Dominique Quélen

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Dominique Quélen, né à Paris en 1962, est un poète français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il collabore régulièrement avec le compositeur Aurélien Dumont, notamment depuis l'opéra Villa des morts (2007), mais aussi avec Christophe Petchanatz et son groupe Klimperei[1], Misato Mochizuki, Gérard Pesson ou Matthias S. Krüger.

Il participe à des lectures publiques et rédige des critiques et notes de lecture pour le Cahier Critique de Poésie édité par le cipM.

Enseignant, il est agrégé de lettres et auteur d'une thèse sur l'œuvre romanesque d'Italo Svevo.

Publications[modifier | modifier le code]

  • De peu, Les Éditions de Garenne, 1990
  • Bas morceaux, Motus, 1992
  • Vies brèves, Rafael de Surtis, 1999
  • Petites formes, Apogée, 2003[2]
  • Sports, Apogée, 2005
  • Le Temps est un grand maigre, Wigwam, 2007, et publie.net, 2008
  • Comme quoi, L'Act Mem, 2008, et La Rivière échappée, 2009
  • Cid Corman, Vivremourir suivi de Lieu, trad. de l'anglais par Barbara Beck et Dominique Quélen, L'Act Mem, 2008, et La Rivière échappée, 2009
  • Système, Fissile, 2009
  • Loque, avec des dessins de Tristan Bastit, Fissile, 2010[3]
  • Finir ses restes, Rehauts, 2011
  • Câble à âmes multiples, Fissile, 2011
  • Des second & premier, L'Âne qui butine, 2012
  • Les Dispositions de la loi, Invenit, 2012
  • Énoncés-types, Le Théâtre Typographique, 2014
  • Oiseaux, extraits, Contrat Maint, 2014
  • Basses contraintes, Le Théâtre Typographique, 2015
  • Éléments de langage, publie.net, 2016

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Entre autres sur l'album Alice, d'après l'œuvre de Lewis Carroll, traduction des textes D. Quélen, 1 CD, In Poly Sons, 2000. Sur ce groupe et cet album, voir Philippe Robert, « Le Ménage enchanté », in Les Inrockuptibles, n°322, 22-28 janvier 2002, p. 46-47.
  2. Cf. Dominique Viart et Bruno Vercier, La Littérature française au présent, éd. Bordas, 2005, p. 437, qui évoquent ces proses « labiles mais concentrées » ; et pour Gérard Noiret, « Enigmes », in La Quinzaine littéraire, n°851, avril 2003, p. 14, l'auteur y « atteint une perfection qui le singularise ».
  3. Sur ce volume, lire l'entretien de l'auteur avec Jérôme Goude dans Le Matricule des anges, n°111, mars 2010, p. 32-34.