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Régent d'Alger de 1580 à 1582, Djafer Pacha assure dans des conditions difficiles un bref "intérim" entre deux épisodes où la régence d'Alger est tenue par Hassan Vénéziano.
Sa tâche est de rétablir l'ordre après les révoltes déclenchées par les exactions de Veneziano. De Grammont[1],[2] décrit ainsi son action :
« Sur ces entrefaites, Djafer-Pacha arriva à Alger pour y rétablir l'ordre, soit que le sultan ait été ému des plaintes des habitants, soit qu'Euklj- Ali, alors occupé en Géorgie, ait eu besoin des services de son lieutenant[Notes 1], qui s'embarqua au mois de septembre pour aller le rejoindre. »
« Djafer était un vieil eunuque, très aimé du sultan, qui lui avait confié plusieurs postes importants entre autres le pachalik de Hongrie, où il purgea le pays du brigandage, et acquit la réputation de grand justicier, dont il ne démérita pas dans ses nouvelles fonctions. Il envoya tout d'abord la milice[Notes 2] en campagne, pour calmer la sédition, et réduire les indigènes à l'obéissance ; les Baldis[Notes 3] rassurés repeuplèrent la ville, où de sages mesures ramenèrent l'abondance. »
« Mais il n'était pas arrivé à ce résultat sans avoir eu à châtier les mutins, et, par suite, à exciter des haines ; les janissaires complotèrent de l'assassiner, et d'élire à sa place leur Agha. Celui-ci avait mis de son parti quelques-uns des principaux citadins, et cherchait à débaucher les mahallahs, dont le chef Ben-Dali était à sa dévotion. Mais Djafer, qui se tenait bien informé, surprit inopinément les conspirateurs pendant la nuit du 30 avril 1581, et leur fit trancher la tête le lendemain. »
Djafer Pacha est appelé à d'autres fonctions en 1582, remplacé brièvement par Qa`id Ramadan, puis Hassan Vénéziano reprend à nouveau le pouvoir.