Discussion:Sous-commandant Marcos

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Catégorie anarchisme[modifier | modifier le code]

le sous commandant marcos posé dans la catégorie anarchisme ? quelle est la source à cela ? à part que c'est une personne et qu'elle devrait si c'était un anarchiste posé dans la cat anarchiste et non anarchisme. ξ Libre @, le : 24 juin 2006 à 14:00 (CEST)

Avez-vous déjà entendu un discours (n'importe lequel) de Marcos ? Je pense que non car vous ne feriez pas cette remarque. Marcos répète sans arrêt qu'il n'a aucune confiance dans aucune institution, aucun chef d'état même de gauche et qu'il ne se présentera lui-même jamais aux elections. Drac 7 mars 2007 à 12:52 (CET)
À ce sujet: Commentaires du livre d'Holloway: Changer le monde sans prendre le pouvoir Ajor 8 mars 2007 à 07:02 (CET)
C'est un article intéressant et riche... Drac 9 mars 2007 à 14:16 (CET)


Faut, marcos (l'EZLN  ?) n' a plus confiance dans les institutions mexicaines que depuis 2000 ou 2001. Rappelez, lors du soulèvement en 1994 des consignes de votes étaient données. Ce n'est que lorsqu'ils ont déclaré être trahis, par la cours suprème, par le pouvoir executif et législatif, qu'ils ont ( a ? ) choisi de ne plus faire confiance. (relire la conclusion de la 3eme déclaration de la lacandone, ou sont conditionnés le soutient de l'EZLN à politiques http://cspcl.ouvaton.org/ancien/3eme.htm ) Lisez les données collectées par les observateurs internationaux depuis 1995[www.sipaz.org]


--85.68.227.211 (d) 2 juin 2011 à 22:51 (CEST)- A mon avis macros est autant a classé dans les catégories communisme, altermondialisme ect si on va par la. Le Fait que certain anarchiste apprécient son action ne veut pas dire qu'il se définisse comme anarchiste ou qu'il en soit une des figures. je l'est plus souvent vu pausé avec des drapeaux rouge avec le marteau et la faucille qu'avec un drapeaux anarchiste ou libertaire. De plus il avait des tendances maoïstes a un moment ,il me semble, avant d’élargir sa pensée a l'altermondialisme. Ne pas faire confiance aux institutions de l'Etat Mexicain n'en fait pas un anarchiste.

Pose du bandeau[modifier | modifier le code]

L'amateur d'aéroplanes, pouvez-vous expliquer ce bandeau ? avec qui est la controverse à ce jour ? Je ne trouve rien ni dans la page de discussion, ni dans l'historique. Drac 7 mars 2007 à 12:55 (CET)

L'amateur d'aéroplanes, vous avez remplacé "stage de formation" par "stage d'endoctrinement politique", trouvez-vous cela plus neutre, sérieusement ? Drac 7 mars 2007 à 12:58 (CET)

L'amateur d'aéroplanes 8 mars 2007 à 08:06 (CET) Bonjour, j'ai posé ce bandeau car on fait passer cette personne pour un futur prix Nobel. Relisez donc l'article, méme Jean Moulin n'a pas autant d'éloges. Aucunne critique, alors que plusieurs journalistes et écrivains ont dénoncé la manip médiatique de son organisation. Quid des lettres des indiens du Chiapas se plaignant des mauvais traitements et extorsions qu'ils subissent de la part des ces "guerilleros" ?
Complétez l'article ou indiquez au moins les passages à changer. Qu'il y ait de l'adulation pour le personnage c'est évident (mais pas particulièrement dans l'article) mais qu'il soit coupable d'exactions, je suis curieux de vérifier vos sources... Drac 8 mars 2007 à 11:32 (CET)

L'amateur d'aéroplanes 9 mars 2007 à 08:09 (CET) Mes sources sont le livre "la géniale imposture" dont voici un article de Mario Vargas Llosa sortit en 1998 (il est un peu long) :

Sous-Commandant Marcos L'autre visage de l'utopie Mexique - Loin d'avoir libéré le peuple, le mouvement du sous-commandant Marcos est un leurre. Deux journalistes le démontrent avec patience et courage. Leur ouvrage démythificateur est pour l'écrivain Mario Vargas Llosa une oeuvre salutaire et nécessaire.

