Dopage aux Jeux olympiques

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Le dopage aux Jeux olympiques concerne l'utilisation de drogues améliorant la performance par des sportifs participant aux Jeux olympiques d'hiver et d'été. Du fait des nombreuses rumeurs visant certains athlètes sur des soupçons de dopages, le Comité international olympique (CIO) a décidé, en 1967, d'interdire l'utilisation de drogues améliorant la performance dans la compétition olympique. Lors des Jeux olympiques d'été de 1968, le CIO officialise les contrôles anti-dopage et oblige les femmes à se soumettre à des tests de féminité. En 1989, le CIO met en place les contrôles inopinés.

Histoire[modifier | modifier le code]

Kornelia Ender, quadruple championne olympique en 1976, reconnait avoir reçu de nombreuses injections.

Les origines remontent aux Jeux olympiques antiques où les Olympiens auraient mangé de la viande de lézard préparée d'une manière spéciale, dans l'espoir d'avoir un avantage athlétique[1]. Dans les Jeux olympiques antiques[2], l'alcool était prohibé[3]. Un juge placé à l'entrée des stades reniflait l'haleine des compétiteurs[4].

La première utilisation documentée de drogues pour améliorer la performance d'un athlète est le vainqueur du marathon olympique en 1904, Thomas Hicks qui s'est injecté de la strychnine.

Le dopage apparaît sous forme de stéroïdes anabolisants à partir de 1964 et provoque une importante amélioration générale des résultats. Ce recours aux pratiques dopantes n'est pas encore interdit en 1964. Il est généralisé tant aux États-Unis que dans les pays du bloc communiste.

Le premier athlète olympique contrôlé positif pour utilisation de drogues améliorant la performance est Hans-Gunnar Liljenwall, un athlète suédois pratiquant le Pentathlon moderne. Lors des Jeux olympiques d'été de 1968, il perd sa médaille de bronze pour consommation d'alcool[5]. Il est le seul athlète à être contrôlé positif pour une substance interdite aux Olympiques de 1968.

Le cas le plus connu d'usage de drogues est le vaste programme de dopage des athlètes en Allemagne de l’Est de 1970 à 1980. Les nageuses est-allemandes établissent une hégémonie sur les podiums et s'approprient bon nombre de records du monde. Malgré les soupçons et les accusations, il faut attendre les années 1990 et la chute du communisme à l'Est pour assister à des révélations et le début d'une enquête de grande envergure lancée par le gouvernement allemand.

En 1990, des documents ont été rendus public, établissant que les nageuses est-allemandes subissaient des injections régulières de testostérone[6]. Ainsi, quelques nageuses ont avoué les pratiques de dopage (comme Petra Schneider, ou Ute Geweniger[7]), d'autres ont entamé des poursuites judiciaires pour obtenir des dédommagements à cause des problèmes de santé provoqués par les effets secondaires du dopage. Ces grands procès s'ouvrent à partir de 1998, au cours desquels sont jugés entraîneurs et responsables du sport est-allemand de l'époque[8]. Malgré les condamnations judiciaires, les médailles n'ont pas été annulées.

En 1991, les experts de la lutte anti-dopage, Brigitte Berendonk et Werner Franke eurent accès à plusieurs travaux des chercheurs est-allemands. À l'aide de ces documents, ils purent établir les pratiques de dopage de nombreux sportifs est-allemands dont Jürgen Schult. Celui-ci aurait reçu de hautes doses d'Oral-Turinabol de 1981 à 1984[9].

Dès 1994, le quotidien allemand Berliner Zeitung révèle dans ses colonnes, par le biais de Werner Franke, professeur en biochimie chargé de l'enquête sur les archives de la Stasi, que les nageurs est-allemands engagés dans les compétitions internationales étaient tous dopés. Ainsi, les analyses urinaires de Kristin Otto, sextuple championne olympique aux Jeux de Séoul en 1988, révèlent des taux supérieurs à trois fois la limite d'un test positif selon le magazine américain Swimming World[10].

En 2015, la révélation d'un système de dopage par deux lanceurs d'alerte russes en fuite aux États-Unis conduit à la suspension de la Fédération russe d'athlétisme pour les Jeux olympiques de 2016 à Rio, bien qu'aucun athlète n'ait été contrôlé positif (notamment aux Jeux olympiques de 2014 à Sotchi, où ils étaient dopés selon les révélations des lanceurs d'alerte)[11]. La fédération kényane est également visée[12].

Réponse[modifier | modifier le code]

Logo de l'agence

Durant les années 1970, les tests en dehors des compétitions sont intensifiés, car ils dissuadent les athlètes d'utiliser des produits dopants[13]. Le problème des tests effectués à cette époque est le manque de standardisation des procédures, qui porte atteinte à leur crédibilité. Il faut attendre la fin des années 1980 pour que les fédérations sportives internationales commencent à coordonner leurs efforts pour standardiser les protocoles de dépistage des produits dopants[14].

Le CIO prend les devants dans la lutte contre les stéroïdes lorsqu'il crée une Agence mondiale antidopage (AMA) indépendante en novembre 1999[15],[16]. Cette lutte anti-dopage se ressent dès les Jeux olympiques d'été de 2000 et Jeux olympiques d'hiver de 2002 où alors que les Jeux ne sont pas encore terminés, plusieurs médaillés en haltérophilie et au ski de fond furent disqualifiés car ils avaient échoué à un test anti-dopage. Pendant les de Jeux olympiques d'été de 2012, plus de 6 000 contrôles ont été effectués. Les contrôles d'urines tests sanguins ont été utilisés dans un effort coordonné pour détecter les substances interdites et les récentes transfusions sanguines. Avant même le début des Jeux de Londres, 107 athlètes furent écartés.

Jeux olympiques d'été[modifier | modifier le code]

Ce qui suit est une liste de tous les athlètes ayant été contrôlés positifs à une substance interdite peu avant, pendant ou après les Jeux olympiques dans lesquelles ils ont concouru. Des médailles énumérées ont été révoquées par le Comité international olympique. En 1967, le CIO a interdit l'utilisation de drogues améliorant la performance, et a institué une commission médicale. Une liste des substances interdites a été créée[17].

JO de 1968 à Mexico[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jeux olympiques d'été de 1968.

Pour la première fois, le Comité international olympique décide d'instituer des contrôles antidopage lors des Jeux olympiques. C'est ainsi que quotidiennement, dans cinq compétitions, cinquante tests sont effectués, notamment des prélèvements urinaires des six premiers de chaque épreuve individuelle. Au total, 667 athlètes seront contrôlés et un seul cas de dopage sera avéré, celui du pentathlonien suédois Hans-Gunnar Liljenvall pour lequel des traces d'alcool furent découvertes dans son sang[18].

Nom Pays Sport Substance bannie Médailles retirées
Hans-Gunnar Liljenwall Drapeau de Suède Suède Pentathlon moderne Éthanol Médaille de bronze (équipe)

JO de 1972 à Munich[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jeux olympiques d'été de 1972.

6 cas de dopages furent décelés à l'occasion de ces jeux de Munich.

Nom Pays Sport Substance bannie Médailles retirées
Bakaava Buidaa Drapeau de Mongolie Mongolie Judo Caféine Médaille d'argent (63 kg)
Rick DeMont Drapeau des États-Unis États-Unis Natation Épinéphrine Médaille d'or (400 m nage libre homme)
Jaime Huélamo Drapeau d'Espagne Espagne Cyclisme Nicéthamide Médaille de bronze (course sur route individuelle)
Walter Legel Drapeau d'Autriche Autriche Haltérophilie Amphétamine
Mohammad Reza Nasehi Drapeau d'Iran Iran Haltérophilie Épinéphrine
Aad van den Hoek Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas Cyclisme Coramine Médaille de bronze (100 km course d'équipe)

JO de 1976 à Montréal[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jeux olympiques d'été de 1976.

