Discussion:Raï

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--Argotheme 2 avril 2007 à 18:51 (CEST)Contribution à l'histoire de la musique Raï.

Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME. [1]

POUR ÉCRIRE ET PUBLIER un article de cyberpresse [2]


Aucune musique arabe ou maghrébine n’a pu aller au-delà et aussi loin, des confins de son bercail, comme le Raï. Pour tant de propagation dans le monde, certains critiques ou observateurs la comparent, sine qua non, au reggae. Des refrains nés dans le ghetto d'un pays dont l’émergence post-coloniale reste à faire.

Il faut déceler que ces deux genres ont eu des parcours similaires. Après avoir vu le monde dans des pays sous-développés et ont été bâtis à partir de patrimoines locaux, leur succès détale à travers les continents de la Terre. Seules les langues diffèrent. La musique qui a distingué le King Bob Marley a le privilège de se chanter en anglais. Le raï, avec sa disponibilité à intégrer, mixer et brasser tous rythmes rencontrés, est fait avec sa langue toute particulière. Celle de la rue dont la richesse poétique a pour source l’oralité qui ne rechigne pas à emprunter des passages entiers des autres langues en suivant le parlé de la rue d’Afrique du Nord.

Depuis plus de décennies déjà, l’audimat, quelques canaux de diffusion et le milieu artistique français qui lui ont permis, chacun selon, une percée innovante. La dernière en date s’est réalisée avec la langue de Victor Hugo et s’appelle « Aïcha. » Chose que pratiquaient les premiers chanteurs et dramaturges populaires de l’Algérie surtout. Les paroliers qui ont le plus utilisés des mots de la langue française, sont ceux du raï classique et contemporain.

Dans le dictionnaire Larousse de 1998, pour la première fois, s’est instaurée une admission dans le vocabulaire et une signification est fixée au mot Raï : « Genre de musique et de littérature moderne de l’Ouest algérien, ouvert sur les autres styles... » A se poser la question, si c’est vraiment une littérature ? Nous dirons surtout ses détracteurs. Que non ! Vous diront tous ceux qui ne le tiennent pas d’une odeur de sainteté. Pourtant la poésie du raï n’a pas d’égal dans la métaphore et la sincérité de ses propos et significations. Tel, le Rap c’est un verbe qui sort des tripes des jeunes qu’on considère pour des laissés pour compte et des désœuvrés.

1ère période : « Les Cheikhs » L’avènement du raï.[modifier le code]

La naissance du raï date du début du siècle clôturant le millénaire qui s’est éteint. Après et pendant la 1ére guerre mondiale, la misère s’est installée comme un vide austère. La crise de 1929 avait longtemps rodé et les stigmates de la guerre sont de profondes plaies et des cicatrices tranchantes. Le « Melhoun »(1) qui était le seul bédouin festif avec lequel s’animaient les soirées et les fêtes auparavant, avait subi un frein. En l’absence de l’opulence qui permettait les méchouis et les nuits où le vin coulait à flots que cette poésie lyrique animait ; l’extinction d’une mode et l’apparition de nouveaux contextes et perspectives historiques, le « Melhoun » séculaire est devenu obsolète. Les servants de ces « Rave-parties » regroupant, au début les princes des anciennes bourgeoisies berbères, arabes et ottomans, rejoints par les colons, ont été les premiers fondateurs du rai. Des noctambules d’origines européennes et autochtones tenaient de longues soirées sous forme de beuveries dans les grandes propriétés foncières. La crise et la guerre ont frappé, on perd quelques bien-êtres !

Les employés, virés, sont allés renforcer les ghettos qui se formaient dans les parages des villes, rejoignant les déracinés qui ont perdu leurs terres. Certains sont devenus bergers de maigres troupeaux, préservant leur liberté par le nomadisme. De leurs écoutes des « Cheikhs » du « Melhoun », ils commencèrent à les imiter, reprenant quelques vers de la pompeuse poésie du « Melhoun ». Ils adoptèrent une rythmique plus accélérée, moins mélodieuse grâce à des instruments semblables à ceux de leurs maîtres mais aux sons, aux formes et à la manipulation plus légère: « le Nay »(2) et le « Galal »(3). Certainement créés pour la commodité de leurs transferts, sont devenus de prédilection et commodes à des raffinements inédits donc fondateurs de nouveaux goûts.

