Dolancourt

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Ne doit pas être confondu avec Dolaincourt.
Dolancourt
L'église Saint-Léger.
L'église Saint-Léger.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Champagne-Ardenne
Département Aube
Arrondissement Bar-sur-Aube
Canton Vendeuvre-sur-Barse
Intercommunalité Communauté de communes des Rivières
Maire
Mandat
Catherine Mandelli
2014-2020
Code postal 10200
Code commune 10126
Démographie
Gentilé Dolancourtois
Population
municipale
140 hab. (2012)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 16′ 03″ N 4° 37′ 05″ E / 48.2675, 4.618148° 16′ 03″ Nord 4° 37′ 05″ Est / 48.2675, 4.6181
Altitude Min. 148 m – Max. 245 m
Superficie 4,88 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Aube

Voir sur la carte administrative de l'Aube
City locator 14.svg
Dolancourt

Géolocalisation sur la carte : Aube

Voir sur la carte topographique de l'Aube
City locator 14.svg
Dolancourt

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Dolancourt

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Dolancourt

Dolancourt est une commune française située dans le département de l'Aube en région Champagne-Ardenne. La commune est connue des touristes depuis l'installation en juin 1987 sur son territoire du parc d'attractions Nigloland, 3e parc d’attraction français après Disneyland et le Parc Astérix avec 500 000 visiteurs par an.

La commune qui comptait 335 habitants, appelés Dolancourtois, en 1861 a vu ensuite sa population décroître régulièrement pour se stabiliser aux environs de 150 depuis les années 1920.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Dolancourt est un village de la Côte des Bar limitrophe du parc d'attractions Nigloland. À vol d'oiseau, la commune est située à 7,7 km de Bar-sur-Aube, à 11,4 km de Vendeuvre-sur-Barse, à 40,5 km à l'Est de Troyes et à 42,4 km au Nord-Ouest de Chaumont[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

À vol d'oiseau, les cinq communes les plus proches du territoire sont Argançon, Bossancourt, Jaucourt, Arsonval et Montier-en-l'Isle[1].

Communes limitrophes de Dolancourt
Bossancourt Arsonval
Montier-en-l'Isle
Dolancourt Jaucourt
Argançon Fravaux

La grande ville la plus proche de Dolancourt hors Paris est Dijon située à 109,3 km[1].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 488 hectares ; son altitude varie entre 148 et 245 mètres[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Dolancourt est située au niveau du point de confluence du Landion, qui prend naissance à Villars-en-Azois et se jette dans l'Ource à Verpillières-sur-Ource (rive droite), et de l'Aube[3].

Un ancien moulin aujourd'hui occupé par un restaurant, est situé sur le Landion ; sa roue à aubes est toujours en état de fonctionnement, ses vannages de huit mètres de large règulent encore la rivière[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Aube.

Tout comme le reste de la région Champagne-Ardenne, le village se situe dans un climat « tempéré océanique humide » (Cfb) d'après la Classification de Köppen. Les vents sont généralement issus de l’ouest et du sud-ouest.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le village de Dolancourt est traversé par la route départementale 619 au niveaux des lieux-dits Maison-Neuve et Val-Chevreuil.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est constitué du bourg et du lieu-dit Maison-Neuve[5].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 74, alors qu'il était de 66 en 1999[I 1].

Parmi ces logements, 83,0 % étaient des résidences principales, 8,5 % des résidences secondaires et 8,5 % des logements vacants. Ces logements étaient quasiment tous (98,6 %) des maisons individuelles[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 86,4 %, en légère baisse par rapport à 1999 (90,9 %)[I 3].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Les principales décisions d'aménagement relèvent de la compétence de la communauté de communes, notamment la « valorisation des sites d'accueil d'entreprises, des bâtiments industriels, commerciaux et artisanaux des zones d'activités existantes et à créer », « l'amélioration de l'habitat par la rénovation du patrimoine immobilier », « l'accueil l'information, l'orientation des touristes et visiteurs sur le territoire communautaire »[6].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les linguistes Albert Dauzat et Gérard Taverdet citent le nom Dolencourt dans un cartulaire de l'abbaye de Clairvaux en 1225[7].

Le toponymiste Ernest Nègre cite Dolencort en 1225, l'origine serait le nom d'une personne germanique Dolenus + suffixe cortem[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune était habité à l'époque gallo-romaine : lors de travaux dans une propriété près de l'église, des sépultures sans mobilier et une voie dallée de 2,60 mètres de large ont été découvertes, elles seraient gallo-romaines[7].

La voie Langres-Reims passe aux lieux-dits Maison-Neuve et Val-Chevreuil, une deuxième voie romaine venant de Bar-sur-Aube traverse la commune[7].

