Discussion:Femme au foyer

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La femme au foyer est une vassale de l'homme tenue en place par des lois[modifier | modifier le code]

La plus grosse injustice, c'est l'écart de salaire entre les hommes et les femmes , qui provoquent un écart des retraites.. D'où vient cet écart? C'est très simple. Cet écart est causé par la législation conjugale qui mets les deux partenaires sur un pied inégal. Et pour ça il suffit de vivre en concubinage ou en PACS.Le travail fait par la femme comme femme au foyer est exclus de tout rémunération et donc de tous les droits. La femme au foyer a un statut féodal. C'est une servitude personnelle. C'est de la vassalité, bien légiférée. La femme n'a pas le choix. L'instant qu'elle se met en concubinage, les lois pour les femmes aux foyer entrent en vigueur. Bien sûr le législateur a tout fait pour cacher cette situation humiliante. Les mots homme et femme ont disparue des lois. Maintenant aussi l'homme peut tomber dans ce piège de vassalité.Mais la chance que ça arrive est mince. Si cela devient plus fréquent, il soit clair que le législateur se précipite de changer la loi à son faveur. La femme est confrontée avec beaucoup des mécanismes d'exclusions. La femme au foyer qui a souvent un salaire d'appoint, est confrontée par un double discrimination. Selon sociologue Delphine Roy le salaire de la femme constitue la base pour les frais du ménage. Quand ça ne suffit pas, l'homme ajoute la différence. Il garde une grande partie pour ses propres plaisirs. La femme n'occupe pas un position de négociation pour obtenir au sein de couple un partage égale. Les hommes ont des privilèges légiférées. Quand ils se mettent en concubinage ou mariage ils auront une femme au foyer qui fait le ménage et apporte même un salaire. En revanche les femmes même comme célibataire et sans enfants ne sont pas sur le pied d'égalité d'un homme célibataire. L'employeur sait très bien, que une femme célibataire ne reste probablement pas célibataire. La plus grosse injustice encore une fois, c’est l’écart de salaire entre les hommes et les femmes», a martelé Eric Woerth dans Le Parisien.Si Eric Woerth était sincère, il changera le mariage et toutes les formes dérivées en une société. Après ça les deux partenaires du couple ont un accès indépendant mais égale sur les retraites et ils paient le même montant d'impôts à titre personnel.Pourquoi pas changer la loi alors! Et maintenant la définition de la femme au foyer: une chose unique dans les lois. Dans la loi du mariage, en intérieur même de loi du mariage, l'homme tombe sous les lois civil et la femme sous les lois de vassalité.--93.23.94.13 (d) 15 octobre 2010 à 12:47 (CEST)

Enquête de salary.com, salaire hypothétique et tâches d'une femme au foyer[modifier | modifier le code]

J'avais ajouté en mai l'info venant d'une enquête qui me semblait, et semble toujours, intéressante, et que j'avais lu sur le Monde.fr (138 095 dollars : salaire annuel d'une mère au foyer américaine, si elle était payée à l'heure, Lemonde.fr, édition du 09.05.07), concernant l'estimation du salaire d'une femme au foyer américaine, dans le cas où son travail serait rémunéré (on peut rêver).
En gros on pouvait y lire que "le nombre d'heure travaillé est en moyenne de 92 heures par semaine réparties en 40 heures réglementaires aux États-Unis et 52 heures supplémentaires payées plus cher. Ainsi le salaire moyen d'un mère au foyer, si elle était rémunérée à l'heure, serait de 138 095 dollars (101 407 euros), ce qui équivaudraient au double du salaire annuel d'un représentant commercial (62.500 dollars soit 46 000 euros). D'après Salary.com, une mère au foyer exercerait l'équivalent de dix métiers : femme de ménage, aide maternelle, cuisinière, technicienne en équipement ménager, en bâtiment et en ordinateur, concierge, conductrice, psychologue et responsable de PME." Cette info a été reprise par de nombreux sites internet, et est présente sur l'article équivalent anglophone. Elle me semble intéressante et pertinente, malgrés les éventuels défauts. Personnellement je suis sûr que sa lecture ferait un grand bien à de nombreux couples où la question de la répartition des tâches pose problème, ou à certains hommes pensant que leur bonne femme n'en fout pas une à la maison. Je prefererais donc qu'elle reste dans l'article.