Les poète-musiciens errants, en troubadours ont d’abord été invités pour l'animation de soirées dans les bordels ouverts pour assouvir les besoins sexuels de la soldatesque colonialiste, dont les contingents de célibataires notamment parmi les légionnaires quêtaient à assouvir la pulsion sexuelle. C’est dans ces lieux de perversion qu’ont été baptisés aussi les premiers chanteurs du raï en « cheikhs », tels qu’étaient désignés leurs prédécesseurs du Melhoun. C’est la raison du lieu de l’apparition du raï que la mauvaise réputation lui reste une ombre fatale. C’est à dire depuis, on lui enjoint une vulgarité qui l’ait toujours casé dans la précarité et le refoulement.

Cependant du côté instrumental l’accordéon, le violon, la clarinette, la trompette et d’autres encore ont fait leur percée, dans le patrimoine musical du Maghreb.

Comme la venue du raï est incontestablement parvenue à partir du Melhoun, une nouvelle forme du texte le différencie nettement. Sa poésie est élaborée d’une autre manière plus écourtée et déstructurée, glanée d’un passé en partance. La trame générale de son poème s’est mobilisée à exprimer une subversion par rapport aux tabous qui ne plaisent pas aux catégories sociales conservatrices plus attachées à la musique arabo-andalouse que le chaâbi de Dahman ou El-Anka. Le raï a vécu une longue période en marge, telle une sous-culture, des circuits officiels et des cadres culturels établis dans la société et les rouages qui la dirigent

2éme période : Les chikhate, La grande mue.[modifier le code]

A partir de ces bordels se sont révélées les premières voix féminines qui ont été invitées à être d’abord les chœurs puis elles ont fait le pas radieux de chanter. L’époque des « Chikhate », la deuxième étape, était venue après environ la décennie préliminaire. Elle reste une transition des plus enrichissantes puisque avec le Melhoun, il n’était pas ainsi. L’absence des chanteuses était quasi totale. Et elles ont marqué à jamais le genre en donnant un travail vocal jouissif, mielleux et suave. Un autre style qualitativement supérieur, par rapport aux genres locaux, duquel le raï ne peut désormais s’en passer, insuffla une flamme de bonheur que seule la culture berbère avait souvent entretenue.

Il faut préciser que cela n’a pas seulement réhabilité ces femmes chanteuses, mais aussi réconforta davantage la mauvaise renommée. Déjà une farouche intolérance de la société traditionnelle, n’arrêtait de l’isoler, elle perdura sans manquer d’argumentaire.

Mais c’est aussi grâce à ses Chikhate que le raï est sortie dans la rue. D’abord commandé par les cabarets où se pratiquait la fameuse danse érotique du ventre, puis les bars et enfin les festins qui s’organisent dans les bas-fonds. L’attirance qu’a eu les voix féminines a rendu populaires beaucoup d’entre elles et en aménagea les premiers enregistrements sur les supports de vinyle noir. Les Cheikhs demeuraient nonobstant, à chanter avec beaucoup de prépondérance.

3éme période : Les Chebs, la Modernisation.[modifier le code]

L’étape des Chebs (Jeunes) est due principalement à un trompettiste incontournable actuellement dans le monde du raï. Dès les débuts des années 70, Bellemou jouait de son cuivre dans les gradins des stades de football d’Oran. Parmi les supporters des deux clubs : MCO et USMO, résonnaient anonymement, chaque dimanche, des sons plus affiliés à l’Ouest algérien, et dignes de représenter tout le pays sur le plan musical. Vite interceptées comme une valeur bien populaire, elles attendaient depuis des lustres de la considération.

