Discussion:Droit de la guerre/Droit d'auteur

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    le 30 mai je répare le problème[modifier le code]

    sur indication d'un administrateur, je répare le problème--La glaneuse 30 mai 2006 à 15:33 (CEST)[répondre]

    passages réécrits, sources misent (en note de renvoi ça serait mieux..), bandeau enlevé.--P@d@w@ne 15 juin 2006 à 12:21 (CEST)[répondre]

    Droit de la_guerre[modifier le code]

    Signalé par : Cest moi 23 mai 2006 à 22:42 (CEST)[répondre]

    Bonjour, En recherchant des informations ailleurs sur le sujet Droit de la guerre, je me suis rendu compte que l'une des nombreuses sections de cet article, en particulier la section histoire de la constitution du droit moderne de la guerre, est un copier/coller du site : http://www.aidh.org/Droit_Humanitaire/02Hist_anc.htm

    J'ai pas vérifié les autres paragraphes, toujours est-il que c'est bien l'Utilisateur:La glaneuse qui se permet de copier ici le contenu d'autres sites.

    Questions de La Glaneuse[modifier le code]

    Il faudrait tout de même savoir si cet article est un "commentaire personnel" (méritant du coup la pure et simple suppression de l'article, demandée par Ritex) ou ressemble trop à des choses déjà écrites 10 000 fois et déjà vues 10 000 fois ?

    Quant aux sources sur internet citant Grotius et Rousseau fondateurs du droit des gens tel que + tard repris par les Conventions de Genève [archi-connu donc et non pas POV : n'est-ce pas ?], il faudrait peut-être distinguer entre un article original qui pésenterait une analyse inédite, ayant un auteur, et relevant des droits d'auteurs, à distinguer donc des textes du genre présentation d'un organisme , qui lui-même recopie des bouts d'histoires du droit ou / et de textes de droit /et d'histoire écrite précédemment par les philosophes ou les historiens et qui constituent des connaissances de nototriété publique.

    Grotius, Rousseau, Les Conventions de Genève n'appartiennent à personne et sont simplement tellement connus et tellement souvent cités que chacun peut s'y reconnaître mais serait mal fondé de se les approprier etdes'en prétendre l'auteur (derrière cela il y a un bouquin  : "Rousseau et la science politique de son temps" de Robert Derathé, qui a fait toute l'étude et la recension de l'invention du droit modernne (droit international, dit droit des gens) indépendemment de la théologie, que quelques lignes d'internet ont recopié . Aucun droit d'auteur là-dessus. Les seuls auteurs sont R. Derathé et les traités de droit.

    Qu'on me cite un auteur , d'abord ! Pour qu'il y ait "droit d'auteur" il faudrait p-être un auteur d'abord, non ? --La glaneuse 24 mai 2006 à 01:22 (CEST)[répondre]

    Où est l'auteur ?

    Connaissez-vous la notion d'auteur ?

    Si vous recopiez l'annuaire du téléphone, croyez-vous violer un droit d'auteur ? --La glaneuse 24 mai 2006 à 01:25 (CEST)[répondre]

    Prenez le temps de lire le titre de la page, il y a soupçon de violation de copyright. C'est le cas dès lors qu'un utilisateur détecte une copie de paragraphe non indiquée comme une citation. Il est possible que la source citée par celui qui pose le bandeau soit elle-même en infraction vis-à-vis du droit d'auteur, auquel cas il faut remonter à la véritable source, l'auteur initial du paragraphe. Où est l'auteur ? Je vous invite à retrouver vos propres sources si elles ne sont pas le site aidh, ou bien à contacter par courrier ces derniers pour obtenir les renseignements. Enfin, à propos de la copie d'annuaire, si elle est faite quasi in extenso, ça ne tombe pas sous le coup des droits d'auteur, mais du droit des bases de données. FrançoisD 24 mai 2006 à 14:44 (CEST)[répondre]
    question à François D : j'ai apporté des références et adresses de sites ci-dessous (à part le § que j'ai recopié par erreur ce dont je ne me suis pas aperçue dans la précipitaiton du moment où j'étais assaillie de tous côtés par Ritex et Ceedjee)en citant les sites est-ce que ça va ? merci --La glaneuse 29 mai 2006 à 17:41 (CEST)[répondre]

    de + j'ai récrit un passage et cet anonyme reverte . --La glaneuse 24 mai 2006 à 01:31 (CEST)[répondre]

    En effet. Si la violation de droit d'auteur est avérée, il faut expurger l'article des passage incriminés, et en plus expurger l'historique. C'est une procédure lourde, faite par un admin, et il est d'usage sur WK de ne pas éditer les articles, une fois le bandeau placé, pour faciliter cette tâche. FrançoisD 24 mai 2006 à 14:44 (CEST)[répondre]

    ce sont divers sites qui disent la même chose[modifier le code]

    j'ai été accusée par Ritex sur cet article, d'abord de POV personnel , ensuite de copier des sites : faudrait savoir.