Réponse Mammaanna: Tu as raison. C'est très intéréssant, ce que tu as écrit. C'est vraiment informatif, uniqument je ne réussis pas à adapter ou ajouter le texte pour que ça colle. Les fruits du travail de femme au foyer bénéficent au partenaire et son employeur. Ce travail est fait sans rémuneration et sans droits indépendants. Normalement le travail ménager est payé en exception si le travail est fait dans le cadre du droit de mariage. On connaît le valeur de ce travail par des études et donc tu as tout à fait raison de vouloir maintenir cet article. Le valeur de son travail est également visible dans les chiffres de façon indirect, par exemple comme dommage d'intérêts, quand l'homme a perdu sa femme dans un accident de voiture par la faute d'un autre. Dans tous les cas la femme ne touche rien. C'est l'homme qui touche c'est argent. Les dommage d'intérêts est basé sur la valeur de ce travail gratuit. Veux-tu m'aider à bien formuler les textes. Je me sens vraiment handicapé. Je te présente mes excuses. --Mammaanna Mammaanna 11 août 2010 à 12:56 (CEST)


MacroEco pense autrement (et c'est son droit évidement) et a effacé ce jour la partie de l'enquête sur le salaire virtuel et les différentes tâches qu'une femme au foyer doit se coltiner. J'ai remit l'info qu'il a de nouveau blanchit, évoquant d'abord une info réductrice et démago, puis le fait que le Monde ait été le seul journal a reprendre l'info, tous les autres journaux s'en étant bien gardé, la comparaison étant mal faite et prêtant à confusion.
Bon, c'est ton avis, je ne le partage pas, je trouve qu'on devrait plutot améliorer cette ébauche plutot que d'y enlever de l'information sourcée, et qui me semble interéssante.
Comme les guerres d'éditions ne me passionnent pas plus que ça mais que je ne suis pas d'accord avec ton blanchiment fait à 2 reprises, je me permet de remettre l'info dans l'article, et je met ce mot en discussion pour qu'on puisse en parler et trouver un compromis ...
Pour ton point concernant le fait que seul le Monde (qui est tout de même l'un des quotidiens national principal) aurait repris l'info, c'est faux, d'autres journaux français avait repris l'info à l'époque, retrouver la trace 4 mois plus tard n'est pas évident vu que les articles se trouvent dans les archives qui ne sont pas indexées sur google, la preuve tu tapes le titre exacte de l'article du monde sur Google, il ne te donne pas le lien ... Voici quelques autres liens évoquant le sujet :

Voilà, si tu pouvais m'expliquer de façon plus détaillée (info réductrice, info démago, comparaison mal faite et pretant à confusion), les raisons de tes effacements, à priori portant plus sur la non pertinence de l'info que sur un autre point de règle de wikipédia, je t'en serais gré. --Grook Da Oger 1 octobre 2007 à 04:59 (CEST)

ok pour laisser l'info, mais avec les précautions d'usage ; l'enquête n'est pas très rigoureuse (je préférerai une analyse d'insitut statistique ou de chercheurs plutôt que de "salary.com"), ensuite il y a des effets de manchette énorme. Il suffit de comparer le contenu détaillé des articles du Monde et de l'Expansion pour s'en rendre compte. —MACROECO me parler 1 octobre 2007 à 13:47 (CEST)
Pas de soucis pour les précautions d'usage, on devrait toujours décrire la méthodologie d'une enquête utilisée comme source, histoire de juger de son niveau de preuve ... --Grook Da Oger 2 octobre 2007 à 04:41 (CEST)


