Maison (astrologie)

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Les maisons astrologiques, au nombre de douze, sont des divisions de la sphère céleste « à l'échelle de la journée, comme le zodiaque l'est à l'échelle de l'année »[1],[2]. On appelle domification la construction concrète de ces maisons sur le thème astral. Les douze maisons couvrent, selon la doctrine astrologique, autant de secteurs de l'activité humaine. S'il existe plusieurs méthodes différentes de domification, les astrologues sont plus ou moins d'accord sur les attributions des maisons.

Nature des Maisons astrologiques[modifier | modifier le code]

La tradition astrologique divise le cercle des signes du zodiaque (ce cercle est l'écliptique) en un certain nombre de secteurs (au nombre de douze) distincts des signes : les maisons astrologiques. Si les planètes sont censées représenter des fonctions ou des facultés (question : quoi?), et si les signes du zodiaque sont censés correspondre à l'atmosphère (question : comment?) dans laquelle s'exerce cette fonction ou cette faculté, les maisons représentent des champs d'expériences, des domaines de l'existence (question : où?). L'astrologue André Barbault a écrit[3] qu'il ne faut pas envisager la signification de ces secteurs sur un plan concret, mais plutôt en termes d'attitude du sujet vis-à-vis du domaine concerné. Il donne comme exemple la Maison II qui « ne dit pas si le sujet fera fortune ou non, et moins encore à combien s'élèvera son avoir » mais « situe la façon dont le sujet se comporte en face des questions d'argent et, par conséquent, mais fort relativement, ses chances pécuniaires ».

La notion de maisons provient des Babyloniens, qui attachaient une grande importance aux astres apparaissant à l'horizon (se levant vers l'Ascendant) ou culminant (passant au Milieu du Ciel). Chaque planète a son propre rythme pour faire le tour du zodiaque (de 28 jours pour la Lune à 250 ans pour Pluton) alors que la traversée des 12 maisons en 24 heures est la même pour toutes les planètes. Il semble que cette division en douze secteurs entourant la personne dont on dresse le thème a précédé la notion de signes du zodiaque. Si la position des planètes en signes ne dépend que de l'heure de naissance (elle est la même à un même moment donné pour tous les lieux de la Terre), la position des planètes dans les maisons dépend non seulement de l'heure de naissance, mais aussi des coordonnées géographiques du lieu pour lequel on dresse le thème. En clair, si l'on peut dire instantanément de quelqu'un qu'il est (par exemple) du signe solaire du Lion, il faut passer par des calculs pour déterminer son Ascendant (qui est la pointe de la maison I), lequel change en moyenne toutes les deux heures.

Signification astrologique accordée à chaque Maison[modifier | modifier le code]

Quelle est l'origine des significations des maisons astrologiques? Selon Jacques Halbronn, cela remonte à la Tétrabible de Claude Ptolémée (IIe siècle de notre ère) bien que Ptolémée n'attribue pas les significations actuelles des maisons à sa checklist des domaines que l'astrologue doit considérer[4]. Wilhelm Knappich indique, dans son Histoire de l'astrologie [5], que deux siècles plus tôt, Manilius divisait la figure horoscopique en 8 Maisons (octotopos en grec). Le théoricien Patrice Guinard a soutenu qu'il existait une logique derrière cette division en 8 Maisons[6]. Toutefois, la plupart des chercheurs affirment qu'il s'agit là d'une mauvaise interprétation du texte (un poème, et qui plus est en latin) de Manilius. C'est notamment le cas de Jean Hiéroz qui a avancé des arguments paraissant convaincants[7] selon lesquels Manilius décrivait bien 12 Maisons (dodekatropos en grec) et non 8.

