Discussion:Martin Luther King

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Traductions[modifier | modifier le code]

"King a été diplômé du Morehouse College avec un B. A. degree en 1948 et du séminaire théologique Crozer avec un B.D. en 1951."

Les termes "B. A. degree" et "B.D." sont anglo-saxons, et il faut les traduire. Quelqu'un connaît un équivalent plus ou moins général? zer"é(é(

I have a dream[modifier | modifier le code]

Est-ce qu'on à le droit de mettre l'intégralité du discours et sa traduction sur Wikipédia? Dans le doute je l'ai déplacé dans la page de discussion en attendant. Sanao 9 jun 2005 à 11:25 (CEST)

I Have a Dream (J'ai un Rève) Discours prononcé par Martin Luther King, Jr, sur les marches du Lincoln Memorial, Washington D.C., le 28 août 1963.

Traduction française[modifier | modifier le code]

Il y a cent ans, un grand Américain, qui jette aujourd'hui sur nous son ombre symbolique, a signé la Proclamation d'Émancipation. Cet arrêt d'une importance capitale venait apporter lumière, comme un phare d'espoir, aux millions d'esclaves noirs marqués par les flammes d'une injustice foudroyante, et annonçait l'aube joyeuse qui allait mettre fin à la longue nuit de la captivité.

Mais un siècle plus tard, nous devons faire le constat tragique que les Noirs ne sont pas encore libres. Un siècle plus tard, la vie des Noirs reste entravée par la ségrégation et enchaînée par la discrimination. Un siècle plus tard, les Noirs représentent un îlot de pauvreté au milieu d'un vaste océan de prospérité matérielle. Un siècle plus tard, les Noirs languissent toujours en marge de la société américaine, des exilés dans leur propre terre. Alors nous venons ici aujourd'hui pour dramatiser notre condition effroyable.

Nous venons à la capitale de notre nation pour demander, en quelque sorte, le paiement d'un chèque. Quand les architectes de notre république écrivirent les textes magnifiques de la Constitution et de la Déclaration d'Indépendance, ils signèrent un billet à l'ordre de chaque Américain. C'était la promesse que chacun serait assuré de son droit inaliénable à la vie, à la liberté et à la poursuite du bonheur.

Il est aujourd'hui évident que l'Amérique a manqué à cet engagement quant à ses citoyens de couleur. Au lieu de faire honneur à cette obligation sacrée, l'Amérique a passé au peuple Noir un chèque qui revient marqué "sans provisions". Mais nous ne saurions croire que la banque de la Justice a fait faillite. Nous ne saurions croire qu'il n'y a plus suffisamment de provisions dans les grands coffres d'opportunité nationaux. Alors nous venons exiger paiement contre ce chèque, paiement sur demande des richesses de la liberté et de la sécurité que procure la justice. Nous venons également à cet endroit sacré pour rappeler à l'Amérique l'urgence absolue du moment. Ce n'est pas le moment de prendre le luxe de laisser calmer les esprits, ni de nous laisser endormir par une approche gradualiste. Il est temps de quitter la vallée sombre et désolée de la ségrégation pour prendre le chemin ensoleillé de la justice raciale. Il est temps d'ouvrir les portes de l'opportunité à tous les enfants de Dieu. Il est temps de tirer notre nation des sables mouvants de l'injustice raciale jusqu'au rocher solide de la fraternité.

Que la Nation ne tienne pas compte de l'urgence du moment, qu'elle sous-estime la détermination des Noirs, lui serait fatal. Cet été étouffant du mécontentement légitime des Noirs ne prendra fin qu'à l'arrivée d'une automne vivifiante qui amènera liberté et égalité. L’année 1963 n'est pas une fin, mais un début. Ceux qui veulent croire que les Noirs seront satisfaits seulement de s'exprimer avec force auront un fâcheux réveil si la Nation revient aux affaires habituelles comme si de rien n'était. L'Amérique ne connaîtra ni repos ni tranquillité tant que les Noirs ne jouissent pas pleinement de leurs droit civiques. Les orages de la révolte continueront à secouer les fondations de notre pays jusqu'au jour où la lumière de la justice arrivera.

Mais il y a quelque chose que je doit dire à mon peuple, qui est sur le point de franchir le seuil de la justice. En luttant pour prendre notre juste place, nous ne devrons pas nous rendre coupables d'actes injustes. Ne buvons pas de la coupe de l'amertume et de la haine pour assouvir notre soif.