Mario Vargas Llosa

Dans son essai sur Gandhi, George Orwell ridiculisait le pacifisme en expliquant que la méthode employée pour obtenir l'indépendance de l'Inde ne pouvait réussir qu'avec un pays comme la Grande-Bretagne, dont la marge de manoeuvre était limitée par la légalité démocratique. Qu'en eût-il été avec un Hitler ou un Staline, que rien n'empêchait de commettre un génocide ? Tendre l'autre joue peut certes avoir une haute signification morale, mais ne sert absolument à rien face à des régimes totalitaires. Il est des circonstances dans lesquelles le seul moyen de défendre la liberté, la dignité humaine et de sauver sa peau est de répondre à la violence par la violence.


En allait-il ainsi au Mexique, le 1er janvier 1994, quand le sous-commandant Marcos a déclenché le soulèvement de l'Armée zapatiste de libération nationale et occupé diverses localités du Chiapas, Etat de l'extrémité sud-est du Mexique ? La dictature corrompue du PRI, le Parti révolutionnaire institutionnel, qui exerce depuis 1929 une domination à peu près absolue, présentait des signes très nets d'affaiblissement et, sous l'effet d'une pression interne croissante en faveur de la démocratisation, avait cédé quelque pouvoir aux forces d'opposition. Des ouvertures, lentes mais indéniables, étaient mises en oeuvre. Pour quelques-uns d'entre nous, il devint évident que ce processus ne pouvait qu'être entravé par la lutte armée des guérilleros, moins favorable aux populations du Chiapas qu'au PRI, auquel elle fournissait en fait un alibi providentiel pour se présenter comme le garant de la paix et de l'ordre à une classe moyenne sans doute encline à la démocratisation, mais farouchement opposée à une guerre civile qui dévasterait le Mexique et le plongerait dans une situation semblable à celles du Guatemala ou du Salvador au cours des années 80.

Mais nul ne pouvait encore deviner la tournure qu'allait prendre ce que Carlos Fuentes a appelé « la première révolution postmoderne », et moins encore que ce sous-commandant masqué, avec sa pipe et ses deux montres, une à chaque poignet, allait devenir une étoile médiatique internationale, grâce au sensationnalisme effréné, avide d'exotisme, qui fait les beaux jours des moyens de communication, et à la frivolité irresponsable d'un certain progressisme occidental. C'est là une histoire qui mériterait d'être un jour contée avec un grand luxe de détails, comme exemple du degré d'aberration mentale auquel peut conduire le parti pris (1) idéologique et de la facilité avec laquelle un bouffon du tiers-monde, pour peu qu'il connaisse les ficelles de la publicité et les stéréotypes politiques au goût du jour, peut entrer en compétition avec Madonna et les Spice Girls pour séduire les foules.

Les journalistes Bertrand de la Grange, du Monde, et Maite Rico, d'El País, méritent des louanges pour nous avoir offert le document le plus sérieux qui ait été écrit jusqu'à présent à ce sujet, « Sous-commandant Marcos, la géniale imposture » (2), dans lequel, avec autant de patience que de courage, ils tâchent de cerner le mythe et d'établir les faits tels qu'ils se sont produits dans le Chiapas. Tous deux ont couvert ces événements sur le terrain pour leurs journaux respectifs. Ils connaissent de première main la complication diabolique de la vie politique mexicaine et font preuve - je leur tire mon chapeau - d'une indépendance de jugement bien rare parmi les correspondants de presse en Amérique latine.

Leur reportage retrace implacablement les phénomènes d'exclusion et d'exploitation des indigènes du Chiapas dus aux systèmes économiques et politiques en vigueur, de l'époque de la colonisation à nos jours. Mais il montre aussi, et de la façon la plus claire, que le soulèvement zapatiste n'a absolument pas amélioré les conditions de vie des communautés autochtones ; au contraire, il n'a fait qu'aggraver les problèmes sociaux et économiques en créant des fractures profondes dans la société indigène du Chiapas et en décuplant la violence à laquelle elle est soumise. C'est l'autre visage du paradis.

