Drulingen

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Drulingen
Maison d'habitation, dépendance et pigeonnier de 1816.
Maison d'habitation, dépendance et pigeonnier de 1816.
Blason de Drulingen
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Bas-Rhin (Strasbourg)
Arrondissement Saverne
Canton Ingwiller
Intercommunalité C.C. de l'Alsace Bossue
Maire
Mandat
Jean-Louis Scheuer
2014-2020
Code postal 67320
Code commune 67105
Démographie
Gentilé Drulingeois(es)
Population
municipale
1 492 hab. (2014 en augmentation de 3,9 % par rapport à 2009)
Densité 332 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 52′ 07″ nord, 7° 11′ 31″ est
Altitude Min. 273 m
Max. 327 m
Superficie 4,49 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.drulingen.fr

Drulingen [dʁylɪŋən] est une commune française située dans le département du Bas-Rhin, en région Grand Est.

Depuis 1793, cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Géographie[modifier | modifier le code]

Drulingen est située dans la vallée de l'Isch en Alsace Bossue, à la limite est du plateau lorrain. La superficie de la commune est de 449 hectares ; son altitude varie entre 273 et 327 mètres[1].

La commune est implantée à l'ouest du Bas-Rhin, à 65 km (par la route) de Strasbourg, dans le canton d'Ingwiller. Il est situé à 27 km à l'ouest d'Ingwiller et à 25 km au nord-ouest de Saverne, son chef-lieu d'arrondissement.

Linguistiquement, Drulingen se situe dans la zone du francique rhénan.

La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Bettwiller Durstel Durstel, Asswiller Rose des vents
Weyer N Asswiller, Ottwiller
O    Drulingen    E
S
Weyer Siewiller Ottwiller, Siewiller

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la route D 15 qui se raccorde à la RN 61, contournant l'agglomération à un peu plus de 1 km à l'ouest ; celle-ci assure un accès à l'échangeur no 43 de l'A4 à 10 km.

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes de bus du réseau 67 no 401 entre la Petite-Pierre à Diemeringen[3] et no 410 entre Sarre-Union à Saverne[4].

Voies ferrées[modifier | modifier le code]

Le bâtiment voyageurs de la gare de Drulingen accueille le siège de l'entreprise Sotralentz.

La gare de Drulingen constitue l'aboutissement de la ligne de Réding à Diemeringen, celle-ci étant déclassée entre Drulingen et Diemeringen. Elle est aujourd'hui fermée au service voyageurs mais toujours ouverte au service des marchandises.
L'ancienne ligne de Lutzelbourg à Drulingen, dite l'« Eselbahn »[Note 1], assurait une desserte voyageurs et marchandises de la commune entre 1903 et 1951[5].

Les gares ferroviaires ouvertes au service voyageurs les plus proches se trouvent à Diemeringen (11 km) et Tieffenbach (11 km).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 591, alors qu'il était de 548 en 1999[Insee 1].

Parmi ces logements, 91,9 % étaient des résidences principales, 1,4 % des résidences secondaires et 6,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 66,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 32,9 % des appartements[Insee 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 67,7 %, en hausse sensible par rapport à 1999 (55,6 %). La part de logements HLM loués vides était de 4 % contre 5,3 %, leur nombre étant constant 22 contre 27[Insee 3].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

  • Réalisation d'un lotissement communal.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Drulingen tire son nom d'un nom de personne germanique : Trutlind, suivi du suffixe -ingen[6]. Ses habitants sont appelés les Drulingeois(es)[7] et sont surnommés d'kehlhase (les lapins dans les choux)[8].

En francique rhénan : Drülínge[9].
Les toponymies anciennes sont : Dructegisomarca en 713 ; Truhelinge en 1195[10] ; Druldingen en 1322 et 1361 ; Truhdeldingen, Truldingen, Trullingen en 1692[11] ; Drulingen en 1793 et Drulinghem en 1801[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

L’origine de la première agglomération de maisons connue dans la banlieue de Drulingen remonte à l’époque gallo-romaine. En creusant le sol dans le canton dit "Im Thal", on a découvert par hasard deux urnes funéraires et une monnaie ayant servi d’obole, à l’effigie de l’empereur Gordianus. Toute cette culture a été engloutie par l’invasion des peuples germaniques en l’année 406 et suivantes sans même laisser de nom.

