Discussion:Joseph Emmanuel Jérôme Zaman

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Zaman ou de Zaman ?[modifier le code]

Tous les textes lus jusqu'à présent montrent qu'il s'agit bien d'un membre de la famille noble Zaman (voir Etat-présent de la Noblesse belge ZAMAN et Armorial de la noblesse belge du baron de Ryckman de Betz 1957, 2ième éd. revue et corrigée). Le sénateur Zaman avait acheté également le château de Limal aux héritiers Vanderlinden d'Hooghvorst. Celui-ci passa aux baron Paul de Fierlant après son mariage avec Cécile Zaman. (Source : tome IV de Charles De Vos Seigneurs et seigneuries de Limal 4 volumes le 1er sorti des presses du Crédit communal et les 3 autres Wavriensia). Cet article ajoute un "petit de" inexistant.

Agapite Merci pour la rectification.

  • pour Monsieur Terlinden : pour lArmorial cité plus haut, l'édition de 57 n'est pas une simple réimpression de la première édition. Elle a été revue et corrigée (voir ci-dessus) et pas nécessairement pour les nouvelles familles qui sont apparues entre les deux éditions. Des erreurs ont été rectifiées. Il ne peut pas se contenter de la première édition. --Agapite (d) 11 décembre 2012 à 15:01 (CET)

Une rue de Fierlant à Forest. Le gendre de Zaman : un hasard ? A vérifier auprès de la commune. --Agapite (d) 13 décembre 2012 à 22:59 (CET).

Comme vous l'avez remarqué, Zaman avait sa mère née Wyns. Le château de Forest est donc resté dans la famille.--Agapite (d) 14 décembre 2012 à 11:35 (CET)
D'accord mais alors c'est, au plus tôt, en 1857 date du décès de François Wyns De Raucour(t) que sa sœur Barbe hérite du domaine (l'autre frère Jérôme étant déjà mort depuis 1840) et, ensuite, en 1868 date du décès de sa mère Barbe que Joseph Zaman hérite du même bien. Ou l'aurait-il hérité directement en 1857 ? Dans ce cas des explications, et des références, sur le processus légal des héritages à cette époque est nécessaire.
La question est donc : a-t-il hérité en 1857 en lieu et place de sa mère (ou a-t-il bénéficié de la jouissance de la propriété par accord ou donation ?) ou a-t-il hérité en 1868 au décès de sa mère ?
--Omondi (d) 14 décembre 2012 à 15:52 (CET)
Voici une indication donnée par Louis Verniers : vers le milieu du siècle, la propriété du chevalier Wijns de Raucour passa entre les mains de Joseph-Emmanuel Zaman. Nous ne sommes pas plus avancés. Quelques lignes avant, il signale que le chevalier résidait primitivement dans le fond de la vallée, où il possédait un moulin à eau sur le Linkebeek. Ce n'est qu'après la révolution de 1830 qu'il vint s'établir sur la corniche longée par la vieille Heerbaan de Stalle à Bruxelles. Les petits bois dénommés Kappellekenbosch et Schoenlappersbosch y furent englobés.
Il parle également de 1858 ou Zaman demande et obtient la disparition des sentiers 23 et 36.
--Agapite (d) 15 décembre 2012 à 19:49 (CET)
Verniers ajoute : Grand bourgeois, intéressé à maintes affaires industrielles, telles les carrières de Quenast, Zaman, le nouveau maître ne manqua pas d'arrondir le domaine. Les archives communales le font apparaître maintes fois, soit, comme acquéreur de terres, soit comme prêteur d'argent ou caution de fournisseur ou d'entrepreneur. L'administration locale eut notamment recours à ses bons offices, par exemple lorsqu'en 1859, manquant de fonds, elle solicita la fourniture, payable à longue échéance, des pavés nécessaires à la réfection du vieux chemin de Forest (rue Saint-Denis actuelle).
En 1874, Zaman acquit au prix de 20 000 francs l'hectare, le terrain situé le long du chemin n°8 qu'il fit border d'un mur de clôture. Le nord de son domaine avait atteint sa limite extrême. De l'autre côté du Kruisweg, s'étendait la propriété Duden... --Agapite (d) 15 décembre 2012 à 20:48 (CET)