Discussion:Radio Rennes Bretagne

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Ambiguïtés[modifier le code]

Je cite: Roparz Hemon est l’animateur de cette radio. Il intervient sur un plan culturel et intellectuel, bien que le simple fait d'utiliser la langue bretonne ait une signification politique évidente. Pourrait-on savoir laquelle?

Je cite encore: ... elle véhiculait des idées racistes et antisémites, chose très courante dans la France d'avant guerre et occupée.'' Et encore: "Radio Rennes Bretagne n’a jamais diffusé d'émission de propagande nazie à l'image de celles de Radio Paris. Les idées racistes étaient distillées de manière plus sournoise et diluées dans des émissions à haute teneur culturelle". Alors faudrait savoir. Où il y a propagande, où il n'y en a pas. Au fait, ces affirmations reposent sur quoi? Shelley Konk 14 mai 2006 à 18:13 (CEST)

C'est un résumé des premières versions laissées par une IP. J'avais neutralisé les choses les plus outrées, mais tu peux continuer. Archeos ¿∞?
Voyons d'abord ce qu'en dit Ronan Calvez, et recoupons avec d'autres sources éventuelles.Shelley Konk 14 mai 2006 à 19:48 (CEST)

ambiguïtés... et inventions[modifier le code]

l'irruption incongrue (13 mars 2007) du chef d'orchestre Eugène Bigot dans l'équipe d'animation (§3) relève de la pure invention ; d'abord -mais c'est secondaire- le concept d'animateur musical est une notion (fonction ?) contemporaine étrangère à l'époque considérée. Ensuite et surtout parce que cette page Radio Rennes Bretagne s'intéresse au nationalisme breton, à l'antisémitisme, au nazisme, à la collaboration etc. Elle est donc sans le moindre rapport, ni sur le fond, ni dans la chronologie, ni par les acteurs impliqués, avec les activités exclusivement artistiques de la station radiophonique -estimée alors plus à l'abri d'une hypothétique invasion allemande- où se replièrent stratégiquement tous les personnels de la Radio française jusqu'alors centralisée à Paris, afin d'y poursuivre leur mission musicale, c'est-à-dire de septembre 39 à pratiquement septembre 40 -et ce, malgré l'interruption des services et la désorganisation qui suivirent le bombardement de Rennes et l'arrivée des troupes d'occupation fin juin 1940 . Quant à Eugène Bigot, rappelé d'urgence par Jacques Rouché pour la réouverture de la Salle Favart, c'est dès le début du mois d'août qu'il quitta définitivement Rennes désormais investie pour rentrer dans la capitale. Avant de se hasarder à cet ajout farfelu, son auteur aurait été bien inspiré de lire le chapitre consacré à Rennes, capitale musicale de la France pendant la "Drôle de Guerre" par Marie-Claire Mussat, professeur à l'Université de Rennes-2, dans La Vie Musicale sous Vichy (Editions Complexe) qui dépeint avec précision et véracité ce volet méconnu de la Seconde guerre mondiale. Pierre De Vreel 3 mai 2007 à 13:33 (CEST)

Polémique[modifier le code]

A lire l'article on a l'impression d'une radio en langue bretonne tenue par des indépendantistes. Il semble bien qu'il s'agissait d'une radio d'état (forcément), en langue française, investie par les nazis (forcément), avec des émissions en breton. Comme l'article a été créé pour servir à la polémique visant à mélanger sans discernement culture bretonne et collaboration, tout en ignorant les importantes activités théatrales ou musicales de la radio, le pauvre Eugène Bigot s'est trouvé bien malgré lui embarqué dans cette querelle.
Le sujet mérite un article qui ne soit pas concentré sur la partie bretonnante des activités de la radio. Ou sur les ragots. Kergidu 14 mai 2007 à 12:20 (CEST)

...et c'est bien pourquoi, EN TOUTE CONNAISSANCE DE CAUSE mais également par pur bon sens, je continuerai à supprimer le rajout de la catégorie Collaboration (1939-45): régionalistes en France à la biographie d'Eugène Bigot. Pierre De Vreel 22 mai 2007 à 11:13 (CEST)