Une mégalomanie publicitaire Le premier mythe que cette étude réduit à néant est celui du mouvement zapatiste indigène et paysan. En fait, depuis sa naissance au sein des Forces de libération nationale, et comme toutes les autres armées « populaires » d'Amérique latine, l'Armée zapatiste de libération nationale a été dirigée par des Blancs et des métis issus de milieux urbains, fortement imprégnés d'idéologie marxiste-léniniste et séduits par le volontarisme de la révolution cubaine. Tel est le cas de l'universitaire Rafael Guillén Vicente, qui allait devenir le sous-commandant Marcos. A Cuba, pendant son entraînement à la guérilla, il étudie dans leurs moindres détails la vie et la personnalité du Che, Ernesto Guevara, sur lequel il calquera par la suite son image, en y ajoutant une mégalomanie publicitaire de son cru, attitude tout à fait étrangère au révolutionnaire argentin. Dans le mouvement zapatiste, les indigènes ne sont que les instruments d'une manipulation, « de simples cobayes », disent Maite Rico et Bertrand de la Grange ; un emblème, une troupe dans laquelle on va puiser les victimes, mais aussi les bourreaux des autres indigènes. Ils ne sont jamais les protagonistes, en tout cas ; ou, pour mieux dire, le protagoniste, c'est toujours Marcos, surtout lorsqu'il avoue, dans ses effusions rhétoriques autocritiques, s'être trop mis en avant, et qu'il promet de céder le premier rôle à « ses frères et ses soeurs zapatistes » (ce qu'il n'a encore jamais fait).

Des rebelles sans le moindre programme de réforme Le deuxième mythe anéanti par nos deux journalistes, c'est celui du caractère « non violent » du mouvement zapatiste. Il est vrai que la lutte armée a cessé quinze jours après le soulèvement, quand le président Salinas, donnant un nouvel exemple du machiavélisme politique raffiné cultivé par le PRI, a proclamé le cessez-le-feu et entamé des négociations avec les zapatistes, que son successeur, le président Zedillo, a poursuivies. Celles-ci ont surtout permis de démontrer que les rebelles n'avaient pas le moindre programme de réforme, dénuement qu'ils compensaient avec de vagues et confuses revendications concernant la défense de l'« identité indigène ». Cette formule a déchaîné l'enthousiasme des champions du multiculturalisme dans les universités nord-américaines et européennes, mais les revendications qui l'accompagnent ne peuvent en rien améliorer les conditions de vie des paysans du Chiapas.

Un anthropologue mexicain éminent, Roger Barta, a montré que le retour de l'Eglise sur la scène politique et l'indigénisme fondamentaliste suscité par le mouvement zapatiste constituent « une régression de première grandeur ». C'est on ne peut plus vrai pour la démocratisation du Mexique. Les événements du Chiapas ont, en revanche, rendu un service considérable au PRI, car, comme le démontre ce livre, l'Armée zapatiste de libération est devenue malgré elle la principale caution du système de gouvernement du parti au pouvoir. Très rapidement, en utilisant l'épouvantail de l'insécurité, l'armée mexicaine a obtenu une augmentation importante de son budget et de ses effectifs - les achats d'armement léger et de véhicules blindés aux Etats-Unis et à la France se sont multipliés ces dernières années - et les militaires ont été appelés à jouer un rôle prépondérant dans la vie politique, tragédie commune en Amérique latine, dont le Mexique, jusqu'alors, avait pu s'affranchir.

