Domenico Ghirlandaio

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Domenico Ghirlandaio
Pala degli innocenti, ghirlandaio, autoritratto, dettaglio.jpg

Autoportrait dans l’Adoration des mages.

Naissance
Décès
Activité
Maître
Élève
Mouvement
Fratrie
Enfant
Parentèle
Sebastiano Mainardi (beau-frère)Voir et modifier les données sur Wikidata
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Œuvres réputées

Domenico di Tommaso Curradi di Doffo Bigordi, appelé couramment Domenico Bigordi dit Domenico Ghirlandaio, né le à Florence, mort de la peste le à Florence, est un peintre de l'école florentine.

Biographie[modifier | modifier le code]

Domenico Ghirlandaio naît le 2 juin 1448 à Florence. Son père, Tommaso di Currado Bigordi, est présenté par Vasari, comme « un orfèvre plus que correct[1] ». Le surnom de Domenico, Ghirlandaio, viendrait, d'après Vasari, d'une parure en forme de guirlande inventée par son père. Toutefois, dans les relevés cadastraux de 1457, 1470 et 1480, ce dernier est inscrit comme courtier, et non comme orfèvre, ce qui permet de douter de l'anecdote de Vasari.

Ghirlandaio entre dans l'atelier du peintre Alesso Baldovinetti et, plus tard, avec l'aide de ses frères, il crée son propre atelier dans lequel étudieront Michel-Ange et Francesco Granacci. L'atelier est repris à sa mort par son frère Davide Ghirlandaio. Bien que très attaché aux exigences de son métier, il sait y ajouter une part de sensibilité qui rend son art unique.

La fresque de l'église Sant'Andrea, à Cercina, Saint Jérôme, sainte Barbe et saint Antoine abbé est considérée comme la première œuvre de Domenico Ghirlandaio. Murée en 1660, la fresque a été redécouverte en 1923[2]. Cependant, les premières peintures citées par Vasari sont celles de la chapelle Vespucci de l'église d'Ognissanti de Florence.

En 1475, Domenico Ghirlandaio est appelé une première fois à Rome. Il est choisi, avec son frère David, pour peindre à fresque les lunettes de la bibliothèque de Sixte IV, au Palais du Vatican. Il y peint douze figures de philosophes antiques (Aristote, Antisthène, Cléobule, Diogène, Platon et Socrate) et de Pères de l'église (saint Ambroise, saint Augustin, saint Bonaventure, saint Grégoire, saint Jérôme et saint Thomas d'Aquin).

En 1481, Domenico Ghirlandaio, Sandro Botticelli, Cosimo Rosselli et le Pérugin sont choisis par Sixte IV pour mener à bien la décoration de la chapelle Sixtine. Domenico y peint l'Appel de saint Pierre et de saint André. La chapelle est inaugurée le .

De 1482 à 1484, Domenico travaille à la décoration de la salle des Lys du Palazzo Vecchio à Florence[3]. Il peint ensuite les fresques de la chapelle familiale des Sasseti à Santa Trinita de Florence[4] et du chœur de Santa Maria Novella (1485-1490).

Il peint vers 1490, Portrait d'un vieillard et d'un jeune garçon (conservé au musée du Louvre), connu pour son illustration particulièrement réaliste d'un rhinophyma[5].
Lorenzio Tornabuoni lui commande en 1491 un retable représentant la Visitation pour une des chapelles de l’église Santa Maria Maddalena dei Pazzi, à Florence. Le tableau est aujourd’hui au musée du Louvre à Paris.
En 1492, Domenico peint deux retables pour l’abbaye des camaldules de San Giusto, près de Volterra. Un d'entre eux, un Christ en gloire, est conservé à la Pinacoteca communale de Volterra. L’autre est perdu.

Domenico Ghirlandaio meurt brutalement le 11 janvier 1494, emporté en cinq jours par la peste, selon Vasari.

Son fils Ridolfo del Ghirlandaio a été également portraitiste.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Fresques[modifier | modifier le code]


Tableaux[modifier | modifier le code]


Œuvres de l'entourage de Ghirlandaio[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Giorgio Vasari le cite et décrit sa biographie dans Le Vite :
p. 474–488 - édition 1568
071 le vite, domenico ghirlandaio.jpg

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Liens externes[modifier | modifier le code]