. L'église du village de Pont (aujourd'hui intégrée à Échenoz-la-Méline) est l'objet d'un pèlerinage d'importance régionale au cours du Moyen Âge : elle est détruite à l'époque moderne.

En 1906, la fontaine de l’architecte Le Beuffe est transformée en fontaine-lavoir puis couverte grâce au don du Docteur Guillaume, bienfaiteur de la commune. Après consultation des villageois, la fontaine retrouvera son aspect originel afin de rendre de la visibilité au centre-ville.

Par le passé, la commune vivait surtout de l’agriculture, de la vigne et 13 moulins jalonnaient la "Méline" dont le lit a été canalisé.

D'autres fouilles effectuées sur la colline de Cita (dans l'est de la commune) ont mis en évidence la présence d'un éperon barré permettant de protéger un village de l'âge du fer. Des monnaies romaines et des vestiges mérovingiens[24] montrent que l'occupation de la vallée est continue.

Échenoz-la-Méline est aujourd'hui une banlieue pavillonnaire de Vesoul. On y trouve peu d'industries.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La nouvelle mairie, construite en 2012, située à l'emplacement de l'ancien bâtiment communal..
Carte départementale montrant en rouge les communes de la communauté d'agglomération de Vesoul.

La commune fait partie de l'arrondissement de Vesoul du département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté. Pour l'élection des députés, elle dépend de la première circonscription de la Haute-Saône.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Vesoul. Celui-ci est scindé en 1973 et la commune intègre le canton de Vesoul-Ouest[25]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Vesoul-1.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie depuis 1969 du District urbain de Vesoul, transformé en 2001 en communauté de communes de l'agglomération de Vesoul, puis en 2012, la communauté d'agglomération de Vesoul, appartenant elle-même au pays de Vesoul et du Val de Saône.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[26]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1952 Raymond Plaisance    
Les données manquantes sont à compléter.
1956 1966 Paul Aubriot    
1966 mars 1977 Georges Chalon    
mars 1977 mars 1983 André Catté PSU[27]  
mars 1983 mars 1989 Roger Lafontaine    
mars 1989 1990 Lucien Bazard RPR  
1990 Philippe Bruey SE  
juin 1995 avril 2014 Yves Martin DVG  
avril 2014 En cours
(au 29 mai 2020)
Serge Vieille DVD Retraité de l’expertise-comptable
Vice-président de la communauté d'agglomération de Vesoul (2020 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[28]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[30].

En 2021, la commune comptait 3 225 habitants[Note 4], en augmentation de 0,84 % par rapport à 2015 (Haute-Saône : −1,43 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
748764802814894969962989977
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8548919099771 0021 0781 0801 1321 167
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1881 1901 2271 3771 6941 9551 8522 1211 932
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
2 0292 2682 6602 5182 4452 7412 9743 0383 176
2018 2021 - - - - - - -
3 2463 225-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports[modifier | modifier le code]

Gymnase « La Légère Mélinoise »

La ville totalise notamment un gymnase, appelée Gymnase de la Légère Mélinoise datant de 1932, un stade de football ainsi que deux petits terrains de football attenant aux écoles de la commune.

On y dénombre un club de football (Racing Mélinoise) et le Club Cycliste Mélinois (CCM), créé en 2016.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il existe 3 écoles de l'enseignement primaire à Echenoz : une école élémentaire (école de Longeville), une école maternelle (école du village) et une école élémentaire/maternelle (école de Pont).

Santé[modifier | modifier le code]

L'hôpital le plus proche est le centre hospitalier de Vesoul[32].

Festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête du miel (de 1990 à 2010)
  • Méline Rock
  • Trail (Les Foulées Mélinoises)
  • Saint-Vincent, patron des vignerons

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments[modifier | modifier le code]

L'église d'Echenoz.

L'église actuelle de la ville date de 1774 : il s'agit de l'église Saint-Martin.

La statue de la bienheureuse Vierge Marie étant demeurée de temps immémorial comme cachée et inconnue dans un rocher de Solborde, s'est enfin manifesté depuis trois ans avec éclat et quantité de faveurs et de grâce que beaucoup de personnes ont reçu et ayant eu recours après avoir expérimenté que tous secours humains étaient inutiles pour leur soulagement en telle sorte que tous habitants de nombreux comtés de pour ont été non seulement, tant en général qu'en particulier, lui rendre le respect ou encore une infinité des Pays-Bas, d'Allemagne, de France, de Suisse et de Lorraine. Charte du Roi d'Espagne Charles II aux habitants d'Echenoz la Méline [réf. nécessaire].