Un autre homme de haute culture très respectueuse des terroirs et parolier du raï, était directeur de la station régionale de l’ex. RTA et n’a pas été indifférent au travail de Bellemou dans la foule. Il l’invita à la télévision et réalisa avec lui deux chansons qui ont eu le succès, certes inattendu, mais déjà décelé ayant de l’emprise sur l’écoute de la jeunesse. Saïm El Hadji à qui est due la première prise en charge du raï moderne, était parolier émérite de la chanson populaire. A l’époque le ministre algérien de la culture n’a pas pardonné à ce dernier d’avoir fait cette première approche du raï et l’ait écarté de l’institution pour, dit-on, ce motif.

Des chebs se sont depuis mis à un travail d’universalisation. Ils étaient au parfum de la mauvaise considération donnée à leur musique, ce qui les a poussés à des améliorations de grande envergure et de bonne facture pour s’imposer. Ils montrèrent la même subversion que leurs aïeuls, en l’enrobant d’une esthétique dite de chansonnette. Et ce qui leur a fait de l’attrait auprès des jeunes, outre l’expression de la révolte par rapport aux mœurs, est l’esprit ludique, surtout de discothèque. Ils confectionnèrent de leurs propres moyens des sons musicaux et une poésie dont le romantisme reflète leurs frustrations sentimentales, leurs plaies profondes.

C’est en France aussi que se réfugièrent quelques grands noms du raï pour trouver des conditions de travail très attractives et les moyens techniques adéquats à une modernisation plus poussée. Ils pointèrent dans ce pays où les forces progressistes et de gauche sont de réels militants des cultures diversifiées et non réticentes à l’exotisme, à une époque où la chanson française connaît un reflux devant l’assaut de l’américanisation se fait entendre dans tous les domaines. Des réactions négatives ont tenté de boycotter le raï mais la nécessité a dépassé les entraves. C’était la chance d’en faire beaucoup de stars et d’assurer une très large diffusion.

langue[modifier le code]

En quelle lange ce chante cette musique? arabe? ou arabe algérien? — Le message qui précède, non signé, a été déposé par 77.199.98.63 (discuter), le 6 décembre 2015 à 16:05 (CET).

Proposition d'inscription du raï à la liste du patrimoine mondial[modifier le code]

Bonjour, Pour info, un passage a été introduit par Avicenne11, vu son historique cet utilisateur navigue principalement sur des pov pro-Maroc, de plus cette source dit seulement quie le Maroc conteste, et montre bien le ton ironique de certaine presse marocaine d'ordre purement politique : "avant même la création de l'Algérie par le colon français», raille le site d'infos Le360 , et ne dit pas que "Oujda à l’est du Maroc est considérée comme la deuxième capitale du genre" ni que : "vu que l'aire géographique du raï englobe aussi le Maroc oriental". Cdlt.--Waran(d) 6 août 2018 à 14:09 (CEST)