Analogie entre signes et maisons de même rang[modifier | modifier le code]

Les Maisons sont, comme les signes du zodiaque, numérotées dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (à partir de l'horizon oriental pour les maisons, à partir du premier jour du printemps boréal pour les signes). Or il est courant d'associer la signification astrologique de la première maison (l'Être) à celle du premier signe (le Bélier), d'associer la signification astrologique de la seconde maison (l'Avoir) à celle du second signe (le Taureau), et ainsi de suite. Ce raisonnement par analogie est récent: il n'avait pas cours dans l'astrologie traditionnelle (jusqu'au XVIIe siècle). Certains, tels Jacques Halbronn[8] s'élèvent contre cette analogie au motif que la cinquième maison, attribuée à l'Engendrement, ne saurait être associée au Lion, « signe stérile » (il représente le rayonnement et la continuité dans son être). Dans son ouvrage Clef du zodiaque[9], Albert Nègre rétorque que « le signe du Lion, ainsi que la maison V, ne représentent pas la génération, mais la naissance, la venue au monde; acte en quelque sorte purement mécanique, et en tout cas n'impliquant aucune idée de stérilité ou de fécondité ».

Présentation de la signification traditionnelle des Maisons par grands axes de Maisons opposées[modifier | modifier le code]

Cette section énonce les attributions les plus courantes des maisons[10] en les regroupant deux à deux par axe : en effet, la maison I (dont la pointe est généralement l'Ascendant) est opposée à la maison VII (dont la pointe est le Descendant) ; la maison II est opposée à la maison VIII ; la maison III est opposée à la maison IX ; la maison IV (dont la pointe est le Fond du Ciel) est opposée à la maison X (dont la pointe est le Milieu du Ciel) ; la maison V est opposée à la maison XI ; enfin, la maison VI est opposée à la maison XII. Comme on le verra, les maisons opposées deux à deux ont des significations complémentaires :

Première opposition :

  • Maison I : l'ego, le développement de la personnalité, l'image que le sujet se fait de lui-même
  • Maison VII : les relations avec les alter ego, les associations et contrats (et les ennemis déclarés)

Deuxième opposition :

  • Maison II : les résultats matériels de l'activité personnelle, la gestion de sa valeur individuelle, les moyens d'existence
  • Maison VIII : les pertes, les crises (mort et renaissance) et l'argent provenant des autres (les héritages notamment)

Troisième opposition :

  • Maison III : la pensée concrète, l'entourage proche
  • Maison IX : la pensée abstraite, la Foi, l'extension du champ de conscience, le lointain, les pays étrangers

Quatrième opposition :

  • Maison IV : les bases de la vie, les racines, les parents, le foyer, la vie privée, les conditions de départ dans l'existence
  • Maison X : le sommet de la vie, le personnage social, la vie publique, l'aboutissement professionnel

Cinquième opposition :

  • Maison V : les joies d'ordre personnel (la créativité/la mise en valeur individuelles, les créations et récréations, les enfants, l'art, le jeu)
  • Maison XI : les joies publiques (la créativité sociale, les amis, les objectifs collectifs, les projets et espérances)

Sixième opposition :

  • Maison VI : les charges et obligations d'ordre public (la santé, les maladies aiguës, les servitudes et obligations quotidiennes, le travail en tant qu'obligation)
  • Maison XII (certainement la plus complexe) : les épreuves et ennemis d'ordre privé, ou caché, la dépossession de l'ego et le problème de la relation entre le Moi et le Grand Tout (il peut y être question d'isolement à l'hôpital, en prison, ou... dans un monastère, autrement dit de vie intérieure), les maladies chroniques.

Présentation des Maisons par grands Trigones d'un même élément[modifier | modifier le code]

Maisons de Feu : maisons des dynamiques de vie :

  • Maison I : le sujet, la vie en tant que telle
  • Maison V : la vie par les œuvres et les enfants
  • Maison IX : la vie spirituelle (l'astrologue Jean-Baptiste Morin de Villefranche l'a appelée la « vie en Dieu »)

Maisons de Terre : maisons des choses physiques (et parfois des résultats) :

  • Maison II : les possessions
  • Maison VI : le devoir, les obligations de la vie quotidienne
  • Maison X : les honneurs

Maisons d'Air : maisons des relations (et parfois des soutiens) :

  • Maison III : l'environnement proche
  • Maison VII : le (la) partenaire
  • Maison XI : les amis

Maisons d'Eau : maisons des choses psychiques (et parfois des obstacles) :

  • Maison IV : la famille, les racines
  • Maison VIII : les crises
  • Maison XII : l'astrologue Dane Rudhyar l'a appelée le « Test de la Clôture » (clôture de cycle).