Je suis pour la suppression pure et simple de la source "salary.com" et consorts. Ce machin n'est pas sérieux, il ne lui manque plus que la tarification des actes sexuels au tarif d'un(e) professionnel(le) pour être complet, et faire exploser le compteur...
Sur le sujet il existe quantité de travaux universitaire sortant de revues à comité de lecture ou de thèses en ".edu" et non en ".com", c'est ça dont on a besoin, pas d'un truc qui fait manchette pour publication en manque de titre racoleur.
Sur le fond, il faut analyser le fait que les gens font eux-même leur ménage, au lieu de faire appel à un salarié, et que les domestiques ont a peu près disparu sauf chez les très très riches, alors qu'ils étaient très répandu il n'y a pas si longtemps. Et pour ça on peut avoir deux réponse contradictoires (en apparence)
  1. le travail domestique est hyper-rentable, celui qu'il faut réaliser en priorité, donc faire soi-même
  2. le travail domestique ne vaut rien, faire appel à un salarié serait un cout importante pour une valeur ajoutée faible, donc on le fait soi-même.
Ce problème est exactement le même que celui de l'eau (ou d'un service comme la justice) : absolument indispensable quand on en manque, elle ne vaut plus rien dès qu'on en a eu suffisamment. Et la bonne réponse est également la même : c'est l'utilité marginale, celle de l'unité supplémentaire, qui fixe le prix économique de la chose, et cette utilité marginale est proche de zéro.
Par ailleurs, les différences d'appréciation de cette activité (même célibataire, un homme consacrera au ménage environ 2 fois moins de temps qu'une femme) sont un autre sujet en soi, lui aussi abondamment traité mais pas épuisé (ça reste une question sans réponse satisfaisante)
gem 2 octobre 2007 à 13:09 (CEST)
+1 : il ne reste plus qu'à trouver les sources rigoureuses (on peut laisser salary.com tant que ce n'est pas fait) —MACROECO me parler 2 octobre 2007 à 13:19 (CEST)
+1 : Pleins de bonnes idées Gem, l'article n'attend plus que tes contributions pour s'améliorer! J'ai hate de te lire. --Grook Da Oger 3 octobre 2007 à 04:37 (CEST)
Hummm, ca se présente bien, merci pour le travail et j'espère que tu peux continuer comme ca. --Grook Da Oger 3 octobre 2007 à 13:29 (CEST)
C'est un peu flou. Attention à ne pas mélanger au sein du travail domestique et de la production domestique, les tâches ménagères et la véritable production (de vêtements autrefois,..). —MACROECO me parler 3 octobre 2007 à 14:39 (CEST)

Chiffres[modifier | modifier le code]

Il y a-t-il les chiffres des femmes au foyer en Europe et dans le monde ?

"Influence sur le chômage": neutre ?[modifier | modifier le code]

Bonjour,

je soulève la question de la neutralité de formulation de l'affirmation qui dit que l'augmentation du nombre de femmes au foyer ne réduit pas le chômage. "Constater de façon empirique" ce n'est pas une démonstration, et quand bien même cela serait valable, ce serait de la recherche originale.

Donc, refnec et correction à envisager :-)

Chloé Desoutter (d) 17 mars 2010 à 22:15 (CET)


je voie pas trop mais regarde Aide:Les tableaux pour les novices --Chatsam Cat Cabal logo.svg (coucou) 25 juin 2010 à 23:27 (CEST)

Prelevement a la source contre calcul par foyer[modifier | modifier le code]

Il me semble qu'il y avait une confusion dans le chapitre "Enjeux économiques" où la retenue à la source était présentée comme une alternative au calcul par foyer, or c'est seulement une autre méthode de recouvrement de la somme due et elle ne remplace pas le calcul annuel des impôts basé sur la déclaration. Le calcul par foyer n'est d'ailleurs certainement pas limité à la France « au sein des pays développés ». Même aux USA, par exemple, où les conjoints peuvent choisir de déclarer séparément, on prend en compte le fait qu'ils constituent un foyer et leurs impôts ne sont pas calculés de la même façon que ceux de deux célibataires. Miuki (d) 9 juillet 2010 à 08:15 (CEST)

Femme au foyer[modifier | modifier le code]

Le terme est inexistant dans le Droit matrimonial, pourtant ces articles du secours, respect et assistance forment le cadre juridique de la femme au foyer. La femme au foyer n’opère pas seul. Il y a toujours quelque part un homme dans le jeu. Il n’est plus indiqué comme chef de famille, mais dans les faits la loi lui attribue les outils financiers pour continuer comme tel.

La signification de ces termes d’assistance etc. ne sont pas expliqué ni limité par une définition, qui, précède chaque droit. Normalement chaque union en droit est pourvue d’une définition. Le Code civil ne comporte pas une définition du mariage. Une introduction à un article doit résumer, indiquer, aux lecteurs éventuels, en quelques lignes ce qu'est la teneur du dit article, rien de plus. En dépit de l’adage « Nul n’est censé ignorer la loi », rares sont les époux qui s’avèrent connaître leur statut matrimonial dont ils découvrent le plus souvent la substance lors de la dissolution du mariage par divorce ou décès.

Le « contrat » du mariage n’est pas un contrat, mais un acte très spécial qui n’a pas son équivalent nulle part ailleurs dans le droit. Au même temps le Droit matrimonial est la figure de droit le plus fréquenté. Pourquoi le législateur a fabriqué un droit spécial pour l’union entre les deux sexes ? Pourquoi le législateur n’utilise-t-il pas le Droit des sociétés, qui est adapté à une approche égalitaire des contractants?