Pendant que les crimes commis contre les zapatistes, comme le sauvage assassinat de 45 Indiens Tzotzils (des femmes et des enfants, pour la plupart) à Acteal, le 22 décembre dernier, faisaient le tour du monde en soulevant une juste indignation, une autre violence, au Chiapas, était passée sous silence - délibérément, et non sans fourberie -, parce que la condamner n'aurait pas été politiquement correct : celle exercée par les zapatistes contre les indigènes indifférents ou hostiles au sous-commandant Marcos. Les pages les plus dramatiques du livre de Maite Rico et Bertrand de la Grange sont celles qui reproduisent quelques-unes (parmi des centaines, voire des milliers) des lettres envoyées par les indigènes de diverses localités du Chiapas à leurs curés, aux organismes non gouvernementaux, aux autorités locales. Dans un langage rudimentaire, parfois à peine compréhensible, qui révèle toute l'humilité de leurs expéditeurs, ces lettres dénoncent les vols, les pillages, les expropriations, les expulsions de familles et parfois de villages entiers, les violences et les chantages subis par les indigènes de cette région qui ont refusé de se soumettre à la volonté de Marcos, l'homme masqué. Les auteurs racontent comment plus de trente mille paysans - presque la moitié de la population de Las Cañadas - ont été forcés de quitter leur terre natale à cause des opérations de « nettoyage politique » commandées par ce personnage qu'un grand sociologue français, Alain Touraine, n'a pas hésité à appeler « le démocrate armé ».

Que Touraine ou Régis Debray, autre aède de Marcos (dont il a dit, dans son enthousiasme, qu'il était « le meilleur écrivain latino-américain de notre temps »), ou encore l'infatigable veuve de François Mitterrand, à la suite d'une visite touristique au Chiapas, n'aient rien vu de ce qui s'y produisait véritablement et aient pris leurs désirs pour la réalité est compréhensible. Mais l'attitude du fuyant Samuel Ruiz, évêque de San Cristobal de las Casas, ne l'est pas, en revanche. Il sait fort bien ce qui s'est passé au Chiapas, puisqu'il y vit depuis 1960 et qu'il a reçu ces dénonciations désespérées. Pourquoi les a-t-il occultées systématiquement ou, lorsqu'il ne pouvait nier l'évidence, l'a-t-il minimisée autant qu'il l'a pu ? Ce n'est certes pas par sympathie pour Marcos et les zapatistes, qu'il a pourtant soutenus, les premières années (dans son désir louable de protéger les Indiens contre les déprédations des caciques, cet évêque a fait appel à un groupe de militants maoïstes pour arbitrer les litiges !), avant de prendre ses distances, par la suite. Ce n'est pas non plus, comme ce livre le montre, pour des questions de principe, mais pour des questions de concurrence et d'émulation liées à l'hégémonie. Comme Marcos, l'évêque a quelques faiblesses pour la publicité et il est extrêmement soucieux de son image politique.

Une nécessaire démocratisation Ce livre laisse transparaître de la tendresse et de l'admiration pour le Mexique, un pays au charme duquel on peut difficilement résister, il est vrai. En même temps flamboie dans ces pages l'indignation que soulèvent à juste titre ces découvreurs acharnés de Robin des bois du tiers-monde qui cherchent ainsi à apaiser leur mauvaise conscience, à secouer l'ennui dans lequel les plonge la politique des démocraties ordinaires, à apaiser leur soif de romantisme révolutionnaire, et qui n'hésitent pas, pour parvenir à leurs fins, à déformer les faits et à en rajouter. La description d'un de ces cannibales en bermuda, John Whitmer, qui a préféré renoncer à l'anthropologie dans son Connecticut pour devenir agent zapatiste chargé de contrôler l'orthodoxie politique des journalistes qui arrivaient au Chiapas, est en elle-même un plaidoyer désopilant contre les individus de son espèce. Ce livre en fustige bien d'autres, qui attristent et irritent ceux qui désirent vraiment voir le Mexique enfin libéré, une fois pour toutes, du système qu'entraîne, depuis plus de soixante ans, le monopole politique du PRI, où manipulation et abus ont maintes fois conduit à la violence. La condition première et indispensable de l'amélioration du sort des indigènes du Chiapas et du peuple mexicain dans son ensemble, c'est la démocratisation de la vie politique, l'ouverture sociale, le renforcement des institutions et l'adoption d'une loi qui protège tous les concitoyens des abus de tous les pouvoirs, sans exception.

