Discussion:Personnalité

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(Sujet non indiqué)[modifier le code]

L'article parlait de la personnalité en psychologie. Je ne vois aucun rapport entre ce thème et les définitions ajoutées. S'il y a quelquechose d'intéressant à dire, rien n'empêche de créer d'autres articles et une page d'homonymie. En attendant, je les avais supprimé parce que ce genre de définition présente bien peu d'intérêt et que je ne vois pas de contenu à ajouter. Rappel : Wikipédia n'est pas un dictionnaire. De plus les exemples introduits - un présentateur américain inconnu de la plupart des francophones et un arracheur de mais ajouté là uniquement pour polémiquer - n'aident absolument pas la compréhension. GL 31 octobre 2005 à 18:43 (CET)

Ton charcutage intempestif ayant éliminé une notion, pour la rejetter en impasse dans un article d'homonymie, le minimum serait de la reprendre dans un article ad'hoc (non pas simplement l'article culte de la personnalité qui ne donne qu'un aspect), et de renommer celui-ci en Personnalité (psychologie). Je te laisse réparer les dégats. En plus il y a fort à faire avec les personnalités, célébrités, people, etc. Donc je comprend mal que tu veuille réduire cette notion éminemment sociologique à une simple def. de dictionnaire, et la considérér comme une acception secondaire et marginale voire "triviale", en réservant la notion principale à l'étude du charactère pour la gloire de cette grande discipline qu'est la psychologie, branche du savoir humain que perso je respecte beaucoup, mais qui n'est pas exclusive. --Pgreenfinch 1 novembre 2005 à 10:28 (CET)
Pgreenfinch est-ce que tu pourrais apprendr e à t'exprimer avec un minimum de courtoisie même si quelque chose te contrarie ? Il me semble ici que chacun cherche à faire de son mieux et assimiler le travail d'un autre à une destruction me semble passablement regrettable. Ensuite, l'article personnalité avant intervention était tout sauf que je m'attendais à y trouver. Et pour finir au lieu de fleurir ton vocabulaire d'expression inutilement méprisantes, tu pourrais cultiver les figures de rhétorique ce qui te permettrait de remarquer que l'emploi de personnalité au sens sociologique provient historiquement de son sens premier Personna au sens de nature psychologique ; je ne citerai pas la figure précisément au risque de me tromper. Avec l'espoir de ne pas croiser à nouveau des propos de ce genre ! Hervé Tigier » 1 novembre 2005 à 11:43 (CET)
PGreenfinch s'est un peu énervé parce que j'ai taillé assez violemment dans l'article hier. C'est aussi ma faute, même si je reste sur ma position quand à l'utilité de cette coupe pour la clarté de l'article. Le titre lui m'est bien égal. GL 1 novembre 2005 à 11:51 (CET)
Ce n'est pas moi qui réduit la « notion » à une définition de dictionnaire, c'est tout ce qui se trouvait dans le texte que j'ai supprimé. C'est même moi qui ai du ajouter le minimum nécessaire sur le culte de la personnalité. J'ai créé la page d'homonymie pour éviter l'entassement de définitions hétéroclites dans l'article personnalité. Si un jour on voit apparaitre quelquechose de concret (à part une définition et des considérations triviales) sur la célébrité, il sera toujours temps de renommer cet article-ci. Tu écris les articles que tu veux, mais wikipédia n'a pas besoin d'une accumulation de définitions confuses, vaguement reliées par l'usage du mot « personnalité ». GL 1 novembre 2005 à 11:28 (CET)

(Sujet non indiqué)[modifier le code]

LA PERSONNALITE Les causes qui « unissent » et « diffèrent » chez les humains

Notre cerveau, du point de vue évolutif, est le résultat d’un assemblage de « plusieurs cerveaux » qui travaillent de concert les uns avec les autres ; même si certaines tensions antagonistes existent entre eux.

Pour notre exemple nous partirons du cervelet –la partie la plus primitive- et éviterons d’impliquer des parties encore plus anciennes qui le constituent.

