Discussion:Familles subsistantes de la noblesse française (L à Z)

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Sommaire

Liste des familles éteintes et/ou retirées de la liste L-Z[modifier le code]

  • La Boulaye de Marillac (de), extraction (maintenue 1776), Bourbonnais. (Famille éteinte, jusqu’à preuve du contraire.) Montvallon (d) 6 juillet 2013 à 16:33 (CEST)
  • La Boulaye de Thévray, extraction 1547, Normandie. (La Boullaye de Thévray) (Famille éteinte, jusqu’à preuve du contraire.) Montvallon (d) 13 juillet 2013 à 19:35 (CEST)
  • Lespagnol de Chanteloup, Parlement de Metz en 1697, Reims en Champagne. (Cette famille semble éteinte ? - À ne pas confondre avec les familles : Chaptal de Chanteloup et Rougane de Chanteloup) Montvallon (discuter) 28 novembre 2013 à 16:06 (CET)
  • Marquessac (de), ancienne extraction 1443, comte en 1863, Périgord. (Famille éteinte).
  • Mortemard de Boisse, Empire 1814, Limousin (ref. Jougla, 5, 119, no 24566.), éteinte en 1881, cf. généalogie : postérité non noble subsistante, cf. discussion plus bas.
  • Moré de Pontgibaud (de), extraction 1529, maintenue 1717, Languedoc : Gévaudan [1]. Extinction (femmes) en mai 2013 (Le Figaro, 29 mai 2013).
  • Nau de Champlouis, anobli par L.P. données à Fontainebleau en mai 1605. (Qui connait la date de décès de Claude Nau de Champlouis née en 1920 à Vitry-le-François ? En 2003 elle était toujours de ce monde, merci de ne pas nous enterrer trop vite ! Montvallon (d) 25 juin 2013 à 11:59 (CEST)
  • Oyselet de Chevroz, anoblissement par charge : 1761, Franche-Comté (Oyselet de Chevroz famille éteinte) IP71 25 juin 2013 à 22:50
  • Peratou extraction, Limousin - Suppression : Peratou (famille inconnue) Montvallon (discuter) 7 novembre 2013 à 10:18 (CET)
  • Roger de Sivry, Empire, baron de l'Empire par L.P. du , Nyon en Suisse, Bretagne[2]. (famille éteinte en 1942) Montvallon (d) 7 août 2013 à 15:57 (CEST)
  • Rouault (de), ancienne extraction 1420, comte en 1861, Bretagne[3]. Famille éteinte le par le décès de Solange d'Humières, dernière du nom. Montvallon (discuter) 13 octobre 2013 à 15:35 (CEST) - La vicomtesse Jacques de Chabot, née Odette de Rouault est décédée le 21 février 1991. Je pense qu'elle était la dernière du nom. Bien sincèrement.--Stan49 (discuter) 18 octobre 2013 à 17:36 (CEST)
  • Sabatier, anobli en 1559 et maintenu en 1669, Languedoc[4],[5]. Famille éteinte.
  • Saint Mauris-Montbarrey (de), anobli en 1537, prince de Montbarrey (1774), grand d'Espagne (1780). Franche-Comté. (Jusqu’à preuve du contraire famille éteinte.) cf. discussion plus bas. Montvallon (d) 9 août 2013 à 17:18 (CEST)
  • Saint Mauris d'Augerans (de), anoblie en 1537, famille éteinte en 1956 avec Louis de Saint Mauris, officier de marine (dit abusivement "de Saint Mauris-Montbarrey" ), fils de Joseph comte de Saint-Mauris d'Augerans (1833-1896) et de Zoé de Roche. La famille de Saint Mauris d'Augerans est différente depuis son origine au 16e siècle de la famille de Saint Mauris-Montbarrey (voir F de Saint Simon "Dictionnaire de la noblesse Française" et Roger de Lurion "Nobiliaire de Franche-Comté"). 85.171.161.144
  • Ségogne (de), secrétaire du roi 1777, Normandie. (voir noblesse inachevée) Montvallon (d) 1 août 2013 à 22:29 (CEST)
  • Surian de Bras (de), anoblissement par lettres patentes 1777, échevin de Marseille, Provence. (Claude Joachine Marie Thérèse de Surian, dernière du nom, est décédée le 25 mars 2010 à Lézignan-la-Cèbe) Montvallon (discuter) 7 septembre 2013 à 14:17 (CEST)
  • Zorn de Bulach, ancienne extraction 1393, baron 1773, Alsace. (Famille éteinte en 1967 par le décès de Maria-del-Consuelo, dernière du nom) Montvallon (discuter) 10 septembre 2013 à 16:04 (CEST)
  • La fare (de), Famille éteinte en 1957 par le décès de Jacques de La Fare, Décédé le 20 avril 1957 à Fougères, 35 --Basile755848 (discuter) 25 juillet 2016 à 20:31 (CEST)

Notes et références[modifier le code]

  1. Jougla, 5, 111, no 24445.
  2. Salomon-Louis, baron Roger, banquier à Paris, créé baron français le 17 mai 1810, confirmé baron héréditaire le 3 août 1816. Alfred-Octave Roger, autorisé par décret du , à ajouter à son nom celui de Sivry. (La Messelière-P-658/T-4.).
  3. René de Rouault, seigneur de Friguel, en Guéméné-Penfao, Loire-Atlantique), maintenu noble en Bretagne le 13 mars 1669. Louis-Alfred, comte de Rouault, confirmé dans le titre de comte héréditaire par décret impérial du 14 décembre 1861. (La Messelière-P-704/T-4.).
  4. Famille bourgeoise du Languedoc répertoriée dans le Simili-Nobiliaire Français de J.M. Dioudonnat, p. 706, édition 2012..
  5. La famille répertoriée dans le Simili-Nobilaire est nommée Sabatier d'Espeyran branche issue de Frédéric Sabatier (1813-1864) propriétaire du château d'Espeyran à Saint-Gilles (Gard). Or, il existe une famille Sabatier, seigneurs de La Bourgade et de La Roque qui fut bien anoblie en 1559, maintenue dans sa noblesse en 1669 et qui obtint confirmation de sa noblesse en 1699 d'après Jougla VI, 109, no 30605. En tout état de cause, cette famille est éteinte. Elle est répertoriée dans le Valette sous le nom de Laroque, extraction 1559, originaire du Languedoc, aux armes portant d'azur à la roche d'argent. (Régis Valette,Catalogue de la noblesse française, Robert Laffont, 2007 , pages 116

Famille de Vial[modifier le code]

Famille de Vial (du Forez)|Vial (de), ancienne extraction 1490, Forez

Sources ? Iyy (d) 3 décembre 2012 à 15:06 (CET)
  • Vial (de): Cette famille, originaire d'Auvergne ou du Forez, ne présente pas les caractéristiques de nature à la faire inscrire dans la liste des famille subsistantes de la noblesse française. Nous remercions M. Arnaud de Vial, qui réitére sa demande, de nous faire part de ses arguments. Le 4 décembre 2012.
  • Vial (de), Forez, Espagne, reconnue et maintenue de noblesse française à son arrivée en Espagne en 1668 et 1708. Preuves ? Cordialement. Iyy (d) 5 février 2013 à 11:20 (CET)

Famille Lord de La Ragotière[modifier le code]

Je suis surpris de constater que cette famille authentiquement noble ne figure pas dans la liste. Elle a été maintenue noble par arrêt de la Chambre des Réformations le 30 septembre 1669 et est aujourd'hui représentée par Jacques Lord de La Ragotière, 4ème duc d'Escoublant. La généalogie de cette famille est disponible ici : sites.google.com/site/lamaisonloredelaragotiere/

Réponse: Nous remercions le contributeur rédigeant sous le N° IP 80 14 175 194 de son message du 5 janvier 2013. Au passage, pour une intervention plus efficace, il est préférable d'adopter un site WP avec un pseudonyme de son choix, plutôt que de rester dans l'anonymat, surtout lorsqu'il s'agit d'identifier une famille subsistante inconnue qui se réclame de la noblesse française.
  • 1/ Nous pouvons déjà vous confirmer que la noblesse pontificale n'est pas prise en compte dans la présente liste. À cet égard le titre de duc d'Escoublant, héréditaire par ordre de primogéniture, décerné par le bref pontifical du pape Léon XIII le 16 octobre 1895 à Jean Baptiste Joseph Lord de La Ragotière, ne peut être retenu. Sans doute peut-il être classé dans la liste de la noblesse pontificale qui existe par ailleurs.(Seules sont actuellement retenues les 23 Maisons ducales françaises inscrites dans le Catalogue de la Noblesse Française de Régis Valette. Vous observerez par exemple que le titre de duc de Lévis-Mirepoix n'est pas pris en compte, car d'origine étrangère).
  • 2/ La famille Lord ou Lore ou Loré ou Laure etc... ne nous est pas connue.
  • 3/ L'auteur de l'intervention, ( ou le généalogiste Jacques Lord de La Ragotière, duc d'Escoublant lui-même), aurait-il l'obligeance de nous apporter des précisions sur l'origine exacte de cette famille et sur sa filiation.

Nous l'en remercions. Bien cordialement. Entremont (d) 8 janvier 2013 à 11:20 (CET)

Intervention de Raoul 9863 le 9 janvier 2013: Personnellement, je pense que la noblesse française de cette famille ne fait guère de doute. Croyez-vous vraiment que le Pape aurait accordé le titre de duc héréditaire (très rare) à une famille qui n'aurait pas été déjà noble dans son propre pays ? Tous les autres titres de duc héréditaire accordés l'ont été à des familles déjà nobles en France.
Bonjour Raoul 9863. Vous venez de vous présenter comme passionné d'histoire et de généalogie et nous ne pouvons que vous en féliciter. Pour notre part, nous nous contentons , dans le domaine restreint de cette liste, de déterminer quelles sont les familles subsistantes de la noblesse française, suivant les critères mentionnés en exergue. Nous vous confirmons que la noblesse pontificale ne rentre pas en ligne de compte dans notre étude . L'accès aux titres de la noblesse pontificale n'était pas limité aux membres de la noblesse française authentique, contrairement à votre supposition. Certaines familles bourgeoises, moyennant finances, ont obtenu un titre au Vatican. Le titre de duc était monnayé à hauteur de Cent Mille francs de l'époque, suivant les auteurs compétents. Nous pouvons vous citer comme exemple la famille Féry d'Esclands, d'ancienne bourgeoisie provençale, qui reçut du pape en 1898 le titre de duc romain et qui s'est éteinte en 1969. Ne nous décourageons pas pour autant! Nous ne pouvons donc que réitérer les questions posées quant à l'origine , aux preuves de noblesse et à la filiation de la famille Lord, Lore ou Laure ...etc, sans vous référer à la noblesse du Vatican qui n'a rien à faire dans notre échange. Nous vous en remercions. Bon courage dans vos recherches. Cordialement. Entremont (d) 9 janvier 2013 à 10:11 (CET)

Bonjour Monsieur Entremont, merci de me contacter .Je vous communiquerai tout ce qui peut vous intéresser sur ma famille. Jacques LORD de LA RAGOTIERE

Famille de Limesle[modifier le code]

  • Limesle (de), extraction chevaleresque, maintenue 1667, 1715, Anjou (Catalogue des gentilhommes d'Anjou, Voisin de la Noirais, 1666 ; Acte de la Généralité de Tours du 25 avril 1715).
Non connue. Cordialement. Iyy (d) 7 janvier 2013 à 08:50 (CET)
La famille Delimesle, originaire d'Anjou, ne correspond à aucun titre de noblesse, en l'état actuel des nobiliaires. Entremont (d) 30 mai 2013 à 13:33 (CEST)

Famille Mabille de Poncheville[modifier le code]

  • Demande de renseignement sur Ajout

J'ai pris bonne note de votre message, pour souvenir : "La famille Mabille de Poncheville, honorablement connue à Valenciennes, n'a jamais demandé à être inscrite indûment sur cette liste. Merci d'en prendre bonne note-le 16 février 2013]]" Les familles noble inscrite sur la page "Nom subsistant de la noblesse Française", ne figue que celles qui donne leur accord ? C'est pour mon information personnelle ne le sachant pas et au vu de votre note, je pensais qu'il fallait inscrire chaque famille noble française, que veut dire famille hors liste par ailleurs, merci pour votre réponse.(2A01:E35:2F4D:74C0:3107:6CAF:6659:38CB (d) 18 février 2013 à 03:17 (CET))

Réponse à l'IP X X X. Cette famille bourgeoise ne peut à aucun titre figurer sur la liste des Familles subsistantes de la noblesse française. Elle n'est pas auvergnate, mais alliée par deux fois à une famille noble d'Auvergne. Entremont (d) 18 février 2013 à 23:50 (CET)

Famille Tassin de Charsonville[modifier le code]

  • Tassin de Charsonville, secrétaire du roi en 1781, Orléanais (Prosper Augustin Tassin de La Renardière, capitaine des chasses de Sologne du duc d'Orléans et fils de Joseph Tassin du Chesne, branche aînée des Tassin, racheta en 1782 les terres de Charsonville à son cousin Charles François Tassin de Charsonville, branche Tassin de Montaigu, et la branche aînée prit ensuite le nom de Tassin de Charsonville. (Anne-Cécile Hodeau, "La famille Tassin au XVIII° siècle", Archives municipales d'Orléans, Faculté d'Orléans. Mémoire, 1994).).
En attente de vérifications. Cordialement. Iyy (d) 27 février 2013 à 08:48 (CET)
Vérification: Famille déplacée le 8 août 2012 à la rubrique Noblesse et titres inachevés , par BdeBoysson, avec la mention charge graduelle interrompue par la Révolution de 1789. Entremont (d) 27 février 2013 à 11:40 (CET)

Famille de Léotard[modifier le code]

En attente de vérifications. Iyy (d) 28 février 2013 à 09:18 (CET)
Vérification: Famille de Léotard, originaire de Guyenne, anoblie en 1582, 10 représentants mâles en 2007. (Régis Valette, Catalogue de la Noblesse Française,- Alliance: de Tricornot de Rose- Robert Laffont, Paris, 2007, page 125) Entremont (d) 28 février 2013 à 11:02 (CET)

Diverses questions[modifier le code]

Bonjour, y aurait-il un lien entre Geffroy de Villeblanche et Geffroy de Lesteno? Idem pour de Ravel d`Esclapon et de Ravel de l`Argentiere? Idem pour de Robillard et de Robillard de Beaurepaire? Idem pour Robin de Barbentane et la Marquise Berthe de Barbentane (decedee autour des annees 1970-80). Merci,--Givez (d) 21 mars 2013 à 15:13 (CET) Bonjour,

  1. GEFFROY : Pour Jougla de Morenas,il y a (eu) sept familles de ce nom, aux armes différentes, dont six originaires de Bretagne. Il ne connaît pas Geoffroy de Lesteno. A juste titre car, d'après cette généalogie amateur, ce nom a été adopté par Louis Geoffroy, né après 1797, d'une famille originaire de Pont-Scorff et Auray. Son père était notaire royal, sieur (et non seigneur) de Lesténo, tenure roturière située à Saint-Nolff (Morbihan). En revanche la famille Geffroy de Villeblanche a été anoblie en 1653, maintenue en 1669, titre authentique de vicomte en 1816, ANF en 1978 (Jougla, 4, 131, n° 17202).
  2. de RAVEL : il y a eu deux familles nobles "de Ravel", établie en Provence et probablement originaires d'Italie (Ravelli, en Toscane, mêmes armes que R. d'Esclapon, chez Rietstap). Les Ravel d'Esclapon sont, selon eux, d'ancienne extraction (1430), selon les généalogistes du roi d'extraction récente (1621 pour Chérin). Noblesse reconnue en 1700 (lettres d'honneur), titre de comte accordé par lettres impériales en 1860. Les de Ravel de l'Argentière sont originaires du Diois, le premier connu est François de Ravel, né à Die en 1663, d'après [cette généalogie en ligne] et sa descendance s'est établie à l'île Maurice, Flacq, comme les Geoffroy de Lesténo d'ailleurs. Même s'il y avait un lien généalogique entre ces deux familles Ravel (à confirmer par des recherches généalogiques aux archives de la Drôme, il n'y a en tout cas aucune transmission de noblesse).
  3. de ROBILLARD : vous donnez peu d'indication sur vos Robillard, mais j'en déduis qu'ils sont aussi de Flacq, à l'île Maurice. Une autre généalogie (dont vous êtes peut-être l'auteur, fait remonter cette famille à Jean de Robillard, bourgeois de Caen (paroisse Saint-Pierre), vers 1600. Il y avait trois familles de Robillard en Normandie, dont celle de Robillard de Beaurepaire (d'azur à trois fasces d'argent), à laquelle appartenait Charles de Robillard de Beaurepaire, historien normand. Cette famille s'était installée dans l'Avranchin au XVIIIe siècle (Saint-Martin-des-Landelles et Saint-Brice-de-Landelles) et obtint des lettres d'honneur comme secrétaire du roi le 16 mai 1729. Il n'y a donc aucun lien apparemment avec les Robillard de l'île Maurice, qui pourrait plutôt être apparentée avec les de Robillard du Boismancelet, de la Reillerie, de la Coudray, de Saint-ouen, etc, (Jougla, 6, 21, n°29355), maintenue en 1669 et aujourd'hui éteinte.
  4. de ROBIN de BARBENTANE : Berthe de Rochecouste avait épousé Gontran de Robin, 3e marquis de Barbentane (1881-1947), maire de Saint-Jean-le-Priche. Le titre de marquis est reconnu depuis 1862, confirmé à une branche cadette en 1879. En 1947, il passe à un rameau puîné (à Roland de Robin de Barbentane, 1892-1970), grand-père d'Etienne de Robin, actuel et 6e marquis de Barbentane (depuis 1995).

Cordialement, Fitzwarin (d) 8 juin 2013 à 00:20 (CEST)

Famille de Vomécourt[modifier le code]

  • Vomécourt (De) et autre branche baron de Crevoisier : A confirmer. Iyy (d) 8 avril 2013 à 09:10 (CEST)
Vérification: La famille de Crevoisier de Vomécourt, seconde branche après celle d'Hurbache, est enregistrée sur la première partie de la liste FSNF. (Membre de l'ANF depuis 1943). Entremont (d) 29 mai 2013 à 20:00 (CEST)

Raulin et Raulin de Gueutteville de Réalcamp ![modifier le code]

Famille de Raulin de Gueutteville de Réalcamp : Voici ce qu'écrit Jacques Margerand (dont la mère est une Raulin de Gueutteville) : """""""""""Qui est donc Jean RAULIN : pourquoi remplace-t-il Jacques de RAULIN de Gueutteville ?

Jusqu'à la fin de 1998, nous ne connaissions le maillon Jacques de RAULIN de Gueuteville , époux de Madeleine de la FONTAINE que par le "Jugement" qui nous disait que l'acte de décès de Joseph Ange André à Juvigny, dans la Manche, en date du 8 Février 1856, spécifiait que ce dernier était fils de Jacques de RAULIN de GUEUTTEVILLE et de Madeleine de la FONTAINE. Le paragraphe suivant cite l'acte de partage des consorts de RAULIN de GUEUTTEVILLE passé devant Maître SAFFREY, notaire à Baon-le-Comte, Yvetot, en date du 21 Avril 1742, où figurent les deux frères Jacques et Jean-Baptiste de RAULIN de GUEUTTEVILLE fils de leur père & mère David Joseph de RAULIN, Sgr de Gueutteville, & Madeleine de BOURDAINVILLE.

Hors, fin 1998, notre cousin Yves ARTUR, ne ménageant pas sa peine, faisait une découverte époustouflante : l'acte de mariage de Madeleine de la FONTAINE avec ... Jean RAULIN, tout simplement !!! Cet acte de mariage est enregistré au Mesnil-Tôve, à trois kilomètres au Nord de Juvigny-le-Tertre dans la Manche !!!

Et les parents de ce Jean RAULIN sont, non moins simplement, Julien RAULIN, teinturier, originaire de Juvigny, & Françoise GESBERT, originaire du Mesnil-Rainfray à trois kilomètres au Sud-Ouest de Juvigny !!! D'ailleurs pour aller de Juvigny au "méni" Rainfray, on quitte la D5 pour la D595, à mi-chemin, à la Croix Gesbert !!!

Pour l'instant je tairai mes commentaires, mais il apparait que notre maillon entre nos ancêtres "certains", pour lesquels nous avons des actes sûrs, et les RAULLIN du Pays de Caux, nous fasse défaut !!!

Notre grand-père et ses frères ont dû rèver trop fort !!! Exit les RAULLIN du Pays de Caux !!! D'une manière identique, on ratachera la documentation sur la famille de Nicolas ROLIN à l'histoire de la grande Bourgogne, ce personnage n'ayant très probablement aucun lien avec les RAULLIN DU pAYS DE cAUX;

j'ai regroupé tout ce que j'ai trouvé sur les RAULLIN du Pays de Caux dans les pages RAULLIN, avec deux "LL", conformément à l'écriture du document de la Bibliothèque Nationale, et sans particule "de" avant. Ceci permet de les distinguer !""""""""""""""""

Cette filiation est prouvée par les actes d'Etat civil (de nos jours, en ligne), et contredit sans aucun doute possible le jugement, très léger, du tribunal civil de Mayenne en 1905, et les rectifications dont a bénéficiées cette famille, cependant très honorable.