A ce processus de démocratisation, le sous-commandant Marcos n'a aucunement contribué ; il l'a, au contraire, entravé et compliqué, en entamant la légitimité de l'opposition démocratique et en fournissant des alibis à la perpétuation du pouvoir qu'il prétend combattre. Bien entendu, il n'est pas impossible que le héros virtuel qu'il est aujourd'hui soit assassiné du jour au lendemain par ses adversaires ou par quelque allié envieux, et qu'il aille dès lors grossir le panthéon des hommes illustres et des libérateurs du peuple. L'Histoire est truffée de tours de passe-passe de cette sorte.

Comme le livre nous le démontre on ne peut plus clairement, la trajectoire de Rafael Guillén Vicente ne mérite certes pas ce destin, mais plutôt un autre, celui qu'annoncent les offres que lui ont faites deux de ses plus fervents admirateurs : le cinéaste Oliver Stone, qui veut lui faire incarner son propre personnage dans le film qu'il pense lui consacrer, ou Benetton, qui veut l'engager comme modèle pour une campagne publicitaire de ses « couleurs », sur un projet d'Olivero Toscani, le créateur du couturier, dont le dé d'or serait une image du sous-commandant, visage masqué, mitraillette au poing, pipe à la bouche, au centre d'une ronde d'indigènes armés et en uniforme regardant, confiants, le soleil radieux à l'horizon.

1. En français dans le texte (N.d.T.). 2. Plon/Ifrane, 299 pages, 149 F.

Copyright El País, 1998, traduit de l'espagnol par Gabriel Laculli.

Ok, on va en tenir compte dans l'article. Drac 9 mars 2007 à 11:17 (CET)
L'amateur d'aéroplanes 9 mars 2007 à 13:57 (CET) Merci, à noter qu'en France, il n'y a pas beaucoup de critiques des médias sur le livre en question. Il y a celle des lecteurs sur divers sites.
J'ai besoin de quelques jours pour commencer car je suis un peu occupé sur un autre article, et je crois qu'il faut lire l'article en détail. Drac 11 mars 2007 à 13:00 (CET)
L'amateur d'aéroplanes 11 mars 2007 à 17:39 (CET) L'article date de neuf ans. Il faut en effet vérifier certaine choses comme cette histoire avec Benetton (quoiqu'avec les publicitées qu'il sortait à l'époque, cela ne m'étonnerais guére qu'un tel scénario est était envisagé).
@l'amateur d'aéroplane : Pourrait on avoir plus de sources allant dans le même sens que ce livre ? Ca serait interéssant ! merci--Jokerson (d) 20 janvier 2010 à 20:25 (CET)

Contestation de la neutralité de ces sources[modifier | modifier le code]

Mario Vargas Llosa, romancier péruvien qui a d'abord soutenu le régime castriste, est aujourd'hui un politicien de la droite libérale qui a même présenté - en vain - sa candidature à la présidence de la République en 1990. Son hostilité à la lutte zapatiste est évidente. Bertrand de la Grange a dû quitter le journal Le Monde, dont il était correspondant au Mexique, pour défaut de "neutralité" justement après la publication d'un livre à charge contre le sous-commandant Marcos, essentiellement étayé sur des "informations" fournies par les services de renseignement de l'Etat mexicain, alors aux mains du PRI. Sa collègue et coauteur du livre, Maité Rico, a de même quitté la rédaction d'El Pais, dont elle était correspondante au Mexique. La parution de ce livre, Sous-commandant Marcos. La géniale imposture, dont le titre même montre l'intention hostile, à la fin de l'année 1997, a été orchestrée, au Mexique, en Espagne et en France, dans le cadre d'une contre-offensive médiatique du gouvernement mexicain. Dix ans plus tard, en 2008, ces "informations" n'ont pas été confirmées ; aucune étude n'est revenue sur cette série d'anecdotes concernant le passé supposé du sous-commandant, finalement bien superficielles au regard d'un quart de siècle de l'histoire mexicaine (1983-2008) transformée par l'impact des initiatives de l'Armée zapatiste de libération nationale et de son porte-parole.