11 cas de dopages furent décelés à l'occasion de ces jeux de Montréal.

Nom Pays Sport Substance bannie Médailles retirées
Blagoi Blagoev Drapeau de Bulgarie Bulgarie Haltérophilie Stéroïde anabolisant Médaille d'argent (82,5 kg)
Mark Cameron Drapeau des États-Unis États-Unis Haltérophilie Stéroïde anabolisant
Paul Cerutti Drapeau de Monaco Monaco Tir Amphétamine
Dragomir Ciorosian Drapeau de Roumanie Roumanie Haltérophilie Fencanfamine
Philippe Grippaldi Drapeau des États-Unis États-Unis Haltérophilie Stéroïde anabolisant
Zbigniew Kaczmarek Drapeau de Pologne Pologne Haltérophilie Stéroïde anabolisant Médaille d'or (67,5 kg)
Valentin Khristov Drapeau de Bulgarie Bulgarie Haltérophilie Stéroïde anabolisant Médaille d'or (100 kg)
Lorne Liebel Drapeau du Canada Canada Voile Phénylpropanolamine
Arne Norrback Drapeau de Suède Suède Haltérophilie Stéroïde anabolisant
Peter Pavlasek Drapeau Tchécoslovaquie Haltérophilie Stéroïde anabolisant
Danuta Rosani Drapeau de Pologne Pologne Athlétisme Stéroïde anabolisant

JO de 1980 à Moscou[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jeux olympiques d'été de 1980.

Aucun athlète ne fut contrôlé positif à l'occasion de ces jeux de Moscou[18], mais il a été affirmé que des athlètes ont commencé à utiliser de la testostérone et d'autres médicaments pour lesquels des tests n'avaient pas été encore développés. Les jeux olympiques de Moscou de 1980 ont été qualifiés de Jeux olympiques de toxicos par un rapport de 1989 du comité du sénat australien qui a affirmé: « Il n'y a guère de médaillés d'argents aux Jeux de Moscou et certainement pas un médaillé d'or, qui ne soient pas sous une sorte de substance ou une autre: généralement plusieurs. Les JO de Moscou auraient pu être appelés les Jeux des pharmaciens »[19],[20].

JO de 1984 à Los Angeles[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jeux olympiques d'été de 1984.

12 cas de dopages furent décelés à l'occasion de ces jeux de Los Angeles. Le cycliste américain Patrick McDonough a admis plus tard un « dopage sanguin » aux Jeux de 1984 à Los Angeles[21]. Après les jeux, il a été révélé que le tiers de l'équipe cycliste américaine avait reçu des transfusions sanguines avant les Jeux, où ils ont remporté neuf médailles. Le « dopage sanguin » a été interdit par le CIO en 1985, mais aucun test existait pour elle à l'époque.

Nom Pays Sport Substance bannie Médailles retirées
Serafim Grammatikopoulos Drapeau de Grèce Grèce Haltérophilie Nandrolone
Vésteinn Hafsteinsson Drapeau d'Islande Islande Athlétisme Nandrolone
Tomas Johansson Drapeau de Suède Suède Lutte Méténolone Médaille d'argent (Super-lourd)
Stefan Laggner Drapeau d'Autriche Autriche Haltérophilie Nandrolone
Göran Petersson Drapeau de Suède Suède Haltérophilie Nandrolone
Eiji Shimomura Drapeau du Japon Japon Volley-ball Testostérone
Mikiyasu Tanaka Drapeau du Japon Japon Volley-ball Épinéphrine
Ahmed Tarbi Drapeau d'Algérie Algérie Haltérophilie Nandrolone
Mahmud Tarha Drapeau du Liban Liban Haltérophilie Nandrolone
Gianpaolo Urlando Drapeau d'Italie Italie Athlétisme Testostérone
Martti Vainio Drapeau de Finlande Finlande Athlétisme Méténolone Médaille d'argent (10 000 m)
Ánna Veroúli Drapeau de Grèce Grèce Athlétisme Nandrolone

JO de 1988 à Séoul[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jeux olympiques d'été de 1988.

10 cas de dopages furent décelés à l'occasion de ces jeux de Séoul. Le cas le plus retentissant fut celui du sprinteur canadien Ben Johnson qui en finale de la compétition pulvérisa le record du 100 mètres en 9.79 secondes. Après des analyses sanguines, il est contrôlé positif au stanozolol, un stéroïde anabolisant. Il est suspendu pour deux années, et sera radié à vie après une seconde affaire de dopage en 1993[22].

Nom Pays Sport Substance bannie Médailles retirées
Alidad Drapeau d'Afghanistan Afghanistan Lutte Furosémide
Kerrith Brown Drapeau de Grande-Bretagne Grande-Bretagne Judo Furosémide
Kalman Csengeri Drapeau de Hongrie Hongrie Haltérophilie Stanozolol
Mitko Grablev Drapeau de Bulgarie Bulgarie Haltérophilie Furosémide Médaille d'or (56 kg)
Angell Guenchev Drapeau de Bulgarie Bulgarie Haltérophilie Furosémide Médaille d'or (67,5 kg)
Ben Johnson Drapeau du Canada Canada Athlétisme Stanozolol Médaille d'or (100 mètres)
Fernando Mariaca Drapeau d'Espagne Espagne Athlétisme Pemoline
Jorge Quesada Drapeau d'Espagne Espagne Pentathlon Propranolol
Andor Szanyi Drapeau de Hongrie Hongrie Haltérophilie Stanozolol Médaille d'argent (100 kg)
Alexander Watson Drapeau d'Australie Australie Pentathlon Caféine

JO de 1992 à Barcelone[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jeux olympiques d'été de 1992.

5 cas de dopages furent décelés à l'occasion de ces jeux de Barcelone.

Nom Pays Sport Substance bannie Médailles retirées
Madina Biktagirova Drapeau Équipe unifiée Athlétisme Phénylpropanolamine
Wu Dan Drapeau de Chine Chine Volley-ball Strychnine
Bonnie Dasse Drapeau des États-Unis États-Unis Athlétisme Clenbutérol
Jud Logan Drapeau des États-Unis États-Unis Athlétisme Clenbutérol
Nijolė Medvedeva Drapeau de Lituanie Lituanie Athlétisme Meziocarde

JO de 1996 à Atlanta[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jeux olympiques d'été de 1996.

2 cas de dopages furent décelés à l'occasion de ces jeux d'Atlanta.

Nom Pays Sport Substance bannie Médailles retirées
Iva Prandzheva Drapeau de Bulgarie Bulgarie Athlétisme Méthandrosténolone
Natalya Shekhodanova Drapeau de Russie Russie Athlétisme Stanozolol

JO de 2000 à Sydney[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jeux olympiques d'été de 2000.

C'est en 2004 que l'affaire concernant l'athlète la plus titrée de sa discipline éclate[23]. Marion Jones, une sprinteuse américaine reconnaît avoir pris des stéroïdes au moins à partir de 1999. Des aveux qui lui coûtent 5 médailles olympiques. 13 cas de dopages furent décelés à l'occasion de ces jeux de Sydney.

