Discussion:François Broussais

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Remarques inaugurales[modifier le code]

Chers contributeurs : j'ai créé cet article par fusion de deux pages préexistantes consacrées à la même personne, en y incorporant également le contenu de la page anglophone qui n'est autre que celui de l'Encyclopedia Britannica, édition 1911. Au cours de la rédaction, je me suis rendu compte que le texte de l'une des 2 pages d'origine était identique à celui d'une autre page existant sur le web; je n'ai pas encore fini d'expurger les reliquats de ce copyvio et il reste encore beaucoup de remaniements à faire pour rendre l'article mieux lisible et équilibré. Les liens francophones que j'indique m'ont paru contenir des informations fiables pouvant servir dans ce but, mais sont à considérer comme provisoires.

Par ailleurs, voici ce que dit Jean-Charles Sournia de Broussais et de Laennec à la page 204 de son livre d'Histoire de la médecine :

« Laennec, monarchiste, très religieux, souffreteux et réservé, n'aura pas d'adversaire plus vigoureux que François Broussais (1722-1838) : professeur à l'hôpital militaire du Val de Grâce, républicain, athée, violent dans son langage et ses écrits. Sa verve, son autorité, l'abondance de ses livres lui vaudront de son vivant un renom qui nous étonne dans la mesure où rien ne subsiste de son œuvre.
Si Broussais a eu raison de dénoncer ceux qu'il appelle les « ontologistes », ceux qui, comme Pinel, créent des entités fictives ou maladies, il va trop loin lorsqu'il applique le même qualificatif à des confrères comme Corvisart, Bayle et Laennec qui ont des raisons objectives d'individualiser les maladies organiques. S'il développe à juste titre le concept d'inflammation, il se trompe en reprenant, au nom de la contractilité de certains tissus, la distinction entre maladies sthéniques et asthéniques.
Enfin, il a tort d'attribuer la plupart des troubles corporels à la « gastro-entérite », devenant à son tour « ontologiste », et de les traiter simplement par la diète, les sangsues et les saignées profuses. Aussi, Broussais a beau passer sa vie à répondre à ses adversaires de façon souvent virulente, ses propres élèves l'oublieront rapidement, peu après sa mort. »

Archibald Tuttle 10 mars 2007 à 13:55 (CET)