Nous devons toujours conduire notre lutte dans un haut souci de dignité et de la discipline. Nous ne pouvons pas laisser notre protestation créative dégénérer en violence physique. Encore et encore, nous devons atteindre ce niveau exalté où nous opposons à la force physique, la force de l'âme. Le militantisme merveilleux qui a pris la communauté noire ne doit pas nous amener à nous méfier de tous les Blancs, puisque beaucoup de nos frères Blancs, on le voit par leur présence ici aujourd'hui, se sont rendus compte que leur destin est lié au nôtre, et que leur liberté dépend étroitement de la nôtre. Nous ne pouvons pas marcher seuls.

Et quand nous marchons, nous devons jurer d'aller toujours de l'avant. Nous ne pouvons pas faire demi-tour. Il y en a qui demandent aux fervents des droits civiques, "Quand serez-vous satisfaits?" Nous ne saurions être satisfaits tant que nous ne pouvons pas laisser nos corps fatigués se reposer dans les motels des routes ni les hôtels des villes. Nous ne saurons être satisfaits tant que les Noirs ne peuvent bouger que d'un petit ghetto à un ghetto plus grand. Nous ne saurons être satisfaits tant qu'un Noir en Mississippi n'a pas le droit de voter et qu'un Noir à New York ne voit rien pour lequel il peut voter. Non, non, nous ne sommes pas satisfaits, et nous ne serons satisfaits que le jour où la justice se déchaînera comme les eaux, et que la rectitude sera comme un fleuve puissant.

Je ne suis pas sans savoir que certains d'entre vous arrivent ici après maintes épreuves et tribulations. Certains d'entre vous viennent directement des cellules étroites de prison. Certains d'entre vous viennent des régions où votre quête pour la liberté vous a laissés meurtris par les orages de la persécution et renversés par le vent de la brutalité policière. Vous êtes les vétérans de la souffrance créative. Persévérez dans l'assurance que la souffrance non méritée vous portera rédemption.

Retournez au Mississippi, retournez en Alabama, retournez en Géorgie, retournez à la Louisiane, retournez aux ghettos et quartiers pauvres de nos villes du Nord, en sachant que cette situation, d'une manière ou d'une autre, peut être et sera changée. Ne nous complaisons pas dans la vallée de la désespoir.

Je vous dis aujourd'hui, mes amis, que malgré les difficultés et les frustrations du moment, j'ai quand même un rêve. C'est un rêve profondément enraciné dans le rêve américain.

J'ai un rêve : qu'un jour, cette nation se lèvera et vivra la vraie signification de sa croyance: "Nous tenons ces vérités comme allant de soi, que les hommes naissent égaux."

J'ai un rêve : qu'un jour, sur les collines de terre rouge de la Géorgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d'esclaves pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité.

J'ai un rêve : qu'un jour même l’État de Mississippi, un désert étouffant d'injustice et d'oppression, sera transformé en un oasis de liberté et de justice.

J'ai un rêve : que mes quatre enfants habiteront un jour une nation où ils seront jugés non pas sur la couleur de leur peau, mais sur le contenu de leur caractère.

J'ai un rêve aujourd'hui.

J'ai un rêve : qu'un jour l'État de l'Alabama, dont le gouverneur actuel parle d'interposition et de nullification, sera transformé en un endroit où des petits enfants noirs pourront prendre la main des petits enfants blancs et marcher ensemble comme frères et soeurs.

J'ai un rêve aujourd'hui.

J'ai un rêve : qu'un jour, chaque vallée sera levée, chaque colline et montagne sera nivelé, les endroits rugueux seront lissés et les endroits tortueux seront rectifiés, et la gloire du Seigneur sera révélée, et tous les hommes la verront ensemble.

Ceci est notre espoir. C'est avec cet espoir que je rentre au Sud. Avec cette foi, nous pourrons transformer les discordances de notre nation en une belle symphonie de fraternité. Avec cette foi, nous pourrons travailler ensemble, prier ensemble, lutter ensemble, être emprisonnés ensemble, nous révoltons pour la liberté ensemble, en sachant qu'un jour nous serons libres.

