Dixmont

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Dixmont
Vue du village de Dixmont.
Vue du village de Dixmont.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Yonne
Arrondissement Sens
Canton Villeneuve-sur-Yonne
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Sénonais
Maire
Mandat
Marc Botin
2014-2020
Code postal 89500
Code commune 89142
Démographie
Population
municipale
887 hab. (2014)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 05′ 01″ nord, 3° 24′ 52″ est
Altitude Min. 115 m – Max. 246 m
Superficie 42,18 km2
Localisation

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Dixmont est une commune française située dans le département de l'Yonne et dans la région de Bourgogne-Franche-Comté, dans l'arrondissement de Sens et le canton de Villeneuve-sur-Yonne. Elle est située dans le Pays d'Othe et la forêt d'Othe qui s'étendent sur les départements de l'Yonne et de l'Aube. Elle compte selon le dernier recensement 913 habitants pour une superficie totale de 4 218 hectares regroupant 24 hameaux. Une ville américaine porte le même nom dans l'État du Maine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Dixmont, village de l'Yonne, est située à 15 km au sud-est de Sens, à 14 km de Joigny et à 10 km de Villeneuve-sur-Yonne. La commune est composée de 24 hameaux et s'étend sur une superficie de 4 218 hectares[1]. L'altitude moyenne de la commune est de 181 mètres mais varie compte tenu de l'étendue du territoire entre 115 et 246 mètres[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Les Bordes Vaumort Cerisiers Rose des vents
Villeneuve-sur-Yonne N Villechétive
O    DIXMONT    E
S
Armeau Villevallier, Joigny Bussy-en-Othe

Économie[modifier | modifier le code]

Les activités économiques sont essentiellement agricoles avec de la polyculture et de l'élevage bovin ainsi que l'exploitation forestière de la forêt d'Othe et le travail du bois. On trouve également un artisanat traditionnel[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

La porte du collatéral nord de l'église Saint-Gervais-et-Saint-Protais de Dixmont, vesrtige roman de l'église primitive du XIIe siècle du prieuré.

Antiquité : une présence humaine très ancienne[modifier | modifier le code]

Dixmont est située sur l'ancien territoire de la tribu gauloise des Sénons, peuple soumis à Rome par Jules César lors de la conquête de Sens en 52 av. J.-C. La présence humaine y est ancienne comme l'indiquent la présence d'un dolmen et un creuset de fondeur gallo-romain découvert au lieu-dit la Gargouille[3]. Un gisement de scories atteste de l'ancienneté d'un activité minière dans ce qui peut être considéré comme un véritable bassin minier de l'époque néolithique et antique avec une industrie du fer importante développée par les Gaulois puis les Gallo-Romains[4].

Moyen Âge : une châtellenie royale[modifier | modifier le code]

Dixmont est citée dès le IXe siècle sous l'orthographe de « Dimon »[3]. C'est au XIe siècle que des documents écrits attestent l'appartenance du village et de ses terres au prieuré Notre-Dame-du-Charnier de Sens, un prieuré bénédictin dépendant de celui de La Charité-sur-Loire. Le Sénonais fait alors partie des premières terres rattachées au domaine royal puisque le comté de Sens a été annexé par les rois de France dès 1015. Dixmont est située aux frontières du domaine royal, du comté de Joigny et du comté de Champagne, ce qui lui donne un rôle stratégique. En 1187, le roi de France Philippe Auguste signe ainsi un accord de paréage avec les moines bénédictins du prieuré qui lui donne la moitié de la seigneurie, ceux-ci ne gardant pour eux que l'église et leur maison[4]. Dixmont devient ainsi une châtellenie royale partagée avec le prieuré pour plus de cinq siècles[3]. Cette position stratégique ainsi que l'emplacement au carrefour de plusieurs routes importantes (de Gien à Troyes et de Sens à Joigny et Auxerre) expliquent que le roi ait tenu à exercer ses prérogatives et y fait construire une forteresse[4]. Il vient en personne en son château de Dixmont avec sa cour en novembre 1204[3], séjour attesté par les actes officiels qu'il y prend, notamment l'hommage reçu de Jean de Veyrac, nouvel évêque de Limoges, et la confirmation aux habitants du Poitou des privilèges jadis accordés par Aliénor d'Aquitaine, comtesse de Poitiers et reine d'Angleterre[4].

