Doom 3

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Doom 3
Image illustrative de l'article Doom 3

Éditeur Activision
Développeur id Software

Date de sortie 2004
Genre Jeu de tir à la première personne (FPS)
Mode de jeu Un joueur, multijoueur
Plate-forme Linux, Mac OS, Windows, Xbox
Média CD-ROM, DVD-ROM
Contrôle Clavier/souris, manette

Moteur Doom 3 engine

Doom 3 est un jeu de tir à la première personne pour PC sous Windows, développé par id Software et publié le 3 août 2004. Il est disponible sur Mac OS depuis le 14 mars 2005, sous Linux et aussi sur la console de jeux Xbox depuis le .

L'intrigue du jeu se déroule sur la planète Mars, à la différence de ses prédécesseurs Doom 1 et 2, qui prenaient place sur les deux lunes de cette planète (Phobos et Deimos).

Le style de jeu est simple et linéaire : le joueur doit se frayer un chemin par les armes au sein d'une base de recherche scientifique envahie par des créatures hostiles de provenance inconnue. Le personnage du joueur doit alors faire son chemin au sein de la base, un complexe de couloirs et de salles obscures dans un décor mécaniste et inquiétant.

La musique d'introduction du jeu a été réalisée par Chris Vrenna.

Le , le moteur du jeu est libéré et placé sous licence GPL[1].

Synopsis[modifier | modifier le code]

Logo de l’Union Aerospace Corporation (UAC) dans Doom 3.

Intrigue[modifier | modifier le code]

L'intrigue de Doom 3 se déroule en 2145. Une grande partie de l'histoire du jeu et des dialogues a été créé par l'auteur Matthew J. Costello[2].

Selon la trame de fond du jeu, l'Union Aerospace Corporation (UAC) est devenue la plus grande entité corporative existante et a mis en place un centre de recherche sur la planète Mars. Sur cette base, l'UAC est capable de mener des recherches dans plusieurs domaines scientifiques, y compris le développement avancé des armes, la recherche biologique, l'exploration spatiale et la téléportation. Sur Mars, l'UAC peut effectuer ses opérations en dehors des limites légales et morales[a].

Au fur et à mesure que le joueur progresse dans le jeu, celui-ci apprend que les employés de la base sont perturbés en raison d'un grand nombre d'incidents impliquant des voix, des observations inexpliquées et des cas de paranoïa et de folie qui conduisent souvent à des accidents mortels. Les rumeurs concernant la nature des expériences dans la division Delta Labs de l'UAC sont particulièrement répandues parmi les employés de la base.

Déroulement[modifier | modifier le code]

Le joueur assume dans le jeu le rôle d'un caporal Space Marine anonyme qui vient d'arriver en sur la base martienne de l'UAC, transféré par navette depuis la Terre.

Peu après son arrivée, son supérieur, le sergent Thomas Kelly qui dirige les forces militaires de Mars City, lui ordonne d'aller retrouver un scientifique disparu dans une zone désaffectée de la base. Alors qu'il parvient à le localiser, un évènement paranormal se déclenche, aboutissant à la transformation de la quasi-totalité du personnel de la base en zombies, ainsi qu'à l'apparition de créatures démoniaques inconnues, surgissant d'on ne sait où, et qui attaquent la base toute entière. Le marine se fraye alors un chemin dans la base, tout en neutralisant les monstres qui se trouvent sur son chemin, dans le but de prévenir les secours sur Terre.

Pendant une grande partie du jeu, le soldat sera en contact avec son supérieur via une communication radio. Ce dernier lui indiquera les différentes tâches à réaliser et les points de contrôle à atteindre pour réussir ses objectifs et sa mission.

Pour se défendre, le soldat a à sa disposition une armure de combat qu'il pourra réparer et un arsenal d'armes varié. Armé d'un pistolet et d'un fusil à pompe au départ, il trouvera progressivement des armes supplémentaires sur les cadavres de ses ennemis, ou dans des lieux spécifiques (armurerie, casiers et caisses de stockage d'armes ou de munitions, etc.) dispersés tout au long de la base. S'il est blessé, le soldat peut utiliser des unités de « medpacks » portatives ou fixées sur certains murs, des dispositifs médicaux qui lui rendent de la vigueur.

