Drulingen

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Drulingen
Drulingen
Maison d'habitation, dépendance et pigeonnier de 1816.
Blason de Drulingen
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Collectivité territoriale Collectivité européenne d'Alsace
Circonscription départementale Bas-Rhin
Arrondissement Saverne
Intercommunalité Communauté de communes de l'Alsace Bossue
Maire
Mandat
Jean-Louis Scheuer
2020-2026
Code postal 67320
Code commune 67105
Démographie
Gentilé Drulingeois [1]
Population
municipale
1 438 hab. (2019 en diminution de 3,03 % par rapport à 2013)
Densité 320 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 52′ 07″ nord, 7° 11′ 31″ est
Altitude Min. 273 m
Max. 327 m
Superficie 4,49 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Ingwiller
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.drulingen.fr

Drulingen [dʁylɪŋən] est une commune française située dans la circonscription administrative du Bas-Rhin et, depuis le , dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.

Depuis 1793, cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Géographie[modifier | modifier le code]

Drulingen est située dans la vallée de l'Isch en Alsace Bossue, à la limite est du plateau lorrain. La superficie de la commune est de 449 hectares ; son altitude varie entre 273 et 327 mètres[2].

La commune est implantée à l'ouest du Bas-Rhin, à 65 km (par la route) de Strasbourg, dans le canton d'Ingwiller. Il est situé à 27 km à l'ouest d'Ingwiller et à 25 km au nord-ouest de Saverne, son chef-lieu d'arrondissement.

Linguistiquement, Drulingen se situe dans la zone du francique rhénan.

La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la route D 15 qui se raccorde à la RN 61, contournant l'agglomération à un peu plus de 1 km à l'ouest ; celle-ci assure un accès à l'échangeur no 43 de l'A4 à 10 km.

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par le ligne de car Fluo Grand Est 67 no 410 entre Sarre-Union à Saverne[4].

Voies ferrées[modifier | modifier le code]

Le bâtiment voyageurs de la gare de Drulingen accueille le siège de l'entreprise Sotralentz.

La gare de Drulingen constitue l'aboutissement de la ligne de Réding à Diemeringen, celle-ci étant déclassée entre Drulingen et Diemeringen. Elle est aujourd'hui fermée au service voyageurs mais toujours ouverte au service des marchandises.

L'ancienne ligne de Lutzelbourg à Drulingen, dite l'« Eselbahn »[Note 1], assurait une desserte voyageurs et marchandises de la commune entre 1903 et 1951[5].

Les gares ferroviaires ouvertes au service voyageurs les plus proches se trouvent à Diemeringen (11 km) et Tieffenbach (11 km).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Drulingen est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[6],[7],[8]. La commune est en outre hors attraction des villes[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (66,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (38,6 %), prairies (24,7 %), zones urbanisées (19,6 %), forêts (13,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,8 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[12].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 591, alors qu'il était de 548 en 1999[Insee 1].

Parmi ces logements, 91,9 % étaient des résidences principales, 1,4 % des résidences secondaires et 6,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 66,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 32,9 % des appartements[Insee 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 67,7 %, en hausse sensible par rapport à 1999 (55,6 %). La part de logements HLM loués vides était de 4 % contre 5,3 %, leur nombre étant constant 22 contre 27[Insee 3].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

  • Réalisation d'un lotissement communal.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Drulingen tire son nom d'un nom de personne germanique : Trutlind, suivi du suffixe -ingen[13]. Ses habitants sont appelés les Drulingeois(es)[14] et sont surnommés d'kehlhase (les lapins dans les choux)[15].

En francique rhénan : Drülínge[16].

Les toponymies anciennes sont : Dructegisomarca en 713 ; Truhelinge en 1195[17] ; Druldingen en 1322 et 1361 ; Truhdeldingen, Truldingen, Trullingen en 1692[18] ; Drulingen en 1793 et Drulinghem en 1801[19].

Histoire[modifier | modifier le code]

L’origine de la première agglomération de maisons connue dans la banlieue de Drulingen remonte à l’époque gallo-romaine. En creusant le sol dans le canton dit "Im Thal", on a découvert par hasard deux urnes funéraires et une monnaie ayant servi d’obole, à l’effigie de l’empereur Gordianus. Toute cette culture a été engloutie par l’invasion des peuples germaniques en l’année 406 et suivantes sans même laisser de nom.