On ne connaît aucun autre document mentionnant la commune qui soit antérieur au XIVe siècle. Le premier, daté de 1322, porte le nom de Druldingen et se trouve aux archives de l’église protestante de Sarre-Union ; le second est l’inventaire des revenus du comté de Sarrewerden de 1347-1350, conservé aux archives départementales ; le troisième est un compte rendu d’un légat du pape concernant une collecte faite dans le diocèse de Metz ; il se trouve au Vatican et est daté du 20 novembre 1361.

Pendant le Moyen Âge et jusqu’à la Révolution de 1789, Drulingen a toujours partagé le sort du comté de Sarrewerden[12] et a été annexé avec lui à la République française par un simple décret de la Convention du . Devenant par ce fait alsacienne.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

À l'issue de la guerre de 1870, l'Alsace intègre l'Empire allemand.

Le , à l'issue de la Première Guerre mondiale, Drulingen accueille le quartier-général du 2e corps d'armée français, commandé par le général Philippot[13]. Avec le traité de paix de 1919, l'Alsace est restitué à la France.

Rattachements géographiques[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune est l'ancien chef-lieu du canton et adhère à la communauté de communes de l'Alsace Bossue[14].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
...   ...    
août 1945 1947 Léon Ehret    
octobre 1947 1965 Louis Wolff    
mars 1965 1977 Charles Fauster    
mars 1977 1992 Jean Lentz    
1992 2001 Henri Bieber    
mars 2001 en cours
(au 10 avril 2014)
Jean-Louis Scheuer[15]    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Drulingen relève du tribunal d'instance de Saverne, du tribunal de grande instance de Saverne, de la cour d'appel de Colmar, du tribunal pour enfants de Saverne, du conseil de prud'hommes de Saverne, de la chambre commerciale du tribunal de grande instance de Saverne, du tribunal administratif de Strasbourg et de la cour administrative d'appel de Nancy[16].

La commune accueille la brigade de proximité de la circonscription de gendarmerie, une recette-perception des impôts et un bureau de poste.

Depuis 2009, une maison des services, implantée dans l'ancienne Centrale beurrière et fromagère (1947-1985), assure une permanence des services publics départementaux[17].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[19].

En 2014, la commune comptait 1 492 habitants[Note 2], en augmentation de 3,9 % par rapport à 2009 (Bas-Rhin : +1,68 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
259 272 302 366 467 513 514 546 546
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
548 573 562 510 480 505 506 515 539
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
544 580 649 679 708 681 638 664 693
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
875 980 1 217 1 480 1 466 1 468 1 453 1 451 1 448
2013 2014 - - - - - - -
1 483 1 492 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée à l'académie de Strasbourg. Cette académie fait partie de la zone B pour son calendrier de vacances scolaires.

Un accueil périscolaire est assuré par la Maison de l'enfance. L'enseignement public du premier degré est assuré dans la commune. L'enseignement secondaire est assuré par le collège "des racines et des ailes" à Drulingen puis par le lycée polyvalent Georges-Imbert de Sarre-Union.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Drulingen accueille un centre d'incendie et secours.

Le centre communal d'action sociale administre la maison de retraite (EHPAD) du Buchaeckerweg[21].

L'hôpital le plus proche est le centre hospitalier Sainte-Catherine à Saverne[22].

Sports[modifier | modifier le code]

  • Le club de football « Sporting Club de Drulingen » depuis 1950[23] ;
  • Le club « Tennis de Table de Drulingen » depuis 1994.

Médias[modifier | modifier le code]

Le quotidien régional les Dernières Nouvelles d'Alsace, dans son édition de Sarre-Union, consacre quelques pages à l’actualité du canton de Drulingen. La commune édite un journal bi-annuel : la gazette de Drulingen : s' Drulinger Blättel.

Dans le domaine des médias audiovisuels, deux chaînes de télévision relaient les informations locales : France 3 Alsace et Alsace 20.

Cultes[modifier | modifier le code]

Dans le département du Bas-Rhin, les dispositions juridiques de la loi du concordat de 1801 demeurent en application.

Culte catholique

La paroisse catholique de Drulingen fait partie de la communauté de paroisses de Diemeringen dans le doyenné de Sarre-Union - Drulingen (Archidiocèse de Strasbourg).

