Camp de concentration de Dora

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Camp de concentration de Dora
Mittelbau Dora.jpg
Photo prise à l'occasion de l'inspection de militaires américains de l'armée de l'air dans le complexe souterrain de Dora Mittelwerk, après la libération du camp en 1945.
Présentation
Nom local Dora-Mittelbau (commune de Nordhausen)
Type Camp de concentration
Gestion
Date de création
Géré par SS
Dirigé par
Date de fermeture
Victimes
Nombre de détenus 60 000 prisonniers de vingt et un pays différents
Morts 29 350 morts
Géographie
Pays Drapeau de l'Allemagne nazie Reich allemand
Commune d'Allemagne Nordhausen
Coordonnées 51° 32′ 07″ nord, 10° 44′ 55″ est
Géolocalisation sur la carte : Allemagne
(Voir situation sur carte : Allemagne)
Camp de concentration de Dora

Le camp de Dora, également appelé Nordhausen-Dora, est un camp de concentration nazi créé en août 1943 comme dépendance du camp de Buchenwald et destiné à la fabrication de missiles V2. Il devient un camp de concentration autonome en octobre 1944 sous le nom de Dora-Mittelbau. Dora est un sigle et signifie « Deutsche Organisation Reichs Arbeit ».

Environ 60 000 prisonniers de vingt-et-un pays y sont passés et on estime que plus de 20 000 y sont morts.

Plusieurs des scientifiques ayant travaillé dans ce camp ont par la suite opéré au service des Américains, des Soviétiques et des Français dans le cadre des recherches en balistique et pour l'exploration spatiale.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Chaîne de montage souterraine des V1.
Chaîne de montage de V2 dans le complexe Mittelwerk de Dora.
L'argent du camp

Depuis que l'Allemagne est menacée, en particulier après Stalingrad (début 1943), le ministère de l'armement et la SS collaborent étroitement afin de mobiliser toute la main-d'œuvre disponible pour la « guerre totale ». Les détenus des camps de concentration et les travailleurs forcés doivent eux aussi être employés dans l'industrie d'armement.

Les 17 et , le centre de recherche sur les fusées (« armes de représailles » (armes V) prônées par Goebbels) de Peenemünde sur la Baltique est bombardé ; aussi, la décision est prise de placer l'usine d'assemblage des fusées dans un lieu protégé souterrain. Dès la fin du mois, un site est choisi près de Nordhausen, sur la colline du Kohnstein (en), non loin du camp de Buchenwald sous la dépendance duquel le camp de Dora est placé. Un vaste réseau de tunnels existe déjà dans la colline, qui est un gisement d'anhydrite.

Camp[modifier | modifier le code]

Travaux d'aménagement (août 1943 – janvier 1944)[modifier | modifier le code]

La SS est responsable des travaux d'aménagement. L'« État-major Kammler », dirigé par Hans Kammler, est compétent pour l'ensemble du « Sperrgebiet Mittelbau » (« zone interdite Mittellbau »), qui s'étend au nord jusqu'à Göttingen, au sud jusqu'à Bad Langensalza et à l'est presque jusqu'à Eisleben.

Des détenus de Buchenwald sont affectés à Dora pour aménager les lieux afin d'y installer une usine dénommée Mittelwerk (« usine du centre »). Elle appartient à la SARL Mittelwerk, propriété du ministère de l'armement du Reich.

Mittelwerk est installé dans deux tunnels parallèles sinusoïdaux reliés entre eux par 46 tunnels transverses[1](cf. plans[2],[3]). Chaque tunnel est suffisamment large pour recevoir une double voie ferrée[1].

Ces hommes sont enfermés jour et nuit dans les tunnels où les conditions de vie et de travail sont atroces. Au total 5 882 prisonniers meurent, dont 3 000 détenus trop faibles pour travailler dans les tunnels lors de « transports » en direction des camps de Maïdanek et Bergen-Belsen[4].

Démarrage de la production de l'usine (janvier – octobre 1944)[modifier | modifier le code]

La production commence en janvier 1944 afin de fournir « le polygone d’essai » du camp polonais de Blyzna[4].

C'est seulement au printemps 1944 qu'un camp de baraques est construit à la surface dans le but de fournir de la main-d'œuvre pour la fabrication des fusées[4] organisée en deux équipes (une de jour et une de nuit) travaillant chacune 12 heures[1].

