Ne subsistent plus de ce temple antique que des blocs épars et trois des colonnes qui en marquaient les angles. Ces rares vestiges ne permettent pas de se faire une idée exacte de la configuration du monument et on sait pas à quel(s) dieu(x) il était dédié. C'est pourtant la seule construction antique encore en élévation dans tout le département de l'Ain et l'un des premiers monuments historiques français classés dès 1840. Une autre de ses particularités est la bonne conservation d'une partie des enduits peints qui constituaient son décor.
Il y a encore beaucoup à apprendre, mais les travaux les plus anciens, complétés par des recherches récentes, paraissent suffisants pour proposer au label « Bon article » une page qui fait le tour du sujet, en tout cas dans ce premier quart du XXIe siècle. Bonne lecture et bon vote.
Bon article Très précis, même pour décrire les nombreuses incertitudes (gageure !). Comme d'habitude, une illustration de grande qualité. Une remarque à ce propos ci-dessous. HistoVG (discuter) 18 octobre 2024 à 18:38 (CEST)Répondre
Bon article En tant que vieux Séquane-Ambarre (je sais que ma famille a toujours habité la Bresse de l'est même si c'est impossible de remonter avant 1383), je ne peux que dire un grand merci aux contributeurs (et plus particulièrement à Arcyon37) pour cet article utile, intéressant et bien documenté ! J-P C.Discuter20 octobre 2024 à 11:34 (CEST)Répondre
Le plan est super et bien utile. Je me suis néanmoins interrogé quand j'ai vu « grand temple ». J'ai bêtement pensé qu'il y avait un petit, jusqu'à ce que je comprenne qu'il s'agit sans doute d'une référence aux fanums (francisons ...). Je militerais pour une simplification, en écrivant juste « temple ». (Et peut-être un figuré plus grand que celui des fanums).
Bonjour. Merci pour cet article très intéressant. Voici des remarques au fur de ma lecture.
L'article de Gschaid Max. Inscriptions religieuses des cités des Séquanes et des Ambarres : nouvelles interprétations. In: Dialogues d'histoire ancienne, vol. 20, n°2, 1994. pp. 155-188. DOI : https://doi.org/10.3406/dha.1994.2184. www.persee.fr/doc/dha_0755-7256_1994_num_20_2_2184, p. 168-171, discute de l'identite de la divinité du temple et, figs. 4 et 5, donne deux photos de l'inscription CIL XIII 2572. --Toyotsu (discuter) 19 octobre 2024 à 12:37 (CEST)Répondre
Il semble qu'il y ait des doutes sur le lien entre les puits et le temple ; voir Emmanuel Ferber, « Izernore – 105 chemin des Trablettes » [notice archéologique], ADLFI. Archéologie de la France - Informations [En ligne], Auvergne-Rhône-Alpes, mis en ligne le 14 février 2023, consulté le 18 octobre 2024. URL : http://journals.openedition.org/adlfi/134126 --Toyotsu (discuter) 19 octobre 2024 à 13:05 (CEST)Répondre
HelloPierrette13. Fana ou fanums ? Le (piètre) latiniste que je suis aurait eu une inclination vers le pluriel latin (fana) mais le consensus semble plutôt se faire autour du pluriel francisé (fanums) : j'ai modifié en ce sens. Amitiés, — Arcyon[Causons z'en]22 octobre 2024 à 09:58 (CEST)Répondre
Je ferais bien une petite blague sur fana[tique], mais c'était surtout une cohérence interne pour les deux occurrences du terme (j'essayais de me faire une petite place dans le concert de louanges et d'érudition^^), bien à toi, --Pierrette13 (discuter) 22 octobre 2024 à 10:10 (CEST)Répondre