Pour progresser, le soldat peut également se servir des informations qu'il découvrira régulièrement sur les équipements informatiques de la base, au fur et à mesure de son exploration, certains équipement ayant une interaction étendue, comme ouvrir des portes, désactiver des systèmes de sécurité ou activer des mécanismes comme des caméras de surveillance ou des ascenseurs, et même activer l'accès à un monorail. Il peut également profiter des informations contenues dans les PDA (Personnal Digital Assistant) appartenant aux personnels morts de Mars City qu'il trouvera un peu partout dans la base.

Après une longue et calme phase d'introduction (jusqu'à la fin de la première mission de récupération du scientifique manquant), le jeu débute véritablement quand démarre l'invasion de la base par des entités hostiles. Le soldat est alors lâché dans cet enfer sans trop savoir ce qui se passe, et commence à lutter pour sa survie.

Historique du développement du jeu[modifier | modifier le code]

En juin 2000, John Carmack annonce sur son fichier « .plan »[3] (plan update)[b],[4] le début d'une nouvelle version de Doom utilisant les techniques de la prochaine génération en matière de rendu temps réel en 3D. Ce plan rendu public de manière controversé était en fait destiné à forcer la main d'id Software pour lancer officiellement le projet.

Kevin Cloud et Adrian Carmack, deux responsables de id Software qui contrôlaient plus de 50 % de la compagnie, ont toujours été fortement opposés à la réalisation d'un nouveau Doom. Ils pensaient qu'id Software réutilisait trop souvent les mêmes vieilles formules et propriétés. Cependant, après la très bonne réception de Return to Castle Wolfenstein et les dernières améliorations technologiques de rendu, la plupart des employés étaient convaincus qu'une refonte du jeu serai une bonne idée. Kevin et Adrian furent confrontés à un ultimatum : « We are working on DOOM for the next project unless you fire us », ce qui signifie : « permettez-nous de travailler sur le prochain Doom ou licenciez-nous » (John Carmack inclus). Après une confrontation relativement calme (bien que l'artiste Paul Steed (en), l'un des instigateurs du conflit, ait été licencié) l'accord de travailler sur Doom 3 fut pris.

Quatre années ont été nécessaires pour développer le jeu. La première présentation publique s'est faite en 2001, chez MacWorld (en) à Tōkyō, puis plus tard à l'E3 en 2002, où une démo jouable de 15 minutes a été montré dans un petit amphithéâtre. Il a gagné cinq récompenses à l'E3 cette même année. Peu de temps après le salon, une version de développement se diffusa rapidement sur l'Internet, fuite de ATI Technologies. Le jeu a été également montré aux expositions E3 suivantes en 2003 et 2004, bien que le site Internet de id Software n'ait pas été mis à jour pour inclure le projet Doom 3 jusqu'à fin en 2003. Selon les dires de John Carmack, le développement a pris plus longtemps que prévu. À l'origine il a été prévu que Doom 3 sorte en même temps que d'autres jeux tels que Halo 2 ou Half-Life 2, soit à Noël 2003. Cependant aucun de ces jeux ne sortit à temps pour la saison de Noël.

Doom 3 a atteint sa version or le , et le lendemain une version Mac OS X est confirmée. Doom 3 est finalement sorti aux États-Unis le . De plus, une version pour GNU/Linux est sortie le 4 octobre 2004. Due à une forte pression du public, le jeu a été rendu disponible aux magasins dès minuit du jour concerné. Le jeu est ensuite sorti dans le reste du monde (excepté en Russie et dans d'autres pays de l'ancienne Union soviétique, où la localisation officielle a été retardée et où les versions piratées ont été disponibles dès le 3 août) vers le 13 août.

Deux jours avant sa sortie officielle, Doom 3 a été mis à disposition par des groupes de pirates sur l'Internet, probablement l'une des propagations les plus rapide jamais constatée. Comme le jeu est principalement intéressant pour son mode solo, le besoin de numéro de série valide indispensable pour le jeu multijoueur en ligne était très faiblement dissuasif contre la piraterie. L'autre facteur contribuant à la demande élevée de la version piratée fut certainement le délai retardé pour la sortie en dehors des États-Unis.

La « fuite » d'ATI[modifier | modifier le code]

Plus d'un an avant la sortie officielle du jeu, une version de test inachevée s'est retrouvée sur le Web. Elle a permis aux joueurs de se rendre compte de la beauté du jeu. Officiellement, id Software dit que la « fuite » provenait de ATI.

Des propos attribués à « Xian » (Christian Antkow (sv))[5] dans une discussion sur IRC montrent que toutes les versions de démonstration du jeu ont été « marquées » (pour pouvoir identifier les éventuelles fuites), et affirment qu'ATI a bien distribué la version « démo » qui lui avait été fournie.

