Dominique-François Rivard

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Dominique-François Rivard, né en 1697 à Neufchâteau et mort le (le selon Lalande) à Paris sur la paroisse de Saint-Louis en l’Île, est un mathématicien et philosophe lorrain, puis français après 1766.

Rivard fit ses études à Paris et y obtint une chaire de philosophie au collège de Beauvais qu’il quitta, en 1749, à la mort de Coffin, son principal.

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Il est l’auteur de nombreux manuels pédagogiques en mathématiques et en langues anciennes, dont Institutiones philosophicæ, 1778, 4 vol. in-12 ; Éléments de mathématiques, Paris, 1740, in-4°, 5e édit. revue et corrigée, 1752, aussi in-4° ; Éléments de géométrie, in-4° ; Traité de la sphère, in-8°, 3e édit., 1757 ; La gnomonique ou l'art de faire des cadrans, in-8°, 5e édit. revue par l'auteur, 1767 ; Tables des sinus, tangentes, sécantes, de leurs logarithmes, et de ceux des nombres naturels, avec la construction de ces tables, et les problèmes de la trigonométrie rectiligne et sphérique, in-8°, 1743 ; Trigonométrie rectiligne, in-8° ; Traité du calendrier, 3e édit. in-8°, 1757 ; Abrégé de la sphère et du calendrier, à l'usage de ceux qui ne savent pas de géométrie, in-12, 1743.

Denis Diderot aurait contribué[1] à l’ouvrage De l'éducation publique qui lui est attribué.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. (en) R. R. Palmer, « A mystery explored : the De l'education publique attributed to Denis Diderot », The Journal of Modern History, vol. 57, n° 1 (Mar., 1985), p. 1-23.

Source[modifier | modifier le code]

  • François-Xavier de Feller, Dictionnaire historique ; ou, Histoire abrégée des hommes qui se sont fait un nom, t. 7, Paris, Houdaille, 1836, p. 255.

Liens externes[modifier | modifier le code]