Ebel

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Ebel est une fabrique d'horlogerie fondée à La Chaux-de-Fonds le par Eugène Blum et sa femme Alice Lévy. L'origine du nom de la marque EBEL vient des initiales de "Eugène Blum Et Lévy”.

Ebel
Description de cette image, également commentée ci-après
Logo de la marque.

Type Montre et chronographeVoir et modifier les données sur Wikidata
Date d'introduction Voir et modifier les données sur Wikidata
Propriétaire(s) actuel(s) MovadoVoir et modifier les données sur Wikidata
Site officiel www.ebel.comVoir et modifier les données sur Wikidata


Historique[modifier | modifier le code]

Fabrique d'horlogerie fondée à La Chaux-de-Fonds en 1911 par Eugène Blum et sa femme Alice[1].

Très vite, l'originalité et la perfection technique de ses modèles lui valurent d'être distinguée dans les expositions internationales. Dès 1929, Charles Blum diversifie la gamme qui devient accessible à une clientèle plus modeste[1]. La marque connaît alors un essor important. Dans les années 1970, en pleine crise horlogère, Pierre-Alain Blum insuffle un souffle nouveau, en particulier par le lancement de la montre "Sport Classic" (1977), devenue le symbole de la marque, et par l'introduction d'une nouvelle politique de marketing fondée sur le sponsoring sportif et culturel, avec notamment l'achat et la restauration en 1986 de la Villa turque de Le Corbusier, transformée en centre de relations publiques[1].

Après avoir été l'une des seules fabriques horlogères chaux-de-fonnières à avoir survécu aux crises du XXe, Ebel est cédé au groupe Investcorp. en 1994 à la suite de diversifications financières hasardeuses et rejoint en 1999 le groupe français LVMH. En 2000, Ebel emploie 420 personnes, dont 286 à La Chaux-de-Fonds. L'entreprise possède des filiales aux Etats-Unis et en Allemagne et produit annuellement plus de 100 000 montres, dont 42% sont destinées aux Etats-Unis et 13% à l'Asie. En 2004, Ebel a été racheté par le groupe américain Movado[1].


Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d Myriam Volorio Perriard, « Ebel », sur Dictionnaire historique de la Suisse DHS,


Lien externe[modifier | modifier le code]