Dès 1190, Philippe Auguste accorde aux habitants une charte de privilèges et franchise, en en faisant jouir tous ceux qu'il appelle à venir s'y installer[3], y compris les hommes des seigneurs voisins qui seront considérés comme déliés de leur seigneur si celui-ci ne les a pas réclamé dans un délai d'un an. Une protection royale est aussi accordée aux commerçants et marchands qui se rendent aux foires de Dixmont (celles de juin pour les lainages et de novembre pour le chanvre). Les acheteurs sont aussi exemptés de certains droits afin de développer l'attraction commerciale et la population du bourg qui s'accroit régulièrement sous la protection des successeurs, notamment sous le règne de Louis XI[4].

Le développement est brisé par la Guerre de Cent Ans lorsque le pays est ravagé par les bandes de brigands et se dépeuple. Pas un procès ne peut être jugé en 1429 ; le village ne compte plus que 10 feux en 1434 et les terres du prieuré sont encore en friche en 1490. Il faut attendre le début du XVIe siècle pour que la châtellenie se relève de ses ruines sous le règne de Louis XII. Des remparts sont alors construits pour protéger une population croissante, atteignant désormais entre 300 et 400 feux en 1538, sous le règne de François Ier. Dans le même temps, le roi cède une partie de ses droits à deux seigneurs censiers[4].

Les guerres de Religion[modifier | modifier le code]

Cette nouvelle embellie ne résiste pas aux ravages des guerres de Religion qui frappent tôt le Sénonais (dès 1562, le second massacre des Guerres de Religion a lieu à Sens lorsque les huguenots sont jetés dans l'Yonne un mois après le déclenchement de la guerre lors du massacre de Wassy). Le territoire de Dixmont est ainsi le terrain d'affrontements violents entre troupes royales et huguenotes en 1570, pendant la 3e Guerre de religion. Pour éviter d'être pillée par les troupes royales qui s'approvisionnent sur le pays, Dixmont ferme ses portes aux troupes catholiques qui pourchassent les huguenots. Face à cette résistance, la ville est assiégée et prise par la force. Les soldats pillent, brûlent, massacrent et violent les habitants considérés comme « séditieux et rebelles au Roi ». Dixmont est de nouveau champ de bataille au cours de la 8e et dernière guerre de religion en 1589 lorsque le capitaine huguenot François des Essarts, baron de Saultour, ennemi de la Ligue catholique, prend la ville après un siège de cinq jours. Il installe son quartier général au prieuré de l'enfourchure pour mener des actions en direction de Sens, Villeneuve-sur-Yonne (Villeneuve-le-Roi à l'époque) et Joigny. Après la mort d'Henri III, Henri IV devenu roi nomme un nouveau capitaine pour la garnison de la ville[4].

L'époque moderne[modifier | modifier le code]

Les Guerres de religion ont causé des pertes et des destructions dont la châtellenie ne se relève pas. Elle est vendue au début du XVIIIe siècle par Louis XIV qui l'échange avec Bénigne Dauvergne de Saint-Mars (officier de confiance du Roi qui gardait l'Homme au Masque de fer) contre ses propriétés aux environs de Versailles. Les habitants se révoltent tout au long du siècle contre les impôts imposés par leurs nouveaux seigneurs, au titre de leurs anciens privilèges et exemptions[4].

L'époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La ville connaît un nouvel essor démographique au XIXe siècle grâce à l'exploitation d'une mine de lignite dont il reste des vestiges au lieu-dit de La Mine[3]. La population culmine ainsi à son apogée à environ 1 800 habitants entre 1860 et 1870 avant de décliner progressivement à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. La commune paye un lourd tribut pendant la Première Guerre mondiale, obtenant la Croix de guerre 1914-1918. La Seconde Guerre mondiale n'épargne pas non plus son territoire et ses habitants en 1940. La forêt d'Othe y est le territoire d'un important maquis jusqu'en 1944. Le déclin démographique s'accroît jusqu'au début des années 1970 avec un peu plus de 500 habitants avant qu'une croissance constante s'opère jusqu'à aujourd'hui.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Façade de la mairie.

Dans cette section, on présente les différents maires de la commune de Dixmont de l'après-guerre.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1962 Omer Prevost    
1962 1964 Marcel Paulard    
1964 1995 Émile Evezard    
1995 2010 Michèle Lopes    
2010   Marc Botin[5]    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[7],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 887 habitants, en diminution de -0,89 % par rapport à 2009 (Yonne : -0,46 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 192 1 302 1 296 1 290 1 446 1 538 1 526 1 600 1 637
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 696 1 816 1 810 1 734 1 709 1 642 1 561 1 542 1 476
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 362 1 262 1 139 929 930 876 812 804 754
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
680 618 539 584 662 807 896 881 887
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Cette section présente le patrimoine classé monument historique de Dixmont[10].