    En ce qui concerne les sites deux choses

    1- si je reprends des informations historiques et d'histoire du droit sur des sites, c'est pas pour les copier , ni non plus POV personnel : c'est qu'ils disent tous la même chose . J'ai repris les infos et je cite 4 références internet, qui elles-mêmes reprennent ce que disent les ouvrages de droit concernant le droit de la guerre et d'histoire du droit (ed. Dalloz et editions LGDJ) :


    Autant de sociétés, autant de préceptes différents. Pourtant, le principal n'est pas là. L'important est qu'il y ait un jus in bello. Autrement dit, tout n'est pas permis. Il tient tout entier dans ce principe : il ne faut pas faire plus de mal que nécessaire. L'inspiration est souvent religieuse

    Le Deutéronome est très prudent. Il interdit par exemple d'abattre les arbres fruitiers d'une ville assiégée. Nous passons sur la citation des passages concernés (Dt 20). En gros, il faut d'abord proposer la paix à la cité avant de lui livrer bataille. À ce moment-là on peut « passer tous les mâles au fil de l'épée », et prendre le reste comme butin.


    Le jus in bello est présent dans tous les textes sacrés. Citons encore les lois de Manou, en Inde, qui ordonnent : « Que le guerrier ne frappe ni celui qui est assis, ni celui qui dit ``je suis ton prisonnier, ni celui qui est endormi, ni celui qui n'a pas de cuirasse, ni celui dont l'arme est brisée, ni celui qui est accablé par le chagrin, ni celui qui est grièvement blessé, ni un lâche, ni un fuyard. » Quelle grande idée de la guerre se dessine derrière ces lignes. Nul ne sait si elles étaient respectées ; probablement pas car ces lois sont plus exigeantes que toutes les conventions internationales sur le droit de la guerre des deux siècles précédents réunies. Le jus in bello était en effet promis --- comme la guerre --- à un bel avenir. Présent bien sûr chez saint Augustin, codifié dans les sommes théologiques du Moyen-Âge, il sera ensuite repris par tous les penseurs scolastiques dont Francesco de Vitoria, Suarez, etc. Il prend un nouvel essor avec l'école du droit de la nature et des gens qui remet en question le jus ad bellum (Grotius) et finira dans les fameuses conventions de Genève ou de La Haye et tous les accords contemporains. Parmi ceux-ci, il faut distinguer les limitations quantitatives (qui furent le plus souvent des échecs) et les limitations qualitatives qui ont eu plus de succès. Quant à l'Église, depuis un anathème contre les arbalètes au concile du Latran (1139), elle ne s'est plus risquée à des restrictions positives dans l'usage des armes, pas même pour la bombe atomique.


    Limites à la violence L’Histoire, cependant, nous enseigne également que toutes les civilisations se sont efforcées d’imposer des limites à la violence, y compris à cette

    forme institutionnalisée de la violence que l’on nomme la guerre, car la limitation de la violence est l’essence même de la civilisation. Il s’est agi longtemps de règles coutumières, généralement d’inspiration religieuse, qui étaient respectées entre les peuples qui appartenaient au même ensemble culturel et qui honoraient les mêmes dieux, mais que l’on oubliait trop souvent lorsqu’il s’agissait de livrer bataille à des ennemis qui ne parlaient pas la même langue ou qui vénéraient d’autres dieux. Les pères du droit international ont contribué de façon décisive à l’adoption de règles visant à endiguer la violence guerrière. En ancrant ces règles dans le droit positif, c’est-à-dire dans la pratique et dans la volonté des souverains et des États, ils ont ouvert la voie à la reconnaissance de règles de portée universelle, susceptibles de transcender les lignes de fracture des cultures et des religions. S’il demeure attaché à la doctrine scolastique de la guerre juste, Grotius (1583-1645) pose néanmoins les bases d’un droit international fondé sur le droit positif, plantant ainsi les premiers jalons qui conduiront à l’adoption des lois et coutumes de la guerre qui sont en vigueur aujourd’hui;5