Pourquoi le législateur a négligé son obligation d’enfermer le mariage dans une définition légale ? Il n’a cependant pas paru souhaitable pour une raison très évidente: Si le législateur devait définir le mariage dans le code civil, tout le monde allait bientôt arriver à la conclusion qu'il s'agissait d'une construction de vassalité interdite, mélangée avec des restes des systèmes d'ancien esclavage. Le chapitre « travail impayé » caractérise l’union de droit entre le maître et son esclave, est également en vigueur pour les couples mariés et non-mariés. L’Etat s’est précipité d’appliquer tous les éléments clés de la loi sur le mariage aux couples non mariés. Ce n’est en aucun cas pas la faute de l’homme pris individuel.

Quelques éléments du régime du mariage (PACS, concubinage) :[modifier | modifier le code]

Il est interdit à l’homme de récompenser la femme pour son travail dans son ménage et/où son entreprise. Pour éviter qu’il la rémunère à une autre façon, tous les dons entre époux sont interdits. Aussi les rémunérations déguisées par échange où vente entre les partenaires sont interdites. Remarquez aussi un autre élément des systèmes d’esclavage : La réduction d’impôt est attribuée à l’homme si la femme travaille sans récompense dans son entreprise. C’est donc l’homme qui est récompensé, s’il laisse travailler sa femme à titre gratuit outre le travail domestique, dans son entreprise, magasin ou exploitation agricole.

Le système du quotient familial.[modifier | modifier le code]

L’impôt de revenu ne prend pas en compte le contribuable en tant qu'individu, mais le foyer fiscal en vertu de l'article 6-1 du code général des impôts. On passe en effet, subrepticement, du citoyen au ménage : celui‐ci devient le foyer fiscal. Cela implique qu’on ne considère plus une personne en fonction de ses revenus, mais un ménage en fonction de sa composition. Les individus n’existent plus devant l’impôt.

La notion de foyer fiscal suggère que le revenu où les revenues sont mises en commun. Ce n’est pas le cas. Les revenues restent une propriété triée sur le volet. Le système de communauté des biens exclut la copropriété au revenu d’emploi. Uniquement celui qui tient le revenu le plus élevé, généralement l’homme, peut disposer librement de son revenu. La femme avec un salaire d’appoint paie dans la plupart des cas tous les frais de ménage. Le mari où celui qui gagne le plus paie ce qui reste à payer. La femme dépend entièrement de la bonté où du bon sens de son partenaire. C’est elle qui fait le ménage de lui et c’est elle qui paie les premières nécessités jusqu’à la fin de son argent. D’ailleurs, contrairement à une idée tenace, l'argent du ménage est loin d’être le socle d’une compensation pécuniaire pour le travail de la femme. Il s'agit d'une interprétation erronée de la Loi. Contribuer aux charges du ménage est certes une obligation, mais l’homme reste le propriétaire de son argent. C’est donc l’argent pour pré-financer le fonctionnement du ménage. Le ménage porte le nom de l’homme. C’est donc son ménage à lui. Le foyer fiscal ne permet aucune redistribution des revenus vers équité entre les deux partenaires, mais au contraire, il organise une redistribution dans le sens inverse.

L’institut du mariage a pour but bien caché de fabriquer et tenir la situation économique des deux sexes inégalitaire, aussi bien qu’en intérieur qu’en en extérieur du couple. Une société masculine n’est pas basée sur le hasard. Il s'agit d'un système juridiquement infaillible pour établir un rapport de force à sens unique entre l’un (l’homme) et l’autre (la femme). L'effet rentable de main-d'œuvre gratuite mis à la disposition de l'homme est en permanence escamoté, d’un tel point que l'homme a obtenu l’apparence d’un bienfaiteur vis-à-vis sa femme, alors que l’inverse est le cas.

Le droit matrimonial n’impose pas un partage équitable des ressources au sein du couple. Par contre, le code civil organise un partage des dettes « toute dette ainsi contractée par l’un, oblige l’autre solidairement ». (Art. 220 du code civil). Cela équivaut purement à une privatisation des gains et une socialisation des pertes. Le droit ne prévoit donc pas de partage égalitaire des ressources du couple, la pratique ne contredit pas la loi.

Inverser les rôles entre homme et femme ne peut pas être un moyen d'émancipation. Ont les femmes le droit de prendre le rôle de l’homme ? Certes, mais ça ne va pas automatique comme chez l’homme. Elle doit montrer qu’elle gagne plus que son homme. À l'inverse, l’homme n’a rien à prouver. Le statut de la femme au foyer est formé par le Droit matrimonial et poursuit son chemin par les autres domaines du droit : droit fiscal, droit social, etc--Mammaanna Mammaanna 27 juillet 2012 à 11:11 (CEST)