La source du Figaro mentionne pourtant Oujda (est du maroc donc) revendique la paternité du genre, l'autre source que j'ai ajouté Tout aussi fiable (RFI) dit « Oujda à l’est du Maroc est considérée comme la deuxième capitale du genre » et « c'est un patrimoine commun au Maroc et à l'Algérie ». Aucune raison de supprimer ce contenu source sous couvert d'une gué-guerre algéro marocaine dont je me désintéresse. Les sources disent elles que Oujda (au maroc oriental) est une zone de l'aire culturelle du Raï, la réponse est oui. Rétablissement de la version sourcée. Toute prochaine suppression de contenu source est assimilable à du vandalisme.--Lefringant (discuter) 6 août 2018 à 14:17 (CEST)
Il s'agit bien d'interprétation personnelle, Oujda est un ville frontalière du Maroc, l'oriental est une vaste région de ce pays, le faite que Oujda revendique la paternité du genre ou Oujda à l’est du Maroc est considérée comme la deuxième capitale du genre, ne fait pas que "que l'aire géographique du raï englobe aussi le Maroc oriental'",en source RDI dit clairement : "certes le berceau géographique c'est la région des pleines de l'Oranie, il a grandi là avec les choyoukh (les maitres) mais c'est un patrimoine commun au Maroc et à l'Algérie". et merci d’éviter les accusations faciles de vandalisme sur fond d'un désaccord éditorial. Cdlt.--Waran(d) 6 août 2018 à 14:24 (CEST)
Supprimer du contenu sourcé, c'est du vandalisme. on peut aussi ajouter ces deux articles France 24 et Huffington Post « Ce genre musical connu pour avoir été lancé dans les années 20 grâce, entre autres, à Chikha Rimitti et Cheikh Hamada, a souvent été disputé entre l’Oriental du Maroc et Oran ». Donc, le passage est conforme à ce qu'écrivent les sources. Après je suis ouvert à d'autres propositions de rédaction, mais certainement pas à une suppression de contenu sourcé. Propositions à faire ici avant d'intégrer à l'article--Lefringant (discuter) 6 août 2018 à 14:33 (CEST)
Pour rappel, je n'ai pas supprimé tout le contenu (C'est l'Ip qui a fiat et je ne suis pas l'IP), mais seulement celui non conforme à la source qui a été introduite.--Waran(d) 6 août 2018 à 14:36 (CEST)
Bonjour, le dossier de l'inscription du Raï comme chant populaire d’Algérie au patrimoine mondial est en cours d’examen par les experts de l’Unesco[3]. Dans le figaro, Rabat n'a pas donné de suite à la démarche algérienne[4]. Cordialement--78.250.78.109 (discuter) 6 août 2018 à 15:03 (CEST)
Et? en quoi cela justifie t-il de supprimer des références qui relèvent que Oujda dans l'est du maroc est considérée comme deuxième capitale du genre et que cela explique les contestations marocaines? Reformuler pourquoi pas si consensus sur la reformulation. Supprimer du contenu sourcé non.--Lefringant (discuter) 6 août 2018 à 15:14 (CEST)
Pur rappelle [5] ne dit absolument pas ça, merci de ne pas tout le mélanger la source donnée avec d'autres sources trouvées antérieurement et qui ne justifie pas non plus ce passage "vu que l'aire géographique du raï englobe aussi le Maroc oriental" et que "Oujda dans l'est du maroc est considérée comme deuxième capitale du genre" vient d'une autre source et ne justice pas non plus ce passage. Je reviendrai sur une reformulation, mais en l'état du fait le premier passage introduit est un détournement de source par rapport à la source donnée, et que tu as révoqué initialement sans donner des justifications avant que je vous invite à une discussion.--Waran(d) 6 août 2018 à 15:24 (CEST)
une source qui dit que le Maroc conteste car Ouda dans l'est du pays est aussi un lieu du Raï est un détournement de source? Pincez moi! Une fois de plus sur les questions relevant à la fois de l'algérie et du maroc, on marche sur la tête. Pour rappel on se base sur les sources pour rédiger. --Lefringant (discuter) 6 août 2018 à 15:28 (CEST)
Encore une fois vous mélanger tout :
1) Ce passage a été introduit
2) la source donnée est [6]
3) cette source ne dit pas : "vu que l'aire géographique du raï englobe aussi le Maroc oriental".
Et puis que on base évidement sur les sources pour rédiger sortez moi le passage exacte d'une source pour justifier cela "vu que l'aire géographique du raï englobe aussi le Maroc oriental". Oudja est une ville frontalière de l'Oriental, mais n'est pas cette vaste région
--Waran(d) 6 août 2018 à 15:40 (CEST)
Euh on n'a pas à trouver une source qui reprennent la formulation mot à mot. Les sources disent toutes que le maroc conteste la demande algérienne car Oujda notamment est aussi une zone de pratique du Raï. Reprenons donc :Oujda est dans l'est du Maroc, Oujda est reconnue comme deuxième capitale du Raï, Oujda est donc dans l'aire géographique du Raï: CQFD. Il faudrait d'ailleurs l'ajouter comme scène locale dans l'infobox.--Lefringant (discuter) 6 août 2018 à 15:49 (CEST)
Et pourtant c'est ce que j'ai laissé, il faut trouver une nouvelle reformulation qui correspond mieux aux sources, et notamment pour la ville d'Oujda qui n'est pas la région de l'Oriental toute entière et qui pratique le rai...--Waran(d) 6 août 2018 à 15:57 (CEST)
Tu supprimes le lien interne vers L'oriental et tu gardes la formulation Maroc oriental ou Est du maroc, c'est plus générique--Lefringant (discuter) 6 août 2018 à 16:05 (CEST)
L'inscription du Raï au patrimoine mondial est contestée par qui ? le palais, une autorité gouvernementale marocaine, une institution culturelle ? Cordialement--78.250.78.109 (discuter) 6 août 2018 à 16:52 (CEST)
De l’intérêt de lire les sources.--Lefringant (discuter) 6 août 2018 à 16:53 (CEST)
Quelles sources ? la question est claire, par qui l'inscription est contestée ? le palais royale, une autorité gouvernementale marocaine, une institution culturelle ? --78.250.78.109 (discuter) 6 août 2018 à 17:09 (CEST)
les deux de l'article, les deux apportées ici ainsi que les autres disponibles en faisant une rapide recherche sur google.--Lefringant (discuter) 6 août 2018 à 17:11 (CEST)
Pas de réponse ? --78.250.78.109 (discuter) 6 août 2018 à 17:16 (CEST)

