E.T. the Extra-Terrestrial (jeu vidéo)

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E.T. the Extra-Terrestrial
Image illustrative de l'article E.T. the Extra-Terrestrial (jeu vidéo)

Éditeur Atari
Développeur Atari
Concepteur Howard Scott Warshaw

Début du projet
Date de sortie
Franchise E.T. l'extra-terrestre
Genre Aventure
Mode de jeu Solo
Plate-forme Atari 2600
Média Cartouche 16 Kb
Contrôle Joystick

E.T. the Extra-Terrestrial (E.T. l'extra-terrestre en français) est un jeu vidéo d'aventure, développé et édité par la société Atari, sorti en décembre 1982 sur la console de jeu Atari 2600.

Reprenant des éléments du film E.T. l'extra-terrestre dont il est l'adaptation, le jeu ne reprend pas pour autant la trame générale du scénario. Le joueur manœuvre E.T. à travers différents écrans à la recherche des trois pièces de l'émetteur. Les pièces sont réparties aléatoirement autour de la zone d'atterrissage d'E.T. dans des fossés appelés « puits ». La zone de jeu est composée de six écrans principaux. Le joueur doit éviter le contact avec certains ennemis.

Développé en cinq semaines seulement par Howard Scott Warshaw, le jeu reçoit de mauvaises critiques à sa sortie et devient un échec commercial de grande ampleur. Cette contre-performance s'ajoutant à d'autres revers économiques, Atari cumule 536 millions de dollars américains de perte à la fin de l'année 1983. L'entreprise est alors divisée et vendue l'année suivante. Produit à 4 millions d'exemplaires, le jeu se vend quand même à 1,5 million d'exemplaires au total, et devient la huitième meilleure vente d'Atari.

Le jeu voit sa notoriété s'amplifier vers la fin de l'année 1983, à partir du moment où Atari enterre des stocks d'invendus dans une décharge du Nouveau-Mexique durant la nuit, la rumeur voulant que des copies invendues d'E.T. the Extra-Terrestrial fassent partie du lot. En 2013, un projet de fouilles sur le site de l'enfouissement est lancé, afin de déterminer la véracité des informations à propos de l'enterrement. En avril 2014, l'entreprise chargée des opérations de fouilles confirme la présence de cartouches du jeu E.T. parmi d'autres titres, sur le site de la décharge d'Alamogordo. Au total, 728 000 cartouches, composées de divers titres du catalogue Atari, y-sont découvertes.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Appareil qu'utilise E.T. dans le film, pour communiquer avec sa planète.

Après avoir été déposé sur Terre dans un vaisseau spatial, E.T. l'extra-terrestre doit trouver un moyen de rentrer chez lui. Pour cela, il doit envoyer un message vers l'espace afin de prévenir ses congénères de venir le secourir. Il doit donc retrouver les différentes pièces nécessaires pour reconstituer l'émetteur qui lui permettra d'envoyer son SOS. Celles-ci sont disséminées autour de la zone d'atterrissage d'E.T., dans la forêt d'une banlieue de Washington D.C.. Pour y parvenir, il doit éviter de se faire capturer par un scientifique curieux voulant l'étudier ou un agent du FBI. Cependant, il reçoit l'aide d'un jeune garçon nommé Elliot[1],[2].

Finalement, si le jeu reprend certains éléments du film E.T. l'extra-terrestre dont il est adapté (la nécessité d'envoyer un message, Elliot, les « méchants » scientifiques), il n'en conserve pas pour autant la trame générale du scénario. L'émetteur ressemble en réalité à un téléphone, ce qui fait écho à la célèbre réplique d'E.T. issue du film : « Téléphone maison »[3].