Nom Pays Sport Substance bannie Médailles retirées
Fritz Aanes Drapeau de Norvège Norvège Lutte Nandrolone
Ashot Danielyan Drapeau d'Arménie Arménie Haltérophilie Stanozolol Médaille de bronze (+105 kg)
Izabela Dragneva Drapeau de Bulgarie Bulgarie Haltérophilie Furosémide Médaille d'or (48 kg)
Stian Grimseth Drapeau de Norvège Norvège Haltérophilie Nandrolone
Ivan Ivanov Drapeau de Bulgarie Bulgarie Haltérophilie Furosémide Médaille d'argent (56 kg)
Marion Jones Drapeau des États-Unis États-Unis Athlétisme EPO et stéroïde Médaille d'or (100 mètres femmes), Médaille d'or (200 mètres femmes),
Médaille d'or (relais 4 × 400 mètres femmes), Médaille de bronze (saut en longueur),
Médaille de bronze (relais 4 × 100 mètres femmes)
Alexander Leipold Drapeau d'Allemagne Allemagne Lutte Nandrolone Médaille d'or (76 kg)
Sevdalin Minchev Drapeau de Bulgarie Bulgarie Haltérophilie Furosémide Médaille de bronze (62 kg)
Antonio Pettigrew Drapeau des États-Unis États-Unis Athlétisme EPO et Hormone de croissance Médaille d'or (relais 4 × 400 mètres)
Oyuunbilegiin Pürevbaatar Drapeau de Mongolie Mongolie Lutte Furosémide
Andreea Răducan Drapeau de Roumanie Roumanie Gymnastiques Pseudoéphédrine[24] Médaille d'or (concours général individuel)
Andris Reinholds Drapeau de Lettonie Lettonie Aviron Nandrolone
Jerome Young Drapeau des États-Unis États-Unis Athlétisme Nandrolone Médaille d'or (relais 4 × 400 mètres)

JO de 2004 à Athènes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jeux olympiques d'été de 2004.

Grâce à l'intensification et l'amélioration des contrôles, 3 600 contrôles ont été effectués[25]. 33 athlètes furent convaincus de dopage durant ces jeux d'Athènes. La multiplication des contrôles fut mise en place durant les mois précédant le début des compétitions. Des participants potentiels furent testés positif à l'image de l'ex-champion du monde de cyclisme Oscar Camenzind ou du sprinter américain Jerome Young alors qu'éclata aux États-Unis le scandale de dopage organisé du laboratoire Balco.

Nom Pays Sport Substance bannie Médailles retirées
Wafa Ammouri Drapeau du Maroc Maroc Haltérophilie Stéroïde anabolisant
Adrián Annus Drapeau de Hongrie Hongrie Athlétisme Falsifiez les résultats du test Médaille d'or (lancer du marteau)
Ludger Beerbaum Drapeau d'Allemagne Allemagne Équitation Bétaméthasone (sur son cheval) Médaille d'or (saut par équipe)
Yuriy Bilonoh Drapeau d'Ukraine Ukraine Athlétisme Oxandrolone Médaille d'or (lancer du poids)
Andrew Brack Drapeau de Grèce Grèce Baseball Stanozolol
Viktor Chislean Drapeau de Moldavie Moldavie Haltérophilie Stéroïde anabolisant
Crystal Cox Drapeau des États-Unis États-Unis Athlétisme Stéroïde anabolisant Médaille d'or (relaie 4x400 m femmes)
Róbert Fazekas Drapeau de Hongrie Hongrie Athlétisme Refus lors du test d'urine Médaille d'or (lancer du disque)
Mabel Fonseca Drapeau de Porto Rico Porto Rico Lutte Stanozolol
Anton Galkin Drapeau de Russie Russie Athlétisme Stanozolol
Ferenc Gyurkovics Drapeau de Hongrie Hongrie Haltérophilie Oxanfrolone Médaille d'argent (105 kg)
Tyler Hamilton Drapeau des États-Unis États-Unis Cyclisme Transfusion sanguine Médaille d'or (contre-la-montre)
Zoltan Kecskes Drapeau de Hongrie Hongrie Haltérophilie Stéroïde anabolisant
Albina Khomic Drapeau de Russie Russie Haltérophilie Testostérone
Aye Khine Nan Drapeau de Birmanie Birmanie Haltérophilie Stéroïde anabolisant
Irina Korzhanenko Drapeau de Russie Russie Athlétisme Stanozolol Médaille d'or (lancer du poids)
Zoltán Kovács Drapeau de Hongrie Hongrie Haltérophilie Stéroïde anabolisant
Svetlana Krivelyova Drapeau de Russie Russie Athlétisme Oxandrolone Médaille de bronze (lancer du poids)
Pratima Kumari Na Drapeau d'Inde Inde Haltérophilie Stéroïde anabolisant
Aleksey Lesnichiy Drapeau de Biélorussie Biélorussie Athlétisme Clenbutérol
David Munyasia Drapeau du Kenya Kenya Boxe Cathine
Derek Nicholson Drapeau de Grèce Grèce Baseball Diurétique
Cian O'Connor Drapeau d'Irlande Irlande Équitation Neuroleptique (sur son cheval)[26] Médaille d'or (saut d'obstacles individuel)
Olena Olefirenko Drapeau d'Ukraine Ukraine Aviron Ethamivan Médaille de bronze
Oleg Perepetchenov Drapeau de Russie Russie Haltérophilie Clenbutérol Médaille de bronze (62 kg)
Leonidas Sampanis Drapeau de Grèce Grèce Haltérophilie Testostérone Médaille de bronze (62 kg)
Thinbaijam Sanamcha Chanu Drapeau d'Inde Inde Haltérophilie Furosémide
Mital Sharipov Drapeau du Kirghizistan Kirghizistan Haltérophilie Furosémide
Olga Shchukina Drapeau d'Ouzbékistan Ouzbékistan Athlétisme Clenbutérol
Sahbaz Sule Drapeau de Turquie Turquie Haltérophilie Stéroïde anabolisant
Ekateríni Thánou Drapeau de Grèce Grèce Athlétisme Absent aux tests
Ivan Tsikhan Drapeau de Biélorussie Biélorussie Athlétisme Méthandrosténolone Médaille d'argent (lancer du marteau masculin)
Iryna Yatchanka Drapeau de Biélorussie Biélorussie Athlétisme Méthandrosténolone Médaille de bronze (lancer du disque féminin)

JO de 2008 à Pékin[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jeux olympiques d'été de 2008.

"Tolérance zéro pour le dopage" a été adopté comme slogan officiel des Jeux Olympiques de Pékin. Un certain nombre d'athlètes ont déjà été éliminé avant même le début des compétitions. Il y a eu 4 770 contrôles effectués avec au moins 650 tests de détection de l’EPO (dans les urines) et 400 de détection d’hormone de croissance[25].

Il est possible que d'autres tests positifs soit trouvés bien plus tard car tous les échantillons prélevés sont congelés pendant huit ans et peuvent, par la suite, faire l’objet d’autres analyses selon des technologies encore plus poussées[27].

