Doulezon

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Doulezon
La mairie (juillet 2014)
La mairie (juillet 2014)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement de Libourne
Canton Les Coteaux de Dordogne
Intercommunalité Communauté de communes Castillon-Pujols
Maire
Mandat
Christian Bourdier
2014-2020
Code postal 33350
Code commune 33153
Démographie
Gentilé Doulezonnais
Population
municipale
262 hab. (2012)
Densité 36 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 47′ 35″ N 0° 00′ 15″ O / 44.7930555556, -0.0041666666666744° 47′ 35″ Nord 0° 00′ 15″ Ouest / 44.7930555556, -0.00416666666667  
Altitude Min. 26 m – Max. 112 m
Superficie 7,36 km2
Localisation

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Doulezon est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située à environ 5 km à vol d'oiseau au sud (rive gauche) de la Dordogne, entre Pujols et Pessac-sur-Dordogne, la commune de Doulezon se trouve à 52 km à l'est de Bordeaux, chef-lieu du département, à 22,8 km au sud-est de Libourne, chef-lieu d'arrondissement, et à 3,5 km au sud-est de Pujols, chef-lieu de canton[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes en sont Mouliets-et-Villemartin au nord sur un peu plus de 500 mètres, Sainte-Radegonde au nord-est, Pellegrue à l'est, en quadripoint (point de la surface de la Terre qui touche quatre régions distinctes), Saint-Antoine-du-Queyret au sud-est, Ruch au sud-ouest et Pujols à l'ouest.

Communes limitrophes de Doulezon[4]
Mouliets-et-Villemartin
               Sainte-Radegonde
Pujols Doulezon[1]                + (quadripoint)               Pellegrue
Ruch Saint-Antoine-du-Queyret                              


Le quadripoint où se rejoignent les communes de Doulezon, Sainte-Radegonde, Saint-Antoine-du-Queyret et Pellegrue se trouve au cœur d'une forêt.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La principale voie de communication routière est la route départementale D18 qui passe à environ 500 mètres au nord du village et qui conduit vers l'ouest-nord-ouest à Pujols et au-delà, plus au nord, à Castillon-la-Bataille et vers le ouest-nord-ouest à Gensac et, plus au nord, Pessac-sur-Dordogne ; le village est traversé par la route départementale D21 qui mène à cette D18 vers le nord et vers le sud à Saint-Antoine-du-Queyret.
L'accès, par la route, à la rive gauche de la Dordogne (département de la Dordogne) peut se faire soit au pont de Castillon-la-Bataille sur la route départementale D17 distant de 8,5 km vers le nord-ouest, soit à celui de Pessac-sur-Dordogne sur la route départementale D16 distant de 10 km vers le nord-est.
L'accès à l'autoroute A89 (Bordeaux-Lyon) le plus proche est celui de l'échangeur autoroutier avec la route nationale 89 qui se situe à 28 km vers le nord-ouest, tandis que l'accès no 11, dit de Coutras, est distant de 31 km vers le nord et l'accès no 12, dit de Montpon, est distant de 32 km vers le nord-est.
L'accès à l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) le plus proche est le no 4, dit de La Réole, distant de 36 km par la route vers le sud.

La gare SNCF la plus proche est celle, distante de 10 km vers le nord-nord-ouest, de Castillon-la-Bataille, sur la ligne Libourne - Sarlat du TER Aquitaine.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les cours d'eau notables arrosant le territoire communal sont, d'une part, au sud, l'Escouach, né dans la commune voisine de Saint-Antoine-du-Queyret, qui fait office de limite entre les communes de Doulezon et de Ruch, puis continue vers l'ouest vers Pujols, Saint-Pey-de-Castets et Civrac-sur-Dordogne où il se jette dans la Dordogne et d'autre part, au nord, son affluent, le Romédol qui naît en limite des communes de Doulezon et de Sainte-Radegonde, fait office de limite entre ces deux communes, traverse la pointe nord du territoire communal et continue vers l'ouest, entre Pujols et Mouliets-et-Villemartin, jusqu'à rejoindre l'Escouach sur la commune de Saint-Pey-de-Castets.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune de Doulezon provient sans doute du nom d’une villa gallo-romaine, la villa Dolatius, propriété de Dolus, ou peut-être du celtique dol qui signifie « eau »[5].