Bonjour. Quel rapport avec l'article FSNF/L-Z ??? Raulin/Raullin et Rollin tout comme Delafontaine/De La Fontaine sont des noms assez courants, et la probabilité d'homonymie existe. Il faut encore creuser. En revanche, extraction 1418 ? est-ce sûr ? Fitzwarin (d) 17 avril 2013 à 23:17 (CEST)

Bonjour, le rapport ? Cette famille a bénéficié d'un jugement du TC de Mayenne en 1905, qui fait de Joseph Ange André Raulin (1770-1856), auteur des subsistants, le fils de Jacques de RAULIN de Gueutteville ( fils de David Joseph de RAULIN de Gueutteville de Réal-Camp, écuyer et "damoiselle" Madeleine de BOURDAINVILLE), écuyer, originaire de Fontaine-le-Dun (76), et de Madeleine de la FONTAINE... hors Joseph Raulin, comme le prouve les registres d'état civil, est originaire comme sa famille de Juvigny-le-Tertre dans la Manche, non fils d'écuyer mais de teinturiers, pour plus d'infos : http://roglo.eu/roglo?lang=fr;i=1797790

OK, mais reste-t-il d'autres branches Raulin de Guetteville ? Fitzwarin (d) 21 avril 2013 à 22:55 (CEST)

Une trentaine de descendants de Joseph Raulin, portent actuellement à l'état civil "de Raulin de Gueuteville de Réal Camp" (suite au jugement de 1905), hors ils ne descendent pas des "Raulin de Gueuteville", originaire de Fontaine-le-Dun, mais d'une famille "Raulin", originaire de Juvigny-le-Tertre dans la Manche. Voir les recherches de M. Margerand (dont la mère est une Raulin) publiées sur internet, et certains détails sur http://roglo.eu/roglo?lang=fr;i=1797790

Le jugement de 1905 n'en fait donc pas des personnes d'ascendance noble. ->fausse noblesse donc. Fitzwarin (d) 5 mai 2013 à 15:40 (CEST)

Famille du Lac[modifier le code]

A été inséré par une IP la notice suivante : * Lac (du), extraction chevaleresque (XIème siècle), Consul de Narbonne (1257-?), Marquis (1757)

Avec la référence en note : Maison d'ancienne chevalerie du Bas-Languedoc, elle fut connue depuis Roland du Lac, vivant au XI siècle, époque dès laquelle elle subsistait au rang de la haute noblesse. Elle a eu pour berceau une terre de son nom, non loin de la rivière de Berre (dans l'étang de Sigean) où elle fit élever un château. Raymond du Lac fut l'un des seigneurs qui, en 1254, entrèrent dans la ligue conclue entre son oncle Almaric, vicomte de Narbonne, et les habitants de Montpellier. C'est depuis ce seigneur que la filiation de cette maison est établie dans les preuves que ses diverses branches ont faites par-devant M. de Bezons, intendant en Languedoc en 1668,1669 et 1670.
Pour Jougla de Morénas, 4, 386, n° 20682, qui la nomme "du Lac de La Clauze" et branche "du Lac de Montvert", cette famille, bien que connue depuis 1181 (et non le 11e siècle), elle n'établissait sa filiation prouvée que depuis un mariage de 1236. La branche aînée des seigneurs de Boutenac (un consul de Narbonne en 1365 effectivement) disparaît après les maintenues de 1668-1669 ; sa cadette, seigneurs du Prat de Bosc est également maintenue aussi en 1669 se scinda à son tour en deux branches. Celle devenue aînée des seigneurs de la Clauze et de la Brugière, et autres fiefs érigés en marquisat du Lac en juillet 1757 au profit de Joseph-François du Lac (1695-1770), qui s'éteignit avec ses deux fils, l'un marquis du Lac après son père, admis aux honneurs de la Cour en 1785 (Woelmont, Notices, vol. 7, p. 533) et son Emmanuel, chevalier de Malte né en 1761, fut admis aux honneurs de la Cour en 1788. La branche cadette du Lac de Montvert, également maintenue en 1669, repris (de courtoisie) le titre de marquis du lac et fut la dernière de son nom avec Jean-Melchior, marquis du Lac (1806-1872), fils d'un maire de Villefranche, et mort sans postérité (Woelmont, Notices, vol. 7, p. 510, H. de Barrau, Documens historiques, p. 371).
Famille éteinte et donc retirée de la liste des FSNF. Fitzwarin (d) 5 mai 2013 à 15:40 (CEST)

Quelques confusions de dates en effet. Vous semblez cependant oublier le second mariage de Jacques du Lac avec Béatrix de Montclar qui suivit sa première union avec Marie de Pompadour (en 1539 il me semble, voir M. de Courcelles). C'est de cette première union, donc, que sont issues les branches "du Lac de La Clauze" et "du Lac de Montvert" ainsi que celles des seigneurs de Labruguière, devenus effectivement marquis du Lac. D'une deuxième union descend notamment Ernest Henri du Lac (1805-1902), marié à Elisabeth Henriette d'Andoque en 1832, qui fut conseiller général de l'Hérault. Il eut pour enfants :

  1. Dieudonné, marié à Margueritte Claire de Llobet
  2. Ernestine
  3. Jacques, marié à 1) Claire de Crozals et 2) Marie Thérèse de Llobet d'où :
    1. Marie Henri Roger (1864-1884)
      1. Gaston, marié à Marie Alice de Salvage de Clavières
        1. Odette
        2. Claire
        3. Pierre, marié à Marie Thérèse de Chefdebien-Zagarriga
        4. Joseph, marié à Madeleine Lagarrigue
      2. Claire
    2. Germaine
      1. Albert, marié à Marie Paule de Villèle
      2. Gabrielle

Cette famille existe encore aujourd'hui.


Faute de réponse, voici un précision qui pourrait être utile : le second mariage de Jacques du Lac (nommé ici "Jacques du Lac-Boutenac") avec Béatrix de Montclar est évoqué par François-Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois ("Dictionnaire de la noblesse", X).

Merci de cette précision. Toutefois je n'ai pas vu la même chose que vous chez LaChesnaye, qui parle bien de la famille du Lac de Montvert (tome onzième, col. 237-238), qu'il confond d'ailleurs avec celle de Lacvicvier. Quand il parle de Beatrix de Montclar, à l'article Montclar, il mentionne en effet un Jacques du Lac, seigneur de Boutenac. Ce Jacques du Lac était le fils d'Arnaud du Lac et d'Agnès Dorlan, et le père de Bertrand du Lac, qui épouse en 1577 Marguerite de Saix, et fait son testament en 1608. La généalogie que j'ai résumée plus haut prend bien en compte cette filiation, qui d'après les généalogistes, s'éteint comme je l'ai écrit, et vous le reconnaissez. J'ajoute que, pour les uns, Bertand du Lac est le fils de Marie de Pompadour (qui serait épousée en 1536), pour les autres le fils de Beatrix de "Moncla" (qui serait épousée en 1546). Peu importe à vrai dire, les seigneurs de Boutenac, reconnus nobles, ne subsistent plus.
Intéressante est l'hypothèse d'une descendance d'un éventuel second lit (en fait je doute du mariage A du L, avec Marie de Pompadour, mais admettons). Vous sautez plusieurs générations (deux siècles) pour arriver à Ernest du Lac. Apparemment elle est résumée ici, plus en détail. Il ne m'appartient pas de la vérifier, outre de dire qu'elle n'a fait l'objet d'aucune publication d'autorité. Toutefois, en admettant qu'elle soit correcte, et que par chance, la famille du Lac qui subsiste descendrait d'Arnaud du Lac-Boutenac, je note que certaines générations entre Arnaud du lac et votre Ernest sont considérées comme roturières. Henri du Lac (1683-1762) est considéré comme bourgeois de Cazouls. Un anoblissement par charge de ces du Lac (de Cazouls), et une reconnaissance ANF en 1936 (pour cette anoblissement de 1781) ne fait pas pour autant reconnaître une noblesse ancienne (1236). En d'autres termes, sous l'ancien régime, seules les lettres de relief de dérogeance permettaient de récupérer sa noblesse éteinte. Un roturier anobli par charge, en admettant qu'il serait issu d'une antique famille, ne saurait étendre son principe de noblesse par delà des générations roturières qui n'ont pas relevé leur noblesse. Il existe d'autres familles dans ce cas. Il reste qu'à l'heure actuelle, la filiation n'est pas prouvée exactement jusqu'aux du Lac de Boutenac. Fitzwarin (d) 8 juin 2013 à 01:39 (CEST)

Merci pour ces informations. On ne peut donc pas affirmer que les du Lac que nous connaissons aujourd'hui soient affiliés aux du Lac de Boutenac. Mais cet anoblissement par charges reconnu par l'ANF n'est-il pas preuve de noblesse ?

Tombé un peu par hasard sur cette page, je me permet d'apporter quelques précisions puisqu'en bon Biterrois ce nom ne m'est pas inconnu. Dans l'inventaire des archives communales de la ville de Narbonne, cinq pages sont consacrées à cette famille (l'une des seules à faire l'objet d'une notice dans cet ouvrage). Les Du Lac tirent leur nom du "Lacus Rubresus", l'actuel étang de Bages-Sigean, qui fut en 737, le théâtre d'un affrontement opposant Charles-Martel et les sarrasins et qui fut le berceau de cette famille, qui "donna des familiers aux comtes de Toulouse et vicomtes de Narbonnes, des chevaliers parmi les premiers du Narbonnais, des légistes [...]" (voir G. Mouynès).
Toujours d'après les archives de la commune de Narbonne (je ne citerai que les personnages qui suceptibles de nous intéresser):
- 1114 : Raymond et Béranger du Lac (frères) assistent à la donation faîte par le vicomte de Narbonne à sa femme de la villa et du terroir du Lac, avec son château
- 1239 : Raymond et son fils Idalguier rendent hommage à Amalric II, vicomte de Narbonne de tous les fiefs qu'ils possèdent aux lieux de Roquefort, St.Broncart, Villar de Fargue
--> Beaucoup de ces premiers Du Lac furent liés à l'administration de la ville de Narbonne, souvent comme consuls.
- Pierre du Lac, consul en 1257, ép. Guillelme de la Voulte
- Raymond du Lac, ép. vers 1300, Emengarde de Boutenac
- Arnaud du Lac, seigneur de Boutenac, ép. Agnès de Dorlans, fait son testament en 1530, d'où
- Jacques du Lac,seigneur de Boutenac, Caraguilhes, Dorlans et de terres à Cazouls (aujourd'hui Cazouls-les-Béziers), ép. en 1ères noces 1577 (au château de Montredon) Marie de Pompadour et ep. 2èmes noces Béatrix de Montcla, d'où :
  1. Bertrand du Lac, ép. 1ère noces Marguerite de Saix, et 2ème noces Diane de Poggio, d'où deux enfants du 2ème lit :
    1. François du Lac, ép. 1610 Françoise de Chambert-Bizanet (branche ainée éteinte en 1733 et la seigneurie de Boutenac est vendue au comte de Fauzières)
    2. Louis du Lac, seigneur de Prat de Bosc et de la Clause, ép. 1 noces 1613 Cécile de Calmels, 2 noces Rose d'Aure 1632 (branche de Castres éteinte au XIXème)
  2. Etienne du Lac (sans postérité)
  3. Marguerite du Lac, ép. François d'Ysarn, Baron de Rieux
  4. Louis du Lac, se convertit à la RPR et épouse un protestante, il est relégué sur des terres ne comportant pas seigneurie, en 1515, il hérite de son père du domaine de Cazouls (d'où la branche subsistante de la Gauphine). La noblesse héréditaire, avec les privilèges y afférents, est à nouveau octroyée à cette branche redevenue catholique en 1630. D'où :
    1. David du Lac, notaire Royal de 1600 à 1614, hérite du Château de la Gauphine apporté par sa femme, Isabeau des Gardies
Je me permets ici de sauter quelques générations par soucis de clarté, je ne citerai que les noms :Henry, Jean, Jehan, et Henry d'où :
- Henry du Lac (1726/1806), Conseiller secrétaire du Roi en la généralité de Montpellier, EP. Anne de la Porte, morte en couches. En 1761, reçoit lettres patentes de Louis XV pour sa charge de Conseiller secrétaire du Roi. Epouse en 1775, Marie Adélaïde de Montlaur de Murles de Restinclières, fille de Joseph de Cambacérès de Restinclières, d'où
  1. Henriette, Ep. Barthélémy d'Andoque de Sériège
  2. Henry du Lac, qui en 1789, assiste à l'assemblée de la noblesse de béziers en vue des etats génrax, d'où :
    1. Marie-Henry du Lac(1779-1851), maire de Cazouls de 1826 à 1832, ép. Jeanne de Serres de Mesplès, d'où effectivement
      1. Ernest (1805-1902), maire de Cazouls et vice-président du conseil général de l'Hérault, Ep Elisabeth d'Andoque de Sériège d'où
        1. Joseph du Lac (1837-1908), Ep 1ères noces Claire de Crozals et 2è noces Marie-Thérèse de Llobet
D'où les Du Lac qui, comme vous l'avez montré, subsistent encore aujourd'hui. A voir : le château de la Gauphine à Cazouls et l'hôtel Du Lac à Bézier, rue du 4 septembre.
Je vous renvoie également à "Les Montlaur Cambacérès" de Marie-José_Guigou (qui contient quelques information utiles mais qui n'est pas sans petites erreurs de dates) et à l'inventaire des archives communales de la ville de Narbonne, quant à lui bien plus sûr évidemment.
A noter qu'il s'agit bien là des Du Lac dont il est question sur la page wiki des familles subsistantes de la noblesse française. Etant donné qu'il y figurent, je ne vois pas bien l'utilité de tout ceci. Peut-être une question de dates ? La noblesse de cette famille remonte en effet à bien avant 1761. J'espère en tous les cas avoir répondu à vos interrogations.
Utilisateur:Quintus G
La famille Dulac d'ancienne noblesse (dite Dulac de Boutenac) et le famille Dulac (ou du Lac) anoblie en 1761 et originaire de Cazouls n'ont aucun rapport entre elles voir Dulac de Boutenac et Dulac--Arnoncourt (discuter) 26 décembre 2015 à 14:01 (CET)

Famille de Laire d'Espagny[modifier le code]

Merci à Marquisdecarabas91 (discuter) 14 décembre 2013 à 20:08 (CET) de patienter et d'éviter d'appliquer des aller-et-retour à son ajout.

Les branches Delaire, de Laire ou de Laire de Verdonnet ne sont pas anoblies. Reste la branche de Laire d'Espagny descendant de Jacques-Auguste-Henri de Laire(1831-1931) , adopté par son oncle Bouquet d'Espagny et créé comte d'Espagny en 1870 par réversion du titre de celui-ci. Cette branche semble éteinte en ligne masculine légitime, sauf preuve du contraire; merci, Marquisdecarabas91 (discuter) 14 décembre 2013 à 20:08 (CET) de nous apporter des précisions . Cordialement.Entremont (d) 15 mai 2013 à 18:27 (CEST)

Marquisdecarabas91 (discuter) 14 décembre 2013 à 20:08 (CET) nous a aimablement présenté la généalogie détaillée de la famille de Laire depuis l'époque de Napoléon III. Il en ressort que la seule branche anoblie de Laire d'Espagny est éteinte en ligne masculine en 1914. C'est, hélas, le cas de nombreuses familles françaises au cours de la Première Guerre mondiale. Nous le remercions de ces précisions et classons le dossier. Entremont (d) 16 mai 2013 à 19:54 (CEST)

Famille Nau[modifier le code]

A confirmer. Cordialement. Iyy (d) 29 mai 2013 à 09:05 (CEST)
Réponse:La Branche Nau de Champlouis semble éteinte, jusqu'à preuve du contraire . Le Simili-Nobiliaire français de Jean-Marie Dioudonnat, édition Sedopols 2012, fait état de 3 familles bourgeoises Nau: de Lespinasse, de Maupassant et de Neufville (cette dernière ne porte à l'état civil que son seul patronyme Nau. Elle est connue sous le patronyme de Neufville en France et aux Etats -Unis). La famille Nau est représentée par plus de 2000 descendants en France sur 80 départements et a constitué une puissante association familiale aux Etats-Unis. Wikipédia cite John-Antoine Nau (1860-1918), poète symboliste américain, mort en Bretagne en 1918. Entremont (d) 30 mai 2013 à 09:47 (CEST)
Question:Qui connait la date de décès de Claude Nau de Champlouis née en 1920 à Vitry-le-François ? Montvallon (d) 4 juin 2013 à 16:09 (CEST) En 2003 elle était toujours de ce monde, merci de ne pas nous enterrer trop vite !

Famille Larquier[modifier le code]

  • Larquier Rochefort (de), maintenues de noblesse par Pellot en 1666 (A.D. Gironde C.339 f° 5 et 14), Malaussanne en Gascogne (Beauchet-Filleau, Dictionnaire des familles du Poitou (t.V)).

A confirmer Iyy (d) 4 juin 2013 à 08:52 (CEST)

À lyy : Pourquoi à confirmer ? J’aimerais bien connaitre ton avis sur le sujet ! Réverter pour un oui ou pour un non, sans discernement, cela finit par être fatigant. Il y a parfois de bonnes corrections, mais il semblerait que sur cette page cela devienne systématique. Amitié et fraternité / Montvallon (d) 4 juin 2013 à 15:35 (CEST)
  • Avant toute suppression, merci de passer par la page discussion, c’est l’usage sur Wikipédia. Montvallon (d) 4 juin 2013 à 15:45 (CEST)
Je ne vois pas d’adoptions dans cette famille qui pourraient choquer certains, peut-être un mariage civil qui n’aurait pas été confirmé par la Sainte Église catholique, apostolique et romaine, mais non… même pas ! Cette famille me semble bien… sous tous rapports :-)). D’une main je déréverte le revers et je monte au filet. En toute fraternité / Montvallon (d) 4 juin 2013 à 16:59 (CEST)

Famille de Rafélis de Broves [modifier le code]

  • Rafélis de Broves (de), ils étaient cultivateurs, ensuite marchands à Draguignan (Histoire Véridique de la Noblesse de Provence, par le baron du Roure (Bergerac, 1912)), maintenues de noblesse par Belleguise le 12 janvier 1669 et Le Bret le 9 juillet 1697 à l'intendance de Provence, Draguignan en Provence.

A confirmer. Iyy (d) 4 juin 2013 à 08:56 (CEST)

À lyy : Pourquoi à confirmer ? J’aimerais bien connaitre ton avis sur le sujet ! Réverter pour un oui ou pour un non, sans discernement, cela finit par être fatigant. Il y a parfois de bonnes corrections, mais il semblerait que sur cette page cela devienne systématique. Amitié et fraternité / Montvallon (d) 4 juin 2013 à 15:36 (CEST)
  • Avant toute suppression, merci de passer par la page discussion, c’est l’usage sur Wikipédia. Montvallon (d) 4 juin 2013 à 15:45 (CEST)
Merci, M. de Montvallon, de nous avoir rappelé que les ancêtres des familles d'origine noble sont tous d'origine roturière... Votre ajout didactique est superfétatoire et a entrainé la réaction que vous contestez, surtout lorsqu'il s'agit de la version péjorative d'Henry du Roure. Je passe votre transcription du Roure à la trappe. (Idem que pour l'ascendance de Pépin le Bref, ne vous en déplaise !). Cordialement. Entremont (d) 5 juin 2013 à 08:30 (CEST)
  • Je ne sais pas de quoi vous parlez avec votre ascendance de Pépin le Bref, mais il me semble que vous commencez à disjoncter sérieusement. Je subodore que IP71 et Entremont ne font qu’un ? Voir si c’était le cas, la charte de Wikipédia, pour régler ce cas, malheureusement courant. Montvallon (d) 7 juin 2013 à 12:20 (CEST)

Montvallon, même si vous semblez confondre en un seul les différents contributeurs aux avis divergents du votre, je vous confirme que j'existe bien et ne suis pas un artefact d'Entremont (si à un moment donné vous voyez des moulins aux ailes menaçantes, n'hésitez pas à consulter...) Je suis néanmoins aussi désolé d'apprendre que vous avez décidé de ne plus contribuer à cette page pour allez "fouetter des chats" (sic) (attention à la cruauté sur animaux !!! article 521-1 du code pénal...), car à défaut d'être souvent judicieuses vos interventions étaient distrayantes... Bonne continuation

IP71

À IP71.130.218.8 - Vos interventions le sont beaucoup moins, et sont, ce que l’on appelle sur Wikipédia, du vandalisme, mais pour vous… probablement de l’humour. Je laisse, à la communauté wikipédienne, le soin de l’apprécier à sa juste valeur. Vous êtes peut-être un habitué de la chose sur d’autres IP. Bien à vous / Montvallon (d) 8 juin 2013 à 17:04 (CEST)


"Montvallon de Provence":

Exception faite de ce malheureux trait d'humour en réaction à vos nombreuses contre-vérités et inexactitudes ( et que je me serai bien-sûr empressé de retirer moi-même de la liste si un autre ne l'avais pas fait), j'essaie toujours d'être objectif et précis dans mon humble contribution à la liste FSNF. Peut-être est-ce là une de nos différences...

"Vandalisme...", "Je laisse la communauté wikipédienne le soin de l'apprécier...":

Que d'effets... que de grands mots... Fouquier-Tinville n'était pourtant pas de Marseille...