Dans la seule déclaration officielle d'id Software à ce sujet, John Carmack précise, dans un message sur Slashdot[6], que cette fuite n'est pas un coup de publicité de leur part, et que cela aurait des répercussions sur les relations futures entre les deux sociétés.

De fait, à la sortie du jeu en 2004, ce sont les cartes graphiques nVIDIA qui sont conseillées par id Software[7]. Pourtant, lors de la première présentation l'E3 en 2002, le jeu fonctionnait sur une carte ATI Radeon 9700.

Dans le même temps, John Carmack explique que les cartes ATI sont techniquement plus performantes sur les jeux de l'époque[8], notamment pour les calculs d'ombrage. On peut toutefois remarquer que des benchmark réalisés sur Doom 3 ont montré que Doom 3 affiche plus d'images par seconde en utilisant une carte nVIDIA[9].

Configuration système[modifier | modifier le code]

Exigeant sur la configuration pour faire fonctionner Doom 3, aucun PC grand public, à la date de sortie du jeu, ne pouvait faire fonctionner le jeu avec les options graphiques réglées au maximum. Les cartes graphiques ATI avaient beaucoup de difficultés avec ce jeu : il était conseillé d'utiliser les pilotes ATI Catalyst version 4.9 pour ces dernières.

  • Configuration conseillée
    • Intel Pentium 4 3,2 GHz/AMD Athlon 3200+
    • 1 Go de RAM
    • carte graphique 256 Mo (GeForce 6800/Radeon X800)

Graphismes et son[modifier | modifier le code]

Doom 3 utilise un moteur physique peu réaliste, mais les lumières sont gérées en temps réel. Il est l'un des premiers jeux à mettre en application un modèle de lumière unifié, qui se calque sur le comportement de la lumière dans le monde réel. Contrairement à nombre de ses homologues, Doom 3 utilise l'API graphique OpenGL et non Direct3D. On peut également souligner que Doom 3 est le premier jeu à réellement exploiter le potentiel du circuit graphique GeForce 3.

Au niveau du son, le jeu restitue une bande sonore sur cinq canaux (si l'on est équipé en conséquence), ce qui renforce le réalisme.

Ambiance du jeu[modifier | modifier le code]

Le jeu dispose d'une ambiance sonore particulièrement réaliste et de bruitages crédibles. Le personnel de la base est constitué de scientifiques, de Space Marines, de techniciens et de soldats de la sécurité. La base est peu éclairée à cause des problèmes qui semblent venir du Complexe Delta. Les bâtiments semblent être fabriqués avec des pièces pré-fabriquées puis assemblées.

Après l'attaque démoniaque, la base est peu, voir quasiment pas éclairée laissant le joueur dans une obscurité presque totale. Le joueur est ainsi souvent contraint de choisir entre brandir une arme ou sa lampe torche, qui le laisse exposé à une attaque suprise. L'impossibilité de s'éclairer et de manipuler une arme en même temps ayant été très critiquée lors de la sortie du jeu, la ressortie du jeu dans son édition Doom 3 BFG Edition intègre la lampe sur l'armure du joueur.

Personnages[modifier | modifier le code]

Personnages principaux[modifier | modifier le code]

Malcolm Betruger

Le docteur Malcolm Betruger est le directeur scientifique de la base de Mars, chargé notamment des recherches sur la téléportation au complexe des laboratoires Delta (« Delta Labs »). Au début du jeu, certains indices (contenus dans des séquences cinématiques du jeu), font penser au joueur que Betruger semble instable émotionnellement. Chauve, il porte un costume de scientifique, et a comme signe distinctif un œil avec un strabisme divergent, ce qui, avec sa voix sèche, rend son aspect quelque peu inquiétant.

En avançant dans le jeu, le joueur découvre que c'est Betruger — archétype du savant fou — qui a organisé l'invasion démoniaque de la base martienne en association avec le Malédicte (le diable dans l'univers Doom 3), en volant le « Cube de l'âme » (« Soul Cube »), un artefact extra-terrestre que les scientifiques avaient découverts dans une autre dimension. À la fin du jeu, après la victoire du joueur, on peu voir Betruger en Enfer où il a fusionné avec le Malédicte, dans une espèce de monstre ressemblant à un dragon démoniaque.

Par ailleurs, le terme « betrüger » est un mot allemand signifiant « imposteur ».