Culte protestant

Avec Ottwiller, Drulingen forme une paroisse protestante luthérienne de l'EPCAAL, elle-même membre de l'UEPAL et, est le siège du consistoire dans l'Inspection de la Petite-Pierre.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 28 441 €, ce qui plaçait Drulingen au 18 755e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[24].

En 2011, 54,2 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[Insee 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 881 personnes, parmi lesquelles on comptait 72,4 % d'actifs dont 66,1 % ayant un emploi et 6,3 % de chômeurs[Insee 5].

On comptait 1 700 emplois dans la zone d'emploi, contre 1 704 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 584, l'indicateur de concentration d'emploi est de 54,5 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un peu plus d'un emploi pour deux habitants actifs[Insee 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Drulingen comptait 150 établissements : 3 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 14 dans l'industrie, 8 dans la construction, 86 dans le commerce-transports-services divers et 39 étaient relatifs au secteur administratif[Insee 7].

En 2011, 8 entreprises ont été créées à Drulingen[Insee 8], dont 6 par des autoentrepreneurs[Insee 9].

La ville compte plus de quatre restaurants, un hôtel, une halle au marché, plus de treize entreprises (dont le siège du groupe Sotralentz et la société Bieber chaudronnerie) et plus de cinquante commerces et autres.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église catholique[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale[Note 3] est édifiée en 1865, puis agrandie en 1961 selon les plans de l'architecte Eisner. Elle est consacrée à Saint Michel. La nef de l'ancienne église est prolongée par une partie élargie du transept. Une tour-clocher isolée, constituée de quatre piliers en béton, est sommée d'une fine flèche de métal[25]. Les vitraux sont réalisés par le maître-verrier Antoine Heitzmann.

Église protestante[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale[Note 4] est édifiée en 1790 par Balthazar-Wilhem Stengel[Note 5] dans un style néoclassique, elle se compose d'une nef unique à cinq travées[26]. Le clocher est reconstruit en 1864, deux cloches de 1740 et 1852 font l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [27]. L'orgue par Link est ajouté en 1909[28]. Les vitraux par l'atelier des frères Ott sont de la première moitié du XXe siècle[29] et forment un ensemble harmonieux de motifs floraux et de variations d'entrelacs.

Gare[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare de Drulingen.

La gare[Note 6] est construite en 1909 par les chemins de fer d'Alsace-Lorraine. La gare d'origine de l'Eselbahn, Drulingen-Est[Note 7], est prolongée par la gare de Drulingen-Ouest située sur la ligne Drulingen-Diemeringen ouverte en 1914[30].

Maison de maître[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château de Drulingen.

Une maison d'habitation[Note 8] avec dépendance et pigeonnier de 1816 fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [31].

Maison Nees[modifier | modifier le code]

Cette ferme[Note 9], pouvant dater du XVIIIe siècle, est remaniée en 1750 puis au XIXe siècle. C’est une maison d’angle à étage carré en pans de bois et à encorbellement sur deux niveaux en pierre[32]. Sa structure est un rare exemple de maison à colombages en Alsace Bossue. Depuis 2012, elle accueille l'atelier d'artiste de l'illustrateur Guy Untereiner[33].

Tribunal[modifier | modifier le code]

L'Amtsgericht[Note 10] est construit en 1880, et agrandi en 1881 par l'ajout d'une gendarmerie et d'une prison. L'édifice est construit en grès, moellon et pierre de taille. Originellement, il comptait sept travées auxquelles on en ajouta trois autres sur la gauche, comme le signale la date (1902) gravée sur le fronton[34]. Devenu tribunal cantonal entre 1919 et 1958, l'immeuble désaffecté est acheté par la commune en 1960 pour y installer le collège d'enseignement secondaire, avant de devenir la mairie en 1966.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Bibliothèque depuis 1998.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • École de musique ;
  • Philharmonie de Drulingen depuis 1933.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason de Drulingen