Comment des individus - tout aussi "masqués" que le sous-commandant Marcos, signant L'amateur d'aéroplanes ou Talamantes - qui affichent leur méconnaissance complète du mouvement zapatiste et leur hostilité viscérale à cette lutte indigène du Chiapas, qu'ils considèrent a priori comme "manipulée", peuvent-ils s'autoriser à intervenir dans un projet encyclopédique, au mépris de toute approche objective de la connaissance ? Que l'on juge d'abord le sous-commandant à ses écrits et l'EZLN à ses actes !

Ringolevio (d), le 24 août 2008.

Nous venons de découvrir par hasard les insultes que nous dédie un certain Ringolevio quand il parle de notre livre "Sous-commandant Marcos, la géniale imposture". Contrairement à ce qu'il affirme, nous n'avons pas dû "quitter" nos journaux respectifs (Le Monde et El País) "pour défaut de "neutralité"". Maite Rico travaille toujours pour El País, onze ans après la publication de notre livre (il vous suffira de consulter El País pour en avoir la confirmation). Quant à Bertrand de la Grange, il a quitté Le Monde plus d'un an après la publication du livre en question, après y avoir travaillé durant 21 ans. Depuis, nous avons publié un second livre ("¿Quién mató al obispo? Autopsia de un crimen político") sur l'assassinat d'un évêque guatémaltèque, ainsi que de très nombreux articles sur l'Amérique latine dans différents médias (El País, Letras Libres, Le Point, etc.). Évidemment, nous n'avons jamais travaillé pour le quotidien communiste L'Humanité, où Ringolevio se flatte d'avoir été salarié, ce qui explique sans doute la pauvreté de ses arguments. Nous sommes, bien sûr, tout à fait disposés à apporter des informations pour la rédaction de l'article de Wikipedia sur Marcos si d'autres utilisateurs le souhaitent. Nous savons qu'il y a beaucoup de gens sérieux parmi les utilisateurs et que les dogmatiques ignorants, comme Ringolevio, ne sont qu'une minorité, mais il est vrai une minorité bruyante qui tente d'occuper tous les espaces en disqualifiant ceux qui ne pensent pas comme eux.


Concerne les "indigènes"[modifier | modifier le code]

cette façon de toujours vouloir metre les indigènes dans les camp de ce "Marcos" devient fatigante, celà en devient presque du racisme à l'encontre des autres mexicains. Il n'est pas besoin d'être un indigène pour souffrir de toute sorte de maux qui vont de la pauvreté à la ségrégation entre divers groupes ethniques, au manque de possibilités de se réaliser... des millions de personnes dans le pays sont dans la même situation. D'autre part il existe de nombreuses autres organisations qui luttent bien plus efficacement pour le mieux être des mexicains et dont on ne parles que très peu. La constitution de 1917 à fait de tous des citoyens peu importe leurs origines...de plus les terme "indio" en french Indien est peu usité et souvent ressenti comme une insulte...de nombreuses familles mexicaines sont un mélange de toute sorte d'ethnies..Comme la mienne qui est un mélange de totonaques, libanais, haitiens, galiciens, bernois, lituaniens, otomies, sardes et de tribus apaches du nord du Mexique tous ça mélangés au cours du temps alors dites mexicains tout simplement.

Je vous signale qu'il y a un paragraphe "Ses détracteurs" à écrire, lancez-vous !? Drac 18 mai 2007 à 11:41 (CEST)

Sources[modifier | modifier le code]

Salut à tous, ajout du bandeau « sources » en raison de l'absence d'appel de notes : les informations contenues dans l'article ne sont pas attribuées à une source précise, ce qui fait qu'on ne sait pas si elles sont vraiment sourcées. Merci, Bourrichon 15 mars 2008 à 16:45 (CET)

Changement par une IP[modifier | modifier le code]

Bonjour,

Il faudrait revoir l'article après qu'une IP soit passé:

http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Sous-commandant_Marcos&curid=52989&diff=28761810&oldid=28732843

Merci de veirfier, il à aussi fait beaucoup de dewikification.