Nom Pays Sport Substance bannie Médailles retirées
Christian Ahlmann Drapeau d'Allemagne Allemagne Équitation Capsaïcine
Bernardo Alves Drapeau du Brésil Brésil Équitation Capsaïcine
Lyudmyla Blonska Drapeau d'Ukraine Ukraine Athlétisme Stéroïde anabolisant[28] Médaille d'argent (heptathlon)
Faní Halkiá Drapeau de Grèce Grèce Athlétisme Stéroïde anabolisant[29]
Tony André Hansen Drapeau de Norvège Norvège Équitation Capsaïcine Médaille de bronze
Kim Jong-su Drapeau de Corée du Nord Corée du Nord Tir Propranolol Médaille de bronze (tir au pistolet à 10 m), Médaille d'argent (pistolet libre à 50 m)
Courtney King Drapeau des États-Unis États-Unis Équitation Anti-inflammatoire non stéroïdien
Denis Lynch Drapeau d'Irlande Irlande Équitation Capsaïcine
María Isabel Moreno Drapeau d'Espagne Espagne Cyclisme EPO[30]
Vanja Perisic Drapeau de Croatie Croatie Athlétisme CERA
Rodrigo Pessoa Drapeau du Brésil Brésil Équitation Nonivamide (contrôlé sur le cheval)
Rachid Ramzi Drapeau de Bahreïn Bahreïn Athlétisme CERA Médaille d'or (1 500 m hommes)
Igor Razoronov Drapeau d'Ukraine Ukraine Haltérophilie Nandrolone[31]
Davide Rebellin Drapeau d'Italie Italie Cyclisme CERA Médaille d'argent (course sur route)
Stefan Schumacher Drapeau d'Allemagne Allemagne Cyclisme CERA
Adam Seroczyński Drapeau de Pologne Pologne Canoë-kayak Clenbutérol
Do Thi Ngan Thuong Drapeau du Viêt Nam Viêt Nam Gymnastique Furosémide
Athanasía Tsoumeléka Drapeau de Grèce Grèce Athlétisme CERA

JO de 2012 à Londres[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jeux olympiques d'été de 2012.

Il a été annoncé avant le début de ces JO qu'un laboratoire géant analysera plus de 6250 échantillons en 17 jours. Plus de la moitié des athlètes ont été contrôlés lors de ces jeux.

Le chef de l'Agence mondiale antidopage (AMA), John Fahey a annoncé, le 24 juillet 2012, que 107 athlètes ont été écartés des JO avant même le début de la compétition[32].

Nom Pays Sport Substance bannie Médailles retirées
Ghofrane Mohamed Drapeau de Syrie Syrie Athlétisme Méthylhexaneamine[33]
Hassan Hirt Drapeau de France France Athlétisme EPO[34]
Amine Laâlou Drapeau du Maroc Maroc Athlétisme Furosémide[35]
Marina Nichișenco Drapeau de Moldavie Moldavie Athlétisme Furosémide[36]
Natalia Artyk Drapeau de Moldavie Moldavie Athlétisme Furosémide[36]
Nadzeya Astapchuk Drapeau de Biélorussie Biélorussie Athlétisme Méténolone[37] Médaille d'or (lancer du poids)
Dmitriy Starodubtsev Drapeau de la Russie Russie Athlétisme Turinabol[38]
Diego Palomeque Drapeau de Colombie Colombie Athlétisme Testostérone[39]
Yuliya Zaripova Drapeau de la Russie Russie Athlétisme Turinabol[40] Médaille d'or (3 000 m steeple)
Darya Pishchalnikova Drapeau de Russie Russie Athlétisme Oxandrolone[41] Médaille d'argent (lancer du disque)
Marharyta Tverdokhlib Drapeau de l'Ukraine Ukraine Athlétisme Turinabol et stanozolol[40]
Kirill Ikonnikov Drapeau de la Russie Russie Athlétisme Turinabol[38]
Alex Schwazer Drapeau d'Italie Italie Athlétisme EPO[42]
Liliya Shobukhova Drapeau de Russie Russie Athéltisme Anomalie sur le passeport biologique[43].
Igor Erokhin Drapeau de Russie Russie Athlétisme Anomalie sur le passeport biologique[44].
Lyudmyla Yosypenko Drapeau d'Ukraine Ukraine Athlétisme Anomalie sur le passeport biologique[45].
Tyson Gay Drapeau des États-Unis États-Unis Athlétisme Stéroïde anabolisant[46].
Tyson Gay Drapeau des États-Unis États-Unis Athlétisme Stéroïde anabolisant[46]. Médaille d'argent (relais 4 × 100 m)
Aleksandr Dryhol Drapeau de l'Ukraine Ukraine Athlétisme Turinabol[40]
Kissya Cataldo Drapeau du Brésil Brésil Aviron EPO[47]
Victoria Baranova Drapeau de Russie Russie Cyclisme Testostérone[48]
Luiza Galiulina Drapeau d'Ouzbékistan Ouzbékistan Gymnastique Furosémide[49]
Anatoli Cîrîcu Drapeau de la Moldavie Moldavie Haltérophilie Turinabol[40] Médaille de bronze (moins de 94 kg)
Cristina Iovu Drapeau de la Moldavie Moldavie Haltérophilie Turinabol[40] Médaille de bronze (moins de 53 kg)
Yauheni Zharnasek Drapeau de la Biélorussie Biélorussie Haltérophilie Turinabol, oxandronol et stanozolol[38]
Almas Uteshov Drapeau du Kazakhstan Kazakhstan Haltérophilie Turinabol et stanozolol[40]
Andrey Demanov Drapeau de la Russie Russie Haltérophilie Turinabol[40]
Aleksandr Ivanov Drapeau de la Russie Russie Haltérophilie Turinabol et tamoxifène[40] Médaille d'argent (moins de 94 kg)
Hysen Pulaku Drapeau d'Albanie Albanie Haltérophilie Stanozolol[50]
Dzina Sazanavets Drapeau de la Biélorussie Biélorussie Haltérophilie Drostanolone et stanozolol[38]
Maryna Shkermankova Drapeau de la Biélorussie Biélorussie Haltérophilie Turinabol et Stanozolol[38] Médaille de bronze (moins de 69 kg)
Rauli Tsirekidze Drapeau de la Géorgie Géorgie Haltérophilie Turinabol et stanozolol[40]
Svetlana Podobedova Drapeau du Kazakhstan Kazakhstan Haltérophilie stanozolol[38] Médaille d'or (moins de 75 kg)
Natalia Zabolotnaya Drapeau de la Russie Russie Haltérophilie Turinabol[40] Médaille d'argent (moins de 75 kg)
Iryna Kulesha Drapeau de la Biélorussie Biélorussie Haltérophilie Turinabol[40] Médaille de bronze (moins de 75 kg)
Zulfiya Chinshanlo Drapeau du Kazakhstan Kazakhstan Haltérophilie Oxandronol et stanozolol[38] Médaille d'or (moins de 53 kg)
Maiya Maneza Drapeau du Kazakhstan Kazakhstan Haltérophilie Stanozolol[38] Médaille d'or (moins de 63 kg)
Hripsime Khurshudyan Drapeau de l'Arménie Arménie Haltérophilie Turinabol et stanozolol[40] Médaille de bronze (plus de 75 kg)
Nicholas Delpopolo Drapeau des États-Unis États-Unis Judo Cannabis[51]
Soslan Tigiyev Drapeau d'Ouzbékistan Ouzbékistan Lutte Méthylhexaneamine[52] Médaille de bronze (lutte libre 74 kg)

JO de 2016 à Rio[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jeux olympiques d'été de 2016.

Les jeux de Rio ont surtout été marqués par les annonces de cas positifs... à ceux de Pékin et Londres. Suite à des accusations de dopage organisée dans le milieu du sport russe, l'Agence mondiale antidopage appelle à l'exclusion de la Russie des jeux olympiques. Le 24 juillet 2016, Le CIO décide de ne prendre aucune mesure générale et de laisser ce choix aux différentes fédérations sportives internationales[53]. La Fédération russe d'athlétisme étant suspendue par la Fédération internationale pour dopage, seules deux athlètes russes sont initialement autorisées à concourir comme indépendantes, Darya Klishina qui réside aux États-Unis, et Yuliya Stepanova, en tant que lanceuse d'alerte, finalement exclue de la compétition par le CIO car contrôlée positive au dopage en 2013[54].