Système de jeu[modifier | modifier le code]

Le joueur dirige E.T. à travers différents écrans à la recherche des trois pièces de l'émetteur. Les pièces sont réparties aléatoirement dans des fossés appelés « puits », situés sur de la zone d'atterrissage d'E.T.. Le joueur peut également collecter jusqu'à neuf Reese's Pieces, des bonbons au goût de beurre de cacahuète, les mêmes que dans le film, ici utilisés entre autres comme item de soin. Quand le joueur récolte neuf Reese's Pieces, l'option Call Elliot devient déclenchable. Celle-ci permet à E.T. d'appeler son ami Elliot, pour qu'il lui donne l'une des pièces recherchées ou d'obtenir des points supplémentaires si l'émetteur est déjà reconstitué. Une fois les trois pièces réunies, E.T. réussit à envoyer son message et doit alors rejoindre dans un temps limité la zone d'atterrissage du vaisseau-mère matérialisée par une icône spéciale en haut de l'écran. E.T. repart vers les étoiles, le score est calculé et les Reese's Pieces conservés rajoutent un bonus de points. Le jeu recommence alors, au même niveau de difficulté, en conservant le score du joueur, mais les pièces de l'émetteur sont placées aléatoirement à d'autres endroits[1],[3].

La zone de jeu pouvant être parcourue par E.T. est composée de six écrans principaux. Le premier écran correspond à la forêt où E.T. a été déposé. Quatre autres écrans sont parsemés de puits de taille variable. C'est en faisant tomber E.T. dans ces puits que le joueur peut les explorer afin de trouver des pièces de l'émetteur ou des vies supplémentaires. Pour sortir d'un puits, le joueur doit faire léviter le personnage[1],[3].

Reproduction de l'interface graphique dans un puits.

Le joueur doit éviter de toucher certains ennemis, un scientifique qui veut le capturer et un agent du FBI qui essaye de lui confisquer les objets récoltés. Chaque zone permet au joueur d'accomplir un type d'action indiqué par une icône en haut de l'écran de jeu. Ainsi, il peut par endroit détecter les objets, se téléporter vers une autre zone ou renvoyer les ennemis à leur point de départ[1],[3].

À chaque action ou déplacement d'E.T., son total de points de vie diminue. Au début, ce total est de 9999 points de vie. Avancer, tomber dans un trou ou effectuer une action fait perdre un point de vie. Ces derniers peuvent être régénérés en mangeant des Reese's Pieces. Quand la barre des points de vie d'E.T. atteint zéro, il perd une vie. Son ami Elliot fait alors son apparition et le régénère en utilisant une vie[1],[3].

Par ailleurs, le jeu offre plusieurs niveaux de difficulté qui affectent le nombre et la vitesse des humains présents ou les conditions requises pour terminer le jeu[1],[3].

Développement[modifier | modifier le code]

À la suite du succès en salles du film E.T. l'extra-terrestre en , Steve Ross, président de Warner Communications, alors maison-mère d'Atari, entame les discussions avec Steven Spielberg et Universal Pictures pour obtenir les droits du film afin de l'adapter en jeu vidéo. Vers la fin juillet, Warner Communications annonce qu'elle a acquis les droits exclusifs pour vendre des jeux vidéo sur borne d'arcade et sur consoles de jeux, basés sur le film[4].

Même si les détails de la transaction n'ont pas été dévoilés lors de cette annonce, il a été largement rapporté qu'Atari a payé entre 20 et 25 millions de dollars, un prix inhabituellement élevé à l'époque pour une licence de jeu vidéo[5],[6]. Interrogé par Steve Ross sur ce qu’il pense de la création d’un jeu vidéo basé sur E.T., le président d’Atari Ray Kassar, a pour réponse : « Je pense que c’est une idée stupide. Nous n’avons jamais réellement fait un jeu d’action à partir d’un film. »[6]. Finalement, Ray Kassar n’étant pas décisionnaire, le projet se concrétise et débute le 23 juillet 1982[7].

La conception et la programmation du jeu est proposée à Howard Scott Warshaw, que Steven Spielberg recommande expressément, car il est admiratif du travail qu'il a précédemment effectué sur Raiders of the Lost Ark, l'adaptation en jeu vidéo de son film Les Aventuriers de l'arche perdue[5]. En raison du temps considérable que le studio passe à négocier la sécurisation des droits de la licence avant de pouvoir commencer le développement du jeu, il ne reste plus que six semaines pour le terminer avant le , date limite pour permettre le lancement de la phase de production du jeu, avant la période d'achat de Noël. En comparaison, le jeu Yars' Revenge développé par Warshaw, a demandé cinq mois de développement et Raiders of the Lost Ark, entre six et sept mois. Le jeu est finalement commercialisé le 2 décembre 1982[8],[9]. Le jeu d'arcade basé sur la licence qui était initialement prévu est annulé, faute de temps pour le concevoir. Warshaw accepte le travail contre un salaire de 200 000 dollars et un voyage tous frais payés à Hawaï[10].