Une famille portant le nom de Dolancourt est attesté aux XIIe et XIIIe siècles. Néanmoins, le premier seigneur connu est Lambert de Bar, au XIIIe siècle[9].

Durant la Révolution française, Dolancourt appartenait aux Baussancourt.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au second tour de l'élection présidentielle de 2007, 69,47 % des suffrages se sont exprimés pour Nicolas Sarkozy (UMP), 30,53 % pour Ségolène Royal (PS), avec un taux de participation de 87,61 %[10].

Au second tour de l'élection présidentielle de 2012, 68,42 % des suffrages se sont exprimés pour Nicolas Sarkozy (UMP), 31,58 % pour François Hollande (PS), avec un taux de participation de 80,18 %[11].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants de la commune étant compris entre 100 et 500, le nombre de membres du conseil municipal est de 11[12].

La commune ayant des liens avec deux communautés de communes, la municipalité a longtemps hésité à faire le choix. En 2009, la maire déclarait « pour le moment, rien n'est décidé. Je pèse le pour et le contre. On est toujours entre les deux. »[13]. C'est finalement en juin 2011 que la commune intègre la communauté de communes des Rivières[14].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[15]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1857   M. Gonthière    
1860  ? Pierre Lefranc   Ancien architecte du roi Louis-Philippe[16]
mars 2001 en cours Alain Mennetrier[17]    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Dolancourt relève du tribunal d'instance de Troyes, du tribunal de grande instance de Troyes, de la Cour d'appel de Reims, du tribunal pour enfants de Troyes, du conseil de prud'hommes de Troyes, du tribunal de commerce de Troyes, du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne et de la Cour administrative d'appel de Nancy[18].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La collecte, la valorisation et l'élimination des déchets sont assurés par la communauté de communes de la Région de Bar-sur-Aube[19].

Afin de garantir la conservation des biotopes nécessaires à la reproduction, au repos ou à la survie des chauve-souris, et afin de prévenir l'altération de l'écosystème souterrain et des biotopes qui le composent par la modification de l’atmosphère interne de la cavité et la perturbation de la faune endogée, le préfet de l'Aude a interdit, depuis 1997, l'accès aux anciennes carrières souterraines de la commune[20].

En 2013, la commune a reçu une fleur au concours des villes et villages fleuris[21].

Finances locales[modifier | modifier le code]

De 2009 à 2013, la gestion municipale a permis de maintenir la capacité d'autofinancement nette du remboursement en capital des emprunts à un taux par habitant très supérieur à celui des communes de même type[22] :

Capacité d'autofinancement nette
par habitant et par an.
Année Dans la commune Moyenne de la strate[Note 1]
2008 - 238 € 206 €
2009 576 € 205 €
2010 723 € 216 €
2011 1138 € 233 €
2012 556 € 263 €

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 9 mars 2014, Dolancourt n'est jumelée avec aucune commune[23].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Dolancourtois[24].

Évolution démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 140 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
209 255 248 228 288 292 264 287 300
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
334 335 311 281 268 268 271 247 231
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
207 218 207 168 151 157 156 156 156
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012
163 146 109 165 169 145 141 141 140
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2004[26].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune comporte 49,6 % d'hommes et 50,4 % de femmes. Elle présente en 2010 une structure par grands groupes d'âge similaire à celle de la France métropolitaine[27].

L'indicateur de jeunesse, égal à la division de la part des moins de 20 ans par la part des plus de 60 ans[28], est en effet de 1,03 pour la commune, soit 103 jeunes de moins de 20 ans pour cent personnes de plus de 60 ans, alors que pour la France métropolitaine il est de 1,06. Cet indicateur est par contre supérieur à celui du département (1) et inférieur à celui de la région (1,05)[29].

La pyramide des âges, à savoir la répartition par sexe et âge de la population, de la commune de Dolancourt en 2010[30] ainsi que, comparativement, celle du département de l'Aube la même année[31], sont représentées par les graphiques ci-dessous.

Pyramide des âges à Dolancourt en 2010 en pourcentage[30].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
10,0 
75 à 89 ans
11,3 
15,7 
60 à 74 ans
15,5 
22,9 
45 à 59 ans
15,5 
18,6 
30 à 44 ans
29,6 
10,0 
15 à 29 ans
4,2 
22,9 
0 à 14 ans
23,9 
Pyramide des âges dans le département de l'Aube en 2010 en pourcentage[31].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,3 
6,7 
75 à 89 ans
10,6 
14,7 
60 à 74 ans
15,1 
20,8 
45 à 59 ans
20,3 
19,5 
30 à 44 ans
18,5 
18,7 
15 à 29 ans
16,6 
19,1 
0 à 14 ans
17,6 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Dolancourt est située dans l'académie de Reims.