On ne connaît aucun autre document mentionnant la commune qui soit antérieur au XIVe siècle. Le premier, daté de 1322, porte le nom de Druldingen et se trouve aux archives de l’église protestante de Sarre-Union ; le second est l’inventaire des revenus du comté de Sarrewerden de 1347-1350, conservé aux archives départementales ; le troisième est un compte rendu d’un légat du pape concernant une collecte faite dans le diocèse de Metz ; il se trouve au Vatican et est daté du 20 novembre 1361.

Pendant le Moyen Âge et jusqu’à la Révolution de 1789, Drulingen a toujours partagé le sort du comté de Sarrewerden[19] et a été annexé avec lui à la République française par un simple décret de la Convention du . Devenant par ce fait alsacienne.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

À l'issue de la guerre de 1870, l'Alsace intègre l'Empire allemand.

Le , à l'issue de la Première Guerre mondiale, Drulingen accueille le quartier-général du 2e corps d'armée français, commandé par le général Philipot[20]. Avec le traité de paix de 1919, l'Alsace est restituée à la France.

Rattachements territoriaux[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune est l'ancien chef-lieu du canton et adhère à la communauté de communes de l'Alsace Bossue[21].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
...   ...    
août 1945 1947 Léon Ehret    
octobre 1947 1965 Louis Wolff    
mars 1965 1977 Charles Fauster    
mars 1977 1992 Jean Lentz    
1992 2001 Henri Bieber    
mars 2001 En cours
(au 31 mai 2020)
Jean-Louis Scheuer[22],[23]
Réélu pour le mandat 2020-2026
   

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Drulingen relève du tribunal d'instance de Saverne, du tribunal de grande instance de Saverne, de la cour d'appel de Colmar, du tribunal pour enfants de Saverne, du conseil de prud'hommes de Saverne, de la chambre commerciale du tribunal de grande instance de Saverne, du tribunal administratif de Strasbourg et de la cour administrative d'appel de Nancy[24].

La commune accueille la brigade de proximité de la circonscription de gendarmerie.

Depuis 2009, une maison des services, implantée dans l'ancienne Centrale beurrière et fromagère (1947-1985), assure une permanence des services publics départementaux[25].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[27].

En 2019, la commune comptait 1 438 habitants[Note 3], en diminution de 3,03 % par rapport à 2013 (Bas-Rhin : +2,76 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
259272302366467513514546546
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
548573562510480505506515539
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
544580649679708681638664693
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
8759801 2171 4801 4661 4681 4531 4481 483
2018 2019 - - - - - - -
1 4441 438-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée à l'académie de Strasbourg. Cette académie fait partie de la zone B pour son calendrier de vacances scolaires.

Un accueil périscolaire est assuré par la Maison de l'enfance. L'enseignement public du premier degré est assuré dans la commune. L'enseignement secondaire est assuré par le collège "des racines et des ailes" à Drulingen puis par le lycée polyvalent Georges-Imbert de Sarre-Union.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Drulingen accueille un centre d'incendie et secours.

Le centre communal d'action sociale administre la maison de retraite (EHPAD) du Buchaeckerweg[29].

L'hôpital le plus proche est le centre hospitalier Sainte-Catherine à Saverne[30].

Sports[modifier | modifier le code]

  • Le club de football « Sporting Club de Drulingen » depuis 1950[31] ;
  • Le club « Tennis de Table de Drulingen » depuis 1994.

Médias[modifier | modifier le code]

Le quotidien régional les Dernières Nouvelles d'Alsace, dans son édition de Sarre-Union, consacre quelques pages à l’actualité du canton de Drulingen. La commune édite un journal bi-annuel : la gazette de Drulingen : s' Drulinger Blättel.

Dans le domaine des médias audiovisuels, deux chaînes de télévision relaient les informations locales : France 3 Alsace et Alsace 20.

Cultes[modifier | modifier le code]

Dans le département du Bas-Rhin, les dispositions juridiques de la loi du concordat de 1801 demeurent en application.

Culte catholique

La paroisse catholique de Drulingen fait partie de la communauté de paroisses de Diemeringen dans le doyenné de Sarre-Union - Drulingen (Archidiocèse de Strasbourg).