    il faut rappeler que le droit de la guerre est immémorial : il est présent dans tous les textes sacrés (judéo-chrétiens, musulmans, hindous, etc.) et dans les commentaires de ces textes, ainsi les sommes théologiques du Moyen Âge[8], avant d'être codifié sous une forme laïcisée au XVIe siècle (Grotius[9], Pufendorf). Chacun de ces écrits a pu affiner tel point (droit de capture, armes permises, partage du butin, etc.) et se distinguer de ses prédécesseurs sur tel autre — mais le précepte fondateur demeure : ne pas faire plus de mal que nécessaire. Montesquieu, 1748 : « le droit des gens est naturellement fondé sur ce principe que les diverses nations doivent se faire [...] dans la guerre le moins de mal qu'il est possible, sans nuire à leurs véritables intérêts ». Deux injonctions fondamentales en découlent : le principe de distinction entre populations civiles et combattants, et le principe de proportionnalité. Ne pas tuer un innocent : la distinction entre civils et combattants a pour conséquence l'interdiction du meurtre des femmes et des enfants, voire de soldats ne portant pas les armes (puisque le « soldat nu » redevient un homme)[10]. En Inde, les lois de Manou[11] ordonnent : « Que [le guerrier] ne frappe ni celui qui est assis, ni celui qui dit : je suis ton prisonnier, ni un homme endormi, ni celui qui n'a pas de cuirasse [...], ni celui dont l'arme est brisée, ni celui qui est accablé par le chagrin, ni celui qui est grièvement blessé, ni un lâche, ni un fuyard ». Et l'un des trois grands traités militaires de la Chine antique (IVe siècle av. J.-C.) stipule : « Vous donnerez secours aux vieillards et aux enfants, vous n'attaquerez point ceux qui sont hors d'état de se défendre. Après un combat vous aurez un soin particulier des blessés ».


    Voici pour les citations, sites et textes .

    2- Ensuite, j'ai commis une erreur en effet, en m'embrouillant dans les références que j'avais préparées pour rédiger l'article, et sans le vouloir et sans m'en apercevoir, j'ai laissé un passage du document original, sans m'en apercevoir et sans reprendre al réd&ction : erreur de reprise de documents, soit erreur qui a consisté à reprendre un passage, à partir des documents que j'avais rassemblés pour rédiger l'article : par erreur, dans l'article assez long que j'ai rédigé (je dis bien rédigé) j'ai introduit un passage qui est repris d'un site ; j'ai proposé de le re-rédiger, mais il ne faut pas toucher à l'article m'a-t-on dit . Je proposerai donc cette rédaction qui figure dans la dernière version que j'ai proposée de l'article (voir historique) Je m'excuse pour cette erreur. Mais le contenu est exact : justement fondé sur des références (d'un texte sur un site présentant le droit de al guerre, site qui lui même reprend des études classiques, à partir d'ouvrages de droit, d'histoire du droit et de philosophie du droit, comme je l'ai cité) . Désolée pour cette erreur, je m'en excuse .

    Faut dire pour mon excuse, que j'étais à ce moment là véritablement harcelée par deux utilisateurs qui faisaient à tour de bras reverts et accusations et obstruction pour m'empêcher d'introduire des notions de droit, sur droit de la guerre et sur terrorisme (et du reste, les reverts continuent encore actuellement) et me suis fait traîner en CaR etc. J'ai dû écrire (pas mal de travail pour cet article) sous la pression . Ce qui explique l'erreur restée inaperçue. (J'ai dû faire une demande d'arbitrage contre Ritex et ai un arbitrage contre Ceedjee .)--La glaneuse 28 mai 2006 à 16:41 (CEST)[répondre]



    Inventaire des passages copiés-collés ou plagiés[modifier le code]

    Rien que depuis aidh.com, ca fait beaucoup quand même: (liste non exhaustive)

    • WK.FR:Pour autant que nous en avons la connaissance, dans les périodes les plus anciennes de l'histoire, et dans toutes les civilisations connues, il a toujours existé des prescriptions pour limiter la guerre et des règles, pour réglementer les conflits armés. Celles-ci ne furent pas d'emblée écrites. Elles relevaient de la coutume. Puis furent codifiées et mises par écrit. L'un des premiers textes réglementant la guerre est le Code d'Hammourabi, roi de Babylone, qui, 2000 ans avant J-C. explique ainsi ses lois imposant un code de conduite en cas de guerre: "Je prescris ces lois afin que le fort n'opprime le faible". Dans l'Inde ancienne, le Mahâbhârata et les textes de la loi de Manou incitaient à la clémence envers les ennemis désarmés ou blessés. La Bible et le Coran contiennent eux aussi des règles prônant le respect de l'adversaire. Il s'agit toujours d'édicter des règles qui protègent les civils et les vaincus.
    • AIDH.ORG[5]:Aussi loin que remonte notre connaissance, il a toujours existé des règles, d'abord non écrites, fondées sur la coutume, pour réglementer les luttes armées. L'un des premiers textes est le Code d'Hammourabi, roi de Babylone, qui, il y a 4'000 ans, codifie déjà la conduite de la guerre: "Je prescris ces lois –dit Hammourabi- afin que le fort n'opprime le faible". Dans l'Inde ancienne, le Mahâbhârata et les textes de la loi de Manou prêchaient la miséricorde envers les ennemis désarmés ou blessés; la Bible et le Coran contiennent eux aussi des règles prônant le respect de l'adversaire. En 1280, le Viqâyet, texte écrit à l'apogée du règne sarrasin en Espagne, est un véritable code de la guerre, qui protège les civils et les vaincus.