IP 71-Varig de mon Ballon (je me permets de relever ce nom éteint)

« Varig de mon Ballon » : Permettez-moi, cher IP71, de m’esclaffer devant ce nouveau jeu de mots, mais vous n’arrêtez pas, vous êtes un véritable boute-en-train, tant d’esprit me laisse pantois ! Mais permettez-moi aussi de prendre quelques reculs sur ce débat de haut niveau, moral, culturel et intellectuel. Je vais retourner vaquer à mes occupations. Merci / Montvallon (d) 8 juin 2013 à 21:40 (CEST)
  • Décidément, M. de Montvallon, en votre qualité de provençal de noblesse inachevée, vous avez décidé de mettre systématiquement en doute la véracité de certains articles originels concernant les familles de votre belle région. Sans aucune justification, vous indisposez les auteurs de ces articles et ne respectez pas la déontologie wikipédienne que vous osez invoquer à chaque occasion en supprimant les sources indiquées, telles celles de Valette que chacun s'accorde à considérer comme crédible. Examinons, s'il vous plait, aussi objectivement que possible, la situation de cette famille , objet de votre vindicte:
  • En quoi Henry du Roure, auteur romancier, adepte du Sillon en 1912, est-il plus crédible qu'Artefeuil auteur du XVIII° dont vous qualifiez la citation d'absurde ? (Merci au passage de nous abreuver de vos élogieux qualificatifs ).
  • Puisque vous êtes versé dans l'histoire de cette famille provençale, avez-vous cherché sa date d'anoblissement? Vous mentionnez pourtant deux dates de maintenue, alors que l'auteur que j'ai cité donne une généalogie complète de la famille Rafélis depuis son extraction de 1557. Il n'est d'ailleurs pas le seul, rejoint en cela par La Chesnaye-Desbois, puis par Valette dans son catalogue de la Noblesse française de 2007. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi vous contestez la noblesse immémoriale de 1557, alors que les deux maintenues semblent démontrer cette antériorité?
  • Comme indiqué ci-dessus, toutes les familles nobles ont des ancêtres roturiers. En quoi la citation d'Henry du Roure sur l'exercice du métier d'agriculteur ou de marchand constitue-t-elle un scoop digne de remplacer le texte initial référencé? Pouvez-vous nous transcrire le texte exact de du Roure, pour savoir au moins à quelle époque se situe l'exercice de ces activités dérogeantes? Ce serait un début d'explication digne d'intérêt. Entremont (d) 6 juin 2013 à 10:54 (CEST)
Le « provençal de noblesse inachevée » (ANF-2001), vous salut bien bas, Monseigneur d’Entremont. Nous ne sommes de toute façon que des vagabonds, juifs, marranes immigrés, venant d’un autre rivage. Une population que vous semblez exécrer. Et, puisque vous préférez référencer Artefeuil à du Roure, en méconnaissance totale de l’histoire de la Provence (tous les historiens et généalogistes sérieux, savent que presque tous les premiers degrés de cette « Histoire héroïque… » sont traficotés ou totalement inventés, je préfère prendre un certain recul, sur la page dite « Familles subsistantes de … », car nous ne sommes plus à l’époque des duels, et j’ai bien heureusement, d’autres choses à faire, et d’autres chats à fouetter. Cette page n’a plus, grâce à vous, cher Monsieur, qu’une seule raison d’être « la Vanité ». Veuillez recevoir, Votre Majesté, les salutations républicaines, d’un inachevé, qui a donc, Dieu merci, tout l’avenir devant lui. / Montvallon (d) 7 juin 2013 à 11:48 (CEST)
  • P.-S. En ce qui concerne du Roure, il s’agit bien sûr : d’Host Jérôme Théodore Scipion du Roure de Beaujeu, un érudit de la Provence, ce qui ne semble pas être le cas de tout le monde ! / Montvallon (d) 7 juin 2013 à 11:48 (CEST)
  • Réponse à M. de Montvallon. Je vous salue à mon tour et vous prie de m'excuser d'avoir confondu le baron Host Jérome Scipion du Roure de Beaujeu (1858-1924) avec son homonyme Henry du Roure de Beaujeu (1883-1914). Il est vrai que tout le monde n'est pas aussi érudit que vous pour ce qui concerne l'histoire régionale de Provence.
  • S'agissant de la mention Noblesse inachevée que j'avais effacée en regard de votre famille anéfiée, vous venez de la replacer et indiquez en invoquant votre adhésion à l'ANF en 2001! Nous ne sommes plus à un paradoxe près!
Je préfère ne pas relever la teneur de vos propos qui frisent, hélas, une attaque personnelle , contraire à la déontologie wikipédienne.
  • En revanche, j'attends toujours une réponse aux questions que j'ai posées concernant cette famille, dont vous avez effacé la date d'anoblissement de 1557: En quoi le fait pour cette famille d'avoir exercé les métiers d'agriculteur et de marchand s'oppose-t-il à l'anoblissement de 1557 que vous avez effacé? Quels sont les termes utilisés par le baron du Roure?.
  • Enfin, je note que vous avez la louable intention de vous éloigner de la rédaction de cet article dont vous devez considérer le caractère vaniteux comme contagieux. Cette vanité, teintée de suffisance, risque en effet d' atteindre certains rédacteurs qui se piquent d'érudition régionale. Merci de votre aimable participation. Entremont (d) 7 juin 2013 à 15:18 (CEST)

Famille Pougnet[modifier le code]

  • Pougnet de Bois-vert, Etat du Poitou sous Louis XIV, rapport au roi et mémoire sur le clergé, la noblesse, la justice et les finances, par Charles Colbert de Croissy ; catalogue alphabétique des nobles, dressé par Jacques-Honoré Barentin ; liste des condamnés comme faux nobles, mémoire statistique de Maupeou d'Ableiges, et autres documents officiels annotés et publiés par Charles Dugast-Matifeux (1865 - Pierre Robuchon Librairie Editeur) - p. 337-338
A confirmer. Iyy (d) 4 juin 2013 à 12:36 (CEST)

Rasque de Laval[modifier le code]

Bonjour Entremont, si nous renvoyons le commentaire de Roure en référence, il serait souhaitable de supprimer cette « extraction en 1559 ». Qu’en penses-tu ? 188.73.38.201 (d) 5 juin 2013 à 12:18 (CEST)

En apparence, aucune contradiction: à la fin du XVI° siècle (dixit du Roure par approximation), cette famille passe de l'état roturier( en tant que notaire) à l'état de noblesse. Sans doute deux branches parallèles ... D'où l'extraction de 1559 relevée par Valette dans son catalogue. Cordialement. Entremont (d) 5 juin 2013 à 12:47 (CEST)
Finalement, je préfère remplacer les plumes acérées d'Henry du Roure et de son transcripteur, comme tu peux le constater en référence Entremont (d) 5 juin 2013 à 14:47 (CEST)
  • Host Jérôme Théodore Scipion du Roure de Beaujeu, un érudit de la Provence, ce qui ne semble pas être le cas de tout le monde ! / Montvallon (d) 7 juin 2013 à 11:48 (CEST)
  • Merci, Montvallon, de m'avoir aimablement remis sur le droit chemin. J'enlève Henry qui n'en peut mais, et le remplace par Host Jérôme Théodore Scipion , mais je maintiens mon observation. Connaissez-vous beaucoup de familles roturières ayant survécu sans exercer de métier avant leur aggrégation à la noblesse, au Moyen-Âge ou sous la Renaissance ,( en dehors de celles pratiquant le métier des armes ou titulaires d'une charge anoblissante)?Dans le cas des familles de Rafélis et de Laval, les métiers de laboureur, de marchand et de notaire furent exercés en Provence. La belle affaire ! Il, s'agit de déterminer à quelle époque furent exercés ces métiers et de déterminer à quelle date est fixée conventionnellement leur noblesse immémoriale, confirmée par une maintenue ultérieure. Une autre remarque en passant: les généalogistes d'aujourd'hui sont à la recherche des antécédents des familles anoblies et de leurs alliances roturières, à la demande des familles elles-même, curieuses de connaître la vie de leurs ancêtres roturiers, que les généalogistes d'autrefois ont si longtemps dissimulée: là était la vanité ! Mais pas au point de supprimer dans nos articles leur date d'anoblissement reprise par les nobiliaires. J'attends votre avis motivé et vous en remercie. Cordialement. Entremont (d) 11 juin 2013 à 08:28 (CEST)
Bonjour Entremont. « Connaissez-vous beaucoup de familles roturières ayant survécu sans exercer de métier… » Ma réponse tardive c’est : connaissez-vous des familles non roturières ? Qui que nous soyons, nous sortons, tous de la roture ! L’extraction 1559 citée par Valette, qu’il a copiée sur Atefeuil, suivant des lettres de réhabilitations du 17° siècle, sont en vérité, comme nous le dit du Roure, un anoblissement pur et simple, revêtu à la demande de l’impétrant, de la forme de lettres de réhabilitation. Cette procédure permettait aux familles de vieillir leur noblesse, sans produire de preuves généalogiques. Bien heureusement, comme vous le dite justement, aujourd’hui, nous avons tendance, à rechercher nos origines dissimulées, un besoin d’authenticité ! Fraternellement / Montvallon (d) 13 juin 2013 à 12:06 (CEST)

Théorie:

  • La noblesse d'extraction, aussi appelée immémoriale,comprend des familles d'état noble du Moyen-Âge et de la Renaissance, dont la source ancienne d'anoblissement est inconnue. En cas de maintenue, au XVII° et XVIII°, la date théorique d'anoblissement initial est confirmée. Elle correspond à la date d'aggrégation probable d'un roturier à la noblesse, souvent par voie de mariage. Là est le principe même de cette catégorie nobiliaire.
  • Les lettres de réhabilitation concernent seulement les familles nobles ayant fait acte de dérogeance. Ces lettres de réhabilitation sont souvent doublées en tant que de besoin,(c'est à dire , en cas de doute ), de lettres d'anoblissement: Bonne précaution , car les lettres de réhabilitation pouvaient être révoquées, faute de preuves fiables sur la filiation des impétrants  !Nous assistons encore de nos jours aux prétentions d'ancienneté de certaines familles, à partir de lettres de réhabilitation non validées, Valette n'ayant retenu que la date d'anoblissement de la lettre de rattrapage en tant que de besoin.
  • Telle est, me semble-t-il la théorie. Cordialement. Entremont (d) 13 juin 2013 à 22:36 (CEST)
Remarque sur cette théorie. La noblesse immémoriale est précisément celle des familles dont le principe de la noblesse est si ancien qu'il se confond quasi avec les débuts de la féodalité, et ses épisodes liés que sont la castralisation et manorialisation des fiefs nobles. C'est pourquoi c'est familles sont les plus anciennes parmi celles qu'ont dit d'extraction chevaleresque. La noblesse d'extraction comprend en revanche ces familles mais également celles dont l'anoblissement n'est pas connu par un acte d'anoblissement (lettres patentes ou anoblissement par charge, daté) les faisant passer d'un statut de roture à la noblesse. Ainsi plusieurs reconnaissance de noblesse ne sont que la validation par écrite d'un principe ancien de noblesse (notamment grâce aux recherches de noblesse des 15e 16e et surtout 17e siècle (1666-1669). La date d'extraction retenue par les généalogistes du roi puis par les érudits spécialisés est souvent celle d'un traité de mariage authentique (fourni aux d'Hozier ou Chérin) marquant le port de la qualité d'écuyer (noble homme ne suffisait pas). Les réhabilitations ont également été de plusieurs typologies (lettres d'honneur ou lettres de relief de dérogeance...). A cela s'ajoute bien des cas particuliers, qui sont régionaux. Sans compter les édits d'annulation de noblesse quand l'argent manquait dans les caisses royales... Souvent, il vaut mieux conserver l'acte le plus récent qui certifie ainsi la filiation noble sans interruption, et donc le principe de noblesse. Fitzwarin (d) 13 juin 2013 à 23:23 (CEST)
Pour ne pas tourner autour du pot… ce que nous dit du Roure, c’est que cette famille est passée de la roture à la noblesse par des lettres de réhabilitation ! Fraternellement / Montvallon (d) 14 juin 2013 à 11:42 (CEST)

Famille de Nompère de Champagny de Cadore[modifier le code]

Le titre de duc de Cadorre s'est éteint en 1893 avec le 5e duc de Cadore.

La famille de Nompère de Champagny de cadore s'est éteinte en 2010 avec Henri de Nompère de Champagny de Cadore (fils de Yves de Nompère de Champagny de Cadore (1895-1969) qui a porté le nom "de Cadore" par adoption en 1919 par sa lointaine cousine fille du 5ème et dernier duc de Cadore).

Famille de Lalagade[modifier le code]

Famille dont un des représentants fait actuellement les unes de la presse à scandale. S'agit-il d'une famille noble ?

Non, monsieur. Et même si tel était le cas, nous n'avons pas pour habitude de nous vautrer dans ce type de scoop malsain qui fait le malheur des familles, pour le plus grand plaisir de certains journalistes en mal de sensations. Cordialement. Entremont (d) 11 juin 2013 à 06:05 (CEST)

Noblesse inachevée[modifier le code]

Bonjour, Monvallon. S'agissant de la famille de Barrigue de Montvallon (Oh pardon, Montvalon !), qui s'est en effet illustrée de nos jours dans le journalisme et dans le Petit Rapporteur (comme je l'avais relevé en son temps en rédigeant l'article), vous avez fait remarquer que Valette s'est fourvoyé en attribuant son anoblissement à l'acquisition de deux savonnettes à vilains, alors qu'elles furent revendues avant terme ! Parfait ! Mais le 20 juin 2001, le Procès-verbal du 3 septembre 1787 des preuves fournies et de l'admission dans l'ordre de la noblesse de Provence a été homologué par la Commission des Preuves de l'ANF à laquelle cette famille a adhéré , comme vous l'avez justement fait observer. On ne peut à la fois se dire de noblesse inachevée et prétendre à la légitimité d'un anoblissement authentique, sauf à contester les dires de la Commission des Preuves. C'est le motif pour lequel j'avais effacé cet inachèvement en parlant de lapsus. Vous l'avez replacé paradoxalement. De nombreuses familles ont tenté d'obtenir un anoblissement par l'achat de charges qui se sont révélées inachevées...Mais sont toutefois parvenu à la noblesse par une autre voie. Par exemple, dans la noblesse militaire, par la promotion au grade de maréchal de camp . À mon avis, cette inscription paradoxale fait désordre et mérite d'être effacée. Cordialement. Entremont (d) 11 juin 2013 à 09:02 (CEST)

Bonsoir Entremont, le créateur de la page du Petit Rapporteur, est un certain Howard Drake en 2004, et celui des Barrigue de Montvalon, c’est lyy en 2013, de quel article voulez-vous parler ? Pour le reste il me semble que vous m’avez mal lu. Valette ne s’est pas fourvoyé, cette fois, mais il n’empêche que ladite savonnette à vilains, celle qui concerne la branche des Montvalon, a été revendue très rapidement, comme ce fut souvent le cas. Business is business !
P.-S. Je n’ai lu nulle part, qu’il y avait pour les Barrigue de Montvalon, une affaire de noblesse inachevée, mais pourquoi pas ! Rien n’est impossible !! Ce ne serait pas vraiment un déshonneur, pour les descendants de la Nation juive portugaise que nous sommes. Être juif en Provence fut une rude affaire ! Merci toutefois de ne plus me demander d’intervenir sur cette famille, ce n’est pas mon rôle, ici sur Wikipédia. Fraternellement / Montvallon (d) 11 juin 2013 à 17:34 (CEST)

Réponse: C'est bien vous qui avez replacé l'expression Noblesse inachevée ( que j'avais supprimée en la qualifiant de lapsus) en nous expliquant que la charge de secrétaire du roi avait été cédée prématurément, à moins qu'il s'agisse de votre double. Je note que vous n'avez plus l'intention d'intervenir dans cet article, tant il est vrai qu'il est préférable d'éviter d'être tiers et partie. Sage décision. Quant à l'article inséré dans FSNF, vous l'avez modifié et enrichi, mais nous l'avions mis en place aux environs de 2009-2010, ce qui semble vous avoir échappé. Pour le Petit Rapporteur, je ne pensais qu'à Piem , le célèbre dessinateur, animateur d'une émission de TV avec Stéphane Collaro, dont un descendant, né en 1955, semble bien démontrer la subsistance de cette famille, sans obliger Iyy à poser un bandeau . (À moins qu'il s'agisse d'un homonyme n'appartenant pas à votre clan). Cordialement. Entremont (d) 11 juin 2013 à 20:53 (CEST)

Bonsoir Entremont, je vais faire une dernière petite retouche pour la bonne compréhension de la chose. En ce qui concerne le travail fait par lyy sur les Barrigue, il me semble aller dans le bon sens. Pour le reste, je suis d’accord avec vous, oui, je ne peux être tiers et partie. Comme dans toutes familles, je marche sur des œufs ! Fraternellement / Montvallon (d) 11 juin 2013 à 22:19 (CEST)
Merci pour la dernière petite retouche...qui nous éclaire enfin sur le sort d'une branche éteinte, de noblesse inachevée, sans rapport avec l'ANF. Ouf ! Sur un plan général, notre modeste ambition était d'éviter de surcharger la liste des FSNF de seigneuries tombées en désuétude et de branches éteintes sans notoriété historique: Nous laissons ce soin aux auteurs de Monographies, tout en enregistrant les liens des familles concernées, des personnalités (Nous avions placé Piem, en lien , le 18 février 2012,et il a été effacé ! ), des fiefs et autres lieux en rapport avec les familles... Cordialement. Entremont (d) 13 juin 2013 à 13:54 (CEST)
Attention, pas de nouveaux quiproquos. La branche des Barrigue de Fontainieu n’est pas éteinte, elle est pétante de vie et d'énergie ! Fraternellement / Montvallon (d) 13 juin 2013 à 14:25 (CEST)
Autant pour moi. Je n'avais pas remarqué les marquis ( ?) de Fontainieu. Cordialement.Entremont (d) 13 juin 2013 à 18:10 (CEST)
Cher Entremont, je vois encore de l’ironie de votre part, que puis-je vous répondre ! Voulez-vous que je vous fasse une omelette ? Je vous propose une omelette marocaine, j’espère que vous l’apprécierez. Fraternellement / Montvallon (d) 13 juin 2013 à 18:57 (CEST)

NB : si votre discussion porte sur une famille dont le nom commence par B ou si elle est de noblesse inachevée, merci de déplacer ette discussion en bonne place : cordialement, Fitzwarin (d) 13 juin 2013 à 22:06 (CEST)

Laurens de Saint-Martin[modifier le code]

  • Honoré Laurens, fils d’un certain Gaspard sur lequel on ne sait rien, dit écuyer dans son contrat de mariage en 1628, épouse Isabeau de Demandols.

Voilà ce que nous dit notre regrettée Monique Cubells in La noblesse provençale, Les usurpations de la noblesse sous l’Ancien Régime, dans le chapitre : Familles entrées dans la noblesse de 1716 à 1789, aux pages 54, 55 et 56. Publication de l’Université de Provence.

Ici, les prétentions sont anciennes, le désistement de 1667 en témoigne. La possession de seigneuries, dès le XVIIe siècle, et au XVIIIe, est le fondement le plus solide que l'on puisse supposer pour la réussite de l'usurpation. Mais celle-ci est lente. Les alliances, un moment de bonne noblesse, redeviennent bourgeoises après le rejet momentané dans la roture. La décharge de franc-fief de 1738 est le premier signe d'une situation nobiliaire qui se consolide, et elle est confirmée en 1789 par l'entrée aux États de Provence.

Certains me diront peut-être, que ce n’est nullement en contradiction avec le Valette, qui nous dit lui : Provence ; ancienne extraction 1493 ; marquis en 1671.

P.-S. Monique Cubells, une très grande spécialiste de la noblesse provençale, était une ancienne élève de l'École Normale Supérieure de Sèvres, Agrégée d'histoire, ancienne Attachée de recherches au C.N.R.S., elle enseignait à la Faculté des Lettres d'Aix en Provence. Spécialisée dans l'histoire sociale du XVIIIe siècle provençal, elle a publié des études sur les parlementaires d’Aix, sur les usurpations de noblesse en Provence, sur les lettres d'anoblissement dans la province de 1715 à 1789, et sur la Franc-Maçonnerie aixoise. Elle est décédée en 2011.

Fraternellement à tous / Montvallon (d) 15 juin 2013 à 11:08 (CEST)

  • Est-il bien nécessaire de faire des ravages dans votre troupeau provençal à partir de ce type d'observation ? : La dérogeance est compensée par une décharge de franc-fief... et alors?
  • Pierre-Joseph de Laurens de Saint-Martin, président à mortier du Parlement de Provence en 1694 a-t-il un rapport avec cette famille ?
  • On se perd en conjectures sur les motivations de vos érudits du CNRS. De là à confondre dérogeance et usurpation, il me semble qu'il y a un grand pas, le titre de l'ouvrage est réducteur! S'agit-il de donner une mauvaise conscience rétrospective aux descendants de ces familles subsistantes ? On aimerait savoir. Cordialement. Entremont (d) 15 juin 2013 à 15:14 (CEST)
Il ne me semble pas, qu’il y ait là lieu à s’enflammer ! Essayons-nous de faire, ici, un travail d’historien, en toute objectivité possible ? Pourquoi vouloir remettre en cause, le travail des doctorants et des chercheurs au CNRS ? Ils sont infiniment plus fiables, sur le principe de noblesse, que le Valette ! La qualité des sources secondaire est primordiale sur Wikipédia. Fraternellement / Montvallon (d) 15 juin 2013 à 15:47 (CEST)
La filiation des Laurens est suivie depuis Jean, cordonnier, puis marchand et trésorier de la communauté de Draguignan en 1560. Je n’ai pas l’impression que ce peut être compatible avec une extraction en 1493, mais je peux me tromper ? À vous de m’expliquer. Les officiers au Parlement de Provence, de cette famille, semblent être une autre branche que celle descendante de Gaspard, mais là aussi je peux me tromper ! Je n’ai en ce qui me concerne aucune certitude. Je cherche ! Amitié et fraternité / Montvallon (d) 15 juin 2013 à 17:44 (CEST)
Il est bien possible que Valette se soit laissé abuser, mais nous restons sur notre faim. La branche aînée descendant de Scipion , auteur présumé de l'état de noblesse immémoriale, qui épouse le 7 novembre 1493 Catherine d'Apremont par contrat, est tombée deux fois en quenouille , mais elle fut relevée chaque fois par une branche cadette. Il serait utile pour parfaire vos démonstrations de nous indiquer l'origine de celui qui serait considéré comme un usurpateur et sa filiation. Tel devrait être le reflexe naturel de l'auteur des révélations dont vous bénéficiez. Faites nous participer à cette saga ! Cordialement. Entremont (d) 15 juin 2013 à 19:21 (CEST)
Pour la filiation établie par « mes érudits du CNRS », je vous renvoie à la page 56 du Cubells. Pour le reste, cette affaire d’un Scipion et d’une Catherine d’Apremont, cela ressemble fort à du Artefeuil ou à de La Chesnay-Desbois et Bardier et je n’ai pas vraiment envie de ressortir ces choses, d’une de mes malles de mon grenier. Je ne sais vraiment plus ou j’ai bien pu les cacher, ils doivent être enfouis avec mon Magny ! Fraternellement / Montvallon (d) 15 juin 2013 à 23:01 (CEST)

Famille de Preaulx[modifier le code]

Je fais appel à Fitzwarin, Iyy, Montvallon et à tous les généalogistes de bonne volonté ! En parcourant les familles de la lettre P, je tombe sur cette famille médiévale originaire de Normandie puis de Touraine, dont Valette nous dit à la page 159 (Edition 2007) qu'il resterait 27 descendants mâles. J'ai beau scruter le BM et les pages blanches, cette famille semble évanouie dans la nature. Plus précisément, le Dioudonnat 2012, ( page 183), nous explique que Sylvain Carlo, né le 19 août 1946, a été adopté par la deuxième femme de son père, Guislaine de Préaulx, devenant ainsi à l'état civil, Carlo de Preaulx. La famille de Preaulx qui appartenait à la noblesse d'ancienne extraction de Touraine et du Berry, s'est éteinte dans les mâle avec Amaury, marquis de Preaulx (1906-1971)...Merci de votre concours. Entremont (d) 17 juin 2013 à 08:33 (CEST)