--Myst (d) 18 avril 2008 à 16:16 (CEST)

l'amateur d'aéroplanes, tu m'a l'air tout aussi pacifique que ceux que tu critique "absence de programme" "cannibales en bermuda", et comme seule preuve du non-pacifisme du mouvement, les réactions du gouvernement (c'est une conséquence indéniables, mais les zapatistes en sont-ils pour autant vraiment les coupables? "l'Armée zapatiste de libération est devenue MALGRE ELLE la principale caution du système de gouvernement du parti au pouvoir" dit-tu toi-même).

Ton livre m'a l'air excessivement partial: "la facilité avec laquelle un bouffon du tiers-monde, pour peu qu'il connaisse les ficelles de la publicité et les stéréotypes politiques au goût du jour, peut entrer en compétition avec Madonna et les Spice Girls pour séduire les foules": s'agit-il vraiment du même phénomène? Est-ce là ta conception d'un stéréotype politique? au vu des dernières élections Marcos est-il vraiment "au goût du jour"? Le fait d'être d'origine sociale aisée ou d'avoir lu Marx est-il en soit condamnable (ce n'est pas d'ailleurs son seul livre de chevet, puisque cet article cite tout de même Cerventes et Foucault)? Marx reste un grand philosophe reconnu qui ne demande qu'à être bien compris, bien qu'un certain recul sur certains passages soit nécessaire...

L'idée d'un chapitre "détracteurs" me parait judicieuse, elle permettrait de laisser les "pros" nous brosser un portrait relativement positif correspondant à leur impression (mais gare aux excès!), tout en laissant au chapitre "détracteurs" le soin de souligner les points de litiges, avec référence aux chapitres précédents. Manque cruel de références objectives, mais vu le sujet, faut-il s'en étonner? Il y a dans ces articles plus de passions que de réflexion objective (cf EZLN).

Vandalisme de la page[modifier | modifier le code]

Bonjour, j'ai annulé les modifications de 62.203.156.135. Même si son texte m'a fait beaucoup rire, il n'avait rien à faire sur wikipédia. Je ne connais absolument pas le sujet donc je vous laisse le soin de corriger l'article comme il faut, de plus je suis novice dans wikipedia donc j'ai peut-être fait une connerie dans mes modifications, merci de vérifier.

Pallas

Vandalisme bis[modifier | modifier le code]

[1] → y'a eu un gros vandalisme par une ip. Impossible de reverter d'un bloque. --pixeltoo (discuter) 30 juin 2009 à 02:07 (CEST)

Enlever des bandeaux[modifier | modifier le code]

Il faudrait quand même enlever certains bandeaux...--Sylvain2803 (d) 18 mai 2010 à 20:26 (CEST)

Oui, je suis d'accord. Visiblement l'article a été la cible d'attaques à coup de multiplication de balises et de bandeaux et de suppression de références (voir par exemple cette modification, qui n'a jamais été annulée et ne peut plus l'être aujourd'hui sans casse). Le bandeau de désaccord de pertinence n'a pour moi pas lieu d'être puisque, comme il n'y a pas eu de discussion, il ne peut pas y avoir de désaccord. Je pense que l'on peut également retirer le bandeau de non-respect des recommandations. Par contre, il me semble que les bandeaux de demande de sources, d'actualisation et de vérification sont encore justifiés.
Il y a peut-être quelque chose à tirer de ces deux références supprimées (BBC, Indypendent).
Sinon, l'article me semble surévalué en ce qui concerne le projet « Mexique ». Le sous-commandant Marcos n'est pas un sujet d'importance maximale en ce qui concerne le Mexique me semble-t-il (mais plutôt « d'importance élevée »).
Cordialement, Xiglofre (d) 22 mai 2010 à 14:59 (CEST).
J'ai en levé les deux bandeaux que tu suggères. Je suis complètement d'accord sur l'importance, et je ne sais même pas si je mettrais "élevée", j'aurais tendance à mettre "élevée" pour l'EZLN et "moyenne". Y'a-t-il une procédure spéciale pour rétrograder l'importance (à élevée, disons) ? --Sylvain2803 (d) 22 mai 2010 à 15:28 (CEST)
Ceci dit, les articles d'importance maximum sur le Mexique, c'est un peu...une armée mexicaine ! --Sylvain2803 (d) 22 mai 2010 à 15:43 (CEST)