Quand ce jour arrivera, tous les enfants de Dieu pourront chanter avec un sens nouveau cette chanson patriotique, "Mon pays, c'est de toi, douce patrie de la liberté, c'est de toi que je chante. Terre où reposent mes aïeux, fierté des pèlerins, de chaque montagne, que la liberté retentisse."

Et si l'Amérique veut être une grande nation ceci doit se faire. Alors, que la liberté retentisse des grandes collines du New Hampshire. Que la liberté retentisse des montagnes puissantes du New York. Que la liberté retentisse des hauts monts Alleghenies de la Pennsylvanie!

Que la liberté retentisse des Rocheuses enneigées du Colorado!

Que la liberté retentisse des beaux sommets de la Californie!

Mais pas seulement cela, que la liberté retentisse des Stone Mountains de la Géorgie!

Que la liberté retentisse des Lookout Mountains du Tennessee!

Que la liberté retentisse de chaque colline et de chaque taupinière du Mississippi! Que la liberté retentisse!

Quand nous laisserons retentir la liberté, quand nous la laisserons retentir de chaque village et de chaque lieu-dit, de chaque état et de chaque ville, nous ferons approcher ce jour quand tous les enfants de Dieu, Noirs et Blancs, Juifs et Gentils, Catholiques et Protestants, pourront se prendre par la main et chanter les paroles du vieux negro spiritual, "Enfin libres! Enfin libres! Dieu Tout-Puissant, merci, nous sommes enfin libres!"

Version originale[modifier | modifier le code]

I am happy to join with you today in what will go down in history as the greatest demonstration for freedom in the history of our nation.

Five score years ago, a great American, in whose symbolic shadow we stand today, signed the Emancipation Proclamation. This momentous decree came as a great beacon light of hope to millions of Negro slaves who had been seared in the flames of withering injustice. It came as a joyous daybreak to end the long night of their captivity.

But one hundred years later, the Negro still is not free. One hundred years later, the life of the Negro is still sadly crippled by the manacles of segregation and the chains of discrimination. One hundred years later, the Negro lives on a lonely island of poverty in the midst of a vast ocean of material prosperity. One hundred years later, the Negro is still languishing in the corners of American society and finds himself an exile in his own land. So we have come here today to dramatize a shameful condition.

In a sense we have come to our nation's capital to cash a check. When the architects of our republic wrote the magnificent words of the Constitution and the Declaration of Independence, they were signing a promissory note to which every American was to fall heir. This note was a promise that all men, yes, black men as well as white men, would be guaranteed the unalienable rights of life, liberty, and the pursuit of happiness.

It is obvious today that America has defaulted on this promissory note insofar as her citizens of color are concerned. Instead of honoring this sacred obligation, America has given the Negro people a bad check, a check which has come back marked "insufficient funds." But we refuse to believe that the bank of justice is bankrupt. We refuse to believe that there are insufficient funds in the great vaults of opportunity of this nation. So we have come to cash this check -- a check that will give us upon demand the riches of freedom and the security of justice. We have also come to this hallowed spot to remind America of the fierce urgency of now. This is no time to engage in the luxury of cooling off or to take the tranquilizing drug of gradualism. Now is the time to make real the promises of democracy. Now is the time to rise from the dark and desolate valley of segregation to the sunlit path of racial justice. Now is the time to lift our nation from the quick sands of racial injustice to the solid rock of brotherhood. Now is the time to make justice a reality for all of God's children.

It would be fatal for the nation to overlook the urgency of the moment. This sweltering summer of the Negro's legitimate discontent will not pass until there is an invigorating autumn of freedom and equality. Nineteen sixty-three is not an end, but a beginning. Those who hope that the Negro needed to blow off steam and will now be content will have a rude awakening if the nation returns to business as usual. There will be neither rest nor tranquility in America until the Negro is granted his citizenship rights. The whirlwinds of revolt will continue to shake the foundations of our nation until the bright day of justice emerges.

But there is something that I must say to my people who stand on the warm threshold which leads into the palace of justice. In the process of gaining our rightful place we must not be guilty of wrongful deeds. Let us not seek to satisfy our thirst for freedom by drinking from the cup of bitterness and hatred.