Présentation des Maisons par le cycle Angulaire/Succédente/Cadente[modifier | modifier le code]

Il existe une distinction supplémentaire entre les Maisons dites Angulaires (I, IV, VII, X), les Maisons dites Succédentes (II, V, VIII, XI) et les Maisons dites Cadentes (III, VI, IX, XII). Dans son ouvrage L'astrologie, la psychologie et les quatre éléments[11], Stephen Arroyo croise cette distinction (Angulaire = action ; Succédente = besoin de sécurité; Cadente = apprentissage) avec la typologie traditionnelle des quatre éléments (Feu = niveau de l'identité; Terre = niveau matériel; Air = niveau social et intellectuel; Eau = niveau de l'âme et des émotions) pour aboutir aux définitions suivantes :

  • Maison I (angulaire de Feu): identité dans l'action (la façon d'être)
  • Maison II (succédente de Terre): besoin de sécurité matérielle (la façon de posséder)
  • Maison III (cadente d'Air): apprentissage au niveau social et intellectuel (la façon de communiquer)
  • Maison IV (angulaire d'Eau): action au niveau de l'âme et des émotions (la façon d'être enraciné)
  • Maison V (succédente de Feu): besoin de sécurité au niveau de l'identité (la façon d'aimer)
  • Maison VI (cadente de Terre): apprentissage à travers l'expérience directe des affaires matérielles (la façon de servir)
  • Maison VII (angulaire d'Air): action au niveau social et intellectuel
  • Maison VIII (succédente d'Eau): besoin de sécurité au niveau de l'âme et des émotions
  • Maison IX (cadente de Feu): apprentissage au niveau de l'identité (par l'élargissement du champ de conscience par exemple)
  • Maison X (angulaire de Terre): action au niveau matériel
  • Maison XI (succédente d'Air): besoin de sécurité au niveau social et intellectuel
  • Maison XII (cadente d'Eau): apprentissage au niveau de l'émotion et de l'âme.

Présentation des Maisons selon l'astrologie conditionaliste : le SORI[modifier | modifier le code]

Jean-Pierre Nicola, fondateur de l'astrologie conditionaliste, en utilisant ses modèles R.E.T. (Représentation Existence Transcendance) et SORI (Sujet Objet Relations Intégration)[12], aboutit à un résultat proche de celui de Stephen Arroyo[13] :

  • Maison I (angulaire de Feu): Représentation du Sujet
  • Maison II (succédente de Terre): Existence de l'Objet
  • Maison III (cadente d'Air): Transcendance de la Relation
  • Maison IV (angulaire d'Eau):Représentation de l'Intégration
  • Maison V (succédente de Feu): Existence du Sujet
  • Maison VI (cadente de Terre): Transcendance de l'Objet
  • Maison VII (angulaire d'Air): Représentation de la Relation
  • Maison VIII (succédente d'Eau): Existence de l'Intégration
  • Maison IX (cadente de Feu): Transcendance du Sujet
  • Maison X (angulaire de Terre): Représentation de l'Objet
  • Maison XI (succédente d'Air): Existence de la Relation
  • Maison XII (cadente d'Eau): Transcendance de l'Intégration.

La domification[modifier | modifier le code]

Nature de la domification[modifier | modifier le code]

On appelle domification la construction des maisons astrologiques sur un thème astral. Il s'agit de calculer la position des cuspides (ou pointes des maisons) qui sont les points de séparation entre deux maisons consécutives. S'il existe un consensus entre les astrologues sur la signification dans la vie concrète de chacune de ces maisons, il existe un grand nombre de façons de les délimiter sur le cercle des signes du zodiaque (ce cercle est l'écliptique). Toutes ces façons donnant des résultats différents, il n'y a pas de consensus sur les méthodes de domification.

Points communs entre les différents systèmes de domification[modifier | modifier le code]

Dans la plupart[14] des systèmes de construction des maisons, l'Ascendant (point d'intersection vers l'Est entre le cercle des signes et l'horizon) marque le début de la 1re maison, et le Descendant (point d'intersection vers l'Ouest entre le cercle des signes et l'horizon) marque le début de la VIIe maison.