Azul. Je suis d'accord avec Waran18 mais je préfère demander à @Racconish de donner son avis et aussi @Colokreb qui contribue sur la musique algérienne. @Myloufa tu n'a pas le droit de faire comme ça car il faut rester neutre, il ne faut pas choisir la version qui te plait pour la bloquer par R3R. --Buxlifa (discuter) 7 août 2018 à 05:25 (CEST)

Bonjour, est-ce qu'une formulation du type : Cette démarche est contestée au Maroc, certains [l'opinion publique] considérant que l'aire géographique du raï englobe une petite partie de l'est du pays notamment Oujda.--Lefringant (discuter) 7 août 2018 à 10:36 (CEST)
Notification Buxlifa : Je suis totalement neutre sur le sujet, j'ai mis la version qui était là avant le «conflit d'édition» (parce que ça tien plus du passage en force), donc non, je ne met pas forcément la version qui me plaît, seulement la version antérieure à la situation. --Myloufa Discuter ou faire Appel? 7 août 2018 à 13:35 (CEST)
1- Dans l'article du Figaro Nidam Abdi est présenté comme un critique musical marocain. Il est algérien et la musique n'est pas son domaine[7]. 2- Le raï est présenté comme une «musique du bien vivre ensemble» par le Figaro et aux paroles revendicatives par rfi. Le raï chante la mal-vie. 3- Dans l'article du Figaro il est écrit:«Comment les départager sans rendre un jugement de Salomon?». Comprendre qu'il y a une partie qui ment. Alors que rfi écrit que le raï est «un patrimoine commun au Maroc et à l'Algérie». Dans ce cas le jugement de Salomon ne peut s'appliquer. Et pour aller à l'essentiel d'où avez-vous tiré que le raï vient de l'Aâlaoui? Le raï et l'aâlaoui sont deux styles différends[8].--105.101.131.57 (discuter) 7 août 2018 à 15:58 (CEST)
concernant Nidam Abdi il est né à rabat et à la nationalité algérienne selon l'article de France 24 et si la presse le cite en tant que critique musical, il n'a pas de raison de lui enlever ce qualificatif. La comparaison eest faite entre nord de la france et sud de la belgique. De plus affirmer que tout sépare belges du nord de ceux du sud est aller un peu vite en besogne mais c'est hors sujet ici point 3, un jugement de salomon ne veux pas forcément dire que l'une des partie ment, mais que dans une lecture binaire des faits (vrai/faux, gentil/mechant) face à l'impossibilité d'établir la vérité on coupe la poire en deux. Sur le dernier point, personne ici n'a tenu ces propos, il s'agit de l'opinion de Rebah Mezouane cité par RFI, pour rappel il est programmateur à l'institut du monde arabe. D'ailleurs si vous vous penchez sur ses propos il ne dit pas que le raï et et l'aalaoui sont le même style mais que le premier tire des influences du second. Dernier point, puisqu'il n'est pas question pour moi de supprimer les contestations marocaines de la page car cela est effectif et sourcé, que pensez vous de ma proposition de rédaction plus haut? avez vous des suggestions à émettre. Enfin la page est protégée en écriture pour quelque temps (forcément sur la mauvaise version mais c'est ainsi) ce qui va permettre d'éviter les actions intempestives et non consensuelles.--Lefringant (discuter) 7 août 2018 à 16:27 (CEST)
Le Raï au Maroc est un apport algérien et non un genre traditionnel marocain, tout comme plusieurs apports vestimentaires, gastronomiques[[PDF]http://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers4/010017315.pdf#page=4]. --78.250.231.105 (discuter) 7 août 2018 à 19:31 (CEST)