Le Koweït fait quant à lui l'objet d'une suspension par le CIO et ses sportifs concourent sous la bannière olympique au sein de la délégation des athlètes olympiques indépendants[55].

Les sportifs ci-dessous ont déclaré forfait à cause du virus Zika ou d'une blessure ou ont été suspendus pour dopage.

Athlétisme[modifier | modifier le code]

Tous les athlètes russes sont suspendus pour dopage organisé, sauf Darya Klishina (saut en longueur).

Haltérophilie[modifier | modifier le code]

Drapeau : Russie Tous les athlètes russes sont suspendus pour dopage.

Drapeau : Kiribati Le kirghiz Izzat Artykov, médaillé de bronze dans la catégorie des - 69 kg, est le premier médaillé des JO. Contrôlé positif à la strychnine, il est exclu des Jeux[56].

Judo[modifier | modifier le code]

Drapeau : France Loïc Korval, champion d'Europe, n'ayant pas encore purgé sa suspension pour avoir manqué trois fois de suite à ses obligations de localisation, est exclu par l'Agence française de lutte contre le dopage[57].

Natation[modifier | modifier le code]

Les Russes suspendus pour dopage sont :

Tennis[modifier | modifier le code]

Jeux olympiques d'hiver[modifier | modifier le code]

En 1967, le Comité international olympique commence à adopter des protocoles de dépistage des produits dopants. Il commence par effectuer des tests au hasard sur des athlètes lors des Jeux olympiques d'hiver de 1968[58].

JO de 1968 à Grenoble[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jeux olympiques d'hiver de 1968.

Les premiers contrôles anti-dopage avec des tests de féminité sont inclus dans le cahier des charges des Jeux à Grenoble[59].

86 contrôles ont été effectués[60]. Aucun athlète ne fut contrôlé positif à l'occasion de ces jeux d'hiver de Grenoble.

JO de 1972 Sapporo[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jeux olympiques d'hiver de 1972.

211 contrôles ont été effectués[60]. Le premier athlète des Jeux d'hiver à être testé positif pour une substance interdite est Alois Schloder, un joueur de hockey ouest-allemand.

Nom Pays Sport Substance bannie Médailles retirées
Alois Schloder Drapeau d'Allemagne de l'Ouest Allemagne de l'Ouest Hockey sur glace Éphédrine[61]

JO de 1976 à Innsbruck[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jeux olympiques d'hiver de 1976.

390 contrôles ont été effectués[60].

Nom Pays Sport Substance bannie Médailles retirées
Galina Kulakova Drapeau Union soviétique Ski de fond Éphédrine[62] Médaille de bronze (5 km)
František Pospíšil Drapeau Tchécoslovaquie Hockey sur glace Codéine[63]

JO de 1980 à Lake Placid[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jeux olympiques d'hiver de 1980.

440 contrôles ont été effectués[60]. Aucun athlète ne fut contrôlé positif à l'occasion de ces jeux d'hiver de Lake Placid.

JO de 1984 à Sarajevo[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jeux olympiques d'hiver de 1984.

424 contrôles ont été effectués[60].

Nom Pays Sport Substance bannie Médailles retirées
Batsukh Purevjal Drapeau de Mongolie Mongolie Ski de fond Stéroïde anabolisant[60]

JO de 1988 à Calgary[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jeux olympiques d'hiver de 1988.

492 contrôles ont été effectués[60].

Nom Pays Sport Substance bannie Médailles retirées
Jaroslaw Morawiecki Drapeau de Pologne Pologne Hockey sur glace Testostérone

JO de 1992 à Albertville[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jeux olympiques d'hiver de 1992.

522 contrôles ont été effectués[60]. Aucun athlète ne fut contrôlé positif à l'occasion de ces jeux d'hiver d'Albertville.

JO de 1994 à Lillehammer[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jeux olympiques d'hiver de 1994.

499 contrôles ont été effectués[60]. Aucun athlète ne fut contrôlé positif à l'occasion de ces jeux d'hiver de Lillehammer.

JO de 1998 à Nagano[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jeux olympiques d'hiver de 1998.

621 contrôles ont été effectués[60]. Aucun athlète ne fut contrôlé positif à l'occasion de ces jeux d'hiver de Nagano.

Néanmoins deux concurrents, le snowboardeur canadien Ross Rebagliati et un athlète dont ni le nom ni la discipline n'ont été révélés, ont été contrôlés positif au cannabis (psychotrope). Le premier s'est vu retirer sa médaille d'or. Il la récupère peu après, en appel, car le cannabis n'était pas formellement interdite par le Comité international olympique[64] et le dossier du second a été classé sans suite en raison d'une incohérence des réglementations internationales concernant les cannabinoïdes.

JO de 2002 à Salt Lake City[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jeux olympiques d'hiver de 2002.

900 contrôles sanguins ont été effectués avant les compétitions pour détecter l'EPO (erythropoïetine) dans les épreuves d'endurance, du ski de fond au combiné nordique en passant par le biathlon et le patinage de vitesse a indiqué Doug Rollins, directeur du programme antidopage au sein du Comité organisateur des Jeux de Salt Lake City (SLOC)[65].

Nom Pays Sport Substance bannie Médailles retirées
Alain Baxter Drapeau de Grande-Bretagne Grande-Bretagne Ski alpin Méthamphétamine[66] Médaille de bronze (slalom)
Olga Danilova Drapeau de Russie Russie Ski de fond Érythropoïétine Médaille d'or (10 km poursuite), Médaille d'argent (10 km)
Larisa Lazutina Drapeau de Russie Russie Ski de fond Darbepoetin Médaille d'or (30 km), Médaille d'or (10 km), Médaille d'argent (15 km freestyle)
Marc Mayer Drapeau d'Autriche Autriche Ski de fond Possession de matériel de transfusion sanguine[67]
Johann Mühlegg Drapeau d'Espagne Espagne Ski de fond Darbepotine Médaille d'or (50 km), Médaille d'or (30 km freestyle), Médaille d'or (20 km poursuite)
Vasily Pankov Drapeau de Biélorussie Biélorussie Hockey sur glace Nandrolone[68]
Achim Walcher Drapeau d'Autriche Autriche Ski de fond Possession de matériel de transfusion sanguine[67]

JO de 2006 à Turin[modifier | modifier le code]

les Jeux de Turin sont marqués par le scandale des fondeurs et biathlètes autrichiens. À la suite d'informations obtenues par le CIO, les policiers italiens font une descente dans leur chalet, où ils découvrent un véritable laboratoire de transfusions sanguines. Six athlètes impliqués dans cette affaire sont sanctionnés (bannissement des JO, suspensions...)[69].

Article détaillé : Jeux olympiques d'hiver de 2006.
Nom Pays Sport Substance bannie Médailles retirées
Olga Medvedtseva Drapeau de Russie Russie Biathlon Carphédon[70] Médaille d'argent (15 km)

JO de 2010 à Vancouver[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jeux olympiques d'hiver de 2010.

Environ 2000 contrôles ont été effectués[71].