We must forever conduct our struggle on the high plane of dignity and discipline. We must not allow our creative protest to degenerate into physical violence. Again and again we must rise to the majestic heights of meeting physical force with soul force. The marvelous new militancy which has engulfed the Negro community must not lead us to distrust of all white people, for many of our white brothers, as evidenced by their presence here today, have come to realize that their destiny is tied up with our destiny and their freedom is inextricably bound to our freedom. We cannot walk alone.

As we walk, we must make the pledge that we shall march ahead. We cannot turn back. There are those who are asking the devotees of civil rights, "When will you be satisfied?" We can never be satisfied as long as the Negro is the victim of the unspeakable horrors of police brutality. We can never be satisfied, as long as our bodies, heavy with the fatigue of travel, cannot gain lodging in the motels of the highways and the hotels of the cities. We can never be satisfied as long as a Negro in Mississippi cannot vote and a Negro in New York believes he has nothing for which to vote. No, no, we are not satisfied, and we will not be satisfied until justice rolls down like waters and righteousness like a mighty stream.

I am not unmindful that some of you have come here out of great trials and tribulations. Some of you have come fresh from narrow jail cells. Some of you have come from areas where your quest for freedom left you battered by the storms of persecution and staggered by the winds of police brutality. You have been the veterans of creative suffering. Continue to work with the faith that unearned suffering is redemptive.

Go back to Mississippi, go back to Alabama, go back to South Carolina, go back to Georgia, go back to Louisiana, go back to the slums and ghettos of our northern cities, knowing that somehow this situation can and will be changed. Let us not wallow in the valley of despair.

I say to you today, my friends, so even though we face the difficulties of today and tomorrow, I still have a dream. It is a dream deeply rooted in the American dream.

I have a dream that one day this nation will rise up and live out the true meaning of its creed: "We hold these truths to be self-evident: that all men are created equal."

I have a dream that one day on the red hills of Georgia the sons of former slaves and the sons of former slave owners will be able to sit down together at the table of brotherhood.

I have a dream that one day even the state of Mississippi, a state sweltering with the heat of injustice, sweltering with the heat of oppression, will be transformed into an oasis of freedom and justice.

I have a dream that my four little children will one day live in a nation where they will not be judged by the color of their skin but by the content of their character.

I have a dream today.

I have a dream that one day, down in Alabama, with its vicious racists, with its governor having his lips dripping with the words of interposition and nullification; one day right there in Alabama, little black boys and black girls will be able to join hands with little white boys and white girls as sisters and brothers.

I have a dream today.

I have a dream that one day every valley shall be exalted, every hill and mountain shall be made low, the rough places will be made plain, and the crooked places will be made straight, and the glory of the Lord shall be revealed, and all flesh shall see it together.

This is our hope. This is the faith that I go back to the South with. With this faith we will be able to hew out of the mountain of despair a stone of hope. With this faith we will be able to transform the jangling discords of our nation into a beautiful symphony of brotherhood. With this faith we will be able to work together, to pray together, to struggle together, to go to jail together, to stand up for freedom together, knowing that we will be free one day.

This will be the day when all of God's children will be able to sing with a new meaning, "My country, 'tis of thee, sweet land of liberty, of thee I sing. Land where my fathers died, land of the pilgrim's pride, from every mountainside, let freedom ring."

And if America is to be a great nation this must become true. So let freedom ring from the prodigious hilltops of New Hampshire. Let freedom ring from the mighty mountains of New York. Let freedom ring from the heightening Alleghenies of Pennsylvania!

Let freedom ring from the snowcapped Rockies of Colorado!

Let freedom ring from the curvaceous slopes of California!

But not only that; let freedom ring from Stone Mountain of Georgia!

Let freedom ring from Lookout Mountain of Tennessee!

Let freedom ring from every hill and molehill of Mississippi. From every mountainside, let freedom ring.

And when this happens, When we allow freedom to ring, when we let it ring from every village and every hamlet, from every state and every city, we will be able to speed up that day when all of God's children, black men and white men, Jews and Gentiles, Protestants and Catholics, will be able to join hands and sing in the words of the old Negro spiritual, "Free at last! free at last! thank God Almighty, we are free at last!"