Plutôt que de créer un Pac-Man-like, Warshaw essaye une idée plus originale. Il préfère concevoir le jeu autour d'une histoire, avec l'espoir de retranscrire les sentiments qu'il a ressenti lorsqu'il a regardé le film, mais il doit limiter ses idées à cause du temps de développement extrêmement court. Finalement, Warshaw conçoit le jeu avec une complexité de développement raisonnable par rapport au temps qui lui est imparti pour le réaliser[5]. La conception générale d'E.T. the Extra-Terrestrial prend finalement deux jours, au bout desquels Warshaw présente l'idée à Kassar avant d'établir un planning sur cinq semaines pour écrire, débugger et documenter les futurs 6,5 kB du code source original. Six semaines avant la date de mise en production, le temps pressant, la direction d'Atari décide d'enfermer Warshaw et un autre programmeur dans une salle isolée pour qu'ils finissent le jeu dans les délais[11].

Par ailleurs, E.T. the Extra-Terrestrial est le premier jeu vidéo à créditer un graphiste, au travers d'un easter egg contenant les initiales de celui-ci : J. D. pour Jerome Domurat. Warshaw, comme à son habitude, cache également ses propres initiales dans le jeu[12].

Accueil[modifier | modifier le code]

Ventes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Krach du jeu vidéo de 1983.

Même avec un jeu développé dans l'urgence entre les mains, Atari anticipe d'énormes ventes du fait de la popularité du film et de l'explosion de l'industrie du jeu vidéo en 1982. Au moment où le jeu est terminé, il reste si peu de temps pour fabriquer les cartouches qu'Atari ne fait pas de tests sur le public[13]. Emanual Gerard, alors directeur général chez Warner Communications, suggère plus tard que l’entreprise a été induite en erreur par une sensation de sécurité causée par le succès de ses précédents titres comme le portage sur Atari 2600 de Pac-Man qui s'est jusque-là extrêmement bien vendu (7 millions d'unités sur 12 millions produites) en dépit d'un mauvaise accueil par la critique[14].

De plus, Atari espère que le jeu se vendra bien tout simplement parce qu'au mois d'octobre précédent, ils demandaient encore à leurs détaillants de commander au moins un an à l'avance. À cette époque, Atari domine le marché du software et du hardware, mais par moments l'entreprise est incapable d'honorer toutes ses commandes. Les détaillants ont de ce fait commandé plus que ce qu'ils s'attendent à recevoir et à vendre étant donné l'attente. C'est quand de nouveaux outsiders arrivent sur le marché qu'Atari reçoit de manière inattendue un grand nombre d'annulations de commande[14],[15].

Les ventes du jeu démarrent fort mais s'effondrent tout aussi rapidement, puis le jeu se retrouve rapidement soldé[11]. Finalement, E.T. the Extra-Terrestrial se vend plutôt bien, le jeu se classant comme la huitième meilleure vente d'Atari. Seulement 1,5 million de cartouches sur les 4 millions produites sont vendues. Et si Atari a fabriqué un nombre de cartouches de leur adaptation de Pac-Man supérieur au parc de consoles Atari 2600 de l'époque, ce n'est pas le cas pour ce jeu et Atari évalue finalement mal le potentiel commercial de leur produit[6].

Les nombreux retours augmentent la quantité d'invendus. Ceci ajouté au coût de l'achat de la licence, E.T. the Extra-Terrestrial est un échec commercial retentissant pour Atari. Les pertes engrangées par ce jeu s'ajoutent à d'autres, ce qui amène Atari à déclarer une perte de 536 millions de dollars en 1983[11]. La sanction est immédiate : l'entreprise est scindée et vendue en 1984[16].