Entre septembre 1944 et février 1945, un total de 5 300 V2 sont fabriqués à Mittelwerk, 2 800 sont lancés dont la moitié environ atteignent leur cible : 1 050 tombent sur l’Angleterre, tuant 2 754 personnes et blessant 6 523 autres, détruisant 400 000 maisons, en endommageant plus de 4 000 000. La Belgique connaît le même sort. En octobre 1944, Londres reçoit 25 fusées V2 par jour et Anvers 10. Le tir le plus meurtrier tombe sur Anvers le  : 561 personnes sont tuées dans un cinéma[5].

Camp autonome (octobre 1944 – avril 1945)[modifier | modifier le code]

En octobre 1944, le camp de Dora obtient, sous le nom de Dora-Mittelbau, son autonomie. Il se développe en tant que centre d'un vaste complexe avec plus de quarante camps extérieurs et kommandos de travail (Ellrich, Harzungen...), dans presque tous les lieux de la région, réseau de camps et d'installations souterraines renforcé en permanence jusque dans les dernières semaines de la guerre.

Seulement un dixième des prisonniers de Dora sont employés dans l'usine souterraine, où, sous la direction de l'équipe des spécialistes des fusées (Wernher von Braun, Arthur Rudolph), ils travaillent avec des ingénieurs et des travailleurs civils allemands.

Les prisonniers sont traités de manière inhumaine. Il y a toutefois de grandes différences de traitement entre les spécialistes, souvent des français, qui sont affectés à des postes nécessitant une bonne maitrise technique, et les personnes affectées aux transport des pièces, généralement des russes, polonais ou ukrainiens qui, mal nourris et obligés d'exercer des travaux de force, succombent rapidement à ce régime[1].

Les brutalités sur les prisonniers, les exécutions des saboteurs réels ou présumés par des pendaisons publiques et l'assassinat des détenus mal vus en particulier politiquement sont chose courante dans la phase finale.

Bilan humain[modifier | modifier le code]

Sur un peu plus de 60 000 détenus du camp de concentration Mittelbau-Dora et des établissements environnants, on estime que 26 500 ont péri abattus ou battus à mort ou morts de maladie ou de famine : dont 15 500 dans les camps ou durant les transports (la plupart d'entre eux dans les kommandos de construction : 9 000 d'épuisement au travail, 350 pendus dont 200 pour sabotage[6]) et 11 000 durant l'évacuation organisée par les nazis pour fuir l'avance des troupes alliées[1],[6].

Bombardement de la libération[modifier | modifier le code]

Vue du camp de Dora-Nordhausen après le bombardement allié avec les bâtiments endommagés et les tués lors de sa libération par les Alliés le .

Le , à partir de 15 heures, l'aviation anglo-américaine, qui croyait qu'il s'agissait d'un camp militaire, l'a massivement bombardé. Sur les 4 000 prisonniers, 400 ont survécu aux bombes et à l'incendie. Le lendemain matin à 9 heures, l'aviation est revenue bombarder la ville voisine de Nordhausen qui a été entièrement rasée.

Le , des unités du 7e corps de la 1re Armée américaine libèrent le camp. Ils trouvent quelques centaines de prisonniers vivants, et 1 200 morts et mourants.

Dans son livre, intitulé The War Time Journal of Charles A, Lindberg, Charles Lindbergh raconte sa visite, le , du camp de Dora et des installations souterraines destinées à la production des V1 et V2. Des centaines de V2 sont sur les chaînes d'assemblages. L'aviateur, alors qu'il avait probablement eu quelques sympathies pour l'idéologie nazie avant guerre, est choqué des traitements infligés aux prisonniers. Il lui semble impossible que des hommes civilisés puissent s'abaisser ainsi.

Après la guerre[modifier | modifier le code]

Avenir des lieux[modifier | modifier le code]

Jusqu'à la fin du mois de juin 1945, des ingénieurs américains sauvegardent les installations de production souterraines et récupèrent documents, machines et fusées complètes, qu'ils transfèrent avec les principaux ingénieurs aux États-Unis.

En juillet 1945, à la suite des accords de Potsdam, l'administration militaire soviétique responsable de la zone d'occupation orientale, prend en charge les installations encore existantes.