Trois femmes de cette famille sont toujours avec nous, dont Ghislaine née en 1933 à Luçay-le-Mâle, qui reçut l’Oscar, en 1958… de la meilleure hôtesse de l'air décerné par la compagnie TWA. Dans le High-Life cette famille n’est représentée que par Ghislaine. Fraternellement / Montvallon (d) 17 juin 2013 à 11:53 (CEST)
Selon le site Géopatronyme.com, seulement 2 naissances sous ce nom ont eu lieu entre 1891 et 1915, et 2 autres naissances entre 1916 et 1940. Par conséquent, les chiffres de Monsieur Valette sont apparemment très inexacts. Cordialement. Lexus Markus.
En ce qui me concerne, je compte 4 naissances entre 1916 et 1940 : Isabelle 1928, Nicole 1930, Ghislaine 1933 à Luçay-le-Mâle et Marie-Christine en 1935 à Paris. Fraternellement / Montvallon (d) 17 juin 2013 à 17:29 (CEST)
Merci, messieurs. Et bravo à Ghislaine pour sa qualification de meilleure hotesse de l'air, qui démontre une fois de plus que les familles subsistantes peuvent être très dynamiques. Entremont (d) 17 juin 2013 à 21:39 (CEST)

Nompère de Champagny[modifier le code]

À IP 71.130.218.160 : Avant de supprimer cette famille, merci de nous confirmer le décès de : Alliette née en 1923, Anne née en 1925, Marie-Antoinette née en 1927, Yveline née en 1930 et Yolande née en 1933. Dans le cas contraire, il serait fort aimable de bien vouloir nous laisser finir nos jours tranquilles ! Fraternellement / Montvallon (d) 20 juin 2013 à 07:53 (CEST)

Confirmation: Sont subsistantes: Aliette, épouse Lalande de Calan... Anne, épouse Huon de Penanster...Yveline, épouse de Langle. Cordialement. Entremont (d) 20 juin 2013 à 10:17 (CEST)
Merci pour elles ! Fraternellement / Montvallon (d) 20 juin 2013 à 12:46 (CEST)

Exact, mea culpa. IP71

Famille Mortemard ou Mortomard de Boisse[modifier le code]

Cette famille anoblie sous le Ier Empire a eu maille à partir avec le duc de Mortemart dont elle avait repris le nom et la particule...en toute simplicité! Les différents actes de procédures engagées depuis la fin du XIX° siècle ont permis de remettre les pendules à l'heure.(ref: Jean-Marie Dioudonnat, Le Simili-Nobiliaire français, édition Sédopols, page592-2012). Entremont (d) 20 juin 2013 à 22:08 (CEST)

La forme actuelle est bien : Mortemard de Boisse (la famille actuelle descend d'un frère du chevalier de l'Empire Marc Mortemart de Boisse (1756-1842) (LP du 22 mars 1814) et n'est donc pas d'ascendance noble.
Pour la petite histoire, évoquée ci-dessus, la fille de Marc, Virginie Mortemart de Boisse (1804-1857) avait épousé le 3 août 1826 Hippolyte Baudoüin (1795-1868), imprimeur à Sceaux, dont le fils Paul Baudoüin (30 mai 1827-4 avril 1886) a été adopté en 1864 par son grand-oncle maternel, Marc-Jean Mortemart de Boisse, avec le nom Baudoüin-Mortemart (mais usant du nom Baudoüin de Mortemart de Boisse). La procédure engagée par le [[maison de Rochechouart|duc de Mortemart) se termina par le jugement du tribunal civil de la Seine du 19 juin 1878 qui modifia Mortemart en Mortemard, et interdit l'emploi de la particule devant ce nom. L'appel (CA PAris, 30 mai 1879) fut également en faveur de la maison ducale, obligeant les Mortemard à revenir à l'ancienne graphie "Mortomard" (ce qui n'a presque pas été suivi bien sûr) et pour les Baudoüin-Mortemard à changer en Baudoüin-Mortomard (ce qui n'a peut-être pas été suivi non plus) : TC Seine, 30 avril 1888 (Chaix-d'Est-Ange, à "Boisse"). Il faudrait vérifier sur l'état-civil, Paul Baudouïn-« Mortomard » (officier de la Légion d'honneur) ayant par exemple épousé Lucy Cosnier à Angers le 30 avril 1874. Son dossier d'officier de la LH (Arch. nat., LH/142/53, cf. base Léonore, en ligne) mentionne le nom "Baudouin de Mortemart de Boisse", mais les pièces sont antiérieures aux jugements cités.
Le nom "Mortomard de Boisse de Marle" a été inscrit dans deux actes d'état-civil de naissance entre 1891 et 1914, puis dans quatre à la même époque (mais disparition du "de Marle") : en l'absence de jugement, il y a donc probablement eu modification non autorisée. Le nom "Mortemard de Boisse" est celui qui a figuré à l'état-civil depuis ce temps (4 naissances en 1916-1940, 14 entre 1941 et 1965, 19 entre 1916 et 1990).
Le procès a cependant repris pour usurpation de nom, pour se finir par un arrêt de la CA du 17 mai 1966 (confirmant l'interdiction de la particule usurpée [de], mais confirmant le "Mortomard", puis un second procès, terminé en cassation le 31 janvier 1978 à reconnu l'usage civil du nom « Mortemard de Boisse ». On en est là aujourd'hui.
Famille non noble quand même. Fitzwarin (d) 24 juin 2013 à 12:48 (CEST)

Famille Gaillard-Michet de Champris[modifier le code]

Famille issue de Paul Gaillard, né vers 1850 et de son épouse , Marie-Louise Michet de Champris, née vers 1855. Leur fils Gabriel Marie Auguste, né le 3 avril 1877 à Saint-Étienne (Loire), décédé le 10 juillet 1956 à Lhommaizé (Vienne), est adopté par Louis Marie Joseph Michet de Champris, en vertu d'un jugement rendu par le tribunal civil de la Seine le 21 octobre 1936, ce qui lui permet de prendre à l'état civil le nom de Gaillard Michet de Champris. (Jean-Marie Dioudonnat,Le Simili-Nobiliaire Français, édition Sédopols 2012, page 337). Cette famille est retirée de la liste des FSNF, car elle ne correspond pas aux critères requis pour son inscription. Entremont (d) 25 juin 2013 à 23:58 (CEST)

Famille Michet de Varine-Bohan[modifier le code]

Michet de Varine: famille de notaires à Trévoux (Ain) anoblie en 1740 par charge de conseiller au parlement de Dombes. Francisque-Jean Michet de Varine (1859-1920) fut autorisé en 1915 a ajouter à son nom celui de Bohan ( sa mère était née Loubat de Bohan). Depuis, La famille Michet de Varine-Bohan porte sans fondement un titre de baron.

IP71

Famille de Pillot-Coligny[modifier le code]

(discussions développées sur deux PDD et fusionnées ici seulement : vedette "Pillot" et non "Coligny" / Fitzwarin (d) 7 juillet 2013 à 13:00 (CEST) / )

Besoin d'aide pour faire rectifier les pages Wikipédia sur une prétendue principauté de Coligny et des prétendus princes souverains de Coligny sur la page "famille de Coligny". Merci IP71

La famille de Pillot (et la branche de Pillot-Coligny) originaire de Besançon et qui fut maintenue noble en 1494 par Charles Quint n’a aucune origine commune ni aucun principe de noblesse commun avec l'illustre famille de Coligny éteinte en 1694.

Branche de Pillot-Coligny:

En 1747, Thomas de Pillot seigneur de Chenecey épousa Anne Elisabeth de Sandersleben-Coligny-Chatillon, dont l’arrière-grand-mère était née de Coligny-Chatillon. Il fut titré en 1761 comte de Pillot-Coligny et du Saint Empire par l’Empereur d’Autriche. Ils ne sont ni marquis ni comte de Coligny.

Enfin pour éviter toute confusion, contrairement à plusieurs articles que l'on retrouve sur Wikipédia sur la famille éteinte de Coligny, il n'y a jamais eu de "prince de Coligny" ni de "principauté de Coligny", il s'agit d'une fantaisie d'un membre actuel de la famille de Pillot-Coligny qui n'utilise que le nom de Coligny ce qui ajoute à la confusion avec la subsistance possible d'une famille éteinte depuis près de 320 ans...

IP71

Bonjour IP71, le problème, s’il y a, serait à étudier avec IP21.
Fraternellement / Montvallon (d) 27 juin 2013 à 16:47 (CEST)
Bonjour,
J'ai besoin de votre participation pour donner votre avis sur la suppression demandée de la page "principauté de Coligny" Pseudo principauté qui n'a jamais existée et créée à des fins d'autopromotion familiale.
IP71 (27 juin 2013 à 17:13‎ 71.130.210.193)
  • Parfaitement d'accord sur cet historique. Vous observerez que, loin de s'accorder avec la légende des pseudo-princes de Coligny dont se réclame (outrageusement !) aujourd'hui un descendant Pillot, féru d'histoire et d'incunables, l'ajout du lien sur la ligne des FSNF s'est contenté de la famille de Pillot et ne s'est pas paré des fausses plumes princières de la famille de Coligny . Pour l'article WP , vous êtes le mieux placé pour faire descendre de son estrade le texte contesté qui est non sourcé.
  • Question accessoire: La famille de Pillot a été admise à l'ANF en 1938 pour 2 branches: Les Pillot-Chantrans et les Pillot de Coligny. Or depuis cette date, la branche de Pillot de Coligny semble avoir ajouté Chatillon pour devenir la famille de Coligny-Chatillon .(En toute simplicité et sans crainte d'une nouvelle Saint-Barthélémy !). Elle conserve toutefois entre parenthèses le nom patronymique de Pillot, sans l'avoir supprimé, comme l'avait fait de son patronyme une branche Jourda en lui substituant la Famille Gravier de Vergennes ,pour laquelle vous étiez intervenu vigoureusement. Cet ajout Chatillon est il consigné à l'état civil et depuis quand ? Cordialement. Entremont (d) 27 juin 2013 à 11:15 (CEST)
Bonjour Entremont et aux autres (Montvallon, Lyy, Fitzwarin etc) Je suis nouveau sur Wikipédia et je ne maîtrise pas du tout la procédure de demande de suppression d'une page (d'autre part étant une addresse IP avec moins de 50 participations mon avis ne compte pas). C'est pour cela que je demande la bonne volonté des participants à cette page pour m'aider à faire supprimer cette fable prétentieuse et ridicule de principauté et de prince de Coligny à l'intiative d'un membre actuel de la famille de Pillot-Coligny (qui de plus ne craint pas d'affirmer que la famille de Pillot (marchands de Besançon, avec une "maintenue" de noblesse de Charles Quint en 1494 à la même origine que les Coligny... Merci à vous IP71
Selon Henri Jougla de Morenas, Léopoldine Eberhardine von Sponeck, grand-mère de Charles de Pillot (1761-1799), fut créée en 1718, comtesse et marquise de Coligny, par Lettres Patentes de Louis XV, avec transmission à ses enfants des titres et nom de la Maison de Coligny, dispositions dont bénéficièrent ses deux filles alliées dans les Maisons de Pillot et de Faucigny-Lucinge, ou pour Dominique de La Barre de Raillicourt, elle fut créée comtesse de Coligny avec transmission à ses héritiers "mâles et femelles" par diplôme du 7 septembre 1718 avec confirmation du 11 novembre 1747.
Il n’y a donc là, rien de très surprenant dans cette affaire. Ils ont récupéré tout ce qu’ils pouvaient trouver dans le trousseau de la mariée et le sac de la grand-mère et pourquoi pas une petite principauté de Coligny ou de Carabas ? En ce qui me concerne, je n’ai pas compétence pour me prononcer et intervenir sur la page de la famille de Coligny, désolé ! Fraternellement / Montvallon (d) 28 juin 2013 à 17:35 (CEST)

Pseudo principauté de Coligny au XIe siècle
La pseudo principauté féodale de Coligny au Xe siècle a été frauduleusement créée par le généalogiste Jean du Bouchet auteur en 1662 de "l'Histoire de l'illustre maison de Coligny" avec mention d'une charte de 974 dont on n'a conservé ni original ni copie (voir Poupardin René: Xavier Brun. La vérité sur le « Pagus Reversimontis », sur la sirerie de Revermont et sur les Manassès, ancêtres des Coligny, Bibliothèque de l'école des chartes, 1907, vol. 68, n° 1, pp. 340-341.
Ce faux explique pourquoi on ne trouve nulle trace de cette pseudo principauté de Coligny au cours des siècles.
Plus récemment un descendant de la famille de Pillot-Coligny (famille n'ayant strictement aucune origine commune avec la maison de Coligny éteinte en 1694 - contrairement à ce qu'il écrit ici ou là ) et qui ne se présente que sous le seul nom de Coligny a repris cette fable pour créer de toute pièce une lignée de "princes de Coligny" qu'il a abondamment cités dans toutes les pages Wikipédia relatives à la famille de Coligny.
IP71 30 juin 2013 à 02:53‎ 71.130.215.81

Il semble désormais que nous avons tous bien assimilé l'historique de la famille de Pillot de Coligny (Chatillon ?), dont les descendants sont honorablement connus et ne méritent pas d'être accablés outre mesure ! En effet, cette famille est concurrencée sur le plan homonymique par la famille bourgeoise Rouault de Coligny, qui elle aussi apparaît au BM sous le seul nom de Coligny, et se contente de placer entre parenthèses le nom de Rouault. Nous sommes donc en présence de deux familles distinctes portant légitimement le nom de Coligny, sans afficher ostensiblement leur nom patronymique originel: ce n'est qu'un effet de mode dénué de modestie dans un monde plein de vanité, mais ce n'est qu'un péché véniel au regard des usurpations du Simili-Nobiliaire Français de Dioudonnat. Je remercie IP 71 de sa mise au point et pour ma part, je classe le dossier , à l'instar de Montvallon . Cordialement. Entremont (d) 1 juillet 2013 à 08:23 (CEST)
Salutations rendues à IP71 et aux quelques autres Clin d'œil : quand même on s'amuse bien avec tous ces faux-titres !! Bon je vais partir du principe que les Pillot disent juste, et y regarder de près. Il n'y a toutefois dans les ouvrages anciens de « principauté de Coligny » qu'à Coligny (Ain), ce qui correspond certes à la seigneurie de Coligny comme http://books.google.fr/books?id=LLU5AQAAMAAJ&pg=PA26&dq=%22principaut%C3%A9+de+coligny%22&hl=fr&sa=X&ei=rUXTUYPgPMv07Aby44HYDQ&ved=0CFAQ6AEwBQ#v=onepage&q=%22principaut%C3%A9%20de%20coligny%22&f=false ici] ou mais les uns et les autres se rapportent aux environs de l'an mil, ce qui laisse peu de crédit à l’existence réelle du titre de prince : Colligny était avant tout une seigneurie avant d'être un marquisat et un duché. Il y a bien eu une princesse de Coligny mais el fait elle avait épouse le prince d'Orange-Nassau, d'où son titré mêlé à son nom (Louise de Coligny fille de Gaspard II : cf. ceci. Sinon aucun livre antérieur au 19e siècle ne parle de "prince de Coligny" : l'affaire est donc réglée, ce titre n'existe pas.
Quant à l'article comté de Coligny et ce qui en est dit, effectivement il n'est pas sourcé et ces familles diverses qui se retrouvent co-comtes, c'est très bizarre. Bon une famille de Pillot (et non "maison") revendique un titre, à priori, s'il est authentique (le titre de "comte de Pillot-Colligny", pourquoi pas), il est aussi « du saint-Empire », et donc étranger. Je le retire de la FSNF pour cette raison là, quant au titre de marquis, il est de courtoisie... Fitzwarin (d) 2 juillet 2013 à 23:57 (CEST)
Bonjour,
Précisions pour les deux branches de la famille de Pillot:
Il s'agit à l'origine d'une famille de marchands de Besançon agrégée à la noblesse au 15e siècle.
- La branche de Pillot-Chantrans a bien reçu en août 1780 de louis XVI le titre de marquis de Pillot-Chantrans (sans érection de terre) (cf: Louis Pierre d' Hozier, Armorial général de la France (1800) pages 442-443)
- La branche de Pillot-Coligny est comte du Saint Empire (1767) donc effectivement titre étranger. Ils ont été autorisés au 18e à relever les noms et armes de Coligny (mais non leurs titres...) et s'intitulaient parfois de leur propre chef et sans aucune légitimité marquis et comte de Coligny. Depuis la fin du 19e siècle certains membres de cette branche ont l'habitude d'oublier par étourderie "Pillot" et de rajouter "de Chatillon" (sans doute à cause de la station de métro) sans qu'il y ait eu d'autorisation ni de légitimité quelconque à ce dernier nom (confusion bien involontaire avec l'ancien titre de duc de Coligny-Chatillon créé pour la famille de Coligny et éteint au 17e siècle...).
Cordialement, IP71-prince de Coligny, duc de Chatillon et autres lieux à venir (3 juillet 2013 à 17:41‎ 71.130.214.178)

Famille de Pierrepont[modifier le code]

  • Famille de Pierrepont, -et de Pierrepont de Saint-Marcouf, -et de Pierrepont de Feugères-et David du Mutel de Pierrepont -et Garaby de Pierrepont, extraction chevaleresque ca1054, maintenue de manière continue par les Recherches de noblesse jusqu'à la Révolution, honneurs de la cour 1787.

Pierrepont (de) : Très répandu en Basse-Normandie, ce nom y a été celui de deux familles de l'ancienne noblesse qui sont aujourd'hui éteintes. in Le simili-nobiliaire français, par Pierre-Marie Dioudonnat (Sedopolis, Paris 2002). Montvallon (d) 14 juillet 2013 à 18:04 (CEST)

Famille de Saint Mauris-Montbarrey[modifier le code]

Décès à Marseille le 18.10.1956 de Louis Alfred "de Saint-Mauris-Montbarrey", officier de marine, né le 25.11.1876 à Varennes Saint-Sauveur (71) alors que le prince de Montbarrey, ministre de la guerre de Louis XVI, prince du saint Empire (1774) et grand d'Espagne (1780) est mort à Constance le 05.05.1796 dernier de son nom... Qui aurait une explication sur la subsistance de ce nom?

Nom existant actuellement porté par une autre famille. Cet officier descendait lui aussi d'une branche de la famille. 26 juillet 2013 à 21:08 - IP 2A01:E35:2F35:D4C0:300B:2185:E593:144C
Demande de précisions: Merci à IP 2A01:E35:2F35:D4C0:300B:2185:E593:144C de préciser ce qu'il entend par "nom existant porté par une autre famille"? Quelle famille?
En ce qui concerne Louis de Saint-Mauris décédé à Marseille en 1956 il n'appartenait pas à la famille des comtes et princes Saint-Mauris-Montbarrey mais à une autre branche dite de Saint-Mauris-Augerans, séparée depuis le 16e siècle de la famille de Saint Mauris et fixée au 19e siècle au château du Bouchat à Varennes saint Sauveur (Saône et Loire). Vers 1880 cette branche ajouta de son propre chef sans droit ni légitimité à son nom de Saint Mauris celui de "Montbarrey" alors qu'elle ne descendait pas des Saint Mauris-Montbarrey.
7 août 2013 à 17:08‎ 85.171.161.144 (discuter)‎ . . (284 586 octets) (+122)‎ . . (descendance de Saint-Mauris-Montbarrey subsiste à l'étranger) - Dans l'attente de quelques précisions, concernant cette intéressante information. - Merci / Montvallon (d) 7 août 2013 à 18:25 (CEST)
Preuve ? Fitzwarin (d) 9 août 2013 à 01:10 (CEST) (et merci de signer vos interventions)

Famille subsistante à l'étranger sous le nom de Montbarrey. le titre de prince de Montbarrey n'est apparemment plus porté. — Le message qui précède, non signé, a été déposé par 85.171.161.144 (discuter).

Bonjour IP 85, cette famille ne figure pas dans les ouvrages cités en référence au début de cet article et vous n'apportez aucune source(s) vérifiable(s). C'est tout simple. Cordialement. Iyy (d) 8 août 2013 à 13:33 (CEST)
Même si elle ne figure pas dans les ouvrages qui vous servent de référence la noblesse de la famille de Saint Mauris-montbarrey est prouvé par les lettres de noblesse qu'elle reçut de Charles Quint en 1537. Le titre de prince de Montbarrey a été reconnu par Louis XVI en 1774 en faveur d' Alexandre Marie Eléonor de Saint-Mauris, comte de Montbarrey puis prince de Montbarrey et du Saint-Empire, grand d'Espagne de première classe (1780), chevalier du Saint-Esprit et ministre de la guerre. Que vous faut-il de plus? — Le message qui précède, non signé, a été déposé par 85.171.161.144 (discuter).
Des sources vérifiables et la preuve que cette famille subsiste en 2013 en ligne masculine sans adoption. Cordialement. Iyy (d) 8 août 2013 à 15:16 (CEST)
Roger de Lurion, Nobiliaire de Franche-Comté page 710 (Besançon, 1890) — Le message qui précède, non signé, a été déposé par 85.171.161.144 (discuter).
Cette source ne prouve rien sur la subsistance de cette famille en 2013 en ligne masculine sans adoption. Cordialement. Iyy (d) 9 août 2013 à 08:29 (CEST)

Le prince de Saint Mauris -Montbarrey (1732-1796), ministre de la guerre de Louix XVI épousa le 29 octobre 1753 Françoise Parfaite Thais de Mailly-Nesle (1737-1819). Ils eurent deux enfants: 1) Louis Marie François Stanislas prince de Saint-Mauris, né en 1756, mort guillotiné à Paris le 17 juin 1794, sans postérité de son mariage le 25 novembre 1789 avec Geneviève Andrault de Langeron 2) Maximilienne Françoise, princesse de Montbarrey (1759-1840) , épouse du dernier prince régnant de Nassau-Sarrebruck.

