Driencourt

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Driencourt
Driencourt
Mairie-école.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Péronne
Canton Péronne
Intercommunalité Communauté de communes de la Haute-Somme
Maire
Mandat
Jean-Luc Coste
2014-2020
Code postal 80240
Code commune 80258
Démographie
Gentilé Les Driencourtois
Population
municipale
95 hab. (2016 en augmentation de 1,06 % par rapport à 2011)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 57′ 33″ nord, 3° 00′ 38″ est
Altitude Min. 65 m
Max. 139 m
Superficie km2
Localisation

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Driencourt est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Ce village rural est situé à l'est de Péronne. Il n'est arrosé par aucun cours d'eau ; la nappe souterraine est malgré tout peu profonde, Driencourt étant située dans une vallée[1].

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Aizecourt-le-Haut Templeux-la-Fosse Rose des vents
Bussu N Tincourt-Boucly
O    Driencourt    E
S
Buire-Courcelles
Vue panoramique du village.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La localité est desservie par la ligne d'autocars no 48 (Épehy - Villers-Faucon - Péronne) du réseau interurbain Trans'80 Hauts-de-France[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village pourrait provenir de Adrien-court, un nommé « Adrien » en ayant été le premier maître[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Des traces de villa gallo-romaine y ont été retrouvées, ainsi que des souterrains refuges (muches)[3].

À la fin du XIXe siècle, l'exploitation du phosphate à Templeux-la-Fosse fait croître la population du village[1].

Le village a été détruit pendant la Première Guerre mondiale.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2014 Hilde Mascre[4]    
2014[5] En cours
(au 6 mai 2014)
Jean-Luc Coste    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[7].

En 2016, la commune comptait 95 habitants[Note 1], en augmentation de 1,06 % par rapport à 2011 (Somme : +0,27 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
360394415446491475486461429
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
426439392352325301288261303
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
302299284148184141131122127
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
12711997887885888898
2016 - - - - - - - -
95--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

En septembre 2017, les écoliers du syndicat intercommunal du secteur de Tincourt-Boucly (Templeux-la-Fosse, Longavesnes, Driencourt, Aizecourt-le-Bas, Marquaix-Hamelet) sont accueillis dans le pôle scolaire, nommé « La Voie verte »[10].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Après la destruction pendant la guerre de 1914-1918, les projets de reconstruction de la commune furent étudiés par l'architecte parisien Jacques Debat-Ponsan.

  • Reconstruction de la mairie-école
    Le 1er projet est un rectangle orienté nord-sud, implanté à l'emplacement de l'école antérieure, à l'angle des rues d'Aizecourt et de Tincourt, sur un îlot où se trouvait l'église provisoire et une mare.
    En 1923, un nouvel emplacement est choisi pour la reconstruction de la mairie-école, en accord avec le plan d'alignement en cours d'établissement. La commune acquiert une parcelle appartenant à M. Gustave Lemaire afin de construire le nouvel édifice. Le projet définitif tenant compte de ce nouvel emplacement (dessins et devis, septembre et octobre 1924) propose la même organisation avec la grande salle carrée du conseil de 7,10 m de côté et 2 grandes baies au 1er étage, mais orientée est-ouest parallèlement à la rue. Ce projet reçoit le 11 août 1924, puis le 7 mars 1925, les autorisations préfectorales pour une dépense de travaux de 161 148,55 F. L'adjudication attribue le chantier à l'entreprise générale Hubert Durlet (Driencourt).
    La réception définitive des travaux a lieu en 1927[11].
  • Reconstruction de l'église Sainte-Radegonde
    Construite durant les années 1920, elle est aussi le travail de l'agence Debat-Ponsan[12].
  • Constructions particulières
    Le village possède un certain nombre de maisons et fermes dont la reconstruction pourrait être attribuée, de par leur style, à l'agence de Jacques Debat-Ponsan qui réalise la plupart des dossiers de dommages de guerre dans la commune.
  • Bois du Larris de Binard, bois de Buire.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Gustave Devraine (1880-1958), écrivain picard[13].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Notice géographique et historique réalisée par l'instituteur, M. Andrieux, 1898, Archives départementales de la Somme, Amiens Lire la notice en ligne sur le site des archives départementales.
  2. « Le réseau Trans'80 en ligne ».
  3. « Driencourt »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur 10 août 2008, le site du quid
  4. Réélue pour le mandat 2008-2014 : « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr, (consulté le 9 août 2008)
  5. « Liste des maires de la Somme » [PDF], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme, (consulté le 9 juin 2014)
  6. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  10. Le Courrier picard, 30 juin 2017, « Le nouveau pôle scolaire de Tincourt-Boucly est prêt ».
  11. « Mairie-école à Driencourt (80) », sur le site de Patrimoine de France (consulté le 10 août 2008)
  12. « église paroissiale Sainte-Radegonde à Driencourt (80) », sur le site de Patrimoine de France (consulté le 10 août 2008)
  13. Panneau communal d'informations.