Exclusion avant les Jeux
Nom Pays Sport Substance bannie Médailles retirées Détails
Albina Akhatova Drapeau de Russie Russie Biathlon Érythropoïétine[72]
Ekaterina Iourieva Drapeau de Russie Russie Biathlon Érythropoïétine[72]
Dmitriy Yaroshenko Drapeau de Russie Russie Biathlon Érythropoïétine[72]
Natalia Matveeva Drapeau de Russie Russie Ski de fond Érythropoïétine[73]
Exclusion après les Jeux
Nom Pays Sport Substance bannie Médailles retirées Détails
Kornelia Kubińska Drapeau de Pologne Pologne Ski de fond Érythropoïétine[74]
Teja Gregorin Drapeau de Slovénie Slovénie Biathlon
Sprint
Poursuite
Individuelle
Mass Start
Relais
GHRP-2 et Metabolite Ré-analyse des échantillons en 2017[75]

JO de 2014 à Sotchi[modifier | modifier le code]

Pendant toute la durée des Jeux de Sotchi, le CIO a ainsi réalisé quelque 2 812 contrôles (2 186 contrôles d'urine et 626 tests sanguins), un record pour des Jeux Olympiques d’hiver[76].

Nom Pays Sport Substance bannie Médailles retirées Détails
Nicklas Bäckström Drapeau de Suède Suède Hockey sur glace Pseudoéphédrine[77] Médaille d'argent Argent Attribuée en dépit de la violation des règles antidopage[78]
Johannes Dürr Drapeau d'Autriche Autriche Ski de fond EPO[79],[80]
Ralfs Freibergs Drapeau : Lettonie Lettonie Hockey sur glace Stéroïde anabolisant[76]
William Frullani Drapeau : Italie Italie Bobsleigh Méthylhexanamine (en)[81]
Marina Lisogor Drapeau d'Ukraine Ukraine Ski de fond Trimétazidine[82]
Alexandr Loginov Drapeau de Russie Russie Biathlon EPO Positif après que l'IBU ait re-testé l'échantillon du 26 novembre 2013. Tous les résultats à partir de cette date sont annulés[83].
Irina Starykh Drapeau de Russie Russie Biathlon EPO Testée positive à l'EPO lors d'un test hors compétition effectué le 23 décembre 2013. Starykh a été bannie 2 ans[84].
Ekaterina Iourieva Drapeau de Russie Russie Biathlon EPO En janvier 2014, elle a de nouveau échoué à un test antidopage. Le 14 juillet 2014, Iourieva est disqualifiée pour huit ans et tous ses résultats obtenus après le 23 décembre 2013 sont annulés[85].
Vitalijs Pavlovs Drapeau : Lettonie Lettonie Hockey sur glace Méthylhexanamine (en)[86]
Evi Sachenbacher-Stehle Drapeau : Allemagne Allemagne Biathlon Méthylhexanamine (en)[87]
Serhiy Sednev Drapeau d'Ukraine Ukraine Biathlon EPO Positif après le test d'un nouvel échantillon du 22 janvier 2013. Tous les résultats à partir de cette date sont annulés[88].
Daniel Zalewski Drapeau de Pologne Pologne Bobsleigh Stimulant[89]
Alexander Legkov Drapeau de Russie Russie Ski de fond
50 km libre
4 x 10 km Cross Country
30 km Skiathlon
Échantillon disparu Médaille d'or Or (50 km libre)
Médaille d'argent Argent (4 x 10 km relais)
Sanction imposée par le CIO en 2017[90]
Evgeniy Belov Drapeau de Russie Russie Ski de fond Échantillon disparu Sanction imposée par le CIO en 2017[90]
Maksim Vylegzhanin Drapeau de Russie Russie Ski de fond Échantillon disparu Médaille d'argent Argent (50 km style libre)
Médaille d'argent Argent (Sprint par équipes)
Médaille d'argent Argent (Relais 4 x 10 km)
Sanction imposée par le CIO en 2017[91]
Evgenia Shapovalova Drapeau de Russie Russie Ski de fond Échantillon disparu Sanction imposée par le CIO en 2017[91]
Alexei Petukhov Drapeau de Russie Russie Ski de fond Échantillon disparu Sanction imposée par le CIO en 2017[91]
Yulia Ivanova Drapeau de Russie Russie Ski de fond Échantillon disparu Sanction imposée par le CIO en 2017[91]
Aleksandr Tretyakov Drapeau de Russie Russie Skeleton Échantillon disparu Médaille d'or Or Sanction imposée par le CIO en 2017[92]
Elena Nikitina Drapeau de Russie Russie Skeleton Échantillon disparu Médaille de bronze Bronze Sanction imposée par le CIO en 2017[92]
Olga Potylitsina Drapeau de Russie Russie Skeleton Échantillon disparu Sanction imposée par le CIO en 2017[92]
Maria Orlova Drapeau de Russie Russie Skeleton Échantillon disparu Sanction imposée par le CIO en 2017[92]
Olga Stulneva Drapeau de Russie Russie Bobsleigh Échantillon disparu Sanction imposée par le CIO en 2017[93]
Alexandr Zubkov Drapeau de Russie Russie Bobsleigh (à deux et à quatre)
Échantillon disparu Médaille d'or Or
Médaille d'or Or
Sanction imposée par le CIO en 2017[93]
Olga Fatkulina Drapeau de Russie Russie Patinage de vitesse Échantillon disparu Médaille d'argent Argent Sanction imposée par le CIO en 2017[93]
Aleksei Negodaylo Drapeau de Russie Russie Bobsleigh Échantillon disparu Médaille d'or Or Sanction imposée par le CIO en 2017[94]
Dmitry Trunenkov Drapeau de Russie Russie Bobsleigh Échantillon disparu Médaille d'or Or Sanction imposée par le CIO en 2017[94]
Olga Vilukhina Drapeau de Russie Russie Biathlon Échantillon disparu Médaille d'argent Argent
Médaille d'argent Argent
Sanction imposée par le CIO en 2017[94]
Iana Romanova Drapeau de Russie Russie Biathlon Échantillon disparu Médaille d'argent Argent Sanction imposée par le CIO en 2017[94]
Sergey Chudinov Drapeau de Russie Russie Skeleton Échantillon disparu Sanction imposée par le CIO en 2017[94]
Alexander Kasjanov Drapeau de Russie Russie Bobsleigh (à deux et à quatre) Échantillon disparu Sanction imposée par le CIO en 2017[95]
Aleksei Pushkarev Drapeau de Russie Russie Bobsleigh Échantillon disparu Sanction imposée par le CIO en 2017[95]
Ilvir Huzin Drapeau de Russie Russie Bobsleigh Échantillon disparu Sanction imposée par le CIO en 2017[95]
Yuliya Chekalyova Drapeau de Russie Russie Biathlon Échantillon disparu Sanction imposée par le CIO en 2017[96]
Anastasia Dotsenko Drapeau de Russie Russie Ski de fond Échantillon disparu Sanction imposée par le CIO en 2017[96]
Olga Zaitseva Drapeau de Russie Russie Biathlon Échantillon disparu Médaille d'argent Argent Sanction imposée par le CIO en 2017[96]
Inna Dyubanok Drapeau de Russie Russie Hockey sur glace Échantillon disparu Sanction imposée par le CIO en 2017[97]
Yekaterina Lebedeva Drapeau de Russie Russie Hockey sur glace Échantillon disparu Sanction imposée par le CIO en 2017[97]
Yekaterina Pashkevich Drapeau de Russie Russie Hockey sur glace Échantillon disparu Sanction imposée par le CIO en 2017[97]
Anna Shibanova Drapeau de Russie Russie Hockey sur glace Échantillon disparu Sanction imposée par le CIO en 2017[97]
Iekaterina Smolentseva Drapeau de Russie Russie Hockey sur glace Échantillon disparu Sanction imposée par le CIO en 2017[97]
Galina Skiba Drapeau de Russie Russie Hockey sur glace Échantillon disparu Sanction imposée par le CIO en 2017[97]

JO de 2018 à Pyeongchang[modifier | modifier le code]

La Russie est officiellement exclue de cette édition des Jeux par décision du CIO[98] suite à des suspicions de dopage lors de l’édition précédente à Sotchi[99]. Cependant, certains de ses athlètes, triés sur le volet et non soupçonnés de dopage, sont autorisés à participer au cas par cas en tant qu’ « Athlètes olympiques de Russie »[98].