Mais de Louise Adrienne Cantagrelle il eut un fils légitimé : François Maurice de Saint Mauris-Montbarrey né à Paris (paroisse de Saint-Eustache) le 19 octobre 1789 (Comte de Chastellux, Notes prises aux archives de l'état civil de Paris, page 549 (Paris, Dumoulin, 1874)

Trouvé: Alex de Montbarrey sur Facebook...
IP71 (21 août 2013 à 22:57‎ 71.130.222.24)
Ya plus qu’a… mais avec une source secondaire de référence pour faire le lien entre roglo et Alex.
Fraternellement / Montvallon (discuter) 23 août 2013 à 14:29 (CEST)
Il y a une erreur dans la généalogie Saint Mauris-Montbarrey trouvée par Montvallon: (merci de son apport)
Les deux enfants de Jeanne Catherine Delachaux (épouse du peintre François Casanova, frère du célèbre Casanova) ne sont pas ceux de Stanislas prince de Saint Mauris (1756-1794) mais de son père: Alexandre de Saint Mauris prince de Motbarrey (1732-1796), ministre de la guerre de Louis XVI. Jeanne Catherine Delachaux fut pendant huit ans (de 1767 à 1775) la maîtresse en titre du prince de Montbarrey avant qu'ellle n'épouse François Casanova qui reconnu les deux enfants comme les siens. Cf : Mémoires du prince de Montbarrey (1848 /Emery).
Des deux fils naturels de Jeanne Catherine Delachaux et du prince de Montbarrey, reconnus par François Casanova, l’un fut connu sous le nom d’Alexandre Benoît Jean Dufay-Casanova (né à Paris le 22.03.1770, décédé à Paris le 19.04.1844). Il fut l’élève de David, mais ne connut pas un grand succès. À la fin de sa vie, il prit le titre de peintre du roi d'Aoudh (Inde) pour avoir été peintre officiel de ce monarque à Lucknow de 1834 à 1837. Son frère (lui aussi fils naturel du prince de Montbarrey) émigra et rejoignit l'armée des princes à l'étranger avant de revenir vivre à Paris où il mourut avant 1817. On ignore si les deux fils naturels du prince de Montbarrey et de Jeanne Catherine Delachaux eurent des descendants. Toute information sur ce point serait la bienvenue.
IP 71 (23 août 2013 à 17:01‎ 71.130.214.217)
Cette question est à poser sur le forum de Roglo, à l’attention de M. Jean-Baptiste de La Grandière.
Forum de Roglo
Fraternellement / Montvallon (discuter) 23 août 2013 à 18:42 (CEST)
Je confirme... — Le message qui précède, non signé, a été déposé par Montbarrey (discuter). 2 septembre 2013 à 20:53‎
Pour Montbarey et IP71 : Merci de bien vouloir signer vos interventions. Montvallon (discuter) 3 septembre 2013 à 09:23 (CEST)
Merci à Montbarrey de bien vouloir m'indiquer son lien (éventuel?) avec la famille des princes de Saint-Mauris-Montbarrey. Cordialement, IP 71

Duc de Doudeauville[modifier le code]

La maison de La Rochefoucauld peut-elle toujours porter le titre de "Duc de Doudeauville" ? En effet d’après le simili-nobiliaire français de Pierre-Marie Dioudonnat (Sédopols 2002), Armand Charles François Marie de La Rochefoucauld (1902-1995), septième duc de Doudeauville, marié en 1957 à Esther Milicent Clarke n'aurait pas pu transmettre ses titres à son fils Armand Sosthène puisque celui-ci était né hors mariage à Lisbonne, le 23 décembre 1944, de Renée Clémentine Elisabeth Brandt.

Aucune trace apparente d'une résurgence de ce type à travers la multitude des descendants légitimes de la Maison de La Rochefoucauld. Armand Sosthène est-il légitimé? voilà une bonne question ! Nous vous remercions de votre intervention judicieuse et , en attendant une contre-réponse sourcée , nous complétons la ligne dans le sens d'une extinction Doudeauville . Cela ne devrait pas soulever l'indignation de la foule subsistante de la Maison de La Rochefoucauld qui, à juste raison, reste vigilante sur la légitimité de ses branches(d'Estissac, Liancourt, Montbel). Cordialement. Entremont (discuter) 12 septembre 2013 à 23:01 (CEST)
"Légitimé" !? : Lire la réponse chez Albin Michel, in On ne prête qu'aux riches (2001).
Fraternellement / Montvallon (discuter) 16 septembre 2013 à 17:17 (CEST)

Monchy (de)[modifier le code]

Selon Valette la famille de Monchy actuelle descend simplement d'un chevalier d'empire de 1808. Or dans le Bottin mondain, tous les membres de cette famille portent un titre de comte. Ce titre est-il également un titre d'Empire, a-t-il d'autres origines (pontificale par exemple) ou est-il fantaisiste? Merci d'éclairer ma lanterne. Cordialement.

Les titres, le Bottin mondain, tout ceci n’a pas grand-chose à voir avec cette liste… et Valette est fort peu recommandable en ce qui concerne le principe de noblesse. Les Monchy, portent tous à l’ANF le titre de Comte, c’est très courtois de leur part. Fraternellement / Montvallon (discuter) 16 septembre 2013 à 18:40 (CEST)
En ce qui concerne l'Empire, les titres sont essentiels. En effet, Napoléon n'anoblissait pas ceux qu'il honorait d'un titre. Il leur donnait seulement une décoration qui rappelait les titres de l'Ancien régime (moins ceux de vicomte et de marquis, plus celui de prince). La famille de Monchy a bien reçu en 1808 un titre de chevalier mais pas de titre de comte. Cordialement.--Stan49 (discuter) 18 septembre 2013 à 17:14 (CEST)
C'est donc bien seulement le titre de chevalier qui permet à la famille de Monchy de figurer dans cette liste. Merci de votre réponse.--2A01:E34:EE3B:F7F0:402F:D659:1E33:D32B (discuter) 18 septembre 2013 à 19:28 (CEST)
Chevalier Demonchy (puis de Monchy et de l'Empire), par L.P. du 20 juillet 1808. Il fut confirmé dans le titre de chevalier héréditaire par L.P. du 23 novembre 1814, puis anobli le 10 juillet 1824.
Montvallon (discuter) 18 septembre 2013 à 22:17 (CEST)
Merci de vos précisions.--2A01:E34:EE3B:F7F0:EDD7:3073:41FD:7DB6 (discuter) 19 septembre 2013 à 08:57 (CEST)

Laffon de Ladebat[modifier le code]

@Entremont : Cette famille est représentée aujourd'hui par Jacques Laffon de Ladébat, né en 1920 à Jouy-en-Josas. À ne pas confondre avec les Peyrouton Laffon de Ladébat. Fraternellement / Montvallon (discuter) 1 octobre 2013 à 08:47 (CEST)

Merci de votre aide précieuse, Montvallon. Cordialement. Entremont (discuter) 1 octobre 2013 à 12:38 (CEST)

Famille de Lanchy[modifier le code]

Cette famille, originaire du Laonnais (Aisne-Picardie), est considérée comme éteinte. Par extension toponymique, la famille de Lancy (dérivée de Lanchy) est elle aussi éteinte. (Charles de Lancy, marchand bourgeois de Laon, vicomte de Laon en 1556). Toutefois, elle a suscité l' appétit des familles Boillot et Guillot qui ont demandé l'autorisation de joindre à leur nom celui de: de Lancy (Simili-nobiliaire français de Dioudonnat. édition Sedopols 2012. page 465).Entremont (discuter) 8 octobre 2013 à 09:49 (CEST)

Famille de Rouault[modifier le code]

Odette de Rouault, vicomtesse Jacques de Chabot, fille du comte de Rouault et de la comtesse née des Nouhes, décédée à la Cacaudière, Pouzauges (Vendée) le 21 février 1991, me semble être la dernière représentante de cette famille. Cordialement.--Stan49 (discuter) 20 octobre 2013 à 19:04 (CEST)

C’est très juste ! Odette a survécu quelques années à sa cousine germaine Solange. Merci pour l’information corrective. Fraternellement / Montvallon (discuter) 22 octobre 2013 à 10:13 (CEST)

Quiqueran de Beaujeu[modifier le code]

Famile non éteinte, revenue en France - voir recueil des familles nobles subsistantes au XXIe siècle, tome 5 - Patrice Du Puy, Paris 2009 - page 1693 (CET)--92.158.168.214 (discuter) 15 novembre 2013 à 16:55 (CET)François de Quiqueran Beaujeu.

Bonjour, Elisabeth-Joséphine de Quiqueran de Beaujeu, née en 1841 à Paris, est décédée en 1920. Famille à ne pas confondre avec les Dupuy (de Quiqueran-Beaujeu, par alliance du 8 mai 1860), famille originaire de Parnay en Maine-et-Loire. Fraternellement / Montvallon (discuter) 15 novembre 2013 à 18:37 (CET)

Famille de Senigon de Rousset de Roumefort du Cluzeau[modifier le code]

Auriez-vous des informations concernant cette famille ? Cordialement.--Stan49 (discuter) 16 novembre 2013 à 11:26 (CET)

Notification Stan49 : Famille subsistante, d’ancienne noblesse, établie en Dordogne. Messire, noble Jean-Louis de Senigon de Rousset de Roumefort du Cluzeau, écuyer, seigneur de Roumefort, né en 1722, fut nommé maire de la ville de Tonneins, par L.P. de Louis XVI, en date du . Voir : O’Gilvy, le nobiliaire de Guyenne et Gascogne tome II (p.46). Cette famille est représentée aujourd’hui par Jean-François né en 1929, marié avec une Roquefeuil-Montpeyroux, d’où deux enfants nés en 1955 et 1958. Il me semble que cette famille devrait être présente sur la liste. Bravo pour cette découverte, je te laisse faire… Fraternellement / Montvallon (discuter) 16 novembre 2013 à 17:16 (CET)
Notification Montvallon : Merci Montvallon pour la précision de ta réponse. Cette famille semble donc au-moins d'extraction simple mais je ne trouve pas d'acte de maintenue. Que pouvons-nous indiquer dans la liste ? Cordialement.--Stan49 (discuter) 16 novembre 2013 à 18:14 (CET)
Convoqué le , à l’Assemblée générale de la Noblesse de la sénéchaussée d’Agen. Frat. / Montvallon (discuter) 16 novembre 2013 à 20:08 (CET)
Merci.--Stan49 (discuter) 17 novembre 2013 à 11:11 (CET)
Être convoqué en 1789 avec la noblesse ne suffit pas à prouver une noblesse authentique (Cf. ouvrage de Benoît Defauconpret sur les preuves de noblesse au 18e siècle). Si cette famille n'a pas eu de maintenue ou un autre acte recognitif de noblesse cela veut dire qu'elle n'était pas juridiquement noble en 1789. En revanche, cette convocation en 1789 veut dire qu'elle vivait alors comme les nobles et qu'elle était considérée comme noble dans sa province à cette époque. Bref, pour en revenir à cette liste, juridiquement elle n'y a pas sa place. Mais enfin elle ne sera ni la première ni la dernière dans son cas à être dans cette liste. Cordialement. Iyy (discuter) 14 mars 2014 à 12:06 (CET)
Dans ce cas, cher Iyy, si vous avez le moindre doute, il me semblerait judicieux de retirer cette famille de la liste dans l'attente de plus amples renseignements. A ce titre, la famille de Rendinger devrait également être retirée (cf. les notes très précises de Jean-Claude de Vaugiraud). Cordialement.--Stan49 (discuter) 28 mars 2014 à 18:49 (CET)
"Cette convocation en 1789 veut dire qu'elle vivait alors comme les nobles et qu'elle était considérée comme noble dans sa province à cette époque"(sic) est une affirmation erronée et du pur TI par extrapolation personnelle. Aucune source fiable n'indique cela.
La convocation veut simplement dire que noble ou non-noble elle possédait une terre noble. Tous les possesseurs de terre noble étaient convoqués, il leur appartenait ensuite de prouver qu'il possédaient légalement une noblesse acquise et transmissible pour pouvoir sieger et voter dans l'assemblée de la noblesse:
Sources :
  • Armand Brette « Recueil de documents relatifs à la convocation des États Généraux de 1789 : Les élus de la nation », Imprimerie Nationale, 1896, pages 604 à 607.
« La convocation aux Etats d'un non-noble en raison de sa possession d'un fief ne lui conférait aucune reconnaissance de noblesse et ne lui créait aucun titre pour être admis. Il lui appartenait de prouver aux commissaires chargés de la vérification des pouvoirs qu’il avait la noblesse acquise et transmissible. »
  • Procès-verbal de l'Assemblée de notables, tenue à Versailles, en l'année 1788 » Imprimerie royale, 1789, page 128:
44ème question : Les non nobles possédant des fiefs nobles pourront-ils se faire représenter et par qui?
Avis : Ils ne pourront se faire représenter. (unanime)
Motif : parce que quoique possesseurs d’un fief noble ils n’ont pas le droit d’entrer dans l’Ordre de la Noblesse ni par conséquent de s’y faire représenter."
Cordialement, --Chaix d'est-ange (discuter) 10 avril 2014 à 02:23 (CEST)
O’Gilvy, le nobiliaire de Guyenne et Gascogne tome II (p.46) Montvallon (discuter) 10 avril 2014 à 07:50 (CEST)

Famille de Saint-Just[modifier le code]

Bonjour, je viens d'indiquer que cette famille a été maintenue en 1742 (source Régis Valette). Une note dit qu'une source primaire de 1760 lui donne une noblesse d'extraction. Problème : les grandes recherches sur la noblesse ont été menées de 1666 à 1727, elle aurait dû donc être maintenue à cette époque-là si elle était vraiment de noblesse d'extraction. Bref, pour moi, cette famille est un exemple de noblesse par "état paisible de 100 ans" à sa date de maintenue mais au fait cette famille était-elle vraiment noble en 1642 ? Ce n'est pas une noblesse d'extraction (il fallait prouver une noblesse remontant au moins à l'année 1560 pour être de noblesse d'extraction). Plusieurs familles sont dans ce cas-là : elles ne semblent pas avoir été recherchées entre 1666 et 1727 car elles ne devaient pas alors présenter des signes de noblesse, et on les voit apparaître après au 18e siècle quand elles demandent une maintenue ou une confirmation de noblesse. Cordialement. Iyy (discuter) 26 mars 2014 à 09:23 (CET)

Retrait : Sabatier (conseiller-correcteur en la chambre des comptes de Montpellier)[modifier le code]

Jougla de Morenas Grand Armorial de France, volume 6, page 109 cite une famille Sabatier :

  • Sabatier : (Languedoc, Quercy). Correcteur en la Chambre des Comptes de Montpellier. Maintenue noble en 1700 sur preuves de 1599. -D’azur au sautoir d’or accompagné en chef d’un croissant et en flanc de 2 étoiles, le tout d’arg. - (P. O. 2599. - D. B. 593.)

Pierre Sabatier, conseiller- correcteur en la Chambre des comptes de Montpellier (décédé en 1748) fut marié à Jeanne Pujol (également décédée en 1748)( De Bonnemare Table raisonnée et alphabétique des "Nouvelles ecclésiastiques, seconde partie, 1767, page 786). Ils eurent onze enfants : "cinq moururent en bas-âge, trois se consacrèrent à Dieu" (Nouvelles ecclésiastiques, 1788, page 163)

Aucune source n’indique la subsistance de cette famille Sabatier (patronyme très courant) du 18e siècle à l'époque contemporaine.

--Correcteur21 (discuter) 10 février 2015 à 18:20 (CET)

Retrait du nom "de Lochner" de cette liste[modifier le code]

Bonjour 85.168.203.56 (d · c · b),

Depuis le 27 avril, vous avez remis 12 fois dans cette liste des Familles subsistantes de la noblesse française le nom "de Lochner". Cette information non-sourcée a été retirée par différents contributeurs pour cette raison.

  • Aucune source secondaire n'indique qu'il y a une famille subsistante de ce nom appartenant à la noblesse française.
  • Il a bien existé une famile Lochner établie en lorraine vraisemblablement éteinte mais qui n'appartenait pas à la noblesse française.
  • Il existe bien deux familles non-nobles portant ce nom "de Lochner" dans leur patronyme après demande de changement de nom :
  1. Billot de Lochner : M. Billot (François, Marie, Germain) né le 16 juin 1951, dépose une requête à l'effet d'ajouter à son patronyme celui de de Lochner (demande de changement de nom publiée au JO du 23 juin 2004)[1].
  2. Malézieux de Lochner (Malézieux autorisé par décret du 1er décembre 1931 à s'appeler Malézieux de Lochner)[2].

Pour rappel : une information ne peut être mentionnée que si les lecteurs peuvent la vérifier, par exemple si elle a déjà été publiée par une source ou référence de qualité. Les contributeurs doivent fournir une telle source pour toutes les informations contestées ou susceptibles de l'être. Dans le cas contraire, elles peuvent être retirées.

Merci donc de ne plus remettre cette affirmation sans sources secondaires à l'appui de la subsistance d'une famille noble française du nom de Lochner.

Cordialement, --Correcteur21 (discuter) 1 mai 2015 à 22:45 (CEST)

marek2 (discuter) 2 mai 2015 à 09:50 (CEST) Que de bla-bla. Il suffisait de me demander. Mon archi arrière arrière grand-tante Sophie de Lochner, veuve du général Brice Bizot et sous-gouvernante des enfants impériaux (sic !), a été la première Lochner française à se nommer de Lochner. Son acte de mariage porte 'Sophie Lochner' comme nom, sans la particule, qui figure dans le reste de la famille ainsi que sur les autres faire-parts ultérieurs. A la mort de son époux, sa mère Julie Cochois, veuve Lochner, obtient l'autorisation le 11-6-1853 (1855 ?) pour elle-même et ses enfants de porter la particule de Lochner. (Base Nat aux Archives Nationales BB/11/636, dr 77X6). Mon archi arrière tonton Michel Yves René Joseph Malézieux n'est de Lochner que depuis l'autorisation de se nommer Malézieux de Lochner (JO 13-12-1931). Il n'y a aucune antériorité noble dans cette famille Lochner, peut-être les ancêtres Cochois... Généalogie Lochner/de Lochner disponible sur demande. marek2 (discuter) 2 mai 2015 à 09:50 (CEST)
Bonjour marek2,
Merci de l'information. Connaissez-vous le lien entre cette famille Lochner avec François Billot qui demande en 2004 à modifier son nom Billot en Billot de Lochner? Cordialement, --Correcteur21 (discuter) 2 mai 2015 à 15:19 (CEST)
marek2 (discuter) 2 mai 2015 à 19:13 (CEST) François Billot descend de Marguerite de Lochner 1852-1910, son ancêtre du côté maternel à la troisième génération (une arrière grand-mère). Louis Lochner a épousé en 1818 à Bitche ma "tante" Julie Cochois, soeur de mon ancêtre Aloÿse Cochois. marek2 (discuter) 2 mai 2015 à 19:13 (CEST)
Merci à vous pour ces explications : (de) Lochner, Billot "de Lochner"(?) et Malézieux de Lochner. C'est maintenant compréhensible et effectivement aucune de ces familles ne fait donc partie des Familles subsistantes de la noblesse française . Cordialement, --Correcteur21 (discuter) 2 mai 2015 à 23:07 (CEST)

Alors vraiment sur wikipedia, beaucoup beaucoup trop d'erreurs…. Marek2, qui êtes vous? La famille Lochner descend d'une branche de la famille Bavaroise de la famille Lochner von Huttenbach installée en France en 1769 avec Ludwig,(Louis) née à Rottenberg. Par ailleurs comment expliquez vous que dans toutes les archives Sophie de Lochner porte bien la particule tout comme son frère Gustave, commandant du Mont Valérien, dont vous retrouvez le nom avec particule, si selon vous leur mère en a fait la demande postérieurement.?? Visiblement vous n'êtes pas vraiment au fait:

1. Julie Cochois demande dans une lettre que vous trouverez aux archives nationale de Saint Denis le droit de porter comme ses enfants le nom de Lochner avec particule, ce qui lui a été REFUSE par le ministère de la Justice. 2. Je vous invite à consulter les archives de la Meuse ou vous trouverez par lettre patentes l'anoblissement de Julie Lochner et de son frère Gustave en octobre 1859. Ainsi Julie et Gustave, deviennent "de Lochner", ainsi que leur descendance, ce qui visiblement ne s'applique pas à leur mère qui fait la demande tardivement auprès de la nouvelle république. 3. Je vous invite également à consulter les archives des JO, sur lesquels vous retrouverez les couvertures de votre "soi disant" aïeul portant déjà la particule. Pensez-vous réellement Monsieur, que la sous gouvernante du prince impérial et le gouverneur du Mont Valerien serait de simple roturier arriviste qui se feraientt appeller "de Lochner" dans la presse et auprès de la maison impérial sur un simple bluff? Soyez sérieux enfin! Et surtout aller vérifier vos sources, visiblement en dilettante au vu des nombreux différents que vous avez déjà eu sur wikipedia, et de vos fausses affirmations. Vous contestez sans aucune source!!!!! ??? Documents? dates? soyez précis, mais comme vous vous trompez Monsieur..

Quant à correcteur 21, faux correcteur de l'ANF dont une bonne partie des familles nobles n'y est toujours pas, et une trop grande partie de famille non noble y figure: si vous retirez une information, allez la vérifier.

La famille de Lochner est donc bien noblesse 1. d'origine bavaroise 2. de noblesse française second empire.

Que de bêtises et d'inculture sur ce site!

Par ailleurs Monsieur MAREK2 je comprends d'ou vient cette volonté de prétendre la famille Lochner à une fausse noblesse: Vous dites plus haut que votre "archi arrière arrière grande tante Sophie" , Mais Monsieur si vous êtes descendant de la soeur de Julie Cochois, nous n'avez aucun lien de parenté et de sang avec la famille Lochner???? Puisque seule Julie de la famille Cochois à épousé un Lochner… Vous etes donc descendant en rien de la famille Lochner et ni Sophie de Lochner, ni aucun autre Lochner ne peut être considéré comme vos aïeuls…..Et je vous assure que la famille Cochois n'a AUCUNE AUCUNE ascendance noble pour le coup comme vous le laissez "éventuellement prétendre", ce qui d'ailleurs venant de quelqu'un avec beaucoup de certitude laisse perplexe! N'etes vous jamais aller vérifier??

Correcteur 21, je vous écrit vos propres termes: Pour rappel : une information ne peut être mentionnée que si les lecteurs peuvent la vérifier, par exemple si elle a déjà été publiée par une source ou référence de qualité. Les contributeurs doivent fournir une telle source pour toutes les informations contestées ou susceptibles de l'être. Dans le cas contraire, elles peuvent être retirées.

Vous affirmez que la famille Lochner n'est pas de noblesse française, alors je vous retourne votre commentaire? Merci de le justifier.

Je vous invite à être bien précis sur vos pseudos exactitudes, et vous fais un petit rappel à mon tour:

La "diffamation" est l'imputation d'un fait non avéré qui porte atteinte à l'honneur et à la considération d'une personne.