La commune n'administre ni école maternelle ni école élémentaire [32]. Elle fait partie du regroupement pédagogique intercommunal (RPI) avec des communes de la communauté de communes de la Région de Bar-sur-Aube (CCRB). Le collège le plus proche est celui de Vendeuvre[13].

Médias[modifier | modifier le code]

Le quotidien régional L'Est-Éclair assure la publication des informations locales à la commune[33].

La commune ne dispose pas de nœud de raccordement ADSL installé dans cette commune, ni de connexion à un réseau de fibre optique. Les lignes téléphoniques sont raccordées à des équipements situés à Arsonval[34].

Cultes[modifier | modifier le code]

Seul le culte catholique est célébré à Dolancourt. La commune est l'une des sept communes regroupées dans la paroisse « de Ville-sur-Terre », l'une des dix-huit paroisses de l'espace pastoral « Côtes des Bar » au sein du diocèse de Troyes, le lieu de culte est l'église paroissiale Saint-Léger[35].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 37 057 €, ce qui plaçait Dolancourt au 5 511e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[36].

En 2009, 44,0 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[I 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 83 personnes, parmi lesquelles on comptait 73,8 % d'actifs dont 70,0 % ayant un emploi et 3,8 % de chômeurs[I 5].

On comptait 111 emplois dans la zone d'emploi, contre 69 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 59, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 4] est de 187,5 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre presque deux emplois par habitant actif[I 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Dolancourt comptait 25 établissements : 9 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, aucun dans l'industrie, 2 dans la construction, 13 dans le commerce-transports-services divers et 1 étaient relatifs au secteur administratif[I 7].

En 2011, aucune entreprise n'a été créée à Dolancourt[I 8].

Tourisme[modifier | modifier le code]

C'est sur le territoire de la commune de Dolancourt que s'est installé en juin 1987 le parc d'attractions Nigloland, 3e parc d’attraction français après Disneyland et le Parc Astérix avec 500 000 visiteurs par an[16].

Bien que ne comptant que 139 habitants, la commune dispose d'un hôtel quatre étoiles de 30 chambres début 2014[37], hôtel de trois étoiles de 11 chambres début 2012[I 9].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Léger.

Patrimoine historique[modifier | modifier le code]

La commune ne compte aucun monument répertorié à l'inventaire des monuments historiques[38] ni aucun lieu ou monument à l'inventaire général du patrimoine culturel[39].

Par ailleurs, elle compte 2 objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[40] et 12 objets répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[41].

L'église paroissiale Saint-Léger aurait initialement été construite au XIIe siècle, puis totalement intégrée dans une nouvelle église e, 1866-1867 lors des travaux de restauration et d'agrandissement réalisés par Pierre Lefranc, ancien architecte du roi Louis-Philippe, qui avait été élu maire en 1860[16].

L'église renfermait un bénitier de la fin du XVe siècle ou du début du XVIe siècle. Depuis 1942, il n'en reste que quelques fragments qui sont déposés dans la tribune de la chaire à prêcher. Ces fragments sont « classés » à l'inventaire des monuments historiques depuis le 27 décembre 1913[42]. L'église renferme également une dalle funéraire datée de 1296, également « classée » depuis le 27 décembre 1913[43] ainsi que les 12 objets répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel. Par ailleurs, un Christ en bois, daté du XIIe siècle a été retrouvé en 2010[16].