    • la Glaneuse : comme je le précise + bas ce sont 4 sites qui disent la même chose : ça n'est pas une copie


    • WK.FR:C'est au XVIIème siècle que le juriste et diplomate hollandais Hugo de Groot, dit Grotius, rédige son "de jure belli ac pacis" (Du droit de la guerre et de la paix), première élaboration d'un traité de droit international visant à protéger les victimes des conflits. Il y énumère des règles qui sont parmi les plus solides bases du droit de la guerre. Grotius devient le père du droit des gens, expression qui recouvre à l'époque ce que l'on appelle maintenant "droit international".Un siècle plus tard, en 1762, le philosophe genevois Jean-Jacques Rousseau pose, dans son "Contrat social", le principe fondamental qui sera celui des Conventions de Genève: les soldats désarmés ne peuvent plus être considérés comme des ennemis; "ils redeviennent simplement hommes et l'on n'a plus de droit sur leur vie"
    • AIDH.ORG[6]:Mais c'est au XVIIème siècle que le juriste et diplomate hollandais Hugo de Groot, dit Grotius, rédige son "de jure belli ac pacis" (Du droit de la guerre et de la paix), première élaboration d'un traité de droit international visant à protéger les victimes des conflits. Il y énumère des règles qui sont parmi les plus solides bases du droit de la guerre. Grotius devient le père du droit des gens, expression qui recouvre à l'époque ce que l'on appelle maintenant "droit international". Un siècle plus tard, en 1762, le philosophe genevois Jean-Jacques Rousseau pose, dans son "Contrat social", le principe fondamental qui sera celui des Conventions de Genève: les soldats désarmés ne peuvent plus être considérés comme des ennemis; "ils redeviennent simplement hommes et l'on n'a plus de droit sur leur vie"


    • la Glaneuse : comme je le précise + bas c'est une erreur : je me suis embrouillée dans les documents et ne me suis pas aperçu de la simple copie de ce passage ; je propose de réécrire le passage, car pour le contenu il n'y a aucun doute , ni aucun problème : cela figure partout, et sur la présentation de l'ouvrage de Grotius pour commencer, dans le livre de R. Derathé que je cite : "Rousseau et la science politique de son temps" .