L'église Saint-Gervais-et-Saint-Protais[modifier | modifier le code]

Vue de l'église de Dixmont.
Le portail d'entrée de l'église Saint-Gervais-et-Saint-Protais.

Inscrite à l'Inventaire des Monuments Historiques[11], l'église actuelle date du XIIe siècle pour les parties les plus anciennes d'art roman, en particulier le portail nord du collatéral avec ses arcs en plein cintre[12]. Elle est une des cinq églises du Sénonais dont il subsiste des vestiges romans (avec celles de Cerisiers, Pont-sur-Vanne, la basilique Saint-Savinien de Sens et la cathédrale Saint-Étienne de Sens)[13]. Elle est située sur les ruines d'une plus ancienne église du IXe siècle dont il ne subsiste rien. Elle est dédiée à saint Gervais et saint Protais, frères jumeaux romains, martyrs chrétiens du Ier siècle sous le règne de l'empereur Néron.

La tour-clocher ainsi que le portail d'entrée occidental de la nef datent de la fin du XIIIe siècle. Le portail est décoré de sculptures gothiques, notamment d'une scène du Couronnement de la Vierge au tympan et de deux piédroits représentant la Vierge Marie (à droite) et l'Archange Gabriel de l'Annonciation (à gauche) et un cordon d'anges thuriféraires aux voussures qui portent des encensoirs[14]. La nef à quatre travées date aussi de la fin du XIIIe siècle et a été voûtée au XVIe siècle. Les bas-côtés plafonnés avec chapiteaux feuillagés à crochets et le chœur à chevet plat sont aussi de la même époque, en art gothique[3]. Les deux cloches datent de 1564[14].

Plusieurs éléments du mobilier de l'église sont également inscrits aux Monuments historiques :

  • Groupe en bois sculpté représentant « sainte Anne, la Vierge et l'Enfant », du 4e quart du XVIe siècle (Date protection 1972/10/06 : classé Monuments historiques au titre objet, 1992[15])
  • Vierge à l'Enfant en pierre peinte du 4e quart du XIIIe siècle (classé Monuments historiques au titre objet, 1992[16])
  • dalle funéraire de Claude de Brunes en pierre gravée de 1580, « CI GIST CLAVDE DE BRVNES EN SON VIVANT ESCVYER SEIGNEVR EN PARTIE DE DIMON ET DV BOV RDILLON QVI DECEDA EN CE LIEV DE DIMON LE 15 MAY 1580 » (classé Monuments historiques au titre objet, 1992[17])
  • Banc d'œuvre en bois sculpté du milieu du XVIe siècle[18]
  • Stalle de célébrant (chaire curiale) en bois sculpté du 4e quart du XVe siècle[19],
  • Stalles du chœur en bois sculpté su XVIe siècle (1525), provenant du prieuré de l'Enfourchure (classé Monuments historiques au titre objet, 1992[20])[3],[10]

Le prieuré de l'Enfourchure[modifier | modifier le code]

Prieuré de l'Enfourchure (Dixmont).
Article détaillé : Prieuré de l'Enfourchure.

À un kilomètre du village sur la D 140, au hameau de l'Enfourchure, à un carrefour de plusieurs routes, se situent les vestiges d'un prieuré médiéval[21]. Il a été fondé en 1209 par le comte Guillaume de Joigny et donné à l'ordre de Grandmont, ordre monastique du XIIe siècle riche de plus de 150 établissements, très influent dans la région et dont dépendaient en 1317 dans les environs notamment une maison au Train (commune de Villecerf) et une autre à Ligny-le-châtel[22]. Il a été enrichi et achevé vers le milieu du XIIIe siècle par les comtes de Joigny. Une révolte de frères convers au prieuré fut d'ailleurs apaisée grâce à l'intervention en 1317 du comte Jean de Joigny[23]. Celui-ci et son épouse Agnès de Brienne furent enterrés en 1320 dans la chapelle du prieuré à leur demande, tombeaux dont il ne subsiste plus rien[22]. Seule la dépense (office) vestige du cellier primitif témoigne aujourd'hui des bâtiments médiévaux primitifs[23].