Luther[modifier | modifier le code]

J'ai modifié la mise en catégories. Car le prénom du pasteur King était Martin Luther, comme font souvent les américains de donner un prénom+nom comme prénom à quelqu'un d'autre (par exemple George Walker Bush !). L'indexation alphabétique se fait à K, pas à L. David Mitrani 12 août 2005 à 10:24 (CEST)

Assassinat[modifier | modifier le code]

Il serait peut-être juste d'indiquer la possibilité d'une organisation dans l'assassinat du pasteur King. Certes la thèse officielle est ici donnée de fait, mais elle est loin de faire l'unanimité (parallèle avec l'assassinat du président Kennedy).


est indiqué, qu'il a été assassiné par un ségrégationniste blanc.Ceci est une affabulation notoire. Aucun élément concernant son "assassin officiel", n'indique celà. Un jugement passé totalement inaperçu en 1999 relate de manière détaillée, que l'assassinat de Martin Luther King, était une conspiration. Ce jugement innocente l'assassin officiel. la totalité des documents est accessible en anglais sur http://ratical.org/ratville/JFK/MLKACT/

Semi-protection[modifier | modifier le code]

Il serait peut-être intéressant de semi-protéger cette page. Car il arrive souvent qu'elle soit vandalisés par des IP. Vous en pensez quoi? Sanao 5 avril 2006 à 00:28 (CEST)

Pour Thrill {-_-} Seeker 5 avril 2006 à 00:41 (CEST)
Pour --Othon 3 novembre 2006 à 21:16 (CET) idem parce que cela commence à devenir lassant.
Pour --Kertraon 28 décembre 2006 Cela continue.
Je semi-protège pour temporairement. Thrill {-_-} Seeker 28 décembre 2006 à 14:06 (CET)

Malcolm X[modifier | modifier le code]

Je voudrais savoir si Malcom X et Luther King se sont rencontrés? ANakin 27 février 2006 à 03:35 (CET)

Oui, en une seule occasion, selon http://www.africamaat.com/imprimersans.php3?id_article=60&nom_site=AfricaMAAT&url_site=http://www.africamaat.com (section "Chronique d'une mort annoncée") : le 26 mars 1964 à Washington, DC. Hégésippe | ±Θ± 27 février 2006 à 03:41 (CET)

Merci pour la réponse

Intention de proposer au label BA[modifier | modifier le code]

Fairytale bookmark silver light.png Question mark 3d.png

J’ai l’intention de proposer prochainement la page « Martin Luther King » au label « bon article ». Si vous estimez que la procédure est prématurée, vous pouvez me contacter pour me faire part de vos arguments.
Votes précédents : Proposition « Bon article », Proposition « Article de qualité »
ThrillSeeker {-_-} 30 août 2007 à 18:22 (CEST)

Après plusieurs relectures, dont celle du « comité de lecture ». ThrillSeeker {-_-} 30 août 2007 à 18:22 (CEST)

Hello Thrill. J'avais traduit le plus gros mais pas eu le temps de créer les articles pour les liens rouges (je vois que tu as commencé, merci) et complété la bibliographie. Sinon à part ça oui je pense que MLK est prêt pour le bon article. Point de détail sur les photos concernant le Vietnam: J'aurais gardé celle du bombardement au Napalm de 1965 montrant la violence du conflit et supprimé celle des manifestants de 1969 (soit après sa mort, je préfère des photos du vivant du personnage). Je vais essayer de traduire des article lié mais je suis aussi sur le passage en adq pour Gandhi en même temps (si tu veux jeter un coup d'oeil...). Apollofox 30 août 2007 à 18:56 (CEST)
Oui j'ai repris les ajouts et mixé le tout, lien rouge compris. Pour la photographie, j'hésite encore, donc je replace l'originale. ThrillSeeker {-_-} 30 août 2007 à 19:11 (CEST)

Drôle de structure[modifier | modifier le code]

Regardez la table des matières : il y a deux rubriques références, et la première contient des parties de l'article... Marvoir (d) 8 janvier 2008 à 20:31 (CET)

Erreur de traduction[modifier | modifier le code]

La phrase suivante n'est pas traduite correctement : J'espère que cette expérience prouvera être socialement constructive en démontrant le besoin urgent de la non-violence pour gouverner les affaires des hommes.

J'ai lu la source originelle et il serait de bon alloi de la remplacer par : J'espère que cette expérience s'avérera socialement constructive en démontrant le besoin urgent de la non-violence pour gouverner les affaires des hommes.