Critique[modifier | modifier le code]

Si la critique a bien accueilli le film E.T., son adaptation est quant à elle assez universellement décriée, le jeu étant souvent considéré comme un des plus mauvais de l'histoire du jeu vidéo. Le journaliste Seanbaby, pour le 150e numéro d'Electronic Gaming Monthly lui attribue d'ailleurs le premier rang de la liste des 20 plus mauvais jeux vidéo de l'histoire[17], tout comme Michael Dolan, rédacteur à FHM, qui lui octroie aussi cette place[18]. PC World le classe également premier dans une liste similaire, et son rédacteur Emru Townsend déclare : « Environ un tiers des personnes que j'ai interrogé m'ont donné ce titre quasi-instantanément, et ce n'est pas difficile de savoir pourquoi. »[19].

Avant la sortie, Newsweek déclare en octobre 1982 qu'E.T. va devenir le plus gros coup d'Atari et consolidera sa place de leader sur le marché du jeu vidéo mondial en plaçant l'Atari 2600 loin devant la concurrence[7]. Cependant, en mars de la même année, Atari édite le médiocre portage Pac-Man critiqué par beaucoup joueurs, qui perdent confiance dans les produits Atari et n'achètent pas E.T.. Les autres joueurs deviennent très prudent avant d'acheter et il se propage vite l'information selon laquelle E.T. est encore moins bon que Pac-Man. Les joueurs boudent le jeu et Atari n'arrive donc pas à écouler les stocks de millions de cartouches produites, dont le prix chute irrémédiablement (une cartouche E.T. se vend finalement au prix d'un dollar)[7]. Townsend rapporte les propos de joueurs qui critiquent « les fossés dans lesquels le joueur tombe et dont il doit, pour en sortir, léviter lentement », ce qui « amène le jeu à devenir terriblement monotone »[19]. Seanbaby critique aussi ce système de fossés, considérant ces derniers comme chronophages et trop difficiles à quitter sans retomber dedans[17]. Tren Ward, rédacteur au magazine Next Generation), déclare avoir acheté le jeu ; il raconte qu'il est tombé de suite dans un puits sans pouvoir en sortir et au bout de la deuxième tentative, il a arrêté le jeu, puis il est retourné au magasin pour l'échanger[7]. Les graphismes du jeu sont également évalués comme très inférieurs à ceux d'autres jeux de l'époque[17]. Néanmoins, parmi la communauté de joueurs sur Atari 2600, d'autres titres qu'E.T. the Extra-Terrestrial sont souvent désignés comme les plus mauvais jeux de la console, mais force est de constater que peu sont ceux qui apprécient encore d'y jouer[20].

Le concepteur du jeu, Howard Scott Warshaw estime pourtant avoir créé un bon jeu étant donné la durée de développement :

« Le fait est qu'E.T. était un challenge technique que je pense avoir raisonnablement relevé. J'ai créé ce jeu du début à la fin en cinq semaines. Personne d'autre ne s'est approché de ce genre de rendu sur VCS. Ça aurait bien sûr pu être un meilleur jeu, mais ce n'est pas si mal pour un jeu développé en cinq semaines.
Cela dit, je me rends bien compte que les consommateurs n'accordent pas (et ne doivent pas accorder) d'importance au temps de développement d'un jeu. La seule chose dont ils doivent se soucier, c'est de l'expérience de jeu. Mon sentiment est qu'E.T. est un jeu complet et correct. Certains l'aiment. Ce n'est certainement pas le plus mauvais jeu vidéo ou le moins bien fini, mais j'apprécie que le jeu ait cette distinction d'être considéré comme le plus mauvais jeu vidéo. Ainsi, entre E.T. et Yar's, j'effectue un plus grand écart que n'importe qui sur la machine[21]. »

— Howard Scott Warshaw

Postérité[modifier | modifier le code]

Des cartouches d'E.T. the Extra-Terrestrial ont été enterrées à Alamogordo.

Outre ces critiques négatives d'une rare ampleur, le jeu E.T. the Extra-Terrestrial obtient une renommée supplémentaire à la suite d'un événement particulier. En , l'Alamogordo Daily News, un journal local de la ville d'Alamogordo au Nouveau-Mexique, rapporte dans une série d'articles qu'entre dix et vingt semi-remorques[22], chargés de cartons au logo d'Atari et contenant des cartouches et des consoles provenant d'une réserve d'Atari à El Paso ont été déchargés et leur contenu enterré dans une décharge au sein de la ville. L'opération se déroule de nuit et se veut discrète. Les officiels d'Atari font par la suite différentes déclarations au sujet du contenu de ce déchargement[23],[22],[24],[25] mais les observateurs en déduisent que la majorité des millions de copies invendues d'E.T. ont échoué dans cette décharge et ont été coulées dans du béton[26].