Elliot Swann

Le conseiller Elliot Swann est un cadre dirigeant haut placé dans la hiérarchie de l'UAC, membre du directoire (board) du conglomérat. Il arrive sur Mars avec son garde du corps, Campbell, par la même navette spatiale que celle du marine, héros du jeu, peu avant le déclenchement de l’invasion.

Swann est chargé par le directoire de l'UAC d’inspecter l'ensemble de la base de Mars, du fait d'incidents rapportés (accidents mystérieux, perte de personnel, démotivations et demandes de transferts sur Terre) et de vérifier les projets scientifiques en cours, en particulier les expériences sur la téléportation pratiquées dans les labos Delta qui, du fait des décisions de Malcom Betruger qui oriente la recherche sur le voyage vers les autres dimensions, semblent accuser un retard sur les prévisions. Par ailleurs, Betruger devient de plus en plus difficile à gérer par l'administration de l'UAC, prenant ombrage de toute entrave à ses prérogatives de directeur scientifique de la base de Mars. Swan a notamment été alerté du comportement étrange de Betruger par le docteur Elizabeth McNeil, une scientifique que Betruger a transféré sur Terre.

Lors de l'invasion de la base par des créatures inconnues, Swann tente de comprendre ce qui se passe. Découvrant les intentions maléfiques de Betruger, et par peur que l'invasion ne se propage sur Terre, il tente par tous les moyens de détruire les systèmes de communication reliant Mars à la Terre. Il sera à cette occasion confronté au héros du jeu, et il lui intimera l'ordre d'annuler la transmission d'un message de détresse à la flotte spatiale terrestre que le Sergent Kelly avait ordonné au marine de faire.

Alors qu'il tente avec Campbell de rejoindre à partir de Delta l'ancien site archéologique pour détruire le portail démoniaque d'où affluent les envahisseurs, Swan est blessé mortellement par le sergent Kelly, possédé par le mal et passé du côté de Betruger ; son garde du corps, Campbell, part à la poursuite de Sarge dans le complexe, armé de son BFG 9000 (en). Lorsque le joueur retrouve Swan dans le secteur de l’Administration du complexe Delta, il le découvre mourant, étendu au sol ; celui-ci lui donne au marine son PDA, ce qui permettra au joueur d'accéder aux zones de sécurité auxquelles le marine n'avait pas accès jusque-là.

Sergent Kelly

Le Master Sergeant Thomas Kelly (alias « Sarge ») est l'officier qui dirige les opérations militaire sur la base de Mars. C'est un homme grand et autoritaire, équipé d'une armure de combat. Il supervise toutes les tâches militaires et la sécurité sur la base de Mars.

Lorsque l'invasion commence, il coordonnes toutes les unités de Marines survivantes, et attribue les missions du joueur. Il semble ne pas faire confiance a Swann et Campbell. Plus tard, une de ses communication avec le joueur est brutalement interrompue. Par la suite, le joueur se rend compte que Kelly est passé du côté de Betruger, ayant été corrompu par le Mal. Il devra finalement le combattre, Sarge ayant été transformé en une une créature cyborg, mi-humaine mi-tank, et armée du BFG 9000 que Sarge a dérobé a Campbell.

Campbell

Campbell est le garde du corps du conseiller Elliot Swann. C'est un militaire équipé d'une armure de combat et qui porte à la main un attaché-case où est caché un fusil BFG 9000 (en). Après que Swann est blessé mortellement par Kelly, Campbell part à sa poursuite dans le complexe Delta ; le joueur le découvrira plus tard, mourant, dans le secteur CPU, après avoir été attaqué par Sarge, qui lui a dérobé son arme.

Personnages secondaires[modifier | modifier le code]

Elizabeth McNeil

Le docteur Elizabeth McNeil est une scientifique mutée de Mars sur Terre par Malcolm Betruger, qui la prend en grippe. Elle alerte Elliot Swann et le directoire de l'UAC sur les activités étranges de Betruger sur Mars[10].

Elle n'apparait pas visuellement, sinon par les messages laissés sur son PDA (et celui de Swann) que le joueur retrouve dans son bureau au secteur de l’Administration de Mars City, juste à côté de celui de Betruger. Le personnage fait son retour en tant que personnage principal dans le supplément (DLC) Doom 3: Resurrection of Evil où elle donne ses missions au marine[10].