Passage en ADQ[modifier | modifier le code]

Fairytale bookmark gold.svg Question mark 3d.png

J’ai l’intention de proposer prochainement la page « Martin Luther King » au label « article de qualité ». Si vous estimez que la procédure est prématurée, vous pouvez me contacter pour me faire part de vos arguments.
Votes précédents : Proposition « Bon article », Proposition « Article de qualité »
Apollofox (d) 2 mai 2008 à 14:26 (CEST)

Ça me va pour moi. Like tears in rain {-_-} 2 mai 2008 à 14:29 (CEST)
Merci Tears. Si tu as le temps de relire toute la partie "pensée" et "Birmingham" que j'ai créé et traduit récemment, comme tu l'avais fait avant le passage en BA, ce serait super. Bon WE. Apollofox (d) 4 mai 2008 à 15:09 (CEST)

Une thèse plagie ou est plagiée ?[modifier | modifier le code]

L'article (section Jeunesse) contenait : "qu'environ un tiers de la thèse avait été plagié d'un article".
On a remplacé ça par : "qu'environ un tiers de la thèse avait plagié un article".
Je ne suis pas sûr que la correction soit heureuse : il me semble que cette personnification de la thèse n'est pas conforme à l'usage. Je remettrais la formule initiale, ou peut-être "qu'un tiers environ de la thèse avait été plagié d'un article".
Marvoir (d) 7 juin 2008 à 09:02 (CEST)

Après vérification, wikt:plagier est transitif. Donc, ça me semble donc correct. On pourrait tout aussi bien écrire « […] la thèse copiait un article […] », par exemple. D'ailleurs, je modifie en ce sens.--Manu (discuter) 7 juin 2008 à 18:46 (CEST)
Le Petit Robert 2007 donne l'exemple "Cette histoire est plagiée". Il ne donne pas d'exemple où il soit dit qu'un texte en plagie un autre. De même, il donne l'exemple "un passage copié", mais pas "un passage qui copie".
Par parenthèse, ce n'est pas parce que "imiter" est transitif qu'on ne peut pas dire "ceci est imité de cela".
Marvoir (d) 7 juin 2008 à 19:18 (CEST)
Tout à fait d'accord ; on peut donc bien dire « ceci imite cela » (^_^). Pour en finir, je n'ai fait que justifier mon intervention : si cette tournure dérange, il est tout à fait possible de modifier à nouveau !--Manu (discuter) 8 juin 2008 à 11:36 (CEST)
Le Petit Robert 2007, art. "imiter", donne l'exemple "un roman imité de l'anglais". Je crois que l'usage est de construire de même le verbe "plagier" (qui est relativement récent, de sorte qu'on n'en trouve pas facilement d'exemples provenant d'écrivains faisant autorité). Je vais profiter de votre accord, dont je vous remercie, pour remettre "était plagié de".
Marvoir (d) 8 juin 2008 à 12:16 (CEST)

Perseverare diabolicum[modifier | modifier le code]

« des actions tel le Boycott des bus de Montgomery pour défendre le droit de vote, la déségrégation et l’emploi des minorités »
- d'abord dans la phrase il y a non pas de comparaison entre des actions mais des exemples d'actions et puis il n'y a pas de virgule comme dans "Des hommes, tel celui-ci, sont responsables", cité plus haut (il faudrait écrire : des actions, tel le Boycott des bus de Montgomery, pour défendre...;
- ensuite on peut dire "telles que" ("tel que" = comme + nom ou pronom) en faisant l'accord au féminin pluriel avec "actions" (et sans les virgules).
Autres points :
- pourquoi "Boycott" avec une majuscule alors qu'il s'agit d'un nom commun ?
- dans la phrase « la plupart de ces droits seront promus » : curieux emploi du verbe « promouvoir » (anglicisme ?), ne faudrait-il pas plutôt dire « reconnus »; certes, on dit par exemple « promouvoir l'égalité » au sens de la favoriser, la soutenir, mais ici c'est bien de reconnaissance des droits qu'il s'agit.--Elnon (d) 13 juin 2008 à 16:48 (CEST)
Recopié depuis Discussion Wikipédia:Accueil Lumière Sur/13 juin 2008--Elnon (d) 13 juin 2008 à 23:26 (CEST)

La " lettre à un ami antisioniste"[modifier | modifier le code]