Et alors, et s'il est né à Rabat ? Il est algérien et on doit le présenter en tant que tel. Pour la comparaison vous répondez à une phrase qui a été supprimée et j'ai le droit de voir ou ne pas voir de différences entre belges du nord de ceux du sud, les occidentaux ne nous mettent-ils pas tous dans un même sac. Donc pour vous le raï est un style à part entière né probablement au début du vingtième siècle. Alors pourquoi cette phrase: «Ce mode musical traditionnel existait au Maroc, précisément à l'est marocain, avant même la création de l'Algérie par le colon français». C'est vrai que le Maroc existait déjà dans la préhistoire. Pour votre proposition je ne l'ai pas encore lue.--105.101.131.57 (discuter) 7 août 2018 à 19:38 (CEST)
Vous pouvez répéter votre proposition ?--105.101.131.57 (discuter) 7 août 2018 à 19:47 (CEST)
Elle est dans mon message de 10:36.Lefringant (discuter) 7 août 2018 à 19:50 (CEST)
Non pas d'accord, opinion publique me gêne. Et pour l'aire géographique du raï contentez-vous d'Oujda . Ce qui va donner: Cette démarche est contestée par l'état marocain considérant que l'aire géographique du raï englobe Oujda. Et on ajoute la proposition de l'utilisateur:78.250.231.105.--105.101.131.57 (discuter) 7 août 2018 à 19:54 (CEST)
aucune source ne mentionne l'état marocain. On peut remplacer par presse marocaine qui est citésans les articles. La proposition de l'autre ip aurait sa place dans une autre partie de l'article, pour justement expliquer cette présence du rai a oujda. Mais dans cette partie c'est hors sujet.Lefringant (discuter) 7 août 2018 à 20:21 (CEST)PS par contre quand vous supprimez complètement une de vos intervention ca brise la lecture de cette section et la suite n'a plus trop de sens. Merci de rétablir.Lefringant (discuter) 7 août 2018 à 20:23 (CEST)
Pas toute la presse marocaine, une certaine presse (le360)[9]. Pour la proposition de l'IP:78.250.231.105 dans une autre partie, OK. Et pour Nidam Abdi il est né à Médéa, c'est dans le lien. J'avais mal lu donc j'ai supprimé, vous pouvez rétablir pas de souci--105.101.131.57 (discuter) 7 août 2018 à 20:40 (CEST)
Non, on rajoute aussi la France, il est aussi le berceau du Rai ! Non, le rai s'est internationalisé, il avait toucher le Maroc, la France etc. Cordialement--78.250.231.105 (discuter) 7 août 2018 à 21:30 (CEST)
Je crois que tu n'as pas compris le sujet de la discussion. On parle de réactions marocaines à la démarche auprès de l'Unesco. Ton lien peu servir ailleurs. Mais dans cette partie c'est hors sujet. Je vais quand même ajouter que la dernière phrase e la partie sur le rai en pale comme d'une musique populaire des terroirs des confins algero-marocains.Lefringant (discuter) 7 août 2018 à 21:44 (CEST)
Non, on rajoute rien ! Restons sur la supposée contestation marocaine le360 n'est pas une référence fiable.--78.250.231.105 (discuter) 7 août 2018 à 23:07 (CEST)
Les sources sont le figaro, rfi, France 24 et huffington post, il y en a d'autres. Si tu es opposé à ma formulation qui permet de modifier à la marge la version actuelle de l'article, que proposes tu? Sachant qu'il n'est pas envisageable de supprimer l'explication concernant les protestations au Maroc. L'idée c'est d'aboutir à un consensus et de rapporter ce que disent des sources fiables, pas de se prononcer.Lefringant (discuter) 7 août 2018 à 23:16 (CEST)
