Djibrill Bassolé

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Djibrill Yipéné Bassolé
Description de cette image, également commentée ci-après

Djibrill Bassolé en 2008.

Naissance
Nouna, Drapeau du Burkina Faso Burkina Faso
Nationalité Burkinabè
Pays de résidence Burkina Faso
Profession
Officier général
Autres activités
Envoyé spécial de l’OCI pour la paix au Sahel

Djibrill Yipènè Bassolé, né le à Nouna (Burkina Faso), est un officier des forces armées du Burkina Faso et homme politique burkinabè. Il est connu pour sa participation à la résolution de plusieurs conflits en Afrique. Il a représenté le Burkina Faso à l’international non seulement en tant que chef de la diplomatie burkinabè, mais également pour le compte de l’ONU et de l’Union africaine. Il a été ministre de la Sécurité et ministre des Affaires étrangères. Il est actuellement envoyé spécial de l'Organisation de la Coopération Islamique (OCI) pour la paix au Sahel.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est du 11 janvier 1999 au 12 janvier 2000, vice-ministre de la Sécurité, il devient ministre de la Sécurité le 12 novembre 2000 jusqu'à sa nomination aux Affaires étrangères le 11 juin 2007. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon et l’Union africaine ont désigné Djibrill Bassolé conjointement en juin 2008 pour être le médiateur du conflit au Darfour (Soudan). Il réussi à obtenir la signature d’un accord de paix le 14 juillet 2011 à Doha au Qatar[1]. "Djibrill Bassolé fut promu Général de gendarmerie en avril 2014.

Dans la nuit précédant les manifestations du 30 octobre 2014 qui ont conduit à la démission du président Blaise Compaoré, il aurait joué un rôle décisif en faisant remplacer les militaires qui avaient ordre de défendre l'accès à l'Assemblée nationale jusqu'au tir à balles réelles par des gendarmes plus conciliant avec les manifestants[2].

Le 29 septembre 2015, il est arrêté par la gendarmerie, étant accusé, dans les suites du putsch du 17 septembre 2015 par Gilbert Diendéré, de perturber le retour du régime de transition[3]. Le 6 octobre, il est mis en examen tout comme Gilbert Diendéré pour « attentat à la sûreté de l'État »[4] bien que le général Diendéré ait affirmé que Djibrill Bassolé n'était pas complice du coup d'État[5]. Selon son avocat, Me Alexandre Varaut, interrogé le 5 novembre 2015 par RFI : « Il y a effectivement des gens qui ont des responsabilités dans ce putsch. Pas M. Bassolé. M. Bassolé ne l’a pas préparé, ne l’a pas dirigé. Il n’a joué strictement aucun rôle. Dans le dossier on ne trouve rien qui puisse soutenir une accusation contre lui. L’accusation est fondée sur des rumeurs qu’on trouve parfois dans les journaux, mais pas dans le dossier. Nous demandons que M. Bassolé soit entendu par ses juges et qu’on lui oppose les charges qui existeraient contre lui »[6]. ll est soupçonné d'avoir tenu une conversation téléphonique avec Guillaume Soro lié à ce putsch.

Notes et références[modifier | modifier le code]