Ruiné une première fois lors des pillages de la guerre de Cent Ans, l'église gothique primitive fut détruite lors des Guerres du religion en 1589 lorsque la capitaine huguenot François des Essarts y installa son quartier général pour menacer Joigny, Villeneuve-sur-Yonne et Sens. Le prieur Gabriel Gouffier, doyen du chapitre de Sens, la fit reconstruire à la fin du XVIe siècle en style Renaissance. Peu après, en 1628, le prieuré fut acquis par le supérieur du grand séminaire de Sens jusqu'à son abandon en 1769. Sous la Révolution française, la nationalisation des biens du clergé votée en 1791 fit passer le patrimoine de l'Église aux mains de la Nation. Le prieuré fut acheté comme bien national par la commune révolutionnaire de Dixmont dirigée par le maire jacobin Jean Simonet (né en 1737 - mort en l'An II de la République, soit 1792 ou 1793). C'est en 1993 que la commune céda le prieuré à l'abandon à une association culturelle « Les Amis du Patrimoine du Pays d'Othe » qui, grâce au travail de ses bénévoles, permit de sauvegarder « la dernière arche », une arcade gothique du XVIe siècle de plus de 13 mètres de haut[23].

Il est possible aujourd'hui de visiter la dépense[Quoi ?] médiévale, le jardin et le bâtiment des hôtes en style Renaissance qui, depuis sa restauration, sert de lieu d'accueil et d'exposition.

Photos[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune inclut deux ZNIEFF :

  • La ZNIEFF de la forêt domaniale de l'Abbesse et du bois de l'Enfourchure[24] a une surface de 1 480 ha, répartis sur les communes de Bussy-en-Othe et Dixmont. Son habitat déterminant est la forêt ; on y trouve aussi eaux douces stagnantes, landes, fruticées, pelouses, prairies.
  • La ZNIEFF de la forêt d'Othe et ses abords[25], qui englobe 29 398 ha répartis sur 21 communes[26]. Le milieu déterminant est la forêt ; on y trouve aussi eaux douces stagnantes, landes, fruticées, pelouses et prairies.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Alexander Schnell, philosophe, vit à La Grande Vallée.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Présentation de DIXMONT (89) » (consulté le 3 novembre 2009)
  2. La commune de Dixmont sur le site de l'Annuaire des mairies de France, consulté le 9 février 2011
  3. a, b, c, d, e, f, g, h et i Michel de la Torre, Yonne, le guide complet de ses 451 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5089-6)
  4. a, b, c, d, e, f, g et h Histoire du village de Dixmont sur le site personnel Dixmont.free.fr, consulté le 6 février 2011
  5. Conseil général de l’Yonne, Ma Commune, consulté le 22 décembre 2013.
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  10. a et b « Liste des notices pour la commune de Dixmont », base Mémoire, ministère français de la Culture
  11. « Église Saint-Gervais et Saint-Protais », notice no PA00113672, base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. Claude Delasselle, Les églises romanes de l'Yonne, Auxerre, Archives départementales de l'Yonne, service éducatif, dossier n°26, , p. 3
  13. Claude Delasselle, id. ibid., p. 6
  14. a et b L'église de Dixmontsur le site personnel Dixmont.free.fr, consulté le 9 février 2011
  15. « Groupe sculpté : Sainte Anne, la Vierge à l'Enfant », notice no PM89000498, base Palissy, ministère français de la Culture
  16. « Statue : Vierge à l'Enfant », notice no PM89000491, base Palissy, ministère français de la Culture
  17. « Dalle funéraire de Claude de Brunes », notice no PM89000500, base Palissy, ministère français de la Culture
  18. « Banc d'œuvre », notice no PM89000495, base Palissy, ministère français de la Culture
  19. « Stalle de célébrant (chaire curiale) », notice no PM89000493, base Palissy, ministère français de la Culture
  20. « Stalles du chœur », notice no PM89000494, base Palissy, ministère français de la Culture
  21. Le prieuré de l'Enfourchure sur le site des Amis du Vieux Villeneuve-sur-Yonne
  22. a et b Le prieuré de l'Enfourchuresur le site personnel Dixmont.free.fr, consulté le 9 février 2011
  23. a, b et c Michel Foulley, Châteaux et sites remarquables de l'Yonne, Viévy, L'Escargot savant, coll. « Les guides régionaux », , 22e éd., 159 p. (ISBN 978-2-918299-16-5), p. 62
  24. ZNIEFF 260014924 - Forêt domaniale de l'Abbesse et du bois de l'Enfourchure sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  25. ZNIEFF 260014923 - Forêt d'Othe et ses abords sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  26. Liste des 21 communes de la ZNIEFF de la forêt d'Othe et ses abords