Le récit des cartouches enterrées devient peu à peu une légende urbaine, ce qui amène certains à douter de la véracité de cette histoire. En , Warshaw lui-même exprime ses doutes quant à la destruction des millions de copies d'E.T., pensant pour sa part qu'Atari a dû recycler les cartouches pour limiter les pertes financières[21].

En définitive, le jeu devient l'un des symboles de cet événement qui finit par être lui-même emblématique du krach du jeu vidéo de 1983. En 2007, une référence à cet événement apparait lors du deuxième épisode de la série de dessin animé Code Monkeys, avec pour toile de fond la production et l'échec du jeu[27]. Le clip vidéo When I Wake up du groupe Wintergreen, réalisé par Keith Schofield, utilise la genèse du jeu et l'épisode des cartouches enterrées comme base de son scénario[28]. Le jeu Wasteland 2 sorti en 2014, qui se déroule longtemps après un holocauste nucléaire, permet au joueur de déterrer une centaine de cartouches d'E.T. lors de fouilles en Arizona[29].

En 2014, le département de l'environnement du Nouveau-Mexique donne son accord à Fuel Entertainement pour effectuer des fouilles sur le site afin de retrouver les cartouches du jeu[30]. Les fouilles sont lancées dans le cadre d'un documentaire sur l'histoire du jeu vidéo, documentaire produit par la société de production américano-britannique Lightbox pour le compte de Xbox Entertainment Studios[31],[32],[33]. Les cartouches du jeu E.T sont finalement retrouvées le lors des fouilles, comme plusieurs autres jeux du catalogue Atari ; la légende disait donc vrai[34],[35],[36],[37]. James Heller, l'ancien directeur d'Atari chargé de l’ensevelissement était également présent lors de la fouille ; il a révélé à l'Associated Press que 728 000 cartouches de divers titres avaient été enterrées[38]. En novembre 2014, une vente sur eBay permet à la ville d'Alamogordo de vendre plusieurs cartouches de jeux Atari, dont une copie d'E.T., encore sous cellophane, pour 1 537 $[39].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e et f Jean-Michel Maman, « E.T. », Tilt, no 3,‎ , p. 36.
  2. (de) « Der Außerirdische: E.T. », Tele Action,‎ .
  3. a, b, c, d, e et f (en) « E.T. », Computer and Video Games Magazine Issue, no 27,‎ , p. 199.
  4. (en) « Atari Gets 'E.T.' Rights », The New York Times,‎ (lire en ligne).
  5. a, b et c (en) Phipps Keith, « Interview: video-game creators - Howard Scott Warshaw », sur A.V. Club, (consulté le 14 septembre 2015).
  6. a, b et c (en) Steven L. Kent, The Ultimate History of Video Games, Prima, , 608 p. (ISBN 0-7615-3643-4), p. 236-237.
  7. a, b, c et d (en) « NG Special: E.T. the Extra-Terrestrial », Next Generation, vol. 4, no 40,‎ , p. 47.
  8. (en) « Retro Diary - 08 november - 05 december », Retro Gamer, no 122,‎ , p. 11.
  9. (en) « E.T. needs your help! », Atari Age, vol. 1, no 4,‎ , p. 3.
  10. (en) « Many Video Games Designers Travel Rags-to-Riches-to-Rags Journey », Los Angeles Times,‎ (lire en ligne).
  11. a, b et c Daniel Ichbiah, Bâtisseurs de rêves, Éditions First, , 430 p. (ISBN 2-87691-337-2, lire en ligne), p. 62-63.
  12. (en) « E.T. Easter egg revealed at BAVE meeting! » (consulté le 14 septembre 2015).
  13. (en) Betsy Cummings, « How I got here », Sales and Marketing Management,‎ .
  14. a et b (en) =Andrew Pollack, « The Game Turns Serious at Atari », The New York Times,‎ (lire en ligne).
  15. (en) Scott Cohen, Zap! The Rise and Fall of Atari, McGraw Hill Book Company, , 177 p. (ISBN 0-07-011543-5).
  16. (en) « Five Million E.T. Pieces », sur Snopes (consulté le 14 septembre 2015).