L'ancien camp de baraques sert jusqu'en 1946 de camp pour les réfugiés et est ensuite presque complètement rasé. Les tunnels sont détruits en 1949.

Mémorial de Mittelbau. (Sculpture de Jürgen von Woyski.)

En 1946, l'administration militaire soviétique érige un premier monument commémoratif dans la zone du crématoire. En 1949, celui-ci est transféré aux autorités de la ville de Nordhausen.

En 1954, est inauguré un « Monument aux morts du camp de concentration de Dora », transformé dans les années 1960 en « Lieu de mémoire et de commémoration antifascistes » en 1966 « Lieu de mémoire et de commémoration du camp de concentration de Dora », et en 1975 « Lieu de mémoire et de commémoration Mittelbau ») ; il est actuellement sous la responsabilité de l'arrondissement (Landkreis) de Nordhausen.

Avenir des scientifiques[modifier | modifier le code]

Plusieurs des scientifiques nazis qui ont travaillé à Dora (sachant comment étaient traités les prisonniers) ont ensuite été « récupérés » par les Américains et les Soviétiques et ont contribué à l'élaboration de la filière balistique puis à l'exploration spatiale pendant la guerre froide (opération Paperclip du côté américain, département 7 côté soviétique).

Un des plus connus est Wernher von Braun (1912-1977)[7],[8],[9], ingénieur et dirigeant du camp de Dora. Il n'a jamais admis sa responsabilité dans son livre autobiographique, minimisant sa position dans le camp et ne reconnaissant pas les crimes commis sous ses yeux[10].

Au total, entre 1945 et 1950 : « 5 000 savants allemands ont été « embauchés par les Soviétiques et 3 000 par les États-Unis» » et d'autres par les Français[11],[12]. « C'est là que la conquête spatiale a commencé » déclare ainsi Robert Carrière, résistant toulousain, rescapé de Dora[13].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Témoignages[modifier | modifier le code]