1°) Notre CERVELET –qui possède des similitudes frappantes avec celui des reptiliens- ne diffère que d’une façon insignifiante entre les humains. Le cervelet, avec le tronc cérébral, assure les fonctions vitales de l’organisme en contrôlant la fréquence cardiaque, la respiration, la température corporelle, l’éveil, le sommeil etc…

2°) Le CERVEAU LIMBIQUE, apparu avec les premiers mammifères, est déterminé génétiquement. Il est capable de mémoriser les comportements agréables ou désagréables, ce qui donne naissance aux bases de la mémoire et, par conséquent, aux émotions. C’est aussi lui qui régule, via nos hormones, toute la maintenance de notre organisme. Il est aussi « l’épicentre » des comportements pulsionnels-instinctifs, de nos réactions face à la peur etc…

3°) Le CORTEX (néo-cortex) : est la partie la plus récente de notre cerveau, qui prend de l’importance chez les primates et culmine chez l’homme. C’est dans le cortex que prennent forme le langage, la pensée abstraite, l’imagination et la conscience du 2e degré. Sa principale caractéristique est sa « plasticité », étendant ainsi ses capacités dans le temps et permettant l’émergence de la « culture » résultante de l’interaction des humains entre eux. S’il n’y a pas de différence significative concernant le cervelet et le limbique chez l’humain, il n’en est pas de même pour le néo-cortex ! En clair nous naissons avec quelque 100 milliards de neurones. A deux ans et demi nous atteignons un maximum de synapses (bien avant la puberté). Les synapses non sélectionnées meurent (se nécrosent). Cette sélection, qu’on pourrait appeler métaphoriquement « sculpture cérébrale », dépend principalement des signaux externes (entourage dans lequel nous évoluons) et dans une moindre mesure, de notre pensée du moment étroitement liée à notre connaissance mémorisée que nous avons de nous-mêmes et qui, bien entendu, n’est qu’une interprétation de ce que nous croyons être ! Lors de la structuration du cerveau durant la vie intra-utérine, les zones correspondant aux cerveaux reptilien et limbique sont organisées par le programme génétique, ce qui n’élimine pas la possibilité d’une éventuelle variation individuelle à ces niveaux. Des éventuels dérèglements biologiques (mutations, infections etc..) et/ou psychologiques (névroses, psychoses, dépression, troubles obsessionnels etc..) interviennent dans la manifestation de la personnalité humaine.

Les zones récentes du cortex ne sont organisées que dans les grandes lignes et ce sont celles-la qui vont être intensément remaniées -grâce à leur plasticité- pendant toute la vie, permettant les restructurations mentales qui caractérisent et définissent, en très grande partie, notre personnalité. Sélection et instruction (culture) agissent ensemble pour modeler, « sculpter » les connexions finales de la plupart des circuits.

A ce stade nous pouvons affirmer, en ce qui concerne le fonctionnement du cerveau limbique et du cervelet, qu’il n’y a pas de différence significative chez les humains ; mais il en est tout autrement pour le cortex, qui est la base sur laquelle reposent cognition et rationalité !

La configuration neuro-synaptique du cortex ne dépend pas du génome (code génétique) qui relève de l’inné mais de l’acquis ! Les gènes contribuent plus à la détermination des traits de personnalité qu’ils ne la dictent.

Ce sont ces particularités qui expliquent les différentes personnalités chez les humains. Nous pouvons en déduire que chaque homme, avec sa personnalité, est unique ! Les évidentes personnalités humaines ne sont que partiellement attribuables au programme génétique « inné » ; son incidence pourrait être de l’ordre de 10% ; mais elles dépendent surtout du milieu dans lequel nous évoluons -et cela avant même notre naissance- autrement dit de « l’acquis » dont l’incidence serait de 90%.

Si deux personnes sont semblables génétiquement parlant à 99,9% en moyenne, au sens où, sur les trois milliards d’unité de bases qui composent l’ADN, trois millions diffèrent seulement d’un individu à l’autre ; il n’en est pas de même pour la configuration cérébrale : le génome « pilote » la mise en place de 100 milliards de neurones depuis la naissance, mais LEURS CONNEXIONS NE DEPENDENT PRATIQUEMENT PLUS DE L’INNE MAIS DE L’ACQUIS ! (Seuls les circuits sous-corticaux sont assemblés d’une façon plus déterministe « innée » que les circuits néo-corticaux). Ce qui me fait dire que l’homme n’est pas prédisposé génétiquement à être « bon » ou « mauvais », pas plus que avocat, boulanger ou médecin… mais que notre personnalité dépend, en très grande partie, de l’entourage -culturellement et traditionnellement parlant- dans lequel nous évoluons ! Sans l’acquis culturel il n’y aurait que très peu de différences comportementales chez les singes épiphénoménaux de l’espèce humaine que nous sommes.

Alessandro Pendesini 30/04/2010