Le nom de la commune est Doleson en gascon.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site de Doulezon se révèle être, depuis toujours, non seulement propice à la culture puisque situé dans le bassin formé par l'Escouach et son affluent, le Romédol, mais encore un lieu d’habitation aisé à défendre. C'est durant la période gallo-romaine que le coteau se couvre de vignes et que la viticulture devient la principale activité du village qui va se développer rapidement.
De cette époque, Doulezon conserve une importante villa gallo-romaine qui s’étend sur près de trois hectares. Elle est mise au jour en 1972. Un hypocauste (chauffage par le sol), aujourd'hui recouvert, y est dégagé, attestant la présence de thermes[5].

Au Moyen Âge (VIe-XIIe siècles), Doulezon se dote d’une église dépendant de la grande abbaye de La Sauve-Majeure et la paroisse s’agrandissant peu à peu, elle devient un prieuré au XVe siècle[5].

À la Révolution, la paroisse Notre-Dame de Doulezon forme la commune de Doulezon[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 mars 2014 Annie Galineau    
mars 2014 en cours Christian Bourdier    
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Aucun jumelage n'a existé, n'existe ou n'est prévu pour la commune.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Doulezonnnais[7].

En 2012, la commune comptait 262 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
499 482 453 487 429 457 445 422 442
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
409 377 325 330 355 332 310 306 361
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
404 392 418 383 393 393 376 379 375
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
314 327 225 183 212 230 246 248 262
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune, dépendant de l'académie de Bordeaux, héberge un seul établissement scolaire, une école maternelle qui accueille 24 élèves (année scolaire 2014-2015)[10].

Le collège auquel la commune est rattachée est le collège Aliènor-d'Aquitaine de Castillon-la-Bataille[11].

Le lycée auquel la commune est rattachée est le lycée Élysée-Reclus de Sainte-Foy-la-Grande[12].

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité principale des entreprises et des salariés de la commune relève du secteur primaire et essentiellement de l'agriculture, de la sylviculture et de la pêche.

Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2011[13] Postes salariés par secteur d'activité au 31 décembre 2011[13]
Secteur d'activité Nbre d'entreprises Pourcentage 0 salarié 1 à 9 salarié(s) 10 à 19 salariés Nbre salariés Pourcentage 1 à 9 salarié(s) 10 à 19 salariés
Agriculture, sylviculture et pêche 17 54,8 12 4 1 19 70,4 9 10
Industrie 1 3,2 1 0 0 0 0,0 0 0
Construction 6 19,4 5 1 0 4 14,8 4 0
Commerce, transports, services divers 5 16,1 5 0 0 0 0,0 0 0
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 2 6,5 0 2 0 4 14,8 4 0
Totaux 31 100,0 23 7 1 27 100,0 17 10

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Doulezon sur Géoportail, consulté le 21 mai 2015.
  2. Doulezon sur Géoportail, consulté le 21 mai 2015.
  3. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 45,3 km pour Bordeaux, 27 km pour Libourne et 2,8 km pour Pujols. Données fournies par Lion1906.com, consulté le 23 août 2014.
  4. Doulezon sur Géoportail, consulté le 21 mai 2015.
  5. a, b et c Doulezon sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 25 août 2014.
  6. Historique des communes, p. 19, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 29 août 2014.
  7. Nom des habitants de la commune sur Habitants.fr, consulté le 25 août 2014.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.
  10. L'école maternelle de Doulezon sur le site de l'Éducation nationale, consulté le 25 août 2014.
  11. [PDF] Secteurs des collèges, p. 3, sur le site de l'académie de Bordeaux, consulté le 25 août 2014.
  12. [PDF] Lycées d'enseignement général & techologique, p. 3, sur le site de l'académie de Bordeaux, consulté le 25 août 2014.
  13. a et b Chiffres clés caractéristiques des entreprises et des établissements pour la commune de Doulezon en 2011, consulté le 22 août 2014.
  14. « Notice MH de l'église Saint-Vincent », base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 17 août 2014.