Dmitri Prigov

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Dmitri Prigov
Prigov.jpg
Biographie
Naissance
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Voir et modifier les données sur Wikidata (à 66 ans)
MoscouVoir et modifier les données sur Wikidata
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Union des artistes d'URSS (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinction

Dmitri Aleksandrovitch Prigov (en russe : Дми́трий Алекса́ндрович При́гов, à Moscou - à Moscou) est un poète, écrivain et un artiste russe[1].

Sorti de l'école d'art et d'industrie Stroganov en 1966, il travaille au département de l'architecture de Moscou en 1966-1974.

Considéré comme dissident pendant l'ère de l'Union soviétique il a été envoyé dans un hôpital psychiatrique en 1986. Libéré grâce à la mobilisation de l'intelligentsia il commence à participer aux expositions en 1987[2]. En 1988, a lieu sa première exposition personnelle aux États-Unis. Il s'est démarqué comme l'un des plus brillants représentants de l'art conceptuel russe,[3].

Mort des suites d'un infarctus du myocarde dans un hôpital de Moscou, il est enterré au cimetière Donskoï.

En 2017, ses œuvres sont exposées lors du projet Kollektsia d'art soviétique et russe des années 1950-2000 au centre Pompidou[4].

Traduit en français[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Sophia Kishkovsky, « Dmitri Prigov, 66, Poet Who Challenged Soviet Authority, Dies », sur nytimes.com, The New York Times, (consulté le 6 juin 2018)
  2. Hélène Henry, « Poésie à Moscou et à Léningrad », L'autre Europe, L'Age d'Homme, nos 17-18-19,‎ , p. 313 (lire en ligne)
  3. (en) Alexandra Guzeva, Oleg Krasnov, « What friends and colleagues say about a leading Russian conceptual artist », sur rbth.com, (consulté le 6 juin 2018)
  4. Valérie Duponchelle, « «Kollektsia +», l'art russe toujours plus cash à Beaubourg », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  5. Michel Niqueux, « Ouvrages en français sur le monde russe parus de mars à septembre 2005 », La Revue russe, vol. 27,‎ , p. 121-131 (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]