L'enclos et les cabordes d'Échenoz-la-Méline sont inscrits monuments historiques[33].

La commune compte un pont dénommé « Pont du Diable ».

Sites naturels[modifier | modifier le code]

Le plateau de Cita.

La grotte de Solborde est une résurgence dont l'eau se mêle à celle du ruisseau de la Fontaine du diable pour former la Méline. Cet endroit est un lieu de pèlerinage marial depuis 1663. À cette époque fut découverte au niveau de la grotte une statue de la Vierge Marie. Cette statue y avait été cachée de longue date. Cette Vierge accomplit, depuis cette date, de nombreux prodiges comme en témoignent les ex-voto visibles dans la chapelle (sanctuaire à répit). Cela est même attesté par une charte du roi d'Espagne Charles II en date du reproduite dans la pierre et apposée au chœur de la chapelle[réf. nécessaire].

La grotte de la Baume est une cavité naturelle qui a livré d'importants restes fossiles et archéologiques, et qui abrite d’importantes populations de diverses espèces de chauves-souris, dont les individus et leurs gîtes sont protégés par l’arrêté ministériel du [34] et l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2007.

Le plateau de Cita est une colline au riche passé préhistorique qui domine toute l'agglomération de Vesoul.

Personnalités liées à Échenoz-la-Méline[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De sinople à une étoile à douze rais d'or chargée d'un tourteau d'azur ; au mantel renversé aussi d'or, chargé d'un fer de trident renversé de gueules. À la suite d'un concours lancé dans le bulletin communal de janvier 1986, la commission plénière du 20 octobre 1986 et le conseil municipal du 5 décembre 1986 ont retenu la création originale de François Humbert .
Commentaires : le blason représente la géographie du lieu, avec les roches des XII Apôtres et la grotte en chef sur champ de verdure. Le trident figure la fontaine du Diable, les dents étant le village, la route et la vallée[36].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Marcel Lanoir, Carburants rhodaniens : les schistes bitumineux, notamment dans la Haute-Saône, vol. 7, coll. « Les Études rhodaniennes », (lire en ligne), p. 328.
  2. « Moova fiches horaires », sur moova, transports en commun -…, (consulté le ).
  3. « Fiches horaires Direct », sur moova, transports en commun -…, (consulté le ).
  4. « Transport à la demande - Moova », sur moova-mobilites.fr (consulté le ).
  5. « Moova la demande - Moova », sur moova-mobilites.fr (consulté le ).
  6. « Moova access », sur moova-mobilites.fr (consulté le ).
  7. « Moova flexo », sur moova-mobilites.fr (consulté le ).
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  9. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Échenoz-la-Méline et Vesoul », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France « Vesoul Ville », sur la commune de Vesoul - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Station Météo-France « Vesoul Ville », sur la commune de Vesoul - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Les nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. », sur drias-climat.fr (consulté le ).
  14. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.com, (consulté le ).
  15. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Vesoul », sur insee.fr (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Vesoul », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  24. Une nécropole mérovingienne à Echenoz-la-Méline
  25. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. [PDF] Infos Mélinoises n° 105, septembre 2013
  27. [PDF] Tribune Socialiste n° 739, 28 avril au 4 mai 1977
  28. « Un second mandat de maire pour Serge Vieille », sur L'Est républicain, (consulté le ).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  32. Site officiel du Groupe hospitalier de la Haute-Saône.
  33. « Enclos et cabordes d'Échenoz-la-Méline », notice no PA00125414, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « Une grotte à protéger : La grotte de la Beaume à Échenoz-la-Méline pourrait être classée Réserve naturelle régionale. », L'Est républicain,‎ (lire en ligne).
  35. « Franche-Comté. Un Haut-Saônois spécialiste de Wikipédia publie un livre pour les 20 ans de l'encyclopédie », sur estrepublicain.fr (consulté le ).
  36. J.J. Lartigue, Armorial général des communes de France, Paris, 1995