Culte protestant

Avec Ottwiller, Drulingen forme une paroisse protestante luthérienne de l'EPCAAL, elle-même membre de l'UEPAL et, est le siège du consistoire dans l'inspection d'Alsace bossue - Moselle)[32].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 28 441 , ce qui plaçait Drulingen au 18 755e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[33].

En 2011, 54,2 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[Insee 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 881 personnes, parmi lesquelles on comptait 72,4 % d'actifs dont 66,1 % ayant un emploi et 6,3 % de chômeurs[Insee 5].

On comptait 1 700 emplois dans la zone d'emploi, contre 1 704 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 584, l'indicateur de concentration d'emploi est de 54,5 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un peu plus d'un emploi pour deux habitants actifs[Insee 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Drulingen comptait 150 établissements : 3 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 14 dans l'industrie, 8 dans la construction, 86 dans le commerce-transports-services divers et 39 étaient relatifs au secteur administratif[Insee 7].

En 2011, 8 entreprises ont été créées à Drulingen[Insee 8], dont 6 par des autoentrepreneurs[Insee 9].

La ville compte plus de quatre restaurants, un hôtel, une halle au marché, plus de treize entreprises (dont le siège du groupe Sotralentz et la société Bieber chaudronnerie) et plus de cinquante commerces et autres.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église catholique[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale[Note 4] est édifiée en 1865, puis agrandie en 1961 selon les plans de l'architecte Eisner. Elle est consacrée à Saint Michel. La nef de l'ancienne église est prolongée par une partie élargie du transept. Une tour-clocher isolée, constituée de quatre piliers en béton, est sommée d'une fine flèche de métal[34]. Les vitraux sont réalisés par le maître-verrier Antoine Heitzmann.

Église protestante[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale[Note 5] est édifiée en 1790 par Balthazar-Wilhem Stengel[Note 6] dans un style néoclassique, elle se compose d'une nef unique à cinq travées[35]. Le clocher est reconstruit en 1864, deux cloches de 1740 et 1852 font l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [36]. L'orgue par Link est ajouté en 1909[37]. Les vitraux par l'atelier des frères Ott sont de la première moitié du XXe siècle[38] et forment un ensemble harmonieux de motifs floraux et de variations d'entrelacs.

Gare[modifier | modifier le code]

La gare[Note 7] est construite en 1909 par les chemins de fer d'Alsace-Lorraine. La gare d'origine de l'Eselbahn, Drulingen-Est[Note 8], est prolongée par la gare de Drulingen-Ouest située sur la ligne Drulingen-Diemeringen ouverte en 1914[39].

Maison de maître[modifier | modifier le code]

Une maison d'habitation[Note 9] avec dépendance et pigeonnier de 1816 fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [40].

Maison Nees[modifier | modifier le code]

Cette ferme[Note 10], pouvant dater du XVIIIe siècle, est remaniée en 1750 puis au XIXe siècle. C’est une maison d’angle à étage carré en pans de bois et à encorbellement sur deux niveaux en pierre[41]. Sa structure est un rare exemple de maison à colombages en Alsace Bossue. Depuis 2012, elle accueille l'atelier d'artiste de l'illustrateur Guy Untereiner[42].

Tribunal[modifier | modifier le code]

L'Amtsgericht[Note 11] est construit en 1880, et agrandi en 1881 par l'ajout d'une gendarmerie et d'une prison. L'édifice est construit en grès, moellon et pierre de taille. Originellement, il comptait sept travées auxquelles on en ajouta trois autres sur la gauche, comme le signale la date (1902) gravée sur le fronton[43]. Devenu tribunal cantonal entre 1919 et 1958, l'immeuble désaffecté est acheté par la commune en 1960 pour y installer le collège d'enseignement secondaire, avant de devenir la mairie de 1966 à 2019.

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Bibliothèque depuis 1998.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • École de musique ;
  • Philharmonie de Drulingen depuis 1933.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason de Drulingen

Les armes de Drulingen se blasonnent ainsi :
« De sable à l'aigle bicéphale d'argent, becquée et membrée d'or, armée aussi d'argent et lampassée de gueules, chargée en cœur d'un écusson du même à la lettre D capitale aussi d'or. »[46].