Bonsoir. Je vais essayer de répondre à la demande d'avis de @Buxlifa. La discussion a pris de l'ampleur et j'avoue que j'ai lu les interventions un peu en diagonale, veuillez m'excuser si je suis hors-sujet. En premier lieu, les sources sont unanimes pour affirmer que le raï est un style musical algérien (Universalis, Britannica), et qu'il est né dans l'Oranie (La musique populaire d’Algérie : une esquisse anthropologique, Le Raï entre résistances et récupération). Il faut rester prudent sur les revendications du Maroc : il faut bien sûr en parler, mais il faut rester prudent dans le choix de la formulation. Je propose : "Cette démarche est contestée au Maroc, qui considère que l'aire géographique du raï englobe aussi Oujda et sa région". Cdlt --Colokreb (discuter) 7 août 2018 à 23:30 (CEST)
Bonjour, la proposition de Colokreb me semble pertinente, je valide pour ma part. Pour info, je serai absent pour quelques jours, si jamais vous n'aurez pas de retour de ma part ultérieurement.--Waran(d) 8 août 2018 à 09:43 (CEST)
En accord avec cette formulation proche de ma proposition.--Lefringant (discuter) 8 août 2018 à 12:03 (CEST)
On doit mentionner par qui l'inscription est contestée, le Figaro avait rapporté l'info depuis le 360. --78.250.26.23 (discuter) 9 août 2018 à 10:49 (CEST)
Non ça ne semble pas nécessaire. La formulation actuelle semble faire consensus. Les références permettent de vérifier l'info. Le figaro cite ce journal comme exemple. D'autres auraient probablement pu être pris. Lefringant (discuter) 9 août 2018 à 11:21 (CEST)
Non, il faut le mentionner ( certaine presse marocaine : le 360), sinon ça va donner une autre interprétation comme si cette inscription au patrimoine mondiale est contestée par l'État marocain ou l'opinion publique.--78.250.26.23 (discuter) 9 août 2018 à 15:10 (CEST)
On se base sur les sources pour écrire. Pas en essayant de leur faire dire autre chose. De toute façon il y a consensus sur la formulation et c'est cela qui prévaut. Lefringant (discuter) 9 août 2018 à 15:18 (CEST)
Le Figaro ne dit pas par qui l'inscription du Raï au patrimoine mondial est contestée, le figaro citait le 360 (journal électronique marocain). --78.250.26.23 (discuter) 9 août 2018 à 18:46 (CEST)
Le dossier de candidature à l’Unesco a été déposé par le (CNRPAH) algérien, pas par le journal El Watan. Qui peut contester ce dossier auprès de l'UNESCO ? L'équivalent du CNRPAH.--105.99.33.90 (discuter) 9 août 2018 à 19:46 (CEST)
Trois compte enregistrés se sont mis d'accord sur une version consensuelle de la rédaction de ce passage, c'est donc ainsi qu'il va être rédigé. Concernant l'intervention de la nouvelle IP, c'est une mauvaise interprétation du mot contester qui est faite, tout du moins une lecture trop administrativo-juridique. Quant à l'autre IP, elle a répété plusieurs fois son point de vue et la lecture à mon sens très réductrice d'une seule des quatre sources disponibles sur ce point, cela n'a semble-t il pas convaincu.--Lefringant (discuter) 9 août 2018 à 20:07 (CEST)
Le 360 n'est pas une source fiable et le Figaro avait rapporté le 360 ! donc des sources insuffisantes et non fiables --78.250.26.23 (discuter) 10 août 2018 à 00:36 (CEST)
C'est contesté par l'association Oujda Arts[10].--105.99.37.194 (discuter) 10 août 2018 à 20:28 (CEST)
L'Association Oujda Arts veut inscrire la culture raï au patrimoine mondial de l'UNESCO[11]. La presse rapporte une info, point.--105.101.157.147 (discuter) 12 août 2018 à 19:27 (CEST)