  • Yuri Barashkov, Dora, témoignage du déporté n° 27977, rescapé du camp nazi de Dora (en russe), 175 pages. Yam publishing, 2019 (ISBN 978-613-9-47005-1) ;
  • Yves Béon, La planète Dora, Seuil, 1985
  • David Clair, L'Oublié de Dora - Récit, Editions L'Harmattan, 2018 (ISBN 978-2-343-14296-8);
  • Walter Dornberger (trad. Henri Daussy), L'arme secrète de Peenemünde : les fusées V2 et la conquête de l'espace, Paris ; Grenoble, Arthaud, coll. « Clefs de l'aventure / clefs du savoir » (no 6), , 259 p. (J'ai lu, 1966).
  • Arsène Doumeau, résistant, déporté, engagé, publication du Mémorial des Déportés de la Mayenne
  • Francine Galliard-Risler, André Clavé : Théâtre et Résistance – Utopies et Réalités, A.A.A.C., Paris, 1998 – Ouvrage collectif écrit et dirigé par FGR, avec de très nombreux témoignages enregistrés et retranscrits – Préface de Jean-Noël Jeanneney - Épilogue de Pierre Schaeffer ;
  • Francine Galliard-Risler, Dora-Harzungen, la marche de la mort, Éditions Alan Sutton, St-Cyr-sur-Loire, 2005 – Ouvrage collectif dirigé par FGR – Préface de Pierre Sudreau – Introduction d’Alfred Jahn – Témoignages d'André Clavé, de René Haenjens, Wolf Wexler, Pierre Sudreau, Jean Mialet – Évocation du réseau Brutus ; ouvrage traduit et publié en Allemagne en 2015 sous le titre Todesmarsch in die Freiheit – Traductrices Helga Dahl-Dupont et Isabelle George ;
  • Francine Galliard-Risler, Todesmarsch in die Freiheit - durch den Harz, Iatros Verlag, 2015 – Traduction de Dora-Harzungen, la marche de la mort de FGR, Éditions Alan Sutton, St-Cyr-sur-Loire, 2005, traductrices (Überstzung) Helga Dahl-Dupont et Isabelle George ;
  • Eugène Greff, A Ellrich, près de Dora, De l'Université aux Camps de Concentration, Presses universitaires de Strasbourg, 1947
  • P. Hagenmuller, L'évacuation de Dora, De l'Université aux Camps de Concentration, Presses universitaires de Strasbourg, 1947
  • P. André Lobstein, Le Bloc 39A du Revier de Dora, De l'Université aux Camps de Concentration, Presses universitaires de Strasbourg, 1947
  • Jean Michel, De l'enfer aux étoiles : Dora, le temps de la nuit, Paris, Presse d'aujourd'hui, , 298 p. (ISBN 978-2-910014-00-1, OCLC 463783389).
  • Jean Michel et Louis Nucéra, Dora : dans l'enfer du camp de concentration où les savants nazis préparaient la conquête de l'espace, Paris, Le Livre de poche, coll. « Le Livre de poche » (no 4896), (1re éd. 1960), 599 p. (ISBN 978-2-253-01573-4, OCLC 461809638)
  • Marcel Petit, Contrainte par corps, Portet-sur-Garonne, Empreinte, coll. « témoignage », , 289 p. (ISBN 978-2-913319-57-8, OCLC 470965959)
  • Maurice de la Pintière et Louis Garnier, Dora, la mangeuse d'hommes : reproductions de 35 lavis faits en 1945, Presse d'Aujourd'hui,
  • Richard Pouzet, Dora, propos d'un bagnard à ses enfants., Paris, Impr. de André Castet, , 222 p. (OCLC 461484704, notice BnF no FRBNF32543326) Ouvrage couronné par l'Académie française (1949, prix Miller).
  • Charles Sadron, A l'usine de Dora, De l'Université aux Camps de Concentration, Presses universitaires de Strasbourg, 1947
  • André Sellier (préf. Edward Arkwright), Histoire du camp de Dora, Paris, La Découverte, coll. « Textes à l'appui / Histoire contemporaine », , 540 p. [détail de l’édition] (ISBN 978-2-7071-2890-4, OCLC 406255039)[15],[16],[17]
  • André Sellier avec Yves Le Maner, Images de Dora, 1943-1945: voyage au coeur du IIIe Reich, Liévin, Hardelot : La Coupole-Centre d'histoire de la guerre et des fusées - Impr. du Centre, , 88 p. (ISBN 9782951415201)
    Catalogue d'exposition
    [18]
  • 69 auteurs sous la direction scientifique de Laurent Thiery, Le livre des 9000 déportés de France à Mittelbau-Dora, Cherche Midi, , 2456 p. (ISBN 978-2749164731)
    Vingt ans de recherche du Centre d'Histoire La Coupole ont été nécessaire afin de réaliser ce dictionnaire des 9000 déportés de Dora
    [19],[20],[21];
  • Jean-Pierre Thiercelin, De l'enfer à la lune, Les Cygnes, , 122 p. (ISBN 978-2369442752)[22],[23]
  • Alexandre Vetrov, Dora - Témoignage d'un déporté soviétique (en russe), 243 pages. Éditeur Yuri Barashkov, 2018 ;
  • Robin Walter, KZ Dora, Vincennes, Des ronds dans l'O, (ISBN 978-2-917237-14-4, OCLC 937823723) Andrés Pontoizeau, Chef militaire départemental « Libération Nord » - Dora la mort, de la résistance à la libération par Buchenwald et Dora
  • Paul Schwarz Le déporté de Dora - Mémoires d'un survivant des camps de la mort. Edition Francois Bourin, 2017 (ISBN 979-1025203170)

Articles de presse[modifier | modifier le code]

  • Judith Rueff, « Dora, le camp trop bien oublié », Le Monde, 28 avril 1990[24]
  • Jean Mialet (président du Comité européen de Dora-Mittelbau), « Génie technologique et barbarie revenue », lettre parue dans Le Monde, 10 octobre 1992[25]
  • Michel Guerrin et Emmanuel de Roux, « Dans le camp de Dora, des déportés et des fusées », Le Monde, 26 mai 1999[26]