  17. a, b et c (en) Seanbaby, « Seanbaby's EGM's Crapstravaganza: The 20 Worst Video Games of All Time. », sur Electronic Gaming Monthly (consulté le 14 septembre 2015).
  18. (en) « History of Gaming: The Best and Worst Video Games of All Time », sur The Video Game Revolution (consulté le 14 septembre 2015).
  19. a et b (en) Emru Townsend, « The 10 Worst Games of All Time », sur PC World, (consulté le 14 septembre 2015).
  20. (en) Bryan Bean, « In Defense Of... E.T. », sur Classic Gaming (consulté le 14 septembre 2015).
  21. a et b (en) Charles F. Gray, « Howard Scott Warshaw Interview  », sur BeepBopBoop, (consulté le 14 septembre 2015).
  22. a et b (en) Marian McQuiddy, « City cementing ban on dumping: Landfill won't house anymore Atari rejects », Alamogordo Daily News,‎ .
    Citation :
    « The number of actual trucks which have dumped locally was not known. Local BFI officials put it at 10. However, corporate spokesmen in Houston say it was closer to 20; and city officials say it is actually 14. »
    Traduction :
    Le nombre exact de camions ayant déchargé n'est pas connu. Les officiels locaux du BFI estiment qu'il y en avait dix. Néanmoins, les porte-paroles de la compagnie à Houston ont dit que ce nombre était plus proche de vingt ; les responsables de la ville disent qu'il y en a en fait eu quatorze.
  23. (en) « Atari Parts Are Dumped », sur The New York Times, (consulté le 24 août 2015).
  24. (en) Marian McQuiddy, « Dump here utilized », Alamogordo Daily News,‎ .
  25. (en) Marian McQuiddy, « City to Atari: 'E.T.' trash go home », Alamogordo Daily News,‎ .
  26. (en) Shelley Smith, « Raising Alamogordo's legendary Atari "Titanic », Alamogordo Daily News,‎ .
  27. (en) « "Code Monkeys" E.T. (TV Episode 2007) », sur IMDb (consulté le 2 février 2016).
  28. (en) « Vidéo de Wintergreen When I Wake Up », sur keithschofield.com (consulté le 24 août 2015).
  29. inXile Entertainment, Obsidian Entertainment, Wasteland 2, inXile Entertainment, PC (Windows, Linux), Macintosh, PlayStation 4, Xbox One, 19 septembre 2014.
  30. (en) John Bear, « Alamogordo Atari dig clears hurdle ;E.T. may be able to phone home after all », Alamogordo Daily News,‎ (lire en ligne).
  31. (en) Alex Goldsmith, « Alamogordo approves Atari excavation », sur Krqe.com, (consulté le 24 août 2015).
  32. (en) Kevin Chieng, « Documentary Debut on Xbox Will Explore E.T. Atari Landfill », sur GameTrailers, (consulté le 24 août 2015).
  33. J.M., « Des fouilles autorisées pour retrouver « le pire jeu vidéo de l'histoire » », sur 20 minutes, (consulté le 14 septembre 2015).
  34. (en) Jason Schreier, « E.T. Found In New Mexico Landfill ».
  35. JUAN CARLOS LLORCA Associated Press, « Diggers Find Atari's E.T. Games in Landfill », sur Abcnews, (consulté le 14 septembre 2015).
  36. Maxime Chao, « E.T. ATARI 2600 : Les légendaires cartouches ont été retrouvées dans le désert », sur Jeuxactu, (consulté le 14 septembre 2015).
  37. Julien Chièze, « ATARI 2600. Les mythiques cartouches E.T. déterrées dans le désert : les images », sur Gameblog, (consulté le 14 septembre 2015).
  38. (en) The Associated Press, « Diggers Find Atari's E.T. Games In Landfill », sur npr, (consulté le 24 août 2015).
  39. (en) « Atari game cartridges dug up from landfill fetch $37,000 on eBay, Dépêche de The Associated Press », sur Ctvnews.ca, (consulté le 24 août 2015).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Annexe[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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