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. En français : le chemin de fer des ânes.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  4. 48° 51′ 54″ N, 7° 11′ 14″ E.
  5. 48° 52′ 02″ N, 7° 11′ 29″ E.
  6. Fils cadet de Friedrich-Joachim Stengel.
  7. 48° 52′ 26″ N, 7° 10′ 59″ E.
  8. 48° 51′ 53″ N, 7° 11′ 44″ E.
  9. 48° 51′ 58″ N, 7° 11′ 21″ E.
  10. 48° 52′ 02″ N, 7° 11′ 31″ E.
  11. Tribunal de première instance sous l'Empire allemand. 48° 51′ 59″ N, 7° 11′ 26″ E.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  9. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. https://www.habitants.fr/bas-rhin-67
  2. Institut national de l'information géographique et forestière, Répertoire géographique des communes, [lire en ligne].
  3. « Plan de prévention du risque sismique » (consulté le ).
  4. « Horaires de bus, ligne 410 » [PDF], sur le site du conseil général du Bas-Rhin (consulté le ).
  5. Henri Domengie et José Banaudo, Les petits trains de jadis : Est de la France, vol. 5, Breil-sur-Roya, les Éd. du Cabri, , 231 p. (ISBN 2-908816-36-9, BNF 35797520), « Lutzelbourg - Drulingen / Maisons-rouges - Phalsbourg », p. 113.
  6. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  8. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  12. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  13. Ernest Nègre - Toponymie générale de la France, Volume 2
  14. David Malescourt, « Bas-Rhin > Drulingen (67320) », sur le site habitants.fr (consulté le ).
  15. Jean-Louis Wilbert (ill. François Abel), Les sobriquets d'Alsace bossue, d'Spotnäme im Krumme : canton de Drulingen, vol. 1, Drulingen, Scheuer, , 64 p. (ISBN 2-913162-72-X, BNF 42084036), p. 26-29.
  16. Geoplatt
  17. G. Braun-Zeitschrift für die Geschichte des Oberrheins-Volume 147
  18. J.H.E. Heitz-Jahrbuch für Geschichte, Sprache und Literatur Elsass-Lothringens-Volume 11
  19. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Journal de marche et des opérations (JMO) du 2e CA, cote SHD 26 N 103/2, ministère français de la Défense.
  21. « Présentation de la communauté de communes », sur le site de la C.C. de l'Alsace Bossue (consulté le ).
  22. « Liste des maires au 10 avril 2014 » [PDF], sur le site de la préfecture du Bas-Rhin (consulté le ).
  23. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  24. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des libertés (consulté le ).
  25. « La maison des services », sur le site de la C.C. de l'Alsace Bossue (consulté le ).
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  29. Fédération hospitalière de France, « Trouver un établissement », sur Maisons de retraite (consulté le ).
  30. Fédération hospitalière de France, « Trouver un établissement », sur L'hôpital (consulté le ).
  31. « S.C. Drulingen », sur le site de la Fédération française de football (consulté le ).
  32. Société évangélique luthérienne de mission intérieure et extérieure en Alsace et en Lorraine, « Annuaire EPCAAL », Almanach protestant 2018, Neuviller-lès-Saverne, Société évangélique luthérienne de mission,‎ , p. 140 (ISSN 2275-9603, BNF 43892587).
  33. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 » [xls], sur le site de l'Insee (consulté le ).
  34. Notice no IA67000798, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. Notice no IA67000799, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. Notice no IM67009440, base Palissy, ministère français de la Culture et Notice no IM67009441, base Palissy, ministère français de la Culture.
  37. Notice no IM67009436, base Palissy, ministère français de la Culture.
  38. Notice no IM67009435, base Palissy, ministère français de la Culture.
  39. Notice no IA67000821, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. Notice no PA00084698, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. Notice no IA67000813, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « Ouverture de l’atelier d’artiste Guy Untereiner, illustrateur » [PDF], sur le site de l'office du tourisme d'Alsace Bossue (consulté le ).
  43. Notice no IA67000803, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. « Notice de la base Leonore : Gustave Paul Koch (LH/1404/90) », sur le site des archives nationales (consulté le ).
  45. « Notice de la base Leonore : Henri Wack (LH/2742/74) », sur le site des archives nationales (consulté le ).
  46. Jean-Paul de Gassowsk, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.labanquedublason2.com (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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