Quelqu'un avait reproduit dans l'article la "lettre à un ami antisioniste" de Martin Luther King. On l'a retirée pour motif d'analyse personnelle. Il y aurait un autre motif de retirer cette lettre, c'est qu'elle serait fausse, si on en croit le site Hoaxbuster.
Marvoir (d) 8 juillet 2009 à 20:10 (CEST)

Pourquoi cette lettre n'est-elle pas sur la page ??? — Le message qui précède, non signé, a été déposé par l'IP 82.241.252.114 (discuter), le 13 mai 2012 à 21:49‎.
Il semble que ce soit un faux. Voyez le lien donné ci-dessus. Marvoir (d) 13 mai 2012 à 22:22 (CEST)
Le lien ci-dessus est mort, mais on trouve mieux sur le site lepost. Voir l'article original de Tim Wise (un Juif pas très sioniste, paraît-il), intitulé "Fraud Fit For A King: Israel, Zionism, And The Misuse Of Mlk", sur le site zcommunications et sa traduction française par Marcel Charbonnier sur le site occupationpalestine (texte n° 27 sur la page). Il serait peut-ête intéressant de mentionner cette lettre dans l'article et de dire pourquoi Tim Wise la considère comme fausse. (Ses raisons sont difficiles à repousser : c'est le rabbin orthodoxe new-yorkais, Marc Schneier qui a cité cette lettre pour la première fois, dans son ouvrage publié en novembre 1999 « Rêves partagés : Martin Luther King Jr. et la communauté juive » ("Shared Dreams: Martin Luther King Jr. and the Jewish Community" by Rabbi Marc Schneier, novembre 1999), or, aux endroits où ce rabbin prétend que la lettre de King est reproduite, il n'y a rien de tel.) L'article pourrait peut-être mentionner cette lettre et dire pourquoi Tim Wise la dit fausse ? Marvoir (d) 14 mai 2012 à 10:54 (CEST)

problème technique[modifier | modifier le code]

pourquoi le fait de cliquer sur des notes ne renvoie pas à chacune de ces notes (actuellement de 1 à 119) mais en bas de page, tout en les sélectionnant, ce que je vérifie quand je fais remonter le chemin de fer pour les trouver? merci de voir cette question--Bernloub (d) 20 septembre 2009 à 15:24 (CEST)

Campagne présidentielle[modifier | modifier le code]

D'après l'article sur Benjamin Spock, il est dit que celui-ci allait être "candidat à la vice présidence de Martin Luther King Jr lors de la conférence nationale pour une nouvelle politique à Chicago le jour du Labor day. Mais, comme l'a écrit William F. Pepper dans son livre Orders to kill (Meurtres sur commandes), la conférence fut sabotée par des provocateurs à l'ordre du gouvernement". Est-ce le fruit d'une grande imagination, ou ce passage a-t-il été oublié dans la biographie de Luther King ?--SammyDay (d) 1 février 2010 à 02:02 (CET)

I Have a Dream - traduction[modifier | modifier le code]

Petit conflit d'édition concernant I Have a Dream, qui est traduit par « Je fais un rêve » sur la page I Have a Dream, et qui est aussi parfois traduit par « J'ai un rêve ». On peut choisir l'un ou l'autre, mentionner l'existence de l'autre version, et rester cohérent entre les pages I Have a Dream et Martin Luther King. Modif faite sur les deux pages. -- MHM (d)

Nom de l'article[modifier | modifier le code]

Je vous propose de renommer l'article non pas "Martin Luther King" mais "Martin Luther King Jr" car c'est son vrai nom
Dites moi ce que vous en pensez
--Kartman I 4 mai 2010 à 21:15 (CEST)

En fait il faut laisser Martin Luther King tout court au nom du principe de moindre surprise. C'est pareil pour Che Guevara et Johnny Hallyday. a+. Apollofox (d) 4 mai 2010 à 21:39 (CEST)
Je pense comme Apollofox qu'il faut laisser le nom actuel Martin Luther King. La mention Jr est placée en gras à la suite de son nom au tout début de l'intro, cela me paraît bien ainsi, je ne suis pas d'avis de renommer l'article. Kertraon (d) 5 mai 2010 à 00:16 (CEST)
Même avis que Apollofox (d · c · b) et Kertraon (d · c · b), il n'est judicieux de compliquer. -- MHM (d)
Ok, merci de vos avis, on changera pas le nom de cet article --Kartman I 6 mai 2010 à 19:55 (CEST)
Il ne peut y avoir de confusion avec le père (qui est dit Martin Luther King, Sr) ni avec le fils (qui est dit Martin Luther King III). Le militant des droits civiques est connu en France universellement sous le nom de Martin Luther King (sans rien de plus). Au vu des avis ci-dessus, le renommage ne s'impose pas.--Elnon (d) 9 janvier 2011 à 02:46 (CET)