A bon entendeur

marek2 (discuter) 9 mai 2016 à 14:57 (CEST) Quelle algarade ! A la lecture de ces propos, un tantinet hargneux, et anonymes, j'hésite entre l'hilarité et la commisération. Je vous plains d'avoir à étaler tant d'ignorance et de préjugés. 1- Faute de débutant, prendre une particule pour une preuve de noblesse. Reprenez vos études sur le sujet. 2- Où avez-vous lu que je prétendais descendre des Lochner ? Reprenez des cours de lecture. 3- Je connais vos "preuves" pour les avoir consultées aux Archives nationales dans le cadre de recherches généalogiques, vous savez cet art, ou plutôt cette science rigoureuse et implacable. Quand ça veut pas ça veut pas. Le père de Sophie de Lochner, Louis Jean Baptiste Emmanuel Michel Lochner 1788-1842, après avoir été officier a été fonctionnaire des Contributions directes, à Bitche, collègue de mes ancêtres Pierrey, chevalier de la Légion d'honneur sous le nom de Lochner. Le grand-père de Sophie, Jean Louis Guillaume Arnal Lochner 1727-1793, était chef d'escadron au régiment de Chamborant, puis lieutenant-colonel au régiment de hussards d'Esterhazy, Chevalier de Saint-Louis. Etc. Le père de ce dernier était Jean Gaspard Lochner. Et ce n'est pas parce que son épouse s'appelait Suzanne Bayer, qu'il était Bavarois... Il n'existe pas de parenté prouvée entre Sophie de Lochner et les von Lochner zu Hüttenbach. 4- Je vous invite à explorer le site généalogique suivant : http://roglo.eu/roglo_f?lang=fr;i=3877283 . Ensuite, vous voudrez bien laisser tranquille le simple roturier que je suis. marek2 (discuter) 9 mai 2016 à 14:57 (CEST)

Famille (de) Treil de Pardailhan[modifier le code]

Bonjour, je voudrais savoir si cette famille peut figurer dans cette liste ? Merci à ceux qui auront une réponse argumentée. Cordialement. Iyy (discuter) 4 septembre 2015 à 18:21 (CEST)

Famille Veillechèze de La Mardière (de), extraction, maintenue en 1667, Poitou[modifier le code]

Quelles sources pour cette famille ? Absente dans l'ouvrage de Régis Valette sur les familles nobles subsistantes. Cordialement, Iyy (discuter) 27 octobre 2015 à 09:06 (CET)

Cette famille apparaissait dans les deux premières éditions du catalogue de Régis Valette. Elle ne figure plus dans les trois éditions suivantes (1989, 2002 et 2007). En revanche, une notice assez précise lui est consacrée dans le simili-nobiliaire français de Pierre-Marie Dioudonnat (Sedopols 2002) pour qui "la famille de Veillechèze est issue de l'ancienne bourgeoisie de Saint-Maixent, en Poitou, et donna avant la Révolution de nombreux maires, officiers municipaux et magistrats à cette ville". Cordialement.--Stan49 (discuter) 27 octobre 2015 à 17:32 (CET)
OK merci, une famille de plus sur cette liste qui ne devrait pas y être. Cordialement Iyy (discuter) 29 octobre 2015 à 12:58 (CET)
A retirer?--Stan49 (discuter) 30 octobre 2015 à 12:35 (CET)
Je l'ai fait, cordialement Iyy (discuter) 2 novembre 2015 à 08:47 (CET)

Famille subsistante Puy-Montbrun (du)[modifier le code]

Pour Valette, du Puy-de Clipchamps, ANF ou tout autre dictionnaire des familles subsistantes de la noblesse française, il n'y a qu'une seule famille existante du Puy-Montbrun. Il n'y a donc pas lieu de mentionner/mélanger son nom avec:

  • une branche éteinte dont le nom, totalement différent, est Cotton Dupuy-Montbrun
  • une famille existante (figurant par ailleurs) dont le nom, totalement différent, est Rocher de Labaume Dupuy-Montbrun.

Sur ce dernier point, écrire Rocher de Labeaume du Puy-Montbrun est en contradiction avec une décision de justice (arrêté de la cour de cassation) qui a fait l'objet de deux publications dan la presse. On suggère donc aux contributeurs ( ils ont montré qu'il connaissent parfaitement cette affaire) de ne pas utiliser Wikipédia pour y faire des mentions illégales.--Puy-Montbrun (discuter) 30 novembre 2015 à 08:56 (CET)

Famille de Rendinger[modifier le code]

  • de Rendinger : fausse noblesse

Retrait de cette liste de la noblesse française subsistance de la famille de Rendinger : fausse noblesse.

  • Cette famille descend de François-Ignace Derendinger (1775-1847), restaurateur, cultivateur et brasseur à Haguenau, originaire d'Achern (Grand duché de Bade). Naturalisé en 1820, il était le fils de Francois-Joseph Derendinger, aubergiste à Achern et de Marie-Madeleine Ernstin.
  • Bien que cette famille ait toujours porté comme patronyme légal "Derendinger", elle obtint par un jugement du tribunal de Versailles de 1965 et une décision du procureur de la République près le tribunal de grande instance de Paris du 28 avril 1975, la modification de son nom Derendinger en "de Redinger" sur le motif que dans l'ordonnance de naturalisation en 1820 de François-Ignace Derendinger, celui-ci est mentionné sous le nom "de Rendinger".
  • Cette famille prétend depuis descendre des barons alsaciens de Rentingen éteints vers 1566 et s'est auto-attribué un titre de "baron".

Voir :

  • Pierre-Marie Dioudonnat Le simili-nobiliaire francais, Sedopolis, 2002.
  • Pierre-Marie Dioudonnat Encyclopédie de la fausse noblesse et de la noblesse d'apparence
  • Charondas "A quel titre" volume 37, 1970.
  • Dictionnaire de la Vraie/ Fausse noblesse Tallandier 2008.

Cordialement, --Correcteur21 (discuter) 18 novembre 2015 à 15:36 (CET)

Von Rentingen

D'ailleurs le point final à cette affaire est que la famille "von Rentingen" prétendue ancêtre des "Derendinger" est éteinte : lire "Chronicon Alsatiae" , 1592, p. 197, "von Rentingen" « Claus von Rentingen war der letst dises Geschlechtes gestorben ohn Leibserbe » : "Nicolas von Rentingen fut le dernier de cette famille mort sans héritiers". (vivant en 1510)Chronicon Alsatiae. ((lebten 1510)--Viator (discuter) 21 novembre 2015 à 19:32 (CET)

Bonsoir Viator,
Merci de ces infos très intéressante (je ne connaissais pas le faussaire Vrain-Lucas).
  • Sur le premier Derendinger installé en 1802 en France : François-Ignace Derendinger.
  • Sur la famille Derendinger : Pierre-Marie Dioudonnat, Le simili-nobiliaire francais, Sedopolis, 2002 : Cette famille alsacienne était fixée au XVIIIe siècle en pays de Bade. Ses représentants écrivaient alors leur nom Derendinger et exerçaient la profession d'hôteliers. Fils de Francois Joseph et de Marie Madeleine Ernstin, mariés en 1769, François-Ignace naquit en octobre 1775 à Achern. Il s'installa a Haguenau, dans le département du Bas-Rhin, comme brasseur et introduisit la culture du houblon en Alsace ; autorisé en 1804 a établir son domicile en France, il obtient le 15 juillet 1820 des lettres de déclaration de naturalité, document où il figure sous le nom "de Rendinger". L'orthographe Derendinger se maintient cependant chez ses descendants, parmi lesquels plusieurs généraux et officiers supérieurs. C'est au cours de la seconde moitié du XXe siècle que des décisions judiciaires avalisent la forme de Rendinger : jugement du tribunal de Versailles de 1965 ; décision du procureur de la République près le tribunal de grande instance de Paris qui, le 28 avril 1975, rectifie l'acte de décès du général Francois-Ignace Derendinger (Paris, 7 novembre 1904) et autorise le défunt à s'appeler "de Rendinger" et non pas "Derendinger".</ref>.
  • Sur la généalogie de cette famille "Derendinger" puis "de Rendinger" : [1]
Encore merci pour vos recherches et votre soutien (j'en avais bien besoin...) --Correcteur21 (discuter) 21 novembre 2015 à 19:33 (CET)
Finalement, cela fut amusant, un peu de bon sens suffit pour débroussailler des âneries colossales qui pourtant comme on a pu le voir peuvent impressionner même des wikipédiens avertis. Article accepté deux fois. Il faut en effet avoir les nerfs solides pour être confronté seul à des personnages qui veulent imposer envers et contre tout "leurs douloureuses certitudes intérieures". N'étant pas psychologue et ne me risquant pas à "des attaques personnelles contre des contributeurs censés de bonne foi", je remarque toutefois que beaucoup d'articles "généalogiques" posent question tant sur leur contenu que sur l'état d'esprit de leurs promoteurs.... Merci de m'avoir fait participer à cette aventure.--Viator (discuter) 21 novembre 2015 à 19:58 (CET)
Excellente idée d'avoir consacré un article à François-Ignace Derendinger réellement encyclopédique celui-là et souche de cette famille, qui n'a rien à voir avec les "von Rentingen" éteints vers 1510. Bien cordialement.--Viator (discuter) 21 novembre 2015 à 20:48 (CET)

(copie de la PDD du contributeur Correcteur21), Iyy (discuter) 23 novembre 2015 à 09:48 (CET)

Famille Carnot[modifier le code]

J'aimerai votre avis sur la famille Carnot,en effet Lazare Carnot, a été créé comte de l'Empire le 20 mars 1815 (Lettres Patentes non retirées de la chancellerie), donc comme les Lettres ne sont pas retirées, pas de problème noblesse non validée. Par contre il fut ministre de l'Intérieur du 20 mars au 22 juin 1815 (or "étaient automatiquement Comte, les ministres de l'Empire") et il a aussi été nommé pair des Cent Jours le 2 juin 1815. (Et sur Wikipedia à l'article Pair des Cent Jours, il est écrit:"Il faut noter que la nomination à la Chambre haute impériale faisait du parlementaire, ipso facto, un comte de l'Empire et la pairie de l'Empire était héréditaire."). Le fait d'être ministre et cette nomination de Carnot à la Pairie, ne valident ils pas ipso facto son titre de Comte? Merci de vos éclairages sur ce sujet. Cordialement Kerfanc

Pas de validation "ipso facto" et pas de confirmation d'un titre de comte héréditaire en faveur de la famille Carnot. --Correcteur21 (discuter) 21 décembre 2015 à 15:58 (CET)

Notes[modifier le code]

Famille Van Robais[modifier le code]

Selon l'IP 88.141.1.64 : Les lettres de 1665 (AN, Z1A 154), sont en fait des libéralités fiscales en vue d'installer une manufacture à Abbeville, rien concernant la noblesse des van Robais, pas de qualificatifs nobiliaires, pas de vote en 1789. (Voir dans l'historique de la liste L à Z) Iyy (discuter) Iyy (discuter) 4 décembre 2015 à 09:52 (CET)

Famille Mimerel[modifier le code]

Mimerel, titre de comte conféré par décret impérial, le 21 mars 1866[2], Flandre (Roubaix). Famille éteinte dans les mâles selon Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante au XXIe siècle, année 2002. Iyy (discuter) 8 décembre 2015 à 09:25 (CET)

Notes[modifier le code]

  1. Régis Valette, catalogue de la noblesse française, Robert Laffont, 2007, p.187
  2. Jean Piat, Quand Mimerel gouvernait la France, Maison du livre, 1992.

Famille(s) de Saint-Just[modifier le code]

Bonjour Martin', pourriez-vous donner les explications généalogiques qui montrerait qu'il y a des familles Saint-Just différentes notamment pour le révolutionnaire et Wallerand de Saint-Just homme politique actuel, merci et cordialement Iyy (discuter) 10 décembre 2015 à 14:42 (CET)

Bonjour Iyy (d · c · b)
En effet, quatre personnalités politiques françaises présentes dans l'encyclopédie portent le nom de Saint-Just : le révolutionnaire, deux députés du début du XXe siècle (père et fils) et le trésorier du FN. La question n'est pas tant de se demander s'il existe des explications généalogiques qui montreraient qu'il y a des familles Saint-Just mais plutôt de se demander s'il existe des explications généalogiques qui montreraient qu'il y a une famille Saint-Just. Car rien ne permet que ces quatre personnes sont de la même famille.
La famille de Louis Antoine de Saint-Just s'est installée en Picardie, près de Laon, quand il était enfant, après avoir quitté le Nivernais. Il n'a eu que des sœurs qui, de mémoire, se sont installées à Paris pendant la Révolution.
Il est donc très délicat d'envisager un lien familiale avec Victor et François de Saint-Just, issus d'une « famille de tradition légitimiste et catholique fixée depuis le début du XVIIe siècle » à Ardres, dit le dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 de Jean Joly (le texte parle de Picardie, l'ancienne province de Picardie s'étendant jusqu'à Calais). Donc ces deux-là n'ont rien à voir avec Louis-Antoine : pas du tout la même origine géographique, pas du tout la même orientation politique et si Victor avait été un petit neveu ou cousin de Louis-Antoine, je suis persuadé que ça figurerait dans le Joly.
Pour Wallerand de Saint-Just, c'est un peu moins clair. Dans ce portrait publié dans Libération en 2013, on apprend qu'il vient d'une famille antigaulliste de la Somme. Son père a été maire sans préciser le nom de la commune mais il n'y a pas de raison de penser qu'il s'agirait d'Ardres, dont François était maire, en dépit de la proximité des idées politiques.
L'absence de lien entre le révolutionnaire et les deux députés de la IIIe République me paraît donc évidente, de même que celle entre ces députés et Wallerand. Il n'est pas à exclure qu'il y ait un lien avec Louis Antoine mais à défaut d'avoir une source disant établissant de tels liens, on ne peut pas dire qu'ils font partie de la même famille et donc on ne peut pas les catégoriser dans une même catégorie « Famille de Saint-Just ». Martin // discuter 10 décembre 2015 à 16:12 (CET)
Bonjour Martin', merci pour vos explications. Cependant voici quelques remarques : les idées politiques peuvent évoluer dans une même famille et entre les divers membres d'une même famille ou des différentes branches familiales. Wallerand de Saint-Just se réclame de Picardie et il porte une chevalière (mais quelles armes ?). En effet il est tout à fait possible que nous soyons en présence de familles homonymes "de Saint-Just" (je mets de côté les familles qui ont un autre nom avant le "de Saint-Just") ou alors d'une famille picarde avec différentes branches. Entremont parle de deux familles qui seraient distinctes de Saint-Just d'Autingues et de Saint-Just de Richebourg, cordialement, Iyy (discuter) 11 décembre 2015 à 08:56 (CET)
Oui, évidemment, les idées politiques peuvent changer avec le temps. Mais la notice biographique de Victor de Saint-Just fait tout un historique sa famille :

« Issu d'une famille de tradition légitimiste et catholique fixée depuis le début du XVIIe siècle à Ardres, en Picardie, et qui donna au bailliage de la ville un lieutenant général et un subdélégué à l'intendance de la province, mais où la carrière des armes fut surtout à l'honneur, petit-fils d'un marin de l'Empire devenu garde du corps de Charles X, fils d'un homme qui, par fidélité au comte de Chambord, renonça à entrer dans l'armée mais commanda en 1870 les mobiles du Pas-de-Calais, Victor de Saint-Just… »

— Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960

Je n'imagine pas, s'il avait existé un lien entre Louis Antoine et Victor, qu'il ait été omis dans ce dictionnaire de biographies politiques. Louis Antoine n'est pas vraiment un obscur politicien oublié. D'ailleurs, concernant les branches familiales, le révolutionnaire est un Saint-Just de Richebourg. Après vérification dans sa biographie Fayard par Bernard Vinot, « par tradition, les Saint-Just étaient des “laboureurs", des paysans aisés. On les rencontre dans la région de Compiègne au milieu du XVIIe siècle ». Suit tout un développement sur les différents membres de la famille installés à Chelles, Attichy, Saint-Étienne-Roilaye, Montigny-Lengrain, Pierrefonds et Morsain. « Les Saint-Just se sont donc ancrés aux confins du Valois et du Soissonnais ». Pour Victor, François et Wallerand, je ne suis pas aussi catégorique car c'est moins clair et n'étant pas spécialement intéressé par la généalogie, je me contenterais de noter l'absence de source indiquant une parenté (les différents sites spécialisés ne pouvant être considérés comme des sources fiables). Martin // discuter 11 décembre 2015 à 09:53 (CET)

(Copie de la PDD de l'utilisateur Martin')

Si on résume, donc :

Iyy (discuter) 14 décembre 2015 à 09:08 (CET)

Wallerand de Saint-Just : famille de Saint-Just d'Autingues, fils d'Antoine de Saint-Just d'Autingues et de Jeanne de Proyart de Baillescourt. --Correcteur21 (discuter) 14 décembre 2015 à 19:10 (CET)
Merci Correcteur21, je pensais à cette filiation mais vous la confirmez, à partir de quelle source ?, cordialement, Iyy (discuter) 15 décembre 2015 à 08:53 (CET)
Libération, 16 août 2007, "Le château lave son linge sale en famille".--Correcteur21 (discuter) 15 décembre 2015 à 09:05 (CET)

Famille de Lanchy[modifier le code]

Bonjour, Mon intervention concerne une réponse relative à une proposition sur la liste des familles subsistante de la noblesse française. Il s'agit ici de répondre à un commentaire faisant état de l'extinction de la famille de Lanchy (8 octobre 2013 à 09:49 (CEST))

Discussions et commentaires : J'interviens en réponse à Mr d'Entremont suite à son observation datée du 8 octobre dernier dans la section "familles subsistantes" sur wikiwand. Je passe par ce mode de communication car je suis encore bien loin de maîtriser le fonctionnement de Wiki. J'avoue ne pas avoir pris le temps de tout consulter pour en avoir la maîtrise et vous prie par avance de bien vouloir excuser ce manquement. Que je saurai combler ultérieurement.

Dans ce cadre, je souhaite préciser que la famille Lanchy ne peut pas être éteinte puisque j'en suis un des derniers représentants. Par ailleurs, j'aurais aimé pouvoir ouvrir une discussion sur ce sujet avec Mr d'Entremont, mais également sur la famille Lancy, ainsi que sur les autres familles citées et dont je n'avais pas connaissance. En vous remerciant par avance de bien vouloir transmettre ce message ou m'indiquer les modalités pour répondre directement. Bien cordialement,Gaetan de Lanchy — Le message qui précède, non signé, a été déposé par l'IP 158.64.83.18 (discuter), le 31 décembre 2015 à 13:29 (CET).

Bonjour 158.64.83.18 (u · d · b), (Gaetan de Lanchy),
Si vous aviez des sources secondaires consultables reconnues fiables faisant mention de la subsistance d'une famille noble "de Lanchy" jusqu'à nos jours, il n'y aurait dans ce cas aucun problème à mentionner cette famille dans cette liste.
  • La Chesnaye-Desbois dans son Dictonnaire de la noblesse (1774) indique dans une notice : "Lanchy, en Picardie. On lit dans le Nobiliaire de cette province, par Haudicquer de Blancourt que Louis de Lanchy, seigneur de Marquay, demeurant à Estrées , près de Péronne, fit preuve depuis l’an 1467, que vivait Jean de Lanchy, écuyer, son bisaïeul".
  • Information reprise par P. Louis Lainé dans Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France (1830), page 57 qui écrit dans une notice : "de Lanchy, seigneurs de Marquay en la prévôté de Péronne. Cette famille a été maintenue lors de la première recherche après avoir prouvé depuis Jean de Lanchy écuyer vivant en 1467."
Il semble qu'aucun nobiliaire contemporain ne mentionne la subsistance de cette famille noble de Lanchy citée en 1467 ou son lien avec une famille existante de nos jours du nom "de Lanchy".
Vous écrivez : la famille Lanchy ne peut pas être éteinte puisque j'en suis un des derniers représentants : le port du patronyme "Delanchy" ou "de Lanchy" (assez courant dans la Somme) ne préjuge pas de l'appartenance à la noblesse ou d'un lien quelconque avec la famille noble du nom "de Lanchy" citée à des époques anciennes et de la subsistance de celle-ci.
On trouve par exemple :
J'ai pu lire sur différents forums et sites de généalogie l'affirmation de votre part que votre famille "est issue de la famille noble de Lanchy citée en 1467"... il ne semble pas que vous indiquiez une quelconque source secondaire consultable reconnue fiable à l'appui de cette affirmation qui parait pour le moins très fantaisiste....
D'autre part, ne croyez vous pas que prendre le nom "de Lanchy de Marquais" (sic) [2] (marquais : nom d'un seigneurie possédée au 16e siècle par l'authentique famille noble de Lanchy éteinte depuis bien longtemps et qui n'en porta jamais le nom) est aussi assez "fantaisiste" et pourrait faire l'objet d'une notice dans l'Encyclopédie de la fausse noblesse et de la noblesse d'apparence ou tout autre ouvrage sur le même sujet? Cordialement, --Correcteur21 (discuter) 31 décembre 2015 à 18:25 (CET)

Famille Gervais de Rouville[modifier le code]

La famille Gervais de Rouville devrait apparaître dans la liste, en effet,Jacques Gervais de Rouville, frère de Pierre, ancêtre des membres actuels de cette famille, a œuvré pour faire reconnaître sa noblesse, suite à la dérogeance prétendue de son père et de son grand-père qui faisait du commerce en gros. Ce qui fut acquis par arrêt du Conseil d'Etat du 17 décembre 1733, signé d'Aguesseau et Chauvelin, qui le maintient dans sa noblesse d'extraction.(Archives nationales cote E 2131) Pour cela, il se rendit à Paris le 7 septembre 1733 et y resta jusqu'au 12 février 1734. En 1750, il repart pour Versailles ou il se fait appeler "Baron de Rouvilles".Sources:(Archives nationales cote E 2131) — Le message qui précède, non signé, a été déposé par Kerfranc (discuter), le 7 janvier 2016 à 15:08 (CET).