Documentaires télévisés[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d et e (en) Paul Grigorieff, « The Mittelwerk/Mittelbau/Camp Dora Mittelbau GmbH - Mittelbau KZ », sur v2rocket.com (consulté le 8 février 2017).
  2. « l'usine souterraine de Dora », sur www.jean-maridor.org (consulté le 14 septembre 2020)
  3. « Mittelwerk Map - V2ROCKET.COM », sur www.v2rocket.com (consulté le 15 septembre 2020)
  4. a b et c « La Mémoire de Dora », Le Serment - Bulletin de l’Association française Buchenwald - Dora et Kommandos,‎ , p. 16, article no 321 (ISSN 0996-1127, lire en ligne)
  5. L'histoire des V2 A4, l'encyclopédie de l'espace, d'après un article de Gérard Hartmann
  6. a et b (en) Linda Hunt, Secret Agenda : The United States Government, Nazi Scientists, and Project Paperclip, 1945 to 1990, New York, St. Martin's Press, , 340 p. (ISBN 978-0-312-05510-3, OCLC 824182660), p. 45, 53, 72-74, 279 et 281
  7. https://www.buchenwald.de/317/date////wernher-von-braun-gymnasium-will-neuen-schulnamen/ - WVB derrière Himmler à Dora en 1943
  8. https://www.augsburger-allgemeine.de/krumbach/Die-KZ-Haeftlinge-selbst-ausgesucht-id31626377.html - Wernher Von Braun et Kennedy
  9. https://www.buchenwald.de/317/date////v-waffen-und-verbrechen-wernher-von-braun-und-der-nationalsozialismus/ - Wernher Von Braun paradant à Houston en 1968
  10. http://www.capcomespace.net/dossiers/espace_US/lanceurs_US/V2/les_V2_A4.htm
  11. Sylvie BRIET, « La fuite des cerveaux allemands. Américains, Soviétiques et Français ont utilisé les recherches faites à Dora. », sur Libération.fr, (consulté le 13 septembre 2020)
  12. « Des V2 hitlériens aux fusées spatiales », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 13 septembre 2020)
  13. Interview sur France-inter le
  14. « André Laroche, l'un des derniers grands résistants lyonnais, est décédé », Le Progrès,‎ (lire en ligne)
  15. Yves Le Maner, « Sellier André, Histoire du camp de Dora », Vingtième Siècle. Revue d'histoire, vol. 63, no 1,‎ , p. 174–175 (lire en ligne, consulté le 14 septembre 2020)
  16. « Plongée dans l'enfer de Dora », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 14 septembre 2020)
  17. « Histoire du camp de Dora André Sellier (Table des matières) » (consulté le 14 septembre 2020)
  18. « Images de Dora », sur memoiredora.free.fr (consulté le 14 septembre 2020)
  19. Par Yves JaegléLe 13 septembre 2020 à 07h47, « Un sanctuaire de papier pour ne pas oublier les déportés français du camp de Dora », sur leparisien.fr, (consulté le 13 septembre 2020)
  20. « Un dictionnaire des 9000 déportés de Dora va être publié après vingt ans de recherche du Centre d'Histoire La Coupole », sur France 3 Hauts-de-France (consulté le 13 septembre 2020)
  21. « Camp de Mittelbau-Dora : un "monument de papier" pour sortir des déportés de l'oubli », sur France 24, (consulté le 13 septembre 2020)
  22. Association C.R.I.S, « De l'enfer à la lune - Jean-Pierre Thiercelin - theatre-contemporain.net », sur www.theatre-contemporain.net (consulté le 14 septembre 2020)
  23. « De l’enfer à la lune (Pièce de Théâtre) », sur memoiredora.free.fr (consulté le 14 septembre 2020)
  24. « La Journée nationale du souvenir de la déportation Dora, le camp trop bien oublié », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 13 septembre 2020)
  25. « COURRIER Génie technologique et barbarie revenue », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 13 septembre 2020)
  26. « Dans le camp de Dora, des déportés et des fusées », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 13 septembre 2020)
  27. « film-documentaire.fr - Portail du film documentaire », sur www.film-documentaire.fr (consulté le 13 septembre 2020)
  28. « les-armes-secretes-d-hitler », sur inatheque.ina.fr (consulté le 13 septembre 2020)
  29. « l-arme-de-represailles », sur inatheque.ina.fr (consulté le 13 septembre 2020)
  30. « seconde-guerre-mondiale-les-derniers-secrets-des-nazis », sur inatheque.ina.fr (consulté le 13 septembre 2020)
  31. « La Lune dans tous ses états sur Arte », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 13 septembre 2020)
  32. « Webdocumentaire "Matricules" : deux survivants témoignent de l'horreur des camps », sur France 3 Grand Est (consulté le 15 septembre 2020)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]