Ian Mc Cormick

Le docteur Ian Mc Cormick est un scientifique travaillant dans le secteur 2 des Laboratoires Delta (« Delta Labs ») et que le joueur rencontre dans son laboratoire, dans lequel Mc Cormick s'est enfermé. C'est un des scientifiques responsable des recherches sur les portails de téléportation inter-dimensionnels. Il était présent lors de l'invasion de la base par les démons conjurés par Betruger, mais il a pu se cacher dans son labo dont l'entrée est sécurisée.

Mc Cormick a fait un enregistrement sur un vidéodisque qui raconte toute l'histoire sur les recherches en téléportation et sur les spécimens que les scientifiques ont découverts derrière le portail. Il fait notamment référence à Betruger, dont la personnalité change curieusement après son premier voyage solitaire par un portail, pour finalement causer l'irruption des démons dans la base de Mars, après que celui-ci a emporté le « Soul Cube » en Enfer.

De plus, dans cette vidéo Mc Cormick dit qu'il pense qu'il ne survivra pas et que ces informations doivent être transmises aux responsables de L'UAC. Il donne par ailleurs une copie de ce disque au joueur, à charge pour lui de l'apporter aux autorités de l'UAC. Il apparait effectivement qu'il n'ait pas survécu, car lorsque la flotte débarque sur Mars à la fin du jeu, les soldats ne retrouvent aucun survivants, à l’exception du personnage du joueur.

Simon Garlick

Simon Garlick est un technicien, assistant de recherche du niveau 3 de Delta Labs, qui prend part à l’expédition 14A-2, entrée dans le portal vers l'Enfer au début d'août 2145. Il n'apparaît pas physiquement dans le jeu, sinon par ses messages audio écoutables sur son PDA, que le joueur retrouve en Enfer[11].

D’après ses messages audio, Garlick a « égaré » le reste de l'équipe alors qu'il prélevait des échantillons, et a finalement retrouvé deux jours plus tard leurs corps, mutilés et déchirés par des démons. Il est depuis isolé en enfer ; les démons, pour une raison inconnue, ne l'ont pas tué, mais « jouent » avec lui, comme le suggère Garlick. Son deuxième message audio est brutalement interrompu, au milieu d'un mot. Il est probable qu'il ait été tué par des démons en Enfer[11].

Armes et équipements du jeu[modifier | modifier le code]

Voici la liste des armes et équipements disponibles dans le jeu :

Armes :

Équipement :

  • Lampe torche
  • PDA (Personnal Digital Assistant ; en français « assistant personnel numérique »)
  • Medpacks

Les monstres[modifier | modifier le code]

Voici la liste des monstres que le joueur va devoir affronter durant le jeu[12] :
Voir à ce sujet le Bestiaire de Doom.

Nom du monstre Points de vie Classification
Zombie 50-100 Zombie
Gros zombie 100 Zombie
Zombie en flamme 150 Zombie
Zombie Commando 170 Zombie
Zombie avec tronçonneuse 250 Zombie
Z-Sec avec pistolet 55 Zombie
Z-Sec avec mitrailleuse 90 Zombie
Z-Sec avec fusil à pompe 90 Zombie
Z-Sec avec bouclier 110 Zombie
Trites 20 Démon
Les âmes perdues 20 Démon
Tique 20 Démon
Chérubin 50 Démon
Asticot (Maggot) 80 Démon
Âme en peine (Wraith) 130 Démon
Diablotin (Imp) 130 Démon
Cacodemon 200 Démon
Démon (Pinky demon) 220 Démon
Revenant 272 Démon
Archvile 425 Démon
Chevalier de l'enfer (Hellknight) 900 Démon
Mancubus 1000 Démon
Gardien (Guardian) 800 / 70 Boss
Vagary 1300 Boss
Sabaoth 1750 Boss
Cyberdemon 4000 Boss

Accueil[modifier | modifier le code]

Aperçu des notes obtenues
Doom 3 (PC)
Média Nat. Notes
Canard PC FR 8/10[13]
Eurogamer US 9/10[14]
Gamekult FR 8/10[15]
Game Revolution US B+[16]
GameSpot US 85 %[17]
Gen4 FR 90%[18]
IGN US 89 %[19]
Jeuxvideo.com FR 16/20[20]
Joystick FR 9/10[21]
Compilations de notes
Metacritic US 87 %[22]
GameRankings US 86.7 %[23]

Suites de Doom 3[modifier | modifier le code]

  • Une extension pour Doom 3 est sortie : Doom 3: Resurrection of Evil. Cette suite, bien que moins longue et moins prenante que le jeu original, permet cependant aux fans du titre de s'immerger à nouveau dans l'ambiance et l'univers du jeu[24].
  • La suite, Doom 4, a officiellement été annoncée en .