Les armes de Drulingen se blasonnent ainsi :
« De sable à l'aigle bicéphale d'argent, becquée et membrée d'or, armée aussi d'argent et lampassée de gueules, chargée en cœur d'un écusson du même à la lettre D capitale aussi d'or. »[37].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. En français : le chemin de fer des ânes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .
  3. 48° 51′ 54″ N, 7° 11′ 14″ E
  4. 48° 52′ 02″ N, 7° 11′ 29″ E
  5. Fils cadet de Friedrich-Joachim Stengel.
  6. 48° 52′ 26″ N, 7° 10′ 59″ E
  7. 48° 51′ 53″ N, 7° 11′ 44″ E
  8. 48° 51′ 58″ N, 7° 11′ 21″ E
  9. 48° 52′ 02″ N, 7° 11′ 31″ E
  10. Tribunal de première instance sous l'Empire allemand. 48° 51′ 59″ N, 7° 11′ 26″ E

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  9. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Institut national de l'information géographique et forestière, Répertoire géographique des communes, [lire en ligne].
  2. « Plan de prévention du risque sismique »
  3. « Horaires de bus, ligne 401 » [PDF], sur le site du conseil général du Bas-Rhin (consulté le 11 septembre 2014).
  4. « Horaires de bus, ligne 410 » [PDF], sur le site du conseil général du Bas-Rhin (consulté le 11 septembre 2014).
  5. Henri Domengie et José Banaudo, Les petits trains de jadis : Est de la France, vol. 5, Breil-sur-Roya, les Éd. du Cabri, , 231 p. (ISBN 2-908816-36-9, notice BnF no FRBNF35797520), « Lutzelbourg - Drulingen / Maisons-rouges - Phalsbourg », p. 113.
  6. Ernest Nègre - Toponymie générale de la France, Volume 2
  7. David Malescourt, « Bas-Rhin > Drulingen (67320) », sur le site habitants.fr (consulté le 11 septembre 2014).
  8. Jean-Louis Wilbert (ill. François Abel), Les sobriquets d'Alsace bossue, d'Spotnäme im Krumme : canton de Drulingen, vol. 1, Drulingen, Scheuer, , 64 p. (ISBN 2-913162-72-X, notice BnF no FRBNF42084036), p. 26-29.
  9. Geoplatt
  10. G. Braun-Zeitschrift für die Geschichte des Oberrheins-Volume 147
  11. J.H.E. Heitz-Jahrbuch für Geschichte, Sprache und Literatur Elsass-Lothringens-Volume 11
  12. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Journal de marche et des opérations (JMO) du 2e CA, cote SHD 26 N 103/2, ministère français de la Défense.
  14. « Présentation de la communauté de communes », sur le site de la C.C. de l'Alsace Bossue (consulté le 11 septembre 2014).
  15. « Liste des maires au 10 avril 2014 » [PDF], sur le site de la préfecture du Bas-Rhin (consulté le 11 septembre 2014).
  16. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des libertés (consulté le 11 septembre 2014).
  17. « La maison des services », sur le site de la C.C. de l'Alsace Bossue (consulté le 17 septembre 2014).
  18. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  21. Fédération hospitalière de France, « Trouver un établissement », sur Maisons de retraite (consulté le 11 septembre 2014).
  22. Fédération hospitalière de France, « Trouver un établissement », sur L'hôpital (consulté le 11 septembre 2014).
  23. « S.C. Drulingen », sur le site de la Fédération française de football (consulté le 19 septembre 2014).
  24. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 » [xls], sur le site de l'Insee (consulté le 4 septembre 2014).
  25. Notice no IA67000798, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. Notice no IA67000799, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. Notice no IM67009440, base Palissy, ministère français de la Culture et Notice no IM67009441, base Palissy, ministère français de la Culture.
  28. Notice no IM67009436, base Palissy, ministère français de la Culture.
  29. Notice no IM67009435, base Palissy, ministère français de la Culture.
  30. Notice no IA67000821, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. Notice no PA00084698, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. Notice no IA67000813, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Ouverture de l’atelier d’artiste Guy Untereiner, illustrateur » [PDF], sur le site de l'office du tourisme d'Alsace Bossue (consulté le 19 septembre 2014).
  34. Notice no IA67000803, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « Notice de la base Leonore : Gustave Paul Koch (LH/1404/90) », sur le site des archives nationales (consulté le 9 octobre 2014).
  36. « Notice de la base Leonore : Henri Wack (LH/2742/74) », sur le site des archives nationales (consulté le 11 septembre 2014).
  37. Jean-Paul de Gassowsk, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.labanquedublason2.com (consulté le 24 mai 2009).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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