Donald Bailey

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne batteur de jazz. Pour l'ingénieur-inventeur, voir Pont Bailey. Pour les homonymes, voir Bailey.
Donald Bailey
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Naissance
Décès
Nationalité
Activité
musicien de jazz +

Donald Bailey (Orlando Bailey, surnommé « Donald Duck ») est un batteur américain né à Philadelphie (Pennsylvanie), le , decédé le [1].

Autodidacte, il puise son inspiration tout d'abord chez son frère Maurice, chez Max Roach, Art Blakey et Philly Joe Jones.

Il commence à être connu lorsqu'il participe à partir de 1956 et jusqu'en 1969 à la production quasi-industrielle des disques de Jimmy Smith, lors de l'apogée du jazz funky, hard bop, parfois appelé soulful jazz.

Il s'installe sur la Côte Ouest, où il enregistre avec Hampton Hawes, Richie Kamuca, Harold Land, Vic Feldman, Jimmie Rowles, Bobby Bryant, Mundell Lowe et Blue Mitchell, Gene Harris et ses Three Sounds, et joue dans tous les clubs que compte la région, au Japon pour cinq ans (séances avec Sadao Watanabe, George Kawaguchi, Isao Susuki, entre autres), de nouveau aux États-Unis, accompagnant Sarah Vaughan (1974) et Carmen McRae (1982). Le tropisme californien le conduit à Oakland où il poursuit une carrière freelance, agrémentant parfois ses apparitions de solis à l'harmonica, par exemple dans un Bill Cosby Show. On l'a entendu avec Pete Christlieb, Red Norvo, Benny Powell, Charles McPherson, Teddy Edwards, entre autres.

Donald Bailey n'est pas un leader (aucun disque à son actif) mais un accompagnateur discret à la Kenny Clarke, utilisant caisse claire et grande cymbale, mais aussi la cymbale charleston dans une combinaison de l'accentuation, habituelle depuis le bebop de l'afterbeat, mais aussi en un cascade d'accentuations entre les temps, procédé que développera, systématisera presque Tony Williams.

Références[modifier | modifier le code]