Dans un grand nombre de systèmes, le Milieu du Ciel (point d'intersection au plus haut dans le ciel entre le cercle des signes et le méridien local) marque le début de la maison X, et le Fond du Ciel (point d'intersection au plus bas dans le ciel entre le cercle des signes et le méridien local) marque le début de la maison IV.

Systèmes de domification basés sur une division directe de l'écliptique[modifier | modifier le code]

Les systèmes apparus les premiers (système des Maisons-Signes et système des maisons égales) établissaient un lien entre les maisons et les signes du zodiaque. Le système dont on pense qu'il fut le plus ancien est le système des Maisons-Signes, que l'on peut aussi appeler système des signes entiers: la première maison débute au degré zéro du signe dans lequel se trouve l'Ascendant, la deuxième maison débute au commencement du signe suivant, et ainsi de suite. Le système des maisons égales en est un raffinement qui donne à chaque maison l'étendue d'un signe (soit 30 degrés sur l'écliptique), mais avec une première maison qui débute à l'Ascendant. La première maison est ainsi composée des 30 degrés qui suivent cet Ascendant. La seconde maison est composée des 30 degrés qui viennent après, et ainsi de suite.

Dans ces deux systèmes (système des Maisons-Signes et système des maisons égales), le Milieu du Ciel ne correspond en général pas avec le début de la maison X. Les systèmes de domification inventés après ceux-ci (on peut citer les systèmes de Porphyre, d' Alcabitius, de Campanus, de Régiomontanus, de Placidus et de Koch) ont cherché au contraire à faire du Milieu du Ciel et du Fond du Ciel les débuts des maisons X et IV, tout en faisant de l'Ascendant et du Descendant les débuts des maisons I et VII.

Systèmes de domification basés sur une division de l'espace[modifier | modifier le code]

Le système de Porphyre partage en 3 parties égales la portion d'écliptique entre l'Ascendant et le Milieu du Ciel, et en 3 autres parties égales (pas nécessairement égales aux 3 premières car, sur le cercle des signes, le Milieu du Ciel n'apparaît pas nécessairement à 90 degrés de l'Ascendant) la portion d'écliptique entre le Milieu du Ciel et le Descendant. On obtient ainsi les pointes (ou cuspides) des maisons I, XII, XI, X, IX, VIII et VII. Les pointes des maisons opposées s'obtiennent par symétrie.

Le système Campanus est basé sur la division en 12 parties égales d'un cercle servant aux mesures (le premier vertical, qui est le grand cercle perpendiculaire à l'horizon passant par le zénith, le nadir, et les points cardinaux Est et Ouest de l'horizon). Ces mesures sont ensuite reportées par projection sur l'écliptique grâce à des grands cercles qui passent par les points cardinaux Nord et Sud de l'horizon (ces points cardinaux sont les deux points d'intersection de l'horizon avec le cercle du méridien local).

Le système Régiomontanus est basé sur la division en 12 parties égales de l'équateur pris comme cercle servant aux mesures. Ces mesures sont ensuite reportées par projection sur l'écliptique grâce à des grands cercles qui passent par les points cardinaux Nord et Sud de l'horizon (ces points cardinaux sont les deux points d'intersection de l'horizon avec le cercle du méridien local).

Systèmes de domification basés sur une division du temps[modifier | modifier le code]

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Le système Placidus est basé sur la division en 3 parties égales du temps mis par les astres pour passer du point Ascendant au Milieu du Ciel, et en 3 autres parties égales du temps mis par les astres pour passer du Milieu du Ciel au point Descendant[15]. Ces parties égales de temps se traduisent par des étendues inégales sur le cercle des signes — sauf pour les maisons opposées — en raison de la différence entre ce qu'on appelle les signes de courte ascension (ascension droite) et les signes de longue ascension (ascension droite). On obtient ainsi les pointes des maisons I, XII, XI, X, IX, VIII et VII. Les pointes des maisons opposées s'obtiennent par symétrie. Cette domification est impossible pour les latitudes au delà de +/- 66°[16]. La domification Placidus devient, à la mort de Dom Néroman — qui avait cherché à réhabiliter la domification selon Campanus — « la plus répandue en France »[17].