Durant les Jeux, plusieurs athlètes sont contrôlés positifs :

Date Pays Athlète Discipline Substance Sanction Source
13 février 2018 Drapeau : Japon Japon Kei Saito Patinage de vitesse sur piste courte Acétazolamide Suspension [100]
19 février 2018 Drapeau : Athlètes olympiques de Russie Athlète olympique russe Aleksandr Krushelnitskiy Curling Meldonium Suspension et retrait de médaille [101]
20 février 2018 Drapeau : Slovénie Slovénie Žiga Jeglič Hockey sur glace Fénotérol (en) Suspension [102]
23 février 2018 Drapeau : Athlètes olympiques de Russie Athlète olympique russe Nadezhda Sergeeva (en) Bobsleigh Trimétazidine Suspension [103]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Doping at the Olympic Games » (voir la liste des auteurs).
  1. http://news.nationalgeographic.com/news/pf/63532314.html
  2. Bref historique de l'antidopage, site de l'Agence Mondiale Antidopage
  3. Jeux Panhelléniques, site de l'Ambassade de Grèce en France
  4. Audition de M. Jean-Pierre de Mondenard, médecin du sport, spécialiste des questions relatives au dopage, site officiel du Sénat
  5. http://www.universalis.fr/encyclopedie/1968-16es-jeux-olympiques-d-ete/3-13-17-octobre/
  6. Charpentier - Boissonnade, La Grande Histoire des Jeux olympiques, 1999, page 838.
  7. « Petra Schneider veut faire annuler son record », dopage.com.
  8. sport.fr.
  9. Brigitte Berendonk: Doping-Dokumente - Von der Forschung zum Betrug. Springer-Verlag, Berlin 1991, (ISBN 3-540-53742-2), S. 128, Tabelle 8
  10. « Kristin Otto mise en cause », archives en ligne du quotidien français L'Humanité, 7 décembre 1994.
  11. http://www.leparisien.fr/sports/jo/rio-2016/dopage-l-athletisme-russe-est-bien-suspendu-pour-les-jeux-de-rio-17-06-2016-5894285.php
  12. http://www.eurosport.fr/athletisme/rio/2016/jo-2016-dopage-russie-et-kenya-etroitement-surveilles-dans-tous-les-sports_sto5657481/story.shtml
  13. Mottram 2011, p. 313
  14. Mottram 2011, p. 310
  15. Yesalis 2000, p. 366
  16. « Bref historique de l'antidopage », Agence mondiale antidopage (consulté le 12 septembre 2011)
  17. https://books.google.gp/books?id=c2e4IUmuvrEC&pg=PA21&redir_esc=y
  18. a et b Liste des sportifs dopés aux Jeux olympiques
  19. https://books.google.gp/books?id=WsxHm9u23OUC&pg=PA50&lpg=PA50&dq=1980+Moscou+jeux+olympiques+dopage&source=bl&ots=AWn7TxNsJV&sig=WwfgQIb6ysddkWdK4g_vomI9tOI&hl=fr&sa=X&ei=hPn0U5SLIuGm0QXns4BA&ved=0CHIQ6AEwDQ#v=onepage&q=1980%20Moscou%20jeux%20olympiques%20dopage&f=false
  20. https://books.google.gp/books?id=c4oQAR2G4OgC&pg=PA99&redir_esc=y#v=onepage&q&f=false
  21. https://books.google.gp/books?id=X_MlPlBSS20C&pg=PA232&redir_esc=y#v=onepage&q&f=false
  22. Il était une fois les JO : 1988, le séisme Ben Johnson directmatin.fr
  23. Athlétisme : les 5 grands dopés de l'Histoire
  24. http://assets.espn.go.com/oly/summer00/news/2000/0925/776388.html
  25. a et b http://www.irbms.com/regles-antidopage-cio-jeux-olympiques-pekin
  26. « Quand O’ Connor rimait partiellement avec or… », sur www.eurosport.fr, (consulté le 26 août 2012)
  27. http://ipsnouvelles.be/news.php?idnews=9859
  28. http://news.bbc.co.uk/sport1/hi/olympics/athletics/7571867.stm
  29. http://news.bbc.co.uk/sport1/hi/olympics/athletics/7566017.stm
  30. ttp://www.guardian.co.uk/sport/2008/aug/11/olympicscycling.olympics20083?gusrc=rss&feed=sport
  31. http://news.bbc.co.uk/sport1/hi/olympics/weightlifting/7578247.stm
  32. http://www.lexpress.fr/actualite/sport/jo-2012-frapper-plus-vite-plus-haut-plus-fort-contre-le-dopage_1143000.html
  33. http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/08/11/97001-20120811FILWWW00368-jo-une-syrienne-disqualifiee-pour-dopage.php
  34. https://www.huffingtonpost.fr/2012/08/10/jeux-olympiques-lathlete-francais-hassan-hirt-dopage-epo_n_1763314.html
  35. http://www.7sur7.be/7s7/fr/1766/Londres-2012/article/detail/1480544/2012/08/03/L-athlete-marocain-Amine-Laalou-dope-aux-JO.dhtml
  36. a et b http://www.rtl.fr/sport/jo-dopage-deux-athletes-moldaves-controlees-positives-7751455403
  37. http://www.lexpress.fr/actualite/sport/jo-2012-dopage-la-belarusse-ostapchuk-medaille-d-or-du-poids-disqualifiee_1149016.html
  38. a b c d e f g et h (en) « Le CIO sanctionne huit athlètes pour contrôles de dopage positifs aux Jeux Olympiques de Londres 2012 », sur International Olympic Committee, (consulté le 27 février 2019)
  39. http://www.eurosport.fr/athletisme/jeux-olympiques-londres/2012/dopage-deux-ans-de-suspension-pour-diego-palomeque_sto3598249/story.shtml
  40. a b c d e f g h i j k et l (en) « IOC sanctions 12 athletes for failing anti-doping test at London 2012 », sur International Olympic Committee, (consulté le 27 février 2019)
  41. http://tempsreel.nouvelobs.com/sport/20130430.REU3136/dopage-l-athlete-russe-darya-pishchalnikova-suspendue-dix-ans.html
  42. http://sport24.lefigaro.fr/jeux-olympiques/londres-2012/actualites/un-champion-olympique-exclu-pour-dopage-575699
  43. « Shobukhova prend deux ans », sur lequipe.fr,
  44. « Athlétisme: Lyudmyla Yosypenko suspendue 4 ans », sur 7sur7, 24 septembre2013
  45. (fr)Lyudmyla Yosypenko, 4e des JO à Londres à l'hepthatlon, suspendue 4 ans
  46. a et b (fr)Tyson Gay suspendu un an par l'Usada
  47. https://www.lequipe.fr/Aviron/Actualites/Cataldo-exclue-et-suspendue/303558
  48. https://www.lequipe.fr/Cyclisme-sur-piste/Actualites/Baranova-exclue-pour-dopage/303377
  49. https://www.20minutes.fr/sport/978481-journal-jo-encore-deux-cas-dopage-radcliffe-forfait-marathon
  50. http://www.rfi.fr/sports/20120728-jo-2012-halterophile-albanais-hysen-pulaku-exclu-jeux-dopage/
  51. http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/08/06/97001-20120806FILWWW00339-jo-cannabis-detecte-sur-un-athlete.php
  52. http://fr.reuters.com/article/idFRPAE8A60BY20121107
  53. http://www.24heures.ch/sports/actu/Le-CIO-ne-suspend-pas-la-Russie-des-JO-de-Rio/story/24565410
  54. Jeux Olympiques : Yuliya Stepanova ne fera pas à nouveau appel de sa suspension, L'Équipe, 5 août 2016