Famille inconnue des nobiliaires de référence mais qui figure dans l'Encyclopédie de la fausse noblesse et de la noblesse d'apparence de Pierre Marie Dioudonnat --Correcteur21 (discuter) 7 janvier 2016 à 17:05 (CET)
cette famille est bien reprise dans le Nouveau nobiliaire de France de Louis d'Izarny-Gargas - Jean-Jacques Lartigue et Jean de Vaulchier paru chez Mémoire & Documents. GERVAIS, Sr de ROUVILLE (de): (Jacques) Arrêt du Conseil du 17 décembre 1733 portant relief de dérogenace et maintenue de noblesse (A.N., E.2131, f°330-335). Reste à voir si cette famille est subsistante. --Lothaire57 (discuter) 9 juin 2016 à 22:30 (CEST)

Bonjour, cette famille est bien toujours représentée notamment Emmanuel ° 1957, dont un fils Maxence ° 1994.--Kerfranc (discuter) 8 juillet 2016 à 15:23 (CEST)

Famille de Quecq d'Henriprêt[modifier le code]

Bonjour à tous, Je recherche des infos sur la famille Quecq d'Henriprêt, je trouve à son sujet des sources contradictoires (noblesse de robe, noblesse inachevée ou noblesse belge) Henri Jougla de Morenas par exemple la donne noble (chevalier) depuis que ses membres sont devenus Trésoriers de France à Lille, mais sans donner de date d'anoblissement et écrit qu'un de ses rameaux est demeuré non noble... Je ne trouve pas cette famille dans le "Dictionnaire de la fausse noblesse et de la noblesse d'apparence" mais elle n'est pas répertoriée à l'ANF par exemple. --Dico85 (discuter) 29 février 2016 à 13:36 (CET)

Bonjour,
Selon Pierre-Marie Dioudonnat (Le simili-nobiliaire français), il s'agit bien d'une famille de noblesse inachevée: "les représentants actuels descendent de François Emmanuel Désiré Quecq d'Henriprêt (1756-1838), trésorier de France à Lille en 1783, comme son père Quecq de La Chérye et son frère Quecq de Sévelinge." Cordialement.--Stan49 (discuter) 29 février 2016 à 16:26 (CET)

Famille de Moroges[modifier le code]

Bonjour à tous, La famille de Moroges est-elle une famille subsistante de la noblesse française? Je ne trouve pas grand chose à son sujet... Hubert de Moroges, qui se dit "baron", était passé dans l'émission Toute une histoire: http://www.dailymotion.com/video/x16h20g_toute-une-histoire-aristocrates-nobles-leur-vie-pas-comme-les-autres-24-10-13_tv Merci de vos éventuels renseignements, --Dico85 (discuter) 29 février 2016 à 13:58 (CET)

Bonjour,
Les grands Moroges bourguignons, qui furent notamment barons d'Uchon et de Latour du Bos, se sont éteints au XVIIème siècle. Les actuels écrivaient jadis leur nom Maurauges; ils viennent de Franche-Comté d'où ils passèrent au XIXème siècle en Auvergne (source: P.-M. Dioudonnat, Le simili-nobiliaire français). Ils ne semblent pas avoir appartenu à la noblesse.--Stan49 (discuter) 29 février 2016 à 16:34 (CET)

D'accord, merci beaucoup ! Cordialement, --Dico85 (discuter) 1 mars 2016 à 01:06 (CET)

Retrait Remy de Cournon[modifier le code]

  • Sauf erreur aucun nobiliaire contemporain reconnu fiable ne vient confirmer un principe de noblesse reconnu pour cette famille (Rien par exemple dans le Dictionnaire de la noblesse française (1975) de F. de Saint-Simon et E. de Séréville. Il s'agit apparemment d'une famille "agrégée à la noblesse".
  • La famille Rémy de Cournon, figure par contre dans l''Encyclopédie de la fausse noblesse et de la noblesse d'apparence 1994, page 569 de Pierre Marie Dioudonnat avec la mention suivante : « Champagne. Ancienne famille. En voie d'agrégation à la noblesse au XVIIIe siècle : elle vote avec la noblesse en 1789. Cf. les ouvrages souvent cités de Jougla de Morenas et Woëlmont. »

Pour rappel : le vote avec la noblesse en 1789 n'est pas à lui seul considéré comme une preuve de noblesse Louis de La Roque, Bulletin de la Société héraldique et généalogique de France, Volume 1, 1879, page IV.

Donc, sauf sources secondaires contemporaines consultables reconnues fiables donnant un principe de noblesse certain pour cette famille, sa mention dans cette liste n'est pour le moment pas justifiée par les sources.

Cordialement, --Correcteur21 (discuter) 17 mars 2016 à 06:08 (CET)

Famille du Mas des Bourboux, du Mas de Paysac[modifier le code]

Mas des Bourboux (du), condamnée comme faux noble en 1666[1], a relevé le nom de la branche aînée de la famille du Mas, les du Mas de Paysac éteinte au début du 19e siècle[2],[3], ancienne extraction[4], Périgord, admise à l'ANF le 12 juin 2004[5],[6],[7],[8]

Bonjour, si quelqu'un a plus d'informations sur la situation nobiliaire de cette famille, merci Iyy (discuter) 17 mai 2016 à 10:11 (CEST)

Bonjour voilà ce que j'ai trouvé sur cette famille avec les références en bas de page, Cordialement. Kerfranc.

        Famille originaire d’Excideuil, en Périgord puis de Ségur-Le-Château, en Limousin. Elle a prouvée en 2016, à l’ANF, à l’occasion de l’admission d’un nouveau membre, et par actes originaux, « sa filiation suivie et qualifiée depuis l’année 1423 » (1) date à laquelle vivait un Eymeric du Mas, damoiseau.

Bien que portant ordinairement le nom du fief du Mas, situé à Ségur, son nom primordial est Prévôt, ou mieux de Prévôt « Prepositi » comme le montre un acte de 1456 (2). Ce lignage de Prévôt au service des vicomtes de Limoges est connu à Excideuil (où se trouvait l’hôtel de Prévôt) et à Ségur depuis le XIIIe siècle.

La descendance actuelle est issue du 4e fils de cet Eymeric du Mas, comme l’indique la page 1 de la généalogie du Mas de Paysac, établie par Chérin pour les Honneurs de la Cour (3). Elle s’établit dans les années 1470 à Grignols, en Périgord, dont étaient seigneurs les Talleyrand. (Charles de Talleyrand, procureur des vicomtes de Limoges, avait reçu à Ségur les hommages de ses vassaux, dont Eymeric du Mas, en 1440) (4)

Cette branche des du Mas, qui seule subsiste aujourd’hui, commence avec un Hélie, qui fut le père dit-on de 14 enfants. Son petit-fils Léonard du Mas, prit la suite, comme juge de Grignols, de Pierre de Solminihac, « damoiseau, licencié es droits », (le père du bienheureux Alain), qui occupait cette fonction à Grignols, juste avant sa mort en 1535 (5).

La petite période de « gloire » de cette branche se situe entre les années 1560 - 1650, période durant laquelle la famille servit pendant trois générations de suite dans la compagnie de gens d’armes des Bourdeille, sénéchaux du Périgord : guerres de religion, rébellion des croquants, guerre de la Fronde. Un cadet, retraité de la guerre de Trente ans, se porta volontaire en 1668, à la suite du duc de Beaufort fils naturel d’Henri IV, dit « le fort des Halles », pour essayer, mais en vain, de sauver la Crète assiégée par les turcs. Il mourut dans une sortie, à Candie (Héraklion) le 25 juin 1669.

Très affaibli par les pillages occasionnés sur ses biens par le marquis de Sauveboeuf, sous la Fronde, la famille resta sur sa terre et fief de la Lande, à Bruc de Grignols (dont elle rendait encore hommage aux Talleyrand le 13 septembre 1763 ) (6) puis à partir de 1780, tout en conservant ses terres de La Lande, sur celle des Bourboux, fief acquis de ses cousins les Bardon de Segonzac. C’est là que la Révolution vînt les surprendre.

Sicaire-Etienne du Mas de La Lande, fut assigné à comparaitre à l’assemblée de la noblesse en mars 1789, à Périgueux (7), sous le nom de « Dumas des Landes, à Bruc ». Agé de 85 ans et très affaibli, il mourut le 15 juin 1789.

Comme a pu le vérifier l’ANF en 2016, la famille, de 1423 à 1889 (sic !) à toujours porté dans les actes les qualifications de damoiseau, d’écuyer et parfois de noble (cette dernière étant reconnue dans la généralité de Bordeaux). Elle se présenta à la « Montre des nobles du bas-Limousin » tenue à St Léonard, près de Limoges, le 4 janvier 1470 (8), fut maintenue le 6 octobre 1597 par arrêt du Grand Conseil (9) enregistré en l’Élection de Périgueux. Elle fut taxée, avec 215 autres nobles, pour le défraiement des députés de la noblesse du Périgord envoyés aux États Généraux tenus en 1614 (10), fut maintenue dans sa noblesse par arrêt de la Cour des aides de Bordeaux, du 27 mars 1748 (11). Malgré la destruction des archives de la recherche de noblesse dans l’ensemble de l’Election de Bordeaux, à l’exception de Sarlat, le comte de Saint Saud, note dans son étude sur celle-ci (12) « Il y a des Dumas, sans prénoms, ni fiefs, dans les listes que j’ai consultées ». C’est surtout vrai de la liste subsistante de la deuxième recherche, celle de 1696-1718 (13).

Enfin la famille, restée aux Bourboux et n’exerçant aucune charge de « commensal » fut assujettie à l’impôt du XXe « noblesse » créé comme les autres vingtièmes, pour essayer de financer la « guerre d’Amérique, en 1780 et 1784 au moins. Imposé à 128 £, cela leur faisait un revenu annuel bien faible de 2560 £. L’assiette fiscale n’est pas connue, mais c’est bien là le niveau de revenus des « cadets ». La portion congrue des curés étant alors de 900 £ par an.

Parmi les très nombreux documents disponibles dans les différentes archives de la région, aux archives nationales ou à la BNF :

(1) (ANF, février 2016). (2) « nobilis vir Eymericus Prepositi alias de Manso, domineus deu reparii de la cerra propre Vart et dumas propre securius dicto limovicentia diocezia » (AD Corrèze IE 19) (3) BNF, manuscrits, Chérin 131, p.1 (4) BNF, manuscrits, fonds Languedoc, (Doat) volume 245, folio 35 recto et 38 verso. (5) Saint-Saud, comte de, et Huet, Paul, La famille et les origines du vénérable Alain de Solminihac, Daragon, Paris, 1905, p. 35. (6) AD Dordogne, Contrôle des actes de St-Astier, Reymondie, notaire royal) (7) AD Dordogne 6 C 23. (8) AD Pyr. Atl. E 651. (9) ADD 2E 1840/4-1, (10) ADD C 3551, folio 25-27. (11) ADD 2E 1910/2. (12) Saint-Saud, Aymar de, Essai sur la 2e recherche de la noblesse de la généralité de Bordeaux, 1696-1718, Extrait de la Revue des questions historiques (Vannes, Lafolye, 1901), BNF : Lm2 358 ; p. (13) Liste des gentilshommes maintenus de 1697 à 1718 par les intendants de la généralité de Bordeaux : ADGironde 9 J 36 (14) ADD 2 E 1840, /13.

J'ai lu dans l'ouvrage L'ancienne noblesse subsistante en Dordogne l'article de Gontran du Mas des Bourboux sur sa famille. De mémoire, il ne parle pas d'un lignage Prévôt mais de sa famille au 15e siècle comme des nobles qui gardaient l'entrée d'un château (Ségur ?). Fin 15e siècle ils ont dérogé mais ils ont été rétablis nobles sous Henri IV. Iyy (discuter) 7 juin 2016 à 09:58 (CEST)
  1. Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome XV, 1917, page 34.
  2. Annuaire de la noblesse de France 1900, page 422.
  3. Chaix d'Est-Ange écrit au sujet de cette famille : « La famille Dumas de Varénas, de Lalande et des Bourboux, honorablement connue en Périgord depuis plusieurs générations, croit avoir eu dans un passé éloigné une origine commune avec cette vieille race (la famille du Mas de Payzac) et en a de nos jours pris le nom et les armes. Elle avait été condamnée comme usurpatrice lors de la grande recherche des faux nobles commencée en 1666. On ne voit pas que depuis lors elle ait jamais fait régulariser sa situation nobiliaire, ni qu'elle ait pris part en 1789 aux assemblées de la noblesse de sa région. »
  4. Patrice du Puy, Dictionnaire et armorial de la noblesse, tome III, 2009
  5. http://www.anf.asso.fr/-Consulter-la-table- ANF table des familles.
  6. Dugast Rouillé, Le Nobiliaire de France, tome II, Nantes 1976.
  7. Authier et Galbrun, État de la noblesse française subsistante, volume 23, Amiens, 1995.
  8. Nicolas-Philippe Piot, Noms dits et autres friandises, Paris, Patrice du Puy éditeur, 2009.

Famille de VIGNEULLES du SARTZ[modifier le code]

je vous propose de rajouter dans la liste

DUSSARTZ de VIGNEULLES (olim : de VIGNEULLES du SART) famille d'ancienne chevalerie de Lorraine établie dans la province de Trèves en 1658 mais de retour en France au XXe siècle. Les descendants actuels sont issus du couple Pierre-Alexandre-Henry-Xavier de VIGNEULLES du SART, ép. Marie-Sophie-Philippine de BARIN.

D’azur à cinq annelets d’argent posés 2,2 et 1 (Hérault de Lorraine – Dom Pelletier – Husson – Armorial de 1696 ) D’argent à cinq annelets de gueules 2-2-1 (recherche de Richier)

cf pages blanches pour les descendants actuels dont plusieurs en Moselle. Je suis prêt à vous fournir les éléments en ma possession pour les origines de cette famille qui eut sa place aux assises de chevalerie lorraine.

Lothaire.

Bonjour Lothaire,
  • Il a effectivement existé en Lorraine une famille du nom "de Vigneulles"", originaire de Metz à laquelle appartenait Philippe Gérard, dit de Vigneulles (1471-1527), drapier et chaussetier, connu pour être l'auteur d'une chronique. Cette famille devenue riches fut anoblie en 1601 par le duc de Lorraine, mais il semble que cette famille du nom "de Vigneulles" est considérée comme éteinte depuis longtemps en France.
  • Sauf erreur, il ne semble pas qu'il y ait jamais eu en France une famille noble du nom "DUSSARTZ de VIGNEULLES" ou "du SART de VIGNEULLE". On trouve cependant au Luxembourg et en Allemagne une famille de ce nom. Ne s'agit-il pas d'une famille homonyme?
  • Avez-vous les références à un ouvrage mentionnant un lien quelconque entre la famille actuelle du nom "Dussartz de Vigneullles" et la famille "de Vigneulles" anoblie en 1601 en Lorraine?
  • Il faudrait que cette famille "Dussartz de Vigneulles" ou du Sart de Vigneulle soit mentionnée dans des ouvrages contemporains de référence relatifs aux familles subsistantes de la noblesse française et que le lien, si il existe, avec la famille de Vigneulles soit indiqué.
  • Est-ce que cette famille "DUSSARTZ de VIGNEULLES" a été accepté à l'ANF?
  • Le port d'un nom d'une famille noble n'est pas une preuve de noblesse : un adoption, une filiation naturelle, un relèvement de nom etc. peuvent donner lieu au port du nom d'une famille noble par des personnes non nobles.
Cordialement, --Correcteur21 (discuter) 9 juin 2016 à 08:54 (CEST)
Même avis que Correcteur21, si vous pensez que cette famille est de noblesse française, faites une demande à l'ANF. Cordialement Iyy (discuter) 9 juin 2016 à 08:59 (CEST)

Famille de VIGNEULLES du SARTZ[modifier le code]

--Lothaire57 (discuter) 9 juin 2016 à 22:47 (CEST)

Message à Lothaire[modifier le code]

Bonjour Lothaire, Merci d'arrêter de remplir cette page de discussion avec des travaux et des descentes généalogiques. Cette page n'a pour objet que de discuter des familles subsistantes de la noblesse française susceptibles de figurer dans l'article car reconnues comme telles par des sources secondaires consultables reconnues fiables qui précisément le principe de noblesse reconnu en France à ces familles par le pouvoir souverain et non d'y développer des travaux généalogiques personnelles.

Je reprends votre liste :

  • Famille du Sartz de Vigneulles : Quelle est la source secondaire consultable reconnue fiable indiquant précisément que la famille actuelle de ce nom a en France un principe de noblesse reconnu par le pouvoir souverain? .
  • Famille Doricourt : Quelle est la source secondaire consultable reconnue fiable indiquant précisément qu'il subsiste une famille de ce nom qui a en France un principe de noblesse reconnu par le pouvoir souverain?
  • Famille von Warsberg : Quelle est la source secondaire consultable reconnue fiable indiquant précisément qu'il subsiste une famille de ce nom qui a en France un principe de noblesse reconnu par le pouvoir souverain?

Ces familles ne figurent dans aucuns des ouvrages reconnus fiables consacrés à la noblesse française subsistante:

  • Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle
  • Henri Jougla de Morenas, Grand Armorial de France
  • E. de Séréville, F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française
  • Régis Valette Catalogue de la noblesse française contemporaine
  • Patrice de Clinchamps Dictionnaire et armorial de la noblesse

Etc. etc.

Il semble que vous êtes un généalogiste amateur, mais quel que soit l'intérêt de vos travaux, ils ne peuvent figurer sur Wikipédia (voir Pas de travaux inédits sur Wikipédia Cordialement, --Correcteur21 (discuter) 10 juin 2016 à 00:12 (CEST)

Voici mes sources :

Du Sart de Vigneulles Dr Jean-Claude Loutsch - Armorial du pays de Luxembourg - Article Du Sart de Vigneulles, 1974. Le Dr Jean-Claude Loutsch a été président de l'Académie Internationale d'Héraldique A complèter avec MÜLLER, Guido: Genealogie der Familie Dussart(z) de Vigneulles In: SFK Band 7 Jg. XXVI/1993, Heft 104, S. 211-218


Doriocourt

Old families of Louisiana https://books.google.fr/books?id=s_ktIUzXwFkC&pg=PA135&dq=doriocourt&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiNk53H4ZzNAhXGShQKHeb9ARIQ6AEIIDAA#v=onepage&q=doriocourt&f=false

Dictionnaire Généalogique des familles de la noblesse de Nouvelle France http://www.centrerolandmousnier.fr/wp-content/uploads/2015/09/DGNNF-novembre-2015.pdf

famille maintenue par Caumartin en Champagne


Warsberg

Inventaire sommaire du fond AD57 6F conservé aux archives départementales de la Moselle http://www.archives57.com/phocadownload/6._FONDS_PRIVES/archives-familiales/frad57%206f%20varsberg%20v2.pdf

V. Chatelain, Notice sur le château et les sires de Warsberg, dans Mémoires de l'Académie de Metz, 1881-1882, p. 139-147 en particulier. Oscar Freiherr v. Warsberg, Uber das Geschlecht der Freiherrn von Warsberg, dans Jahrbuch der Gesellschaft für lothringische Geschichte u. Altertumskunde, 1913, p. 284-330 (tableau généalogique).

Ces deux derniers documents sont accessibles sur Gallica.

--Lothaire57 (discuter) 12 juin 2016 à 15:54 (CEST)


Parthon de Von (olim Parthon)[modifier le code]

  • Noblesse belge : Famille d'origine française (Châteauroux) qui obtint en Belgique le 2 janvier 1845 une reconnaissance de noblesse et, pour autant que de besoin, une concession de noblesse avec le titre de chevalier, transmissible de mâle en mâle par ordre de primogéniture (Bulletin usuel des lois et arrêtés: concernant l'administration générale).
  • Pas de principe connu de noblesse en France pour cette famille qui ne figure dans aucune des ouvrages de référence consacrés à la noblesse française.
  • Cette famille occupait des offices dans la justice et dans les Eaux et Forêts du duché de Châteauroux depuis le XVIe siècle.
  • Etienne-Sulpice Parthon, simple conseiller et avocat du roi au bailliage de Châteauroux (fonction non anoblissante) appartenait à l'administration municipale de Châteauroux comme notable en 1776 (Grands notables du Premier Empire: Indre, Centre national de la recherche scientifique, 1994, page 203.). Il fut ensuite en 1786 avocat général à l'hôtel du roi à Paris (État de la magistrature en France, 1788.). A supposer que cette dernière charge fut anoblissante la Révolution française ne lui permit pas de remplir les conditions d'exercice pour accéder à la noblesse (20 ans en charge, validés par des lettres d'honneurs).

--Correcteur21 (discuter) 4 juillet 2016 à 11:21 (CEST)

Duchon[modifier le code]

Je me pose des questions sur la présence dans votre liste de la famille Duchon. En effet Pierre Duchon (+ 1719), Maître en la Chambre des Compte du Dauphiné en 1671, que vous mettez comme origine de la noblesse de cette famille n'est pas l'ancêtre des Duchon actuels, cf "Les Duchon. Une famille bourgeoise du Bourbonnais" de FX Duchon de La Jarousse, éditions C.E.G.R.A., 1980 (106 p., dactylographié). Nouvelle éd. en 2011. --Kerfranc (discuter) 15 juillet 2016 à 22:53 (CEST)

Merci pour l'information, n'hésitez pas à me solliciter, cordialement, Iyy (discuter) 10 août 2016 à 13:50 (CEST)

La Fare[modifier le code]

Bonjour, la famille de La Fare figure dans cette liste comme subsistante. Cette famille semble s'être éteinte en la personne de Jacques de La Fare, Décédé le 20 avril 1957 à Fougères, 35, et la famille actuelle résidant en France sous le nom "de La Fare" descend d'une branche de la famille Ruffo-Bonneval de La Fare. Pourrait-il y avoir confusion ? A-t-on quelque trace de sa subsistance ? A titre purement indicatif, je vois par ailleurs que cette famille n'est pas listée à L'ANF. Bien à vous --Basile755848 (discuter) 25 juillet 2016 à 20:31 (CEST)


Suite du commentaire précédent.

Sans sources pour étayer sa présence dans la liste, ni réponses au commentaire précédent, je me permets de supprimer la famille de "La Fare". les personnes portant ce nom en france semblent bien appartenir à la famille Ruffo-Bonneval de La Fare.

--Basile755848 (discuter) 07 septembre 2016 à 20:31 (CEST)

La famille de La Fare figure dans le livre de Patrice de Clinchamps, Dictionnaire et Armorial de la Noblesse tome III p 824 qui indique que le Chef actuel de noms et d'armes est Cyril. On trouve dans les pages blanches un Cyril de la Fare, avocat à Paris. --Lothaire57 (discuter) 13 mars 2017 à 22:49 (CET)

Valleteau de Mouillac[modifier le code]

Bonjour,

Savez-vous pourquoi le principe de noblesse de cette famille est le plus souvent donné comme étant la fonction d'échevin d'Angoulême en 1650, alors que cette famille a été anoblie par la fonction de maire d'Angoulême en 1738 ?