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le lavoir construit en 1855 a été entièrement restauré entre 1978 et 1981[16]. D'importants travaux de réaménagement de la route départementale RD44 et de la place de l'église et de la mairie ont été réalisés en 2011[44]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Dolancourt est l'une des 57 communes faisant partie du parc naturel régional de la Forêt d'Orient[45].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre Lefranc, ancien architecte du roi Louis-Philippe Ier, élu maire en 1860, considéré comme le « bienfaiteur » de la commune[16].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Daniel Delattre, Emmanuel Delattre, Nathalie Delattre-Arnould, Odette Delattre et Laëtitia Delattre-Rigaux, L'Aube, les 433 communes, Éditions Delattre,‎ (réimpr. 2013), 240 p. (ISBN 978-2-36464-035-1)
    Ce livre consacre un chapitre à chaque commune du département de l'Aube.
  • Laurent Denajar, L'Aube, volume 10 de Carte archéologique de la Gaule, Les Éditions de la MSH, 2005, (ISBN 978-2-87754-093-3), chapitre consacré à Dolancourt, [lire en ligne]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Pour cette commune, la strate représente l'ensemble des communes communes de moins de 250 habitants n'appartenant à aucun groupement fiscalisé.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  9. TOU T1 - Nombre et capacité des hôtels selon le nombre d'étoiles.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c « Dolancourt », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le 8 mars 2014).
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. Sandre, « Le Landion » (consulté le 18 mars 2014).
  4. Collectif, Dominique Auzias, Jean-Paul Labourdette, Le Petit Futé Champagne-Ardenne, édition 2013-2014, p. 162, (ISBN 2-74692-502-8), [lire en ligne].
  5. « Dolancourt », sur le site du bottin administratif des communes et de l'intercommunalité (consulté le 21 mars 2014).
  6. « Compétences », sur le site de la Communauté de communes des Rivières (consulté le 10 mars 2014).
  7. a, b et c Laurent Denajar, L'Aube, volume 10 de Carte archéologique de la Gaule, Les Éditions de la MSH, 2005, (ISBN 978-2-87754-093-3), chapitre consacré à Dolancourt, [lire en ligne].
  8. LErnest Nègre, Toponymie générale de la France : Tome 2, Formations non-romanes, dialectales, Volume 2, Librairie Droz, 1996, [lire en ligne].
  9. Daniel Delattre, Emmanuel Delattre, Nathalie Delattre-Arnould, Odette Delattre et Laëtitia Delattre-Rigaux, L'Aube, les 433 communes, Éditions Delattre,‎ (réimpr. 2013), 240 p. (ISBN 978-2-36464-035-1).
  10. « Résultats de l'élection présidentielle 2007 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 18 mars 2014)
  11. « Résultats de l'élection présidentielle 2012 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 18 mars 2014).
  12. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  13. a et b « Dolancourt et Magny-Fouchard pas dans le vent ? », sur le site du quotidien L'Est-Éclair,‎ (consulté le 8 mars 2014).
  14. « Dolancourt se rallie à la communauté de communes des Rivières », sur le site du quotidien L'Est-Éclair,‎ (consulté le 8 mars 2014).
  15. « Les maires de Dolancourt », sur le site de l'association FranceGenWeb (consulté le 8 mars 2014).
  16. a, b, c, d, e et f Thierry Péchinot, « Nigloland investit 7M€ dans un Grand Huit grand format », sur le site du quotidien L'Est-Éclair,‎ (consulté le 8 mars 2014).
  17. Préfecture de l'Aube mise à jour au 10 avril 2008.
  18. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des Libertés (consulté le 2 mars 2014).
  19. « Déchets », sur le site de la communauté de communes de la Région de Bar-sur-Aube (consulté le 21 mars 2014).
  20. Arrêté du préfet de l'Aube, 10 juillet 1997, [lire en ligne].
  21. « Communes labellisées de l'Aube », sur le site du concours des villes et villages fleuris (consulté le 14 mars 2014).
  22. « Les Comptes des Communes », sur le site du ministère de l’Économie et des Finances (consulté le 10 mars 2014).
  23. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 9 mars 2014).
  24. « Fiche de la commune d'Avirey-Lingey », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 10 mars 2014).
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2012.
  27. « Chiffres clés évolution et structure de la population de la France métropolitaine en 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 8 mars 2014).
  28. « Indicateur de jeunesse », sur le site de l'Insee.
  29. « Chiffres clés évolution et structure de la population de la région Champagne-Ardenne en 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 8 mars 2014).
  30. a et b « Chiffres clés évolution et structure de la population de Dolancourt », sur le site de l'Insee (consulté le 8 mars 2014)
  31. a et b « Chiffres clés évolution et structure de la population du département de l'Aube en 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 8 mars 2014).
  32. « Annueiare de l'Éducation nationale », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 8 mars 2014).
  33. « Résultats de recherche », sur le site du quotidien L'Est-Éclair (consulté le 12 mars 2014).
  34. « L'ADSL à Dolancourt », sur le portail web de référence dédié aux fournisseurs d'accès à Internet et aux offres haut-débit (consulté le 12 mars 2014).
  35. « Accueil du site > Vie du diocèse > Annuaire > Contenu > Côtes des Bar : contacts », sur le site du diocèse de Troyes (consulté le 15 mars 2014).
  36. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 16 novembre 2013).
  37. « Page d'accueil », sur le site de l'hôtel (consulté le 9 mars 2014).
  38. « Liste des monuments historiques de la commune de Dolancourt », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « Liste des lieux et monuments de la commune de Dolancourt à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « Liste des objets historiques de la commune de Dolancourt », base Palissy, ministère français de la Culture.
  41. « Liste des objets de la commune de Dolancourt à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Palissy, ministère français de la Culture.
  42. « Bénitier (largement disparu) », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. « Dalle funéraire (disparue) », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. DOLANCOURT - AMÉNAGEMENT DE LA RD44, DE LA PLACE DE LA MAIRIE ET DE L’EGLISE, Cabinet d'ingénierie, d'architecture et d'urbanisme, [lire en ligne].
  45. Arrêté du 28 décembre 2010 du préfet de l'Aube portant publication du périmètre d'élaboration du schéma de cohérence territoriale (SCOT) du parc naturel régional de la Forêt d'Orient, [lire en ligne].