    • WK.FR:En 1863, le président Abraham Lincoln demande à un juriste, Francis Lieber, d'établir une série d'instructions à l'usage des troupes engagées dans la guerre de Sécession. Son but est de réglementer la guerre en limitant l'emploi de la force à ce qui est jugé indispensable pour atteindre les objectifs militaires. Le Code de Lieber, entré en vigueur en avril 1863, est le premier essai de codifications des lois et coutumes de la guerre existant à cette époque. Mais, contrairement à la Convention de Genève adoptée un an plus tard, il n'avait pas valeur de traité, puisque destiné aux seules forces armées nordistes des États-Unis.La création du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et l'adoption en 1864 de la première Convention de Genève s'inscrivent donc en droite ligne dans cette succession de tentatives faites pour réglementer la guerre et limiter les souffrances qu'elle engendre.En 1868, la Déclaration de St-Petersbourg demande aux Etats d'abandonner les armes causant des souffrances inutiles, en particulier l'usage de balles explosives.Enfin, à l'issue d'une Conférence sur la paix, tenue à La Haye en 1899, sont adoptées les premières Conventions de La Haye, établissant un règlement des lois et coutumes de la guerre sur terre et l'adaptation à la guerre maritime des principes de la Convention de Genève de 1864.En 1907, toujours dans la capitale hollandaise, les Conventions de 1899 sont révisées et de nouvelles adoptées. Treize conventions et déclarations seront signées, définissant les lois et coutumes de la guerre et interdisant certaines pratiques, notamment le bombardement de villes non défendues et l'utilisation de gaz asphyxiants.
    • AIDH.ORG[7]:En 1863, le président Abraham Lincoln demande à un juriste, Francis Lieber, d'établir une série d'instructions à l'usage des troupes engagées dans la guerre de Sécession. Son but est de réglementer la guerre en limitant l'emploi de la force à ce qui est jugé indispensable pour atteindre les objectifs militaires fixés. Le Code de Lieber, entré en vigueur en avril 1863, est le premier essai de codifications des lois et coutumes de la guerre existant à cette époque. Mais, contrairement à la Convention de Genève adoptée un an plus tard, il n'avait pas valeur de traité, puisque destiné aux seules forces armées nordistes des Etats-Unis.En 1868, la Déclaration de St-Petersbourg demande aux Etats d'abandonner les armes causant des souffrances inutiles, en particulier l'usage de balles explosives.Enfin, à l'issue d'une Conférence sur la paix, tenue à La Haye en 1899, sont adoptées les premières Conventions de La Haye, établissant un règlement des lois et coutumes de la guerre sur terre et l'adaptation à la guerre maritime des principes de la Convention de Genève de 1864. En 1907, toujours dans la capitale hollandaise, les Conventions de 1899 sont révisées et de nouvelles adoptées. Treize conventions et déclarations seront signées, définissant les lois et coutumes de la guerre et interdisant certaines pratiques, notamment le bombardement de villes non défendues et l'utilisation de gaz asphyxiants.
    • la Glaneuse : ce passage ne figure pas dans l'article
    Allons La Glaneuse, même pas capable de relire l'article que tu as toi même plagié ? Tu me déçois beaucoup là, car ce passage figure bien dans l'article. Si tu pouvais cesser de nier éffrontément, c'est ridicule.RitexSport
    • WK.FR:Le Droit international des conflits armés [voir droit des conflits armés - ou "Droit de la guerre" - est un ensemble de règles qui visent à limiter la violence et protéger les droits fondamentaux de la personne humaine en cas de guerre. Cette dénomination première est de plus en plus souvent remplacée par celle de "Droit international humanitaire", pour en faire ressortir davantage les fins humanitaires.
    • AIDH.ORG[8]:Le Droit international des conflits armés - ou "Droit de la guerre" - est un ensemble de règles qui visent à limiter la violence et protéger les droits fondamentaux de la personne humaine en cas de guerre. Cette dénomination première est de plus en plus souvent remplacée par celle de "Droit international humanitaire", pour en faire ressortir davantage les fins humanitaires.


    • WK.fr:C'est sous l'impulsion du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), fondé en Suisse en 1863, que le gouvernement suisse réunit une conférence diplomatique qui aboutit en 1864 à l'adoption de la première Convention de Genève, "pour l'amélioration du sort des militaires blessés dans les armées en campagne". Depuis, en raison des changements survenus dans la nature des conflits armés et particulièrement dans les capacités de destruction des armes modernes, le droit humanitaire s'est développé au fil des guerres pour répondre aux besoins humanitaires.
    • AIDH.ORG[9]:C'est sous l'impulsion du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), fondé en Suisse en 1863, que le gouvernement suisse réunit une conférence diplomatique qui aboutit en 1864 à l'adoption de la première Convention de Genève, "pour l'amélioration du sort des militaires blessés dans les armées en campagne". Depuis, en raison des changements survenus dans la nature des conflits armés et particulièrement dans les capacités de destruction des armes modernes, le droit humanitaire s'est développé au fil des guerres pour répondre, trop souvent a posteriori, à des besoins humanitaires toujours croissants..
    • la Glaneuse : ce passage ne figure pas dans l'article
    Allons La Glaneuse, même pas capable de relire l'article que tu as toi même plagié ? Tu me déçois beaucoup là, car ce passage figure bien dans l'article. Si tu pouvais cesser de nier éffrontément, c'est ridicule.RitexSport


    Ca fait déjà un sacré paquet quand même.RitexSport

    Autres plagiats sur une autre section[modifier le code]

    Site plagié : http://rdereel.free.fr/volGQ2.html

    Section : Le droit de la guerre : son principe fondamental

    De nombreux paragraphes de cette section sont plagiés du site http://rdereel.free.fr/volGQ2.html .

    ça commence à faire beaucoup, 2 sections de l'article vérifiés, déjà 2 sites différents dont les contenus ont été pompés sans scrupules.

    Cest moi 24 mai 2006 à 14:19 (CEST)[répondre]

    ce n'est pas un plagiat c'est la reprise d'informations connues, qui figurent sur plusieurs sites internet et qui sont reprises d'ouvrages classiques de droit et philosophie du droit (dont R. Derathé) ; voir + bas--La glaneuse 28 mai 2006 à 16:58 (CEST)[répondre]