  55. La justice suisse déboute le Koweït face au CIO
  56. AFP, « L'haltérophile kirghize Izzat Artykov, est le premier médaillé des Olympiades de Rio exclu pour dopage » sur Le Huffington Post, 18 août 2016
  57. eurosport article du 22 avril 2016
  58. Yesalis 2000, p. 57
  59. Michaël Attali, Les valeurs de l'olympisme: un modèle éducatif en débat, L'Harmattan, , p. 28.
  60. a b c d e f g h i et j http://tempsreel.nouvelobs.com/sport/20020218.OBS3279/un-premier-cas-de-dopage.html
  61. http://www.lessentiel.lu/fr/sports/sotchi2014/story/18031193
  62. http://www.universalis.fr/encyclopedie/galina-kulakova/
  63. http://www.passionhockey.com/hockeyarchives/JO1976.htm
  64. « Ross Rebagliati récupère son titre », sur radio-canada.ca, (consulté le 30 janvier 2010)
  65. http://www.rds.ca/1.312474
  66. http://www.sport.fr/ski/alain-baxter-perd-sa-medaille-olympique-15896.shtm
  67. a et b http://www.rds.ca/1.197469
  68. http://www.olympic.org/fr/content/actualites/media-resources/manual-news/1999-2009/2002/03/21/decisions-de-la-commission-executive-du-cio-concernant-les-deux-cas-de-dopage-en-suspens-deceles-lors-des-jeux-olympiques-dhiver-a-salt-lake-city/
  69. http://www.lematin.ch/sports/depeches/jo2014--affaires-dopage-marque-jeux-hiver-dossierencadre/story/28794210
  70. (en) IBU President Pyleva must start legal proceedings with Shchelkovo vitamins plant, sur regnum.ru, le 28 février 2006
  71. http://sport24.lefigaro.fr/jeux-olympiques/sotchi-2014/actualites/le-fleau-du-dopage-n-epargne-pas-les-jo-d-hiver-676940
  72. a b et c « Biathletes lose doping ban appeals », ESPN,‎ (lire en ligne)
  73. http://www.fis-ski.com/?actu_id_1614=2564&actu_page_1614=
  74. http://sports.espn.go.com/espn/wire?section=oly&id=5002302
  75. http://www.biathlonworld.com/news/detail/ibu-press-release-positive-findings-from-ioc-retests-in-vancouver
  76. a et b http://www.olympic.org/fr/news/le-cio-sanctionne-le-joueur-de-hockey-sur-glace-letton-ralfs-freibergs-controle-positif-aux-jeux-olympiques-de-2014-a-sotchi/230234
  77. http://quebec.huffingtonpost.ca/2014/02/23/hockeyeur-suedois-nicklas-backstrom-echoue-test-antidopage_n_4841791.html
  78. http://www.olympic.org/news/ioc-decision-swedish-ice-hockey-player-nicklas-backstrom-to-receive-sochi-silver-medal/227378
  79. (en) « Sochi 2014: Nicklas Backstrom & Johannes Duerr test positive », sur bbc.com,
  80. (en) « Austrian skier Johannes Dürr tests positive for EPO, as Russia leads medal tally », sur dw.de,
  81. http://www.francetvsport.fr/nouveau-cas-de-dopage-en-bobsleigh-208757
  82. http://www.rfi.fr/sports/20140222-dopage-ukrainienne-marina-lisogor-controlee-positive-sotchi/
  83. IBU:Decisions of the Independent Anti-Doping Hearing Panel of the Russian biathletes: Ms. Ekaterina IOURIEVA, Mr. Alexander LOGINOV. Ms. Irina STARYKH « https://web.archive.org/web/20150712145108/http://www4.biathlonworld.com/media/pdf/presse/2015-07-10_b25fe93c04fb445.pdf »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?),
  84. « Irina Starykh banned two years », Reuters,‎ (lire en ligne)
  85. « Russia's Loginov given two-year ban for doping », Reuters,‎ (lire en ligne)
  86. http://www.francetvsport.fr/pavlovs-suspendu-18-mois-pour-dopage-220113
  87. Mirko Hominal, « Evi Sachenbacher contrôlée positive à Sochi », sur ski-nordique.net,
  88. IBU: Decision of the Anti-Doping Hearing Panel of Ukrainian biathlete Mr. Serguei SEDNEV « https://web.archive.org/web/20151210214859/http://www4.biathlonworld.com/en/press_releases.html/do/detail?presse=2518 »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?),
  89. https://www.lequipe.fr/Bobsleigh/Actualites/Zalewski-disqualifie-des-jo/455916
  90. a et b « IOC sanctions two Russian athletes as part of Oswald Commission findings », International Olympic Committee (consulté le 1er novembre 2017)
  91. a b c et d « IOC sanctions four Russian athletes and closes one case as part of Oswald Commission findings », International Olympic Committee (consulté le 9 novembre 2017)
  92. a b c et d https://www.olympic.org/news/ioc-sanctions-four-russian-athletes-as-part-of-oswald-commission-findings
  93. a b et c https://www.olympic.org/news/ioc-sanctions-four-russian-athletes-as-part-of-oswald-commission-findings-2017-11-24
  94. a b c d et e https://www.olympic.org/news/ioc-sanctions-five-russian-athletes-and-publishes-first-full-decision-as-part-of-the-oswald-commission-findings
  95. a b et c https://www.olympic.org/news/ioc-sanctions-three-russian-athletes-as-part-of-oswald-commission-findings
  96. a b et c https://www.olympic.org/news/ioc-sanctions-three-russian-athletes-as-part-of-oswald-commission-findings-2017-12-01
  97. a b c d e et f https://www.olympic.org/news/ioc-sanctions-six-russian-athletes-and-closes-one-case-as-part-of-oswald-commission-findings
  98. a et b « Le CIO suspend le Comité olympique russe et ouvre la voie aux athlètes intègres en les invitant à concourir aux Jeux Olympiques d'hiver de 2018 à PyeongChang sous le drapeau olympique », International Olympic Committee,‎ (lire en ligne, consulté le 24 février 2018)
  99. (en-US) Rebecca R. Ruiz et Michael Schwirtz, « Russian Insider Says State-Run Doping Fueled Olympic Gold », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 24 février 2018)
  100. « JO 2018. Un patineur japonais, premier dopé de Pyeongchang », Ouest-France.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 13 février 2018)
  101. « Curling : L'échantillon B confirme le contrôle positif d'Alexander Krushelnitsky », sur lequipe.fr,
  102. « JO de Pyeongchang : un joueur slovène contrôlé positif », sur www.lequipe.fr, (consulté le 20 février 2018).
  103. « JO de Pyeongchang : un deuxième athlète russe contrôlé positif à Pyeongchang Après le curleur Alexander Krushelnitsky, c'est au tour de la pilote de bobsleigh Nadezhda Sergeeva d'être contrôlée positive. », sur https://www.francetvinfo.fr, (consulté le 23 février 2018).

Bibliographie[modifier | modifier le code]