Doom 3 BFG Edition[modifier | modifier le code]

Une édition spéciale du jeu, intitulée Doom 3 BFG Edition a été sortie sur PlayStation 3, Xbox 360 et PC le 19 octobre 2012[25]. Elle comprend le jeu Doom 3 original, l'extension Resurrection of Evil, plus 8 niveaux inédits (Lost Mission), ainsi qu'une réédition des épisodes originaux de Doom et Doom 2[26].

Mods[modifier | modifier le code]

Voici une liste des mods (modification du jeu) non officiels de Doom 3 :

  • Classic Doom : Les cartes de Doom sous le moteur de Doom 3.
  • Last Man Standing : Mod COOP (supporte les cartes de Classic Doom).
  • DuckTape : Avoir la lampe torche sur le fusil à pompe.
  • Ultimate : De nouvelles armes (dont un lance flammes et un double pistolet) et plus de munitions (non compatibles avec les autres mods)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. (en) « The Union Aerospace Corporation is the largest corporate entity in existence. Originally focused on weapons and defense contracts, new ventures have expanded into biological research, space exploration, and other scientific endeavors. With unlimited funds and the ability to engage in research outside of moral and legal obligations, the UAC controls the most advanced technology ever conceived. »Doom 3 , introduction du jeu.
  2. Explication de « .plan update », littéralement « mise à jour du fichier « .plan » » : sous Unix, chaque utilisateur a la possibilité de créer un fichier nommé « .plan ». Un programme permet alors de rendre accessible le fichier « .plan » de chaque utilisateur par le réseau. Les utilisateurs d'internet n'ont plus qu'à utiliser le programme « finger » pour afficher des informations sur l'utilisateur et le contenu de ce fichier. Exemple : la commande Unix "finger johnc@idsoftware.com" affichait le contenu du « .plan » de John Carmack. Ce système a longtemps été utilisé par les développeurs d'Id Software pour communiquer avec le public, mais il ne fonctionne plus, à la suite des problèmes liés à la sortie de Doom 3[réf. nécessaire].

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Doom 3 GPL source release », sur github.com, .
  2. (en) « Doom 3 Overview » [archive du ], Planet Doom, sur IGN (consulté le 11 juillet 2008)
  3. (en) « Annonce de John Carmack », sur bluesnews.com, .
  4. (en) « 13.4 finger », sur slackbook.org.
  5. (en) « Propos de Xian sur IRC à propos de la fuite », sur nofrag.com.
  6. (en) « Message de John Carmack sur Slashdot à propos de la fuite », sur slashdot.org.
  7. (en) « id Software recommande les cartes nVIDIA », sur clubic.com.
  8. John Carmack explique que le calcul d'ombrage sur les cartes de nVIDIA est moins performant que sur les cartes de ATI pour les jeux utilisant DirectX 9
  9. Test comparatif de carte 3D sur Doom 3
  10. a et b Fiche d'Elizabeth McNeil sur un wiki spécialisé (consulté le 19 février 2018).
  11. a et b Fiche de Simon Garlick sur un wiki spécialisé (consulté le 19 février 2018).
  12. liste des monstres en anglais
  13. « Doom 3 », Canard PC, no 34,‎ , p. 14.
  14. (en) Kristan Reed, « Doom 3 : Single-Player », sur Eurogamer, .
  15. Gaël Fouquet, « Test : Doom 3 », sur Gamekult, .
  16. (en) Zombie Duke, « Doom 3 review », sur Game Revolution, .
  17. (en) Greg Kasavin, « Doom 3 Review », sur GameSpot, .
  18. Jérome, « Doom 3: Back in Black », Gen4, no 180,‎ , p. 31-36.
  19. (en) Dan Adams, « Doom 3 Review », sur IGN, .
  20. Dinowan, « Test de Doom 3 », sur Jeuxvideo.com, .
  21. Atomic, « Doom 3 », Joystick, no 162,‎ , p. 68-73.
  22. (en) « Doom 3 (PC) », sur Metacritic.
  23. (en) « Doom 3 (PC) », sur GameRankings.
  24. Dinowan, « Test de Resurrection of Evil », sur Jeuxvideo.com, .
  25. Malcolm 89, « Doom 3 BFG Edition daté », sur play3-live.com, .
  26. Breakerfou, « Doom 3 BFG Edition annoncée sur PS3 », sur play3-live.com, .

Articles connexes[modifier | modifier le code]