Merci par avance. --Saintdie (discuter) 3 août 2016 à 13:17 (CEST)

"Sa filiation est suivie depuis Pierre, maire d'Angoulême, dont le fils Jérôme reçut le 12 janvier 1773 quittance de paiement de la taxe de confirmation de noblesse en vertu de l'édit d'avril 1771." Patrice de Clinchamps, Dictionnaire et Armorial de la noblesse tome IV p1558. --Lothaire57 (discuter) 13 mars 2017 à 22:36 (CET)

Merci Lothaire57 pour cette précision. La fonction d'échevin d'Angoulême ne donnait plus la noblesse au XVIIIème siècle. A ma connaissance, vers 1650, les membres de la famille Valleteau étaient seulement pairs de la ville d'Angoulême, fonction qui donnait des privilèges personnels, mais pas la noblesse. --Saintdie (discuter) 17 mars 2017 à 09:14 (CET)

Pierre Valleteau fut maire d'Angoulême de 1738 à 1740 (Il succèda à Louis Cosson, maire depuis 1731). D'après François Bluche et Pierre Durye (L'anoblissement par charges avant 1789). Cette charge était anoblissante en trois ans de 1737 à 1771. --Lothaire57 (discuter) 31 juillet 2017 à 21:38 (CEST)

Famille de Semallé[modifier le code]

Bonjour à tous,

Je remarque que Damaste ne partage pas mon avis, qui repond pourtout à la logique pour la famille de Semallé (cf les sources), et j'ose par la meme rappeler les nombreuses erreurs qu'avaient pu faire Regis Valette (j'explique dans les sources celle pour la famille de Semallé). Ceci etant dit, je ne vois pas pourquoi ses dires seraient plus veridictes que Louis Pierre d'Hozier, juge d'armes de la noblesse francaise. Si vous avez qc a dire, n'hésitez pas !

Cordialement. Tancrede de Lentaigne (discuter) 21 août 2016 à 18:37 (CEST)


Réponse :

Sur la filiation prouvée et suivie de cette famille :

Henri Jougla de Morenas écrit dans le Grand Armorial de France (1948) : « Cette ancienne maison, citée dès 1091, établit sa filiation depuis Jean de Semallé, écuyer mort avant 1400 (coquille il s'agit plutôt de 1300) 4e aïeul d’autre Jean, seigneur de Semallé, allié à demoiselle Benoît, à partir duquel la filiation est littéralement prouvée. Leur descendant, Richard de Semallé, écuyer, seigneur de Lignerolles, épouse en 1575 Anne de Baigneux »[1].

F. de Saint-Simon dans le Dictionnaire de la noblesse francaise (1975) indique que la famille de Semallé est de noblesse d'extraction et fut maintenue noble en 1666[2].

Régis Valette dans le Catalogue de la noblesse française (1989) indique pour la famille de Semallé une noblesse et une filiation prouvée qui remontent à 1437[3].

Au 18e siècle Louis Pierre d'Hozier dans son Armorial général, ou Registres de la noblesse de France[4] donne une filiation suivie de la famille de Semallé à partir de : Jean Ier de Semallé, écuyer, seigneur de Semallé, fils ou petit fils de Guillaume ou de Robert de Semallé et qui était mort en 1300 à un âge inconnu.

Si on se réfère à Louis-Pierre d'Hozier, juge d'Armes, il s'agit d'une source obsolète du 18e siècle, celui-ci étant décédé en 1767.

Si on se réfère à son fils Antoine Marie d'Hozier de Sérigny, juge d'Armes, il s'agit également d'une source obsolète du 18e siècle, nommé en 1734 celui-ci ayant exercé jusqu'à la Révolution.

La 27e réédition en 1898 des travaux des d'Hozier ne change pas le fait qu'il s'agit d'une source obsolète rédigée au 18e siècle (1768)

"Ancienne extraction" selon les sources contemporaines et non "extraction chevaleresque" :

Pour rappel : extraction chevaleresque : "Famille dont la filiation prouvée sans trace anoblissement, s'établit dès le XIVe siècle avec comme premier auteur un chevalier". Or le premier auteur de la filiation suivie donnée par Louis-Pierre d'Hozier : Jean Ier de Sémallé(décédé avant 1300) ne porte pas la qualification de chevalier mais simplement celle d'écuyer[5].

--Damaste (discuter) 22 août 2016 à 07:33 (CEST)

Références[modifier le code]

  1. Jougla VI, 202, no 31684.
  2. E de Séréville & F de Saint-Simon "Dictionnaire de la Noblesse Française", 1975, page 916.
  3. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française, Éditions Robert Lafont, Paris, 1989
  4. Louis Pierre d'Hozier, Armorial général, ou Registres de la noblesse de France registre 7e 2e partie.
  5. Louis Pierre d'Hozier, Armorial général, ou Registres de la noblesse de France registre 7e 2e partie.


Réponse :

Heureux que vous reconnaissiez cette première erreur concernant 1300 et non 1400, et que peut-être nous arrivions à un compromis. C'est pourquoi je vous exhorte à comprendre l'erreur de vos trois sources: le document qu'ils utilisent pour établir la filiation, comme je l'ai souvent mis dans les sources, prouve justement que la filiation remonte non pas à 1437, date du contrat en question, ais à Richard en établissant "Jehan, fils de Henry, fils lui-même du dit Richard", qui fut cité en 1304 et 1320. Cette source est disponible sur le Grand armorial et je ne vois pas comment votre logique ne vous pousse pas à reconnaître cette erreur et à vous figer dans des sources erronées.

PS : en matière de généalogie, les sources les plus récentes sont souvent les moins fiables (car elles n'ont pas à leur disposition certains documents disparus).

Tancrède de Lentaigne


Henri Jougla de Morenas: Grand Armorial de France (1948) : « 4e aïeul d’autre Jean, seigneur de Semallé, allié à demoiselle Benoît, à partir duquel la filiation est littéralement prouvée

--Damaste (discuter) 22 août 2016 à 15:57 (CEST)


La citation est belle, mais la réflexion est mieux: je vous renvoie au Leviathan de Hobbes qui souligne la faculté de certains à citer des auteurs mais qui ne reflechissent pas par eux-memes, tenant pour surhumains les individus qu'ils citent, alors qu'ils ne sont que des hommes qui se trompent souvent. (Le Leviathan- De l'Homme). Je vous offre la preuve de l'erreur que Morenas ou Valette font, et pour tout argument, vous me les citez de nouveau. D'autre part sur la page de la famille de Semallé, j'ai accepté certaines de vos modifications, arrêtez donc, je vous prie, de modifier constamment ce que j'écris: je vous fais perdre votre temps, et, sans vouloir vous vexer, vous me faites perdre le mien.

Cordialement. Tancrede de Lentaigne


Ni vous ni moi, contributeurs anonymes, n'avons la légitimité de décider qu'un auteur "se trompe". Une source récente réputée fiable, Jougla de Morenas, indique que la filiation est "littéralement prouvée" à partir de Jean de Semallé marié à N. Benoit. C'est une information pertinente à reporter.

--Damaste (discuter) 22 août 2016 à 18:25 (CEST)


D'accord pour Morenas (il n'a jamais été question d'enlever cette source, meme si l'on peut etre en droit de la croire erronnée), tout ce que je souhaitais était que toutes les sources soient inscrites et à partir du moment où nous avons établi un compromis, il n'a plus de problème.

Cordialement, Tancrede de Lentaigne.

Famille Sanson de Sansal[modifier le code]

Je remet ici, pour que les chercheurs étudient de plus près cette famille, mes interrogations sur la famille Sanson de Sansal, qui semble descendre de Robert Sanson (+ 1699), qui Reçu des Lettres d'Honneur le 15 février 1698, pour avoir servi 22 ans: 5 ans et 8 mois comme Secrétaire du Roi de Juillet 1658 à avril 1664, cet office a été supprimé, puis 17 ans dans son dernier office de Secrétaire du Roi où il fut reçu le 17 février 1680."Histoire chronologique de la Grande Chancelerie de France, tome second ... Par Abraham Tessereau" . et dont les 3 générations suivantes d'Ancien Régime ont été Conseiller du Roi; et dont un fils, Claude Joseph Sanson a été Intendant de Béarn, Soissons, Montauban et Rouen.

--Kerfranc (discuter) 24 février 2017 à 22:23 (CET)

Famille de Pindray d'Ambelle[modifier le code]

Cette famille, qui descend notamment du marquis de La Fayette et qui est toujours subsistante, figure dans le Séréville et dans le Valette ! Pourquoi ne figure-t-elle pas dans la liste de Wikipédia ? On trouve par exemple un officier de marine de ce nom actuellement (ICI). A noter qu'on trouve une variante du nom sous la forme d'Ambelle de Pindray (ICI). Ou encore sous le nom de Peindrey d'Ambelle (ICI) ou encore d'Ambelle de Peindrey (ICI).

Gilbert D, 12 avril 2017.


Bonjour,

Parce que la liste de Wikipédia est incomplète et qu'il revient à tout contributeur potentiel de la compléter, sous le contrôle des spécialistes du domaine.

Cordialement, Keranplein (discuter) 12 avril 2017 à 18:49 (CEST)

Famille absente du Tallandier mais présente dans Nicolas Guerre (Noblesse 2001): "Périgord; extraction chevaleresque; filiation suivie depuis Jean, connu en 1388, maintenue en 1667 et 1700", dans le Valette 89 : Extraction chevaleresque 1388, et dans Patrice du Puy, Dictionnaire et Armorial de la Noblesse tome IV p1242. A reprendre sur notre liste,

--Lothaire57 (discuter) 31 juillet 2017 à 21:44 (CEST)

Pothier (de Gesvres)[modifier le code]

  • Pothier (de Gesvres), Cour des monnaies de Paris 1475, Ile de France. Ducs de Gesvres, Marquis de Gandelus. Cette branche subsisterait-elle alors qu'elle ne figure pas dans l'ouvrage de Régis Valette ? Cordialement. Iyy (discuter) 30 juin 2017 à 15:09 (CEST)
La famille POTHIER (avec un H) représentée en France par plus de 2000 personnes, n'a rien à voir avec la famille Potier de Gesvres, (sans H), mentionnée comme éteinte dans le Valette. Il s'agit d'un ajout qualifié de vandalisme, sauf preuve du contraire!. Cordialement. Entremont (discuter) 30 juin 2017 à 19:48 (CEST)
Et les Potier de la Morandière n'ont rien à voir avec les Potier de Gesvres non plus ; ils n'ont rien à faire sur cette liste. Au mieux du mieux, si on accepte leur généalogie (bien que la possibilité pour que cette dernière soit truquée est très haute), ils étaient dérogeants au 18e s. et n'ont jamais été relevés ou anoblis. 217.167.255.177 (discuter) 3 juillet 2017 à 16:56 (CEST)

Potier de La Morandière[modifier le code]

Potier de La Morandière, Cour des monnaies de Paris 1475 (non consensus), Ile-de-France[1].

Merci pour toutes informations utiles, cordialement, Iyy (discuter) 7 juillet 2017 à 09:00 (CEST)

  • Nicolas Guerre : Anobli par charge, conseiller en la Cour des Monnaies de Paris en 1475. Comte romain en 1911.
  • Tallandier : secrétaire du Roi, maison et couronne de France en la cour des Monnaies de Paris en 1475. Comte à titres personnel en 1911.
  • Valette 89 : Cour des Monnaies de Paris 1475.
  • Patrice du Puy : "anoblie par charges dès la seconde moitié du XVe siècle (...) Jacques +1555, secrétaire du Roi de 1528 à 1536, conseiller au parlement de Paris en 1536
  • Bluche, Les origines des magistrats du Parlement de Paris :" elle fut anoblie par charge à partir de 1528."

Lothaire57 (discuter) 16 juillet 2017 à 18:19 (CEST)

Conflits de sources : Familles Potier, je fais un copier-coller en note dans l'article,

Iyy (discuter) 17 juillet 2017 à 13:18 (CEST)

  1. Jougla V, 356-357, no 27448.

Tandeau de Marsac[modifier le code]

bonjour,

cette famille me semble de noblesse inachevée et non de noblesse héréditaire. Elle descend de Grégoire Gabriel Tandeau (1733-1820), écuyer, mousquetaire gris, reçu trésorier de France au bureau des finances de Limoges en 1765, toujours en charge au moment de la Révolution. D'après Nicolas Guerre, cette famille a été anoblie par charge de trésorier de France à Limoges en 1743. Quelqu'un a-t-il une confirmation de la succession de deux trésoriers de France dans la même charge ? Merci d'avance pour vos lumières,

--Lothaire57 (discuter) 9 juillet 2017 à 15:20 (CEST)

D'après Nadeaud, Nobiliaire du diocèse et de la Généralité de Limoges : "Jean-Joseph Tandeau de Saint-Nicolas, trésorier de France, qui prêta serment entre les mains du chancelier d'Aguesseau, le 29 mai 1743, était né le 23 mai 1703, mourut le 12 mai 1745. Il avait épousé, le 5 décembre 1731, Marthe Thevenin."  fin du dossier.

--Lothaire57 (discuter) 31 juillet 2017 à 21:20 (CEST)

Famille Michel d'Annoville[modifier le code]

Branche subsistante de la Famille Michel-de-Costentin, ayant pour fondateur Thomas Michel, écuyer à Savigny (Manche) et compagnon d'armes de Bertrand Du Guesclin (1330-1380). Déplacé ici car pas de sources de rattachement. Risques évidents d'homonymies.

Iyy (discuter) 15 juillet 2017 à 00:50 (CEST)

D'après Nicolas Guerre, Noblesse 2001 : "MICHEL d'ANNOVILLE : Normandie (Coutances); ancienne extraction (maintenu en 1598 et 1667)" D'après Tallandier : Normandie, ancienne extraction, maintenue 1598 et 1667 (...) ANF-1939 [Pour Michel de Monthuchon]. Branche cadette de Monthuchon éteinte en 1983 dans Gaultier de Carville. D'après Patrice du Puy : "la descendance [de la branche d'Annoville] était représentée au début du XXe siècle par Jean qui laissa six enfants : Jacqueline; Roland, père d'Aubert, de Guillaume et de Florence; Erick, père de Diane et d'Aimeric; Leila; Rolf, né en 1942; Tancrède, né en 1946."

Mme Roland Michel d'Annoville et Erick Michel d'Annoville et Mme, membres de l'ANF en 2005 (source : Bottin Mondain)

--Lothaire57 (discuter) 16 juillet 2017 à 16:43 (CEST)

Merci, je fais un copier-coller en note dans l'article,

Iyy (discuter) 17 juillet 2017 à 13:05 (CEST)

Famille Vignon[modifier le code]

Vignon, Empire, chevalier en 1808, Ile-de-France, ANF-1988[1]

Quelqu'un pourrait-il expliquer pourquoi la famille Vignon, reçue à l'ANF en 1998 ne figure plus dans la table des familles reçues à l'ANF sur le site web de l'ANF. En 2005, Christian VIGNON était encore membre de l'ANF.

S'agit-t-il d'une erreur ou la situation nobiliaire de cette famille aurait été revue depuis ?

Lothaire57 (discuter) 20 juillet 2017 à 09:55 (CEST)

Non, ce n'est pas une erreur ! Et les Vignon ne sont pas les seuls à avoir été radiés ! Voir la page de discussion de la liste A-K où je viens de mentionner d'autres familles radiées !
Cordialement Gilbert Dréan, 25 juillet à 09:15 (CEST)

Notes[modifier le code]

  1. Pierre Vignon, député de Paris aux États Généraux de 1789, président du tribunal de Commerce de la Seine, officier de la légion d'Honneur, chevalier de l'Empire le 21 décembre 1808 (Révérend. Armorial Ier Empire)

Famille de Sirot[modifier le code]

  • Sirot (de), noblesse de l'ancien régime du XVII siècles et du XVIII siècles (baron), Bourgogne.

Déplacé ici, merci pour vos infos, Iyy (discuter) 28 juillet 2017 à 09:41 (CEST)

La terre de Sirot (commune de Flagy) était une baronnie possédée sous l'ancien régime par la famille d'ELTOUFF de PRADINES, originaire de Champagne et maintenue en 1670, preuves pour les pages de la Grande Ecurie en 1701-1727. Il ne semble pas qu'il puisse subsister une famille "de Sirot".

Lothaire57 (discuter) 31 juillet 2017 à 21:05 (CEST)

OK, merci Lothaire57, cette famille n'avait donc pas sa place dans la liste.

Iyy (discuter) 1 août 2017 à 19:13 (CEST)

Si, je suis bien un cousin Sirot, mais je n'ai aucun moyen de le prouver car je n'ai pas d'argent à consacrer aux recherches ni le temps.
signé : Lilian Sirot

Si vous descendez de cette famille, merci de nous donner un minimum d'informations pour les recherches...

Lothaire57 (discuter) 9 septembre 2017 à 21:48 (CEST)

Mon arrière-arrière grand mère du coté paternel s’appelle Trouvé Perlot, elle c'est marié à un Sirot qui a donné mon arrière grand-père s’appellent Gabriel Sirot, il c'est marié à une italienne, je suis remonté jusque la personnellement, mais je sais que le baron de Sirot est bien un de mes cousins peut être éloigné mais c'est un cousin quand même c'est tous ce que je sais.
signé : Lilian Sirot

Bonjour Lilian Sirot,

Les recherches généalogiques sont gratuites et devenues très faciles pour tous depuis que l'on peut accéder aux actes d'état-civil mis en ligne sur internet dans chaque département par les Archives Départementales.
Si vous voulez prouver votre parenté éventuelle avec une ancienne famille noble (de) Sirot, il vous suffit de remonter votre ascendance paternelle de génération en génération, à l'aide d'un acte de mariage (filiatif) à chaque génération, jusqu'à un ancêtre reconnu noble à son époque.
N'hésitez-pas à consulter le site Généanet, où votre famille figure peut-être déjà.

Cordialement, Keranplein (discuter) 10 septembre 2017 à 18:57 (CEST)

Sirot : famille inconnue du Nouveau Nobiliaire de France (1998) qui liste toutes les familles nobles d'Ancien Régime

Lilian Sirot : Aucune information trouvé sur Gabriel Sirot, ni André Sirot donc une aide s'il vous plait.
— Le message qui précède, non signé, a été déposé par Lilian Sirot (discuter), le 10 septembre 2017 à 20:52 (CEST).

Pourriez-vous retrouver et nous donner sur cette page la date complète et le lieu complet des mariages de vos père, grand-père paternel, et arrière-grand-père paternel, avec les noms et prénoms de leurs épouses, svp ?

Je connais juste le nom de mon père : Thierry Sirot né en 1963 à 53 ans, de ma mère : Corinne Sirot né en 1966 à 50 ans, de mon grand-père: André Fernand Sirot né en 1921 mort en 1991 ou 1996 et de mon arrière-grand-père: Babriel Sirot né en 1901 et mort en 1991 ou 1996 c'est tous ce que je connais signé Lilian Sirot — Le message qui précède, non signé, a été déposé par Lilian Sirot (discuter), le 11 septembre 2017 à 17:20 (CEST).

Keranplein (discuter) 10 septembre 2017 à 21:51 (CEST)

Bonsoir Lilian,

voici peut-être la généalogie de votre famille sur Geneanet : Sirot Pas de baron à l'Horizon. Non ce n'est pas bon Gabriel Sirot est né en 1901 et non en 1910

est il a eu 10 enfants dont l'un est mon grand-père et en plus mon arrière-grand-mère est italienne  

--Lothaire57 (discuter) 11 septembre 2017 à 21:40 (CEST)

Je veux bien continuer à chercher mais il nous manque des dates, des professions, des lieux ou une région d'origine ... bref un début de piste. On trouve un André Fernand SIROT qui possède des attractions foraines en 1980 à Apt ? De votre famille ?

Mon grand-père étaient bien forain à Apt mais pas en 1980 mon père est de Apt, mon grand père est de Paris, il a d'abord était vétérinaire puis Légionnaire français en Indochine puis rémouleur c'est tous ce que je sais Mon père est né en 1963 il est de Apt, mon grand-père est né en 1921 il est de Paris, mon arrière-grand père est né en 1901

Je suis un cousin du baron de Sirot et non un descendant du baron il n'a pas eu d'enfant car sa femme est morte de maladie

--Lothaire57 (discuter) 12 septembre 2017 à 19:09 (CEST)

Famille du Luc[modifier le code]

  • Luc (du), (olim Duluc), anobli par charges 1729, maintenue 1773, Guyenne.

Pour vos avis, Iyy (discuter) 7 septembre 2017 à 09:17 (CEST)

On trouve dans le BM 2005, Tallandier/Fausse Noblesse et Dioudonnat : MARQUES du LUC : Ancienne famille languedocienne. Elle tire son surnom terrien de son domaine du Luc à Camprestre, près d'Alzon. Il existe également une famille BACCOUCHE du LUC ou du LUC-BACCOUCHE.

Famille absente de SS, SS2, NG01, PPC, NNF, GAF, TA, Valette-89...

Lothaire57 (discuter) 9 septembre 2017 à 21:47 (CEST)

OK, merci Lothaire57, donc cette famille était à tort sur cette liste. Toujours ces problèmes d'homonymies. Iyy (discuter) 11 septembre 2017 à 09:42 (CEST)


Dsravez

Aucun rapport avec les faits énoncés : famille de Guyenne, anoblie par charges en 1729 pour Pierre DULUC, garde des sceaux en la chancellerie près la cour des Aides de Guyenne (charge anoblissante au 1er degré), mort en charge. Son fils, Laurent DULUC, conseiller au Parlement de Bordeaux en 1755, maintenue de noblesse par l'intendance de Guyenne en 1773 ; Laurent DULUC pris le nom DU LUC à ce moment là. Idem pour ses descendants en ligne masculine, subsistante jusqu'en 1963, toujours existante par les femmes, recherches en cours pour les hommes après 1963.

Lien avec la famille DULUC, propriétaire du chateau DULUC : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_Branaire-Ducru#cite_note-2

La famille figure dans le Valette de 2007, catalogue noblesse provinciale.


Réponse :

Famille donc éteinte en ligne masculine donc pas possible de la mettre sur la liste. (Pour la généalogie présentée ici il faut la prouver par des actes authentiques que vous pouvez scanner sur cette page ou à défaut par des sources sérieuses et vérifiables. Evolution du nom aussi à valider car risque d'homonymie, d'usurpation, d'adoption, etc.). Iyy (discuter) 15 septembre 2017 à 11:42 (CEST)