Le système Koch, développé par le docteur Walter Koch (astrologue) (en) (1895-1970) peut être considéré comme un raffinement du système Placidus. L'idée de base du système de Koch est que, tous les endroits de la Terre tournant dans la journée parallèlement à l'équateur, et non à l'écliptique, le Milieu du Ciel "tourne" (en règle générale) obliquement par rapport à l'horizon. Partant de ce Milieu du Ciel, la méthode Koch repose sur le concept d'ascension oblique et non celui d'ascension droite, comme pour la méthode Placidus[18]. L'ascension oblique (ou la descension oblique) du lieu de naissance — méthode qui fait intervenir une seule hauteur de pôle censée être plus logiquement correcte que la méthode Placidus, laquelle utilise une hauteur de pôle différente pour calculer chaque maison intermédiaire — définit la longueur écliptique des cuspides des maisons XI, XII, II et III (maisons Koch intermédiaires). Les pointes des maisons opposées s'obtiennent par symétrie. Avec son système, Koch parvient à domifier des zones indomifiables selon le système Placidus[17].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Élizabeth Teissier, L'homme d'aujourd'hui et les astres, Plon, 2001, (ISBN 2-259-19618-7), p. 75.
  2. Les planètes sont vues dans chacune des maisons en sens inverse de celui de la numérotation de ces maisons ; ainsi, une planète en maison XII vient de se lever, alors qu'une planète en maison X approche de la culmination.
  3. dans son Traité pratique d'astrologie, éd. Seuil, 1961, (ISBN 2-02-001899-3), p. 117
  4. Jacques Halbronn : Contribution à l’histoire des « maisons astrologiques » site nofim.unblog, 2016.
  5. Éditions Vernal/Philippe Lebaud, 1986, (ISBN 2-86594-022-5), page 64.
  6. Article de Patrice Guinard.
  7. notamment dans les Cahiers Astrologiques, no 101 (Nouvelle série), de novembre/décembre 1962.
  8. dans Clefs pour l'Astrologie, Seghers, 1993, (ISBN 9-782232-10440-4).
  9. éditions Flandre-Artois, 1979, page 45.
  10. Elizabeth Teissier, op. cité, p. 76.
  11. paru aux éditions du Rocher en 1984, (ISBN 2-268-01774-5).
  12. Feu=Sujet; Terre=Objet; Air=Relations; Eau=Intégration.
  13. Christine Saint-Pierre, Guide d'astrologie conditionaliste, Éditions St Michel, 1994, (ISBN 2-902450-56-7), page 87.
  14. On peut citer comme exception la domification antique qui selon Maurice Nouvel correspond mieux au fait que l'Effet Mars revendiqué par Michel Gauquelin pointe vers des instants qui suivent, au lieu de leur être concommittants, le lever et la culmination des planètes dans le ciel de naissance.
  15. Max Duval, La domification et les transits, Éditions traditionnelles, 1984, p. 35.
  16. Max Duval, opus cité, p. 36.
  17. a et b Christophe de Cene, revue Urania Magazine n°20, novembre 1994, page 13.
  18. Dr Walter A. Koch, Tables des maisons de 0° à 66° de latitude Nord et ascendants de 67° à 75° de latitude Polaire, Éditions du Rocher, 1994, (ISBN 978-226801-761-7), p. 18.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Bibliographie sur la signification astrologique de chaque maison[modifier | modifier le code]

Bibliographie sur les différentes méthodes de domification[modifier | modifier le code]

  • (fr) Max Duval, La domification et les transits, Éditions Traditionnelles, 1987
  • (fr) John Filbey, Faire sa carte du ciel, Le jour éditeur, 1985
  • (en) Ralph William Holden, The Elements of House Division, Faculty of Astrological Studies, 1977
  • (fr) Maurice Nouvel, La vraie domification en astrologie, Étude cosmographique et statistique, éditions Pardès, collection Kosmos dirigée par Denis Labouré, 1991, (ISBN 2-86714-103-6)
  • (fr) Gabriel, La géométrie des Maisons astrologiques, Éditions Vega - Guy Tredaniel, 2002, (ISBN 2-85829-327-9)