Importance de l'article[modifier | modifier le code]

Je suis un peu surpris de voir que l'article a, au regard du projet « Christianisme », une importance “moyenne” seulement. Considéré seulement comme pasteur et comme prédicateur, il me semble que l'importance de Martin Luther King relève plus d'une “personnalité ... ayant eu une réelle influence en [son] temps” que d'une “Personnalité ou saint connu localement, mais dont l’œuvre a laissé une trace véritable”. Ou est-ce complètement erroné de ma part ? — Le message qui précède, non signé, a été déposé par Laurent Jerry (discuter), le 15 novembre 2011 à 13:09‎.

 Fait. Je suis tout-à-fait d'accord ; j'ai mis "Élevée" et je pense même qu'on pourrait mettre "maximum", il a marqué l'ensemble du christianisme au-delà de son époque. --Kertraon (d) 15 novembre 2011 à 18:19 (CET)
Comme prévenu et justifié ci-dessus, je mets "maximum". Cordialement, Kertraon (d) 9 décembre 2011 à 03:13 (CET)
Je me permets de noter mon désaccord avec vous. Il me semble que pour chacune des catégories, l'importance doit être évaluée et non pas pour l'ensemble des catégories. Ainsi, pour chaque catégorie, il faut se demander ce que MLK a apporté à celle-ci. Ci-dessous quelques éléments de réponse. Ceux-ci ne se veulent pas être la vérité vraie, chacun aura des sensibilités différentes. Cependant, il me semble important de bien réaliser l'évaluation de chaque catégorie (en effet s'il semblera évident à tout le monde qu'il est une personnalité importante des droits de l'homme, je doute que qui que ce soit puisse le voir comme une figure importante du Protestantisme) :
  • Histoire : élevée (son rôle historique est très important pour un pays et a eu un impact international relativement important)
  • États-Unis : maximum (il est une personnalité politique américaine très importante, notamment pour son combat contre la ségrégation raciale)
  • Wikipédia 1.0/Les plus consultés : NSP
  • Sélection transversale : NSP
  • Droits de l'homme : maximum (il est l'une des plus grandes personnalités du XXe siècle des droits de l'homme)
  • Protestantisme : moyenne (il n'a rien apporté au Protestantisme en tant que courant religieux, il était pasteur et a donc utilisé sa religion au service des droits de l'homme, mais pas le contraire !)
  • Christianisme : moyenne, voire faible (idem que ci-dessus)
Ainsi, on peut être surpris de voir que Martin Luther, Jean Calvin, le Luthéranisme et le Calvinisme ont une importance "élevée" seulement dans le Protestantisme alors que Martin Luther King prend une importance maximum. Un pasteur serait plus important qu'un fondateur ?
--TiboQorl (d) 30 décembre 2011 à 18:24 (CET)
Bonjour, je pense comme vous que Martin Luther, Jean Calvin, le Luthéranisme et le Calvinisme pourraient avoir une importance maximale concernant le protestantisme. Je vous invite à poser la question sur le projet Protestantisme.
Concernant le christianisme, et pour revenir à Martin Luther King, la bibliographie le concernant chez les éditeurs catholiques par exemple montre bien la grande importance qu'il a. Le christianisme vit de ses membres, et les plus éminents d'entre eux selon les sources et les bibliographies ont droit, me semble-t-il, à l'importance ainsi attestée. L'impact et l'exemple du combat chrétien de Martin Luther King a largement débordé les frontières américaines. Nelson Mandela, par exemple, se revendique explicitement de Martin Luther King. Martin Luther King a basé explicitement son combat sur le message chrétien et a renouvelé en profondeur la doctrine sociale chrétienne. Cordialement, Kertraon